09 novembre 2012

Rapport de Mission à Lomé au Togo - C.F.B.

La Mission de l’Apôtre Yves GRAVET 
à la Maison De l’Espoir au TOGO
avec le pasteur David TRAORE
et les pasteurs Sandra et Caleb AGBESSI

Tout d’abord allons à la découverte 
de la Maison De l’Espoir !
LUC 4 : 18-19
Les pasteurs Caleb et Sandra AGBESSI

Œuvre missionnaire à caractère évangélique et humanitaire, la Mission « Maison De l’Espoir » a été créée en 2003 suite à une révélation du Seigneur à son serviteur, le pasteur Adolf-Caleb AGBESSI. Et comme ce dernier aime à le dire, « la Maison De l’Espoir n’est pas une dénomination de plus mais nous voulons vivre la plénitude de la Parole de Dieu sans tenir compte des barrières dénominationnelles ».

La vision de la Mission « Maison De l’Espoir » intègre aussi l’aspect social de l’épanouissement de l’homme et le développement communautaire. Pour ce faire, elle abrite un département social dénommée Service d’Entraide et de Relation (SER) qui s’occupe des divers besoins sociaux de ceux qui sont dans la nécessité. Nous croyons que l’Evangile de Jésus-Christ doit contribuer à l’épanouissement de l’homme sur tous les plans. Parfois nous sommes trop spirituels et passons à côté des vrais besoins de ceux qui nous entourent. Nous passons un temps fou dans la prière pour des choses dont nous détenons déjà la solution. Par exemple, au lieu de prier pour celui a faim pour qu’il trouve à manger, ne serait-ce pas mieux si nous pouvons  lui tendre un repas…

Entre autres, le SER dirigée par Mme pasteur Sandra AGBESSI mène des activités sur le plan :

*éducatif : à l’approche de chaque rentrée scolaire des kits de fournitures scolaires sont distribués aux plus nécessiteux et en fonction des moyens disponibles, le SER prend en charge partiellement ou totalement les frais scolaires des bénéficiaires. 
Le 08 octobre 2012 est la date retenue pour la rentrée scolaire au Togo et le SER s’active à l’heure où nous écrivons ces lignes dans la préparation des kits scolaires qui seront distribués aux élèves sélectionnés. 
Quelques photos de la remise  des kits scolaires de l’année académique 2011-2012 !

  *sanitaire : le SER est en relation avec les centres hospitaliers notamment le principal CHU de Lomé où il apporte périodiquement des laits du premier âge et autres produits (médicaments, vêtements…) aux enfants prématurés. Nous œuvrons également à l’intérieur du pays dans les zones où les populations ont des difficultés d’accès aux soins médicaux. Par exemple dans le village natal du pasteur Caleb (Kanoucopé) situé à plus de 200 km de Lomé, aucune infrastructure sanitaire n’existe et lorsque quelqu’un est malade on est souvent obligé de le transporter à pied ou rarement à moto pour parcourir plus de 7 km et l’état désastreux de la route n’est pas pour arranger la situation. Le SER est actuellement en prière  pour la construction d’un centre de santé dans cette localité afin de soulager la souffrance de ces populations.  Soutenez-nous dans la prière afin que Dieu pourvoie et que ce projet aboutisse.
Quelques photos prises lors des remises de laits aux prématurés du CHU de Lomé

*professionnel : permet aux jeunes sans travail de bénéficier de contrats de location-vente de motos ou de véhicules pour faire le taxi. Plusieurs réussissent par ce biais à se lancer et à subvenir aux besoins de leur famille. En outre, grâce au partenariat de certains frères et sœurs de la Mission ayant des ateliers, le SER met en apprentissage certains jeunes qui sont sans formation.
Conclusion d’un contrat de location-vente d’une moto (pour faire du taxi-moto) et remise des clés par la présidente du  SER à un frère de la mission. Ce contrat conclu l’année passée est pratiquement à son terme : dans 3 mois le frère aura fini de payer et la moto deviendra sa propriété.

Une sœur (photo ci-dessous) de la mission a reçu les frais de formation pour débuter son apprentissage de couture.

Aujourd’hui cette sœur est en fin de formation et elle arrive à subvenir à ses besoins en recevant des commandes.

*ludique : des cadeaux sont distribués aux enfants à l’approche des fêtes de noël et de nouvel an pour permettre à ceux dont les parents n’ont pas les moyens de ne pas se sentir en marge des autres.

Noël 2011 : La monitrice des enfants prépare les colis qui seront distribués

Maintenant que nous connaissons un peu mieux la Mission « Maison De l’Espoir » où s’est déroulée la mission de l’apôtre Yves GRAVET, passons au message que ce dernier a eu à servir pendant son séjour au Togo.

Maintenant le message : « Le ciel sur la terre » !
S’il m’était  demandé de résumer en quelques mots les messages servis par l’apôtre Yves Gravet à la Mission « Maison De l’Espoir», je dirai simplement « le ciel sur la terre ».

En effet, toutes les paroles qui ont été servis ramenaient les auditeurs à vivre ici-bas les réalités célestes et pour reprendre les mots de l’apôtre Yves « nous devons passer des réalités terrestres aux réalités célestes ». Les sept points qui suivent permettent d’avoir un aperçu des points forts du message adressé aux frères et sœurs de la Maison De l’Espoir.
   1.       Arrêtons d’être des « zappeurs évangéliques »
      Lorsque nous observons les chrétiens, un constat s’impose : l’Eglise est aujourd’hui remplie de  « zappeurs évangéliques »  qui ne savent jamais sur quelle chaîne ils se trouvent. En effet, la grande majorité des chrétiens lisent la parole mais zappent (mettent de côté) beaucoup de choses et tous ceux qui sont honnêtes avec eux-mêmes reconnaissent cela. A titre d’exemple lorsque nous lisons dans la Bible l’histoire de Pierre marchant sur les eaux, nous sommes émerveillés par le miracle qui s’est produit mais personne ne s’arrête pour se demander comment cela a t-il pu arriver ? Il en est de même pour le miracle de la résurrection de Lazare. Personne ne se demande comment Lazare qui était mort depuis quatre jours et dont le corps sentait déjà a pu revenir à la vie.
        Nous devons donc nous arrêter et avoir l’humilité de nous poser les bonnes questions afin de passer de la théorie à la pratique. Nous avons plus que jamais besoin de faire une relecture de la Parole et pour ce faire, nous devons demander au Seigneur de renouveler notre intelligence.

2.       Entrons dans la « zone de révélation » de la Parole de Dieu 
       Depuis plus de deux mille ans tandis que Jésus-Christ veut voir son Eglise avec Lui dans sa gloire, les églises tournent en rond dans un désert pour la simple raison que nous sommes prisonniers de nos différents systèmes religieux. 
        Un rapprochement entre 2 Rois 2 et Apocalypse 1 permet de voir à quel point les enfants de Dieu peuvent être prisonniers de ces systèmes. Dans 2 Rois 2, nous voyons l’histoire d’Elie et d’Elisée au moment de l’enlèvement d’Elie. Ce qui est frappant dans ce récit biblique, c’est qu’Elisée n’était pas le seul à être au courant de l’enlèvement de son maître. Les fils des prophètes le savaient aussi et à plusieurs reprises ils ont posé cette question à Elisée : « sais-tu que ton maître sera ôté de dessus ta tête aujourd’hui ? ». Mais malgré la connaissance de cette vérité sur l’enlèvement d’Elie, aucun d’eux n’a cherché à bénéficier de cette expérience glorieuse : seul Elisée s’est attaché à Elie et a pu le « voir » lors de son enlèvement. Il a ainsi obtenu la double portion de son onction. 
        De la même manière, dans le livre d’Apocalypse, seul l’apôtre Jean a pu « voir » (et ce n’était pas une simple vue de l’esprit !) Jésus-Christ glorifié, lors que nombreux sont ceux qui prophétisent son retour. Jésus est déjà revenu, non pour l’enlèvement de l’Eglise mais pour les siens,mais personne ne l’a vu excepté Jean et depuis l’an 95, l’Eglise dans toute sa complexité n’a pas reçu le message de l’apôtre Jean. Cela est comparable à l’histoire du peuple hébreu aux portes de Canaan qui n’ont pas reçu le message de Josué et Caleb. 
       Tout ceci pour dire qu’il est temps  d’arrêter de prêcher l’Evangile qui ne soit que du « jus de cerveau » car l’Eglise a besoin plus que jamais de la révélation de Dieu pour faire l’expérience de la gloire du Christ ici-bas. Arrêtons d’être trop spirituels et exerçons-nous à voir, à entendre, à sentir, à toucher avec nos sens physiques… 
        Chaque chrétien doit aspirer à la révélation car sans elle le peuple de Dieu se meurt et passe à côté des promesses de Dieu. Nous devons donc abandonner les « mimiques religieux », les « copies standards » bref il nous faut sortir de notre religiosité pour entrer dans la zone de révélation de la Parole de Dieu qui nous permettra d’être à la position où le Seigneur nous veut réellement (en Lui et avec Lui).

3.       Œuvrons pour éjecter le diable de sa position d’accusateur 
        L’’Eglise que le Seigneur se prépare est en procès car le diable se tient nuit et jour devant Dieu pour nous accuser (Apocalypse 12 : 10-12). L’histoire de Job illustre assez bien cette situation car il a été l’enjeu d’un procès et il a tout perdu. Mais « la finalité de ce procès, c’est que Job est resté fidèle et l’Eternel lui a rendu au-delà ». 
        Les chrétiens doivent donc comprendre le chemin dans lequel ils doivent s’engager et arrêter de jouer. « Le plus grand malaise au sein de la chrétienté, c’est la culpabilité. Aux yeux de l’adversaire nous sommes tous coupables ». Notre but doit est donc de passer par la transformation de notre corps pour être en mesure d’accéder à la salle du Trône, et par la suite aller éjecter cet accusateur de sa position (tout comme il a été précipité du ciel par les anges de Dieu) afin qu’il cesse de nous accuser. Mais nous ne pouvons pas y arriver si nous ne prenons pas conscience de notre véritable position en Jésus. (Jésus continue d’intercéder pour nous afin que nous y parvenions pour chacun d’entre nous). Il suffit de croire possible ce que Jésus est venu nous démontrer par l’apôtre Jean.

4.       Prenons conscience de notre vraie position en Jésus 
        Notre position est « en Jésus » et non à côté de Lui. Si réellement nous sommes en Lui, toutes les attaques extérieures ne peuvent plus nous toucher mais se heurtent à Lui et sont donc sans effet puisque rien ne peut le vaincre, Il est le roc. C’est pourquoi la Bible déclare que « celui qui est né de Dieu, le malin ne le touche pas ». Mais il y a un problème aujourd’hui au sein de la chrétienté : comment se fait-il que nous prétendons que nous sommes nés de Dieu mais que le malin continue par nous toucher de multiples manières (maladies…)? Tout ceci démontre simplement que nous ne sommes pas encore à la position où nous devrions être.
        Revêtons-nous de la nature de Jésus-Christ glorifié. Ainsi, si nous vivons, ce n’est plus nous mais le Christ qui vit sa vie en nous (Galates 2 : 20). Il ne suffit pas de confesser simplement ces paroles mais de nous voir réellement en Jésus, de croire et de nous identifier à Lui dans sa gloire.

5.       Faisons de la connaissance de Christ glorifié la quête suprême de notre vie
       Il est déplorable de voir les chrétiens continuer par invoquer Jésus de Nazareth. En réalité, l’homme de Nazareth ne peut plus rien pour nous. Celui dont nous devons rechercher la connaissance, c’est Jésus-Christ glorifié et Lui seul. Si aujourd’hui les chrétiens que nous sommes n’arrivent pas à être ce que nous devrions être c’est parce que nous n’avons pas encore rencontré Jésus-Christ glorifié dans toute sa plénitude. Nous marchons par la foi mais nous marchons dans les réalités terrestres. Nous devons passer dans les réalités célestes pour ne plus être limités par les principes et les lois de ce monde.

6.       Soyons libérés du monde espace-matière-temps 
        Si Jésus pouvait opérer tous les prodiges et miracles qui dépassent l’entendement humain, si Pierre pouvait marcher ne fut-ce qu’un instant sur les eaux, si Elie tout comme Philippe pouvaient être transportés d’un lieu à un autre sans avoir besoin de prendre les moyens de transport humains que nous connaissons, c’est parce qu’ils n’étaient pas soumis aux lois de notre monde : ils étaient libérés du monde espace-matière-temps.
        En effet, lorsque Pierre a pu faire l’expérience de la marche sur les eaux, c’est parce qu’il n’était plus soumis aux lois de ce monde. Mais à partir du moment où il est retombé dans le système de ce monde, son corps est re-devenu lourd ; c’est la raison pour laquelle il s’enfonçait : il était à nouveau assujetti à la loi de la pesanteur. 
        Et la suite de l’histoire nous amène à nous poser plusieurs questions : pourquoi Pierre demande-t-il à Jésus de venir à son secours lorsqu’il s’enfonçait ? Ne savait-il pas nager lui un pêcheur ? Et donc si tout porte à croire qu’il savait nager, pourquoi n’a-t-il pas tout simplement continuer la nage lorsqu’il ne pouvait plus marcher sur les eaux comme Jésus ? En outre, sur quoi Jésus-Christ s’est-il appuyé pour faire sortir Pierre de l’eau alors qu’il se tenait Lui aussi sur les mêmes eaux ? Tout ceci démontre que Jésus était totalement libéré du monde espace matière et temps et c’est ce que chaque chrétien doit rechercher. 
        Ainsi, nous devons vivre notre salut dans toute sa plénitude : esprit, âme et corps. Bien souvent les chrétiens vivent un salut partiel en excluant le corps. En réalité, nous devons aspirer également à la transformation de notre corps. Elie a vécu cette expérience de la transformation de son corps. C’est pourquoi dans 1 Rois 18 à partir du verset 7 Abdias qui le connaissait bien Elie et qui l’avait reconnu pouvait encore lui demander : « est-ce bien toi mon Seigneur Elie ? ». Cela paraît surprenant : soit on reconnaît une personne, soit on ne le reconnaît pas. En réalité, si Abdias pose encore cette question c’est qu’Elie a cette capacité de la part de Dieu d’être transformé. 
        Ne faisons donc pas de la mort une alliée, une fatalité car pour nous, elle n’est pas un passage obligé. Bien d’autres avant nous ne sont pas passés par la mort. En témoignent l’enlèvement d’Enoch et d’Elie.

7.       Bref, passons des réalités terrestres aux réalités célestes ! Commençons par vivre le Ciel sur la Terre ! 

Quelques expériences vécus au cours des services !

·         Le second jour, avant de commencer son service, l’apôtre Yves GRAVET a posé un acte de foi sur révélation du Seigneur : il s’est revêtu des couleurs d’Israël (écharpe ramené parle pasteur Caleb de son voyage en Israël) avant de servir le message.
·         Pendant qu’il servait le message ce même jour, l’apôtre Yves GRAVET a vu Jésus qui se tenait à un endroit bien précis dans l’assemblée. Il était revêtu de blanc et avait une ceinture en or autour de la poitrine. Certains frères et sœurs l’ont vu aussi. Certains ne l’ont pas vu mais ont senti à l’emplacement où il se tenait l’odeur de parfum ou de brûlé. Un courant d’eau montait et une fraîcheur a envahi ceux qui se tenaient à cet endroit. Le pasteur Caleb, lui, a reçu une couronne.
·         Le troisième jour, au cours du message et sur instruction du Seigneur, l’apôtre Yves GRAVET a invité l’assemblée à toucher dans un acte de foi l’écharpe aux couleurs d’Israël dont il s’était revêtu la veille. La présence de Dieu était très forte et beaucoup de frères et sœurs ont été guéris et délivrés.
  
L’étape d’Atakpamé
Au cours de sa mission, l’apôtre Yves GRAVET s’est rendu en compagnie du pasteur David TRAORE et du pasteur Caleb AGBESSI à l’annexe de la Mission dans la ville d’Atakpamé située à environ 200km de Lomé. Un « condensé » du message a été servi aux frères et sœurs de la Maison De l’Espoir en ce lieu. L’étape d’Atakpamé a été l’occasion  pour le pasteur Caleb de faire visiter à l’apôtre Yves et au pasteur David son village natal où le SER a en projet de construire un centre de santé. 

Enfin pour clore en toute beauté : deux cerises sur le gâteau!
 
Le tout s’est terminé avec deux grandes cérémonies présidées par le pasteur David TRAORE : la remise des diplômes aux étudiants du CFB et la bénédiction nuptiale du président des hommes de la MDE.

La remise des diplômes aux étudiants du CFB

Après deux années ils étaient au total 13 récipiendaires à recevoir le samedi 15 septembre 2012 leurs attestations. Parmi cette première promotion, la majorité sont des frères et sœurs de la Mission « Maison De l’Espoir » mais on pouvait compter aussi un frère de l’église baptiste et un pasteur de l’Eglise des assemblées de Dieu dont le témoignage est plus qu’émouvant. Pendant ces deux ans il parcourait deux fois par semaine environ 60 km pour venir suivre les cours du CFB à Lomé. Il a d’ailleurs au cours de la cérémonie donné un témoignage qui fait ressortir le côté pratique des enseignements reçus.

(Le DVD, relatant cette journée du C.F.B et le témoignage de ce frère, intitulé « Les 12 disciples », est disponible des maintenant sur simple demande à Vie Comblée).




Le pasteur David TRAORE qui a présidé la cérémonie de remises de diplômes n’a pas manqué d’exhorter les récipiendaires à faire la différence en mettant en pratique tout ce qu’ils ont reçu au cours de ces deux années. 


La bénédiction nuptiale
Le séjour de l’apôtre Yves GRAVET s’est terminé avec la cérémonie de mariage du président des hommes de la Mission, le frère Dominique commissaire de police et pour rire un peu selon les mots de papa Yves « le commissaire a été mis en cellule » par la charmante sœur Nathalie.  Et ils ne risquent pas de s’ennuyer. En tout cas, le pasteur David leur a servi un message de qualité basé sur Philippiens 4 : 8 en les exhortant à rechercher et à mettre au centre de leur couple « tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange ». Nous leur souhaitons tout ce qu’il y a de mieux

 Toute la gloire à notre Dieu et à bientôt.

Et surtout, n’oubliez pas de capter la fréquence « ciel » 
dès maintenant ici sur la « terre » !

 Pasteur Sandra AGBESSI










08 novembre 2012

Le Centre de Formation Biblique (CFB) à Fada N'gourma


  SORTIE 2012 DU CFB : 

LA PAROLE VIVANTE DE FADA N'GOURMA

 
 Le groupe des impétrants posant avec le Directeur du CFB : la Parole Vivante
Et de 7 pour le Centre de Formation Biblique de Fada  N’Gourma. En effet, depuis son ouverture en 2005, le CFB : la Parole Vivante met chaque année à la disposition des églises de la place un certains nombre d’impétrants formés selon une nouvelle dynamique d’exigence voulu par le Seigneur (nous le croyons), à savoir une formation pratique et corporative.

Les Pasteurs David et Daouda OUEDRAOGO (parrain), le Directeur du CFB de Fada en conciliabule avec des pasteurs venus soutenir  et encourager,  apprécient la prestation des chantres. Un ancien étudiant, fondateur d’une nouvelle église, les sortants…

Le Samedi 02 Juin 2012 a été la date choisie pour cet évènement qui ne passe plus inaperçu dans la ville de Fada N’Gourma. Ce jour là, tous les Pasteurs de la ville ont été invités à accompagner les impétrants dans leur engagement à servir chacun selon son charisme. Le délégué de la 7ème  en la personne de LANKOANDE D. Romain a tenu à traduire leur satisfaction en ces termes : « Je prends la parole ce soir, au nom des étudiants de la 7ème promotion de l’Ecole Biblique : La Parole Vivante, pour vous dire merci. Merci pour avoir honoré de votre présence la présente cérémonie de sortie de promotion. Cette soirée  s’inscrit en caractères spéciaux dans nos anales spirituelles pour nous étudiants de la 7ème promotion. En effet deux (02) ans durant nous avons sacrifié deux ou trois soirées de chacune de nos  semaines soit  approximativement un volume de 344 heures de cours  pour acquérir  des connaissances bibliques afin d’être plus efficients dans le service de Dieu.
Le délégué de la promotion et le parrain pendant leurs allocutions.     Le pasteur David encourageant les impétrants.

Sur quatorze (14) étudiants au départ, neuf (09) ont pu mener à terme la formation, soit un taux d’achèvement de 64,28%, jugé satisfaisant. Certains étudiants ont été mutés hors de la Région de l’Est et d’autres ont été  malheureusement  obligés d’abandonner la formation à cause certainement de l’insuffisance de temps matériel. Les neufs (09) étudiants ayant achevé le cycle sont tous nantis de leur parchemin, soit un taux de succès de 100%. Ce taux très satisfaisant, nous le devons aux éminents Professeurs de calibre international qui ont su nous former sur des sujets aussi riches que variés et qui ont concerné les fondements de la foi chrétienne, le service,  la famille, etc... soit au total 29 thèmes.
 Nous avons également bénéficié d’une conférence sur la vie du couple ; thème très important pour les chrétiens de notre ère. Nous repartons donc très satisfaits, car investis de connaissances et animés d’une volonté ferme de servir notre Seigneur Jésus Christ. Cependant, je voudrais attirer l’attention de mes chers collègues étudiants sur la nécessité d’entretenir et cultiver notre jardin spirituel, c'est-à-dire poursuivre la  formation car la révélation est progressive. Il faut croître en stature afin de pouvoir répondre avec efficacité aux exigences nouvelles du ministère qui ne manqueront de se manifester au fil du temps. Chers collègues étudiants de la 7ème promotion, n’oubliez surtout pas que nous sommes des Gagneurs d’Ames pour Dieu, c’est là en effet notre premier appel et c’est là aussi le cri de cœur de  Jésus Christ dont l’écho est relayé dans les évangiles en Matthieu 28 :19.
A vous chers encadreurs, nous manifestons notre reconnaissance pour avoir été à nos côtés. Vous avez fait preuve de sollicitude, de disponibilité et de compréhension à notre endroit. En effet durant ces deux années écoulées, vous n’avez ménagé aucun effort afin de nous apporter tout ce qui était indispensable à notre formation spirituelle.
Nous voulons vous exprimer sincèrement, en ce soir mémorable, toute notre reconnaissance bien appuyée et d’ailleurs largement méritée. Nous vous disons merci de tout cœur. Que Dieu vous bénisse dans votre ministère. Un adage africain dit que : "la vache ne remerciera jamais suffisamment la rivière car elle y reviendra toujours". C’est vous dire que nous ne cesserons de revenir vers vous chaque fois que le besoin sera pour des informations nouvelles et bénéficier de vos conseils avisés. Bref ! Nous ressourcer continuellement. La bibliothèque que nous avons reçue nous a beaucoup servis. Elle nous a en effet permis d’étayer nos acquis. Nous voulons exprimer nos sincères remerciements au donateur.
 Quant à vous, Monsieur le Parain j’ai nommé le Pasteur Daouda OUEDRAOGO, merci pour avoir accepté de nous parrainer. Le choix porté sur vous n’est certainement pas le fait du hasard. Vous incarnez, par votre dévouement, votre zèle au service du Seigneur, et par votre humilité, des valeurs que chacun de vos filleuls rêve de pouvoir imiter. Merci Madame OUEDRAOGO pour avoir accompagné votre époux afin de nous soutenir contribuant de fait à donner plus d’éclat à cette cérémonie fort modeste au départ.

Serviteurs du Seigneur, chers invités, frères et sœurs en Christ, nous vous remercions fortement d’être venus rehausser de votre présence la présente cérémonie. A tous les responsables, nous vous demandons de guider nos premiers pas pour l’épanouissement heureux des différents ministères que chacun de nous aura à assumer dans l’Eglise de Christ. Que le Dieu Tout Puissant vous bénisse richement ».

 Fait marquant : trois pasteurs  en fin de formation ont voulu élargir leur éventail de connaissances en s’inscrivant au CFB : la Parole Vivante (Ici on peut voir deux à droite sur les photos)


EPISTHEO : 4 L'Omnipotence de Dieu

EPISTHEO

L'Omnipotence de Dieu


« Aujourd’hui nous allons discuter sur l’omnipotence divine. Alors tout d’abord : qu’est-ce que l’omnipotence ? »
Alexis : « C’est dire que Dieu peut accomplir absolument tout ce qu’il veut. »
« Mais peut-il accomplir quelque chose d’absolument impossible alors ? »
Alexis : « Non. Par définition, ce qui est absolument impossible ne peu pas être rendu possible. Ce qui est absolument impossible, ce n’est pas de faire des choses extraordinaires, mais des choses dont la conception est contradictoire. Par exemple, que Dieu se suicide, qu’il fasse que ce qui est passé ne soit pas arrivé, qu’une même chose soit à la fois existante et inexistante, qu’un cercle soit carré, etc. Cela Dieu ne peut pas le faire, parce que cela irait contre la logique. Mais cela ne limite pas sa toute-puissance, au contraire. C’est par son intelligence que Dieu a fondé le monde, en y établissant des lois (y compris les lois de la logique). S’il les violait, cela reviendrait à dire qu’il a commis une erreur en les établissant dans leur universalité. Il ne peut donc pas faire quelque chose qui soit illogique, mais tout simplement parce qu’il ne le veut même pas, sinon sa volonté irait contre sa propre intelligence. Si Dieu pouvait faire quelque chose d’illogique, ce serait plutôt pour lui une imperfection et une négation de sa puissance. Si la puissance c’est la capacité à accomplir quelque, l’impuissance c’est l’incapacité : or si Dieu se contredit, il nie le produit de sa propre puissance, il est donc dans l’impuissance ! Donc, on le voit bien, il serait absurde que Dieu puisse accomplir quelque chose d’absolument impossible ; d’une part parce qu’il ne le veut pas, d’autre part parce que ce serait un signe d’impuissance. »
« Les athées aiment beaucoup le paradoxe suivant : Dieu peut-il créer une pierre plus lourde qu’il ne peut la porter ? Si non, il ne le peut pas, il est donc impuissant ; si oui, alors il ne peut la porter, il est donc impuissant. Qu’en penses-tu ? »
Alexis : « Il y a un problème avec les paradoxes d’une manière générale. Lorsqu’un problème n’a pour solutions que des contradictions, c’est le problème lui-même qui pose problème, ce n’est qu’un jeu de langage sans aucune référence à la réalité. Dans la réalité, la contradiction n’existe pas, le réel est rationnel. C’est justement ce que veulent faire croire les athées : que la toute-puissance de Dieu est contradictoire. Et pour y parvenir, ils parlent d’une notion de toute-puissance complètement absurde, ce qu’elle n’est pas en réalité. Cela n’a aucun sens de parler d’une « pierre plus lourde que Dieu puisse la porter ». Dieu est tout-puissant, c’est donc impossible. De là on en tire qu’il est impuissant parce qu’il ne peut pas faire quelque chose d’impossible. Cela revient au problème que j’ai déjà dénoncé tout à l’heure : si Dieu pouvait faire une chose absurde, en réalité ce serait plutôt là que serait le signe d’impuissance, parce que sa volonté se contredirait elle-même, et contredirait son intelligence. »
« Si l’on dit que Dieu ne peut produire que ce soit qui soit contradictoire, alors pourquoi dans sa toute-puissance et dans son infinie bonté a-t-il permis le mal ? »
Alexis : « Si on ne comprends pas les objectifs de Dieu, on passe à côté de toutes les données du problèmes. Dieu voulait une relation d’amour avec sa Création, donc une relation libre, car là où il n’y a pas liberté il n’y a pas d’amour mais du viol. Cela signifie que la possibilité du mal est quelque chose de voulu par Dieu, parce que pour être libre, il faut pouvoir aussi bien faire le bien que le mal. Donc si le mal était impossible, Dieu aurait échoué, il serait impuissant et il ne serait pas bon. »
« Mais s’il est tout-puissant, aucune créature n’a de puissance, sinon la moindre autre puissance limiterait la sienne, et il n’aurait plus toute la puissance. Aucune créature n’est donc libre, parce que la liberté de la créature est contradictoire avec la toute-puissance divine. Le problème du mal n’est donc pas résolu… »
Alexis : « C’est oublier que Dieu a voulu que la créature soit libre, et que par conséquent, sa toute-puissance se place partiellement à la disposition de la créature. L’homme qui fait le mal ne possède aucune puissance par lui-même, c’est Dieu qui lui prête l’existence et la puissance, l’homme mauvais la détourne. Et Dieu veut que celle-ci soit détournée lorsqu’un homme décide de la détourner. Encore une fois, si Dieu n’avait pas réellement voulu la liberté de ses créatures et bien le mal serait impossible. Donc le problème dépend intégralement de ce que Dieu veut, c’est donc que la liberté prise par l’homme d’accomplir un acte dépend de l’assentiment divin. Et l’on ne peut pas dire non plus que Dieu veut le mal, il le permet seulement afin que la créature soit libre. C’est d’ailleurs de là que vient le concept de jugement : une fois que la créature aura choisie de bien agir ou de mal agir, elle devient également punissable ou méritable, et cela seulement parce qu’elle était libre. Ainsi, Dieu en laissant faire le mal et en le punissant est bon, comme en laissant faire le bien et en le récompensant, il se montre également bon.

07 novembre 2012

18 Manger du serpent


Jean-Louis JAYET nous raconte...
de son ami Papy Djo





Papy DJO continue en disant :


(Estomac fragile, s'abstenir de lire ce qui suit)

J'étais à  Brazzaville en tournée d’évangélisation et là, je rencontre deux de mes enfants spirituels. Nous sommes chez eux autour d’une tasse de thé, me dit Papy DJO. Nous bavardons, en nous souvenant du bon vieux temps, et la femme me rappelle comment elle avait rencontré le Seigneur dans un avion entre Bangui et Paris. Je voyageais sur une compagnie où elle était hôtesse de l'air. C’était une musulmane. Elle à rencontré Jésus pendant l'escale de N'Djamena.

J'étais fatigué par la mission que je venais de terminer en RCA, mais elle ne m'a pas lâché tant que je ne lui ai parlé de ce Jésus qui avait fait des guérisons et délivrances à Bangui. Et dans la cabine du DC 10 de sa compagnie, elle est devenue une fille du Seigneur.

L’heure du repas arrive, et son mari me demande :
           - Papy DJO, tu veux manger du serpent ce soir ?
           Surpris, mais toujours prêt pour de nouvelles aventures, je lui réponds : 
           - Pourquoi pas, c’est bon le serpent !

Nous partons au restaurant. Après la salade le serveur nous apporte de belles tranches de Python. Le gout est indéfinissable, mais la viande ressemble à des tranches de thon. C’est bon ! (bof)
                 
Le repas se termine dans la bonne humeur. Nous rentrons. Eux à la maison et moi a l'hôtel.

Environ cinq ans après, le mari (il est converti lui aussi) me dit :
             - Tu te souviens, Papy DJO, quand on avait mangé du serpent ?
             - Oh, Oui, bien sur, et c'était bon !
             - Ma femme à été malade toute la nuit. Moi, j'ai fait des allers incessants aux toilettes jusqu'au matin. C'était la première fois qu'on mangeait du serpent avec ma femme. On a été malades comme des bêtes. Et toi ?
            - Moi non! Mais j'en mangeai pour la première fois moi aussi. J'ai cru que vous aviez l'habitude d'en consommer souvent. Donc, j’ai voulu vous faire plaisir en vous accompagnant au restaurant. Ça me rassurait de penser que vous en aviez l’habitude. C'est, je crois, ce qui m'a sauvé de tous les désagréments que vous avez vécus.

Et Papy DJO de conclure : la naïveté  a parfois du bon pour les adultes.

30 août 2012

Nous vous informons...

Chers visiteurs, amis, frères et soeurs dans la foi chrétienne,

Touchés par l’impact du message percutant de l’Église des Vainqueurs, des amis nous sollicitent pour recevoir la série des 5 brochures  afin de prospecter leur environnement.

Nous vous présentons quelques extraits sur cet ouvrage que notre frère Martin BUSCH nous offre généreusement ; un ouvrage théologique inédit avec son plan juridique qui nous donne ’enfin’ une base solide, afin que nous convergions chacun d’un même pas avec assurance à la rencontre de notre Seigneur Jésus-Christ Glorifié et que nous vivions ensemble avec Lui d’un même cœur. La route est désormais accessible.

Cette église est-elle une nouvelle dénomination ? 

« Si l’enseignement de l’Eglise des Vainqueurs change par rapport aux différents courants dénominationnels de l’Histoire de l’Eglise, elle ne peut être une nouvelle dénomination même si elle le voulait. 
Tout d’abord, elle est issue de tous les grands courants dénominationnels de l’Histoire de l’Eglise tel que  nous l’avons démontré dans l’écrit relatif aux lettres aux sept églises du début du livre de l’Apocalypse.  Le nom « Eglise des Vainqueurs » vient de la Parole de Jésus « Au vainqueur, je donnerai … » (Apocalypse 2 :7 etc.). Elle est composé de chrétiens issus des différents courants dénominationnels qui à titre individuels ont entendu ce que l’Esprit dit aux églises (« Celui qui entend ce que l’Esprit dit aux églises » Apocalypse 2 :7). Les grands courants dénominationnels continueront à exister parallèlement sur terre jusqu’à la fin du monde. Celles et ceux qui se seront convertis à Jésus-Christ sans aller plus loin, seront sauvés au jugement dernier parce qu’inscrits dans le Livre de Vie. Toutefois celles et ceux qui auront entendu ce que l’Esprit dit, feront partie de l’Eglise des Vainqueurs et bénéficieront de ce que Jésus veut leur donner.
Pourquoi l’Eglise des Vainqueurs ne peut-elle être une nouvelle dénomination, une organisation nouvelle ? Parce que, comme nous le verrons encore plus tard, son siège, son Quartier Général est réellement au ciel et que c’est Dieu Lui-même Père, Fils et St Esprit qui dirige directement, clairement et réellement cette église. En effet la métamorphose permettra à ces chrétiens de réellement monter esprit, âme et corps au ciel pour recevoir ordres et missions de la part de Dieu directement comme l’Apôtre Jean l’a réellement vécu. 
…
Ces affirmations sont évidemment étayées, démontrées dans mes différents écrits précédents. Toutefois il semble nécessaire d’avoir une vision peut-être plus concrète de ce que représente l’Eglise des Vainqueurs et son environnement. 
Josué et Caleb avec les autres « espions », sont allés dans la terre promise et en ont fait une description où coulent le lait et le miel. Leurs contemporains n’y sont pas allés et durent mourir dans le désert. L’Apocalypse de Jean a révélé Jésus-Christ glorifié et le « pays promis » où les premiers chrétiens auraient dû aller. Presque 2000 ans se sont écoulés entre temps. Toutefois nous et/ou nos descendants devrons y aller tôt ou tard. Le Pays Promis doit effectivement être dégagé de nos ennemis comme nous l’avons vu. Mais le Seigneur est avec nous, mieux Il est en nous et nous en Lui. Il nous a fait des promesses. Allons-y par amour pour Lui et pour nos frères. Jésus-Christ nous attend ! Il aimerait tellement que nous commencions la « Conquête » !

Un autre extrait  de la série « L’Église des Vainqueurs » qui nous donne ici la clé d’interprétation de l’Apocalypse… 


« Identifier l’Église des Vainqueurs est une première étape. En faire partie est un appel de Jésus-Christ glorifié à l’ensemble des chrétiens de toutes dénominations pour chercher et combattre. Les promesses à celui qui se repent et qui vaincra ouvrent des possibilités inimaginables sachant que le summum de toutes les promesses est contenu dans Apocalypse 3 : 21 : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. »
 L’enfant né de la femme glorieuse est enlevé et s’assoit avec Jésus sur le trône. Le procès contre les « frères » est terminé à ce moment-là. L’Église des Vainqueurs est allée jusqu’au bout et avec les anges « ont vaincu l’Accusateur à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. » (cf. Apocalypse 12 : 11).
Ils étaient revêtus du sang de l’Agneau (actuellement feu divin), ils ont apporté une parole de leur témoignage (ce qu’ils ont vu et vécu dans les lieux célestes et surtout le témoignage de Jésus glorifié), ils ont risqué leur vie mais l’Ennemi n’a pas pu les toucher.
Pour comprendre l’enseignement dans sa globalité, il est indispensable de lire le livre « L’Église de Vainqueurs » et le texte « Nouveau mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance biblique ».
Notre foi et notre enseignement doivent être réorientés selon la Révélation (=Apocalypse) de la part de Jésus-Christ et de la personne de Jésus-Christ glorifié. Le salut du corps pour une métamorphose via le Baptême de gloire et la Ste Cène de gloire permettant d’aller dans la salle du trône, devient indispensable. Que le Seigneur nous fasse grâce ! »

A consommer sans modération...

Est-il nécessaire de rappeler que l'association Vie Comblée offre cette bénédiction de notre Père grâce à la responsabilité de ceux qui, dans la foi, exercent la libéralité à leur convenance pour que cette bénédiction s'étende à d'autres. La foi se traduit par l'action de ce que l'on croit.

Vie Comblée est une oeuvre de Dieu qui a pour mission de bénir au Nom de Jésus.

Celui qui, à sa convenance, anonymement même, exerce la libéralité, agit par conviction et motivé par l'Amour de Dieu pour bénir au Nom de Jésus. Ainsi, ces hommes et ces femmes forment cette association Vie Comblée... aucune carte de membre, aucun abonnement, simplement l'action de la libéralité par obéissance à ce que le Saint-Esprit inspire dans le présent à l'égard de son oeuvre... 

Etes vous bénis par le blog Vie Comblée ? 

Vous pouvez, vous aussi, par votre libéralité, et à votre convenance, donner à cette oeuvre associative pour être au nombre de ceux qui, par amour et obéissance bénissent de la part de notre Seigneur Jésus pour semer (voir soutien) et porter à la connaissance d'un grand nombre qui n'accède pas à internet ce que le Saint-Esprit révèle et veut révéler, donnant ainsi l'occasion à chacun d'entrer dans les réalités du pays de la promesse que l'apôtre Jean a eu la grâce de nous décrire les dernières instructions de notre Seigneur Jésus à suivre. 

D'avance "Merci".

La série des 5 brochures de "L'Eglise des Vainqueurs" est disponible sur simple demande.

Fraternellement en Jésus.
Yves GRAVET

25 août 2012

EPISTHEO : 3 Pourquoi Dieu permet-il le mal?

EPISTHEO

Pourquoi Dieu permet-il le mal ?


L’existence du Mal contredit-elle l’existence de Dieu ?
Alexis : « En apparence, l’existence et la perfection de Dieu sont contradictoires avec le constat du mal. Si, d’une part, Dieu est omnipotent, c’est-à-dire tout-puissant, capable d’accomplir sa volonté sans aucune restriction, et si d’autre part, Dieu est bon, c’est-à-dire que sa volonté c’est l’accomplissement du bien, alors le mal devrait être impossible. Dieu est bon et accomplit sa volonté, le mal ne peut donc pas lui faire face. Epicure a remarquablement bien exposé ce problème (LACTANCE, La Colère des Dieux, XIII, 20). Et aujourd’hui, beaucoup d’athées s’appuient sur ce paradoxe pour justifier leur athéisme. Nous constatons l’existence du mal, nul ne peut le nier, et cela semble contredire l’existence de Dieu. La contradiction est d’ailleurs si forte, qu’il suffit que le mal ne soit que possible, quand bien même il ne serait jamais accomplit, si l’homme a ne serait-ce que le pouvoir de l’accomplir, c’est déjà semble-t-il une preuve de l’inexistence de Dieu. »
Si la possibilité du mal semble être une preuve de l’inexistence de Dieu, c’est que ce n’est pas réellement une preuve. Comment la possibilité du mal pourrait-elle coexister avec l’omnipotence et la bonté de Dieu ?
Alexis : « Il existe une réponse satisfaisante à cette question : la liberté de l’homme. Dieu a rendu le bien et le mal possibles, afin que l’homme soit libre de choisir entre le bien et le mal. Si le mal est impossible, l’homme ne peut plus le choisir, il n’est donc plus libre. Donc pour que l’homme soit libre, il faut que le mal soit possible, tout autant que le bien. Mais pourquoi Dieu voudrait-il la liberté de l’homme ? Tout simplement parce que Dieu est amour. Or la liberté est une condition de l’amour. Le véritable amour ne résulte pas d’une contrainte, si l’homme n’avait pas la possibilité de choisir librement le bien, il serait en quelque sorte violé par Dieu. C’est donc quelque chose de bien que le mal soit possible. Car sans la possibilité du mal, la liberté de l’homme et son amour envers Dieu deviendraient impossibles. La possibilité du mal est donc quelque chose de bien. »
Mais au fond, dire que la possibilité du mal est un bien, n’est-ce pas dire que Dieu a voulu le mal et donc qu’il en est responsable ?
Alexis : « Vouloir la possibilité du mal et vouloir le mal pour lui-même ce sont deux choses différentes. La possibilité du mal implique aussi la possibilité du bien, alors que le mal en lui-même exclu le bien. Si un père aime son fils, il veut qu’il soit libre. S’il est libre, il peut aussi bien faire le bien que le mal, les deux doivent donc être possibles. Même si tout père a une préférence pour que son fils accomplisse quelque chose de bien, si l’enfant est libre c’est lui qui choisit. C’est donc l’enfant qui est la cause du bien ou du mal qu’il accompli. Le père est responsable de la possibilité du bien et du mal, puisque en donnant naissance à un enfant il lui offre cette possibilité, mais la réalisation du bien et du mal c’est le fils qui l’accompli et qui en est donc responsable. Ce n’est pas le père qui choisi si son fils fera quelque chose de bien ou de mal, mais le fils lui-même. D’ailleurs si le père pouvait enlever cette liberté à son fils, le fils ne serait plus responsable ni méritant, puisque le choix reviendrait au père. Il en va de même concernant Dieu et l’homme, Dieu a voulu que l’homme soit libre, capable du bien et du mal, que cette liberté soit réelle, c’est-à-dire que l’homme puisse réaliser sa volonté, Dieu a estimé cela bon, et pourtant l’homme seul est responsable de ce dont il est l’auteur, que ce soit en bien ou en mal. Dieu n’a pas voulu le mal pour le mal, mais il a voulu la possibilité du mal, une possibilité réelle c’est-à-dire qui puisse s’accomplir, non pour le mal lui-même, mais pour le bien que représente la liberté humaine. »
S’il y a une telle implication entre la possibilité du mal, la liberté et l’amour, peut-on concevoir quelque chose comme une ‘‘nouvelle terre’’, où il n’y aurait que bien et qu’amour, sans aucun mal, en d’autre termes ce que nous appelons le ‘‘Paradis’’ ?
Alexis : « Oui, il n’y a pas de contradiction à penser quelque chose comme le ‘‘paradis’’, à condition toutefois de réaliser qu’il n’est possible que s’il y a eut un temps non-paradisiaque qui le précède où la liberté est possible. Imaginons un espace où règnent l’amour et la bonté. La liberté est impossible comme telle, puisque le mal est impossible. Néanmoins, si l’homme avant d’y accéder, était face à la possibilité du mal comme du bien, il a pu librement choisir le bien. C’est donc librement qu’il accepte, dans un premier temps, de ne plus pouvoir accomplir le moindre mal, dans un second temps. Dans tous les cas, le mal doit avoir été possible, mais il peut tout à fait être restreint à un certain temps. »

12 juillet 2012

Qui est grand, riche, fort et puissant sur la terre ?

Est-ce que ces hommes voudraient donner des ordres à notre Dieu ? Lui qui a toujours le dernier mot.

Voici Sa réponse :


La Bible Segond - Esaïe 45

8 Que le ciel distille d’en haut, que les nuées laissent couler la justice ! Que la terre s’ouvre pour que le salut y soit fécond, et qu’en même temps la justice y germe ! C’est moi, le SEIGNEUR (YHWH), qui ai créé cela.
9  Quel malheur pour qui cherche querelle à celui qui l’a façonné, alors qu’il n’est qu’un vase parmi les vases de terre ! L’argile peut-elle dire à celui qui la façonne : Que fais-tu ? et : Ton action ne vaut rien !
10  Quel malheur pour celui qui dit à un père : Pourquoi engendres-tu ? -- et à une femme : Pourquoi accouches-tu ?
11  Ainsi parle le SEIGNEUR, le Saint d’Israël, celui qui le façonne : Veut-on m’interroger sur ce qui est à venir, me donner des ordres sur mes fils et sur l’oeuvre de mes mains ?
12  C’est moi qui ai fait la terre et qui sur elle ai créé l’homme ; ce sont mes propres mains qui ont déployé le ciel, et c’est moi qui commande toute son armée.
...
19  Je n’ai point parlé en cachette, Dans un lieu ténébreux de la terre ; Je n’ai point dit à la postérité de Jacob : Cherchez-moi vainement ! Moi, l’Eternel, je dis ce qui est vrai, Je proclame ce qui est droit.
20   Assemblez-vous et venez, approchez ensemble, Réchappés des nations ! Ils n’ont point d’intelligence, ceux qui portent leur idole de bois, Et qui invoquent un dieu incapable de sauver.
21  Déclarez-le, et faites-les venir ! Qu’ils prennent conseil les uns des autres ! Qui a prédit ces choses dès le commencement, Et depuis longtemps les a annoncées ? N’est-ce pas moi, l’Eternel ? Il n’y a point d’autre Dieu que moi, Je suis le seul Dieu juste et qui sauve.
22  Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, Vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! Car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre.
23  Je le jure par moi-même, La vérité sort de ma bouche et ma parole ne sera point révoquée : Tout genou fléchira devant moi, Toute langue jurera par moi.



A l'Autel de la Paix

A l’AUTEL DE LA PAIX


1)      Dieu est un homme de Paix. (Cor.-14.33 ; Luc 1.79)

2)      C’est Lui, le Dieu de la Paix, qui doit être sanctifié, mis à part dans notre cœur. C’est Lui qui nous rend saint et nous garde parfaitement esprit, âme et corps. (1 Thes.5,23).

3)      Ce Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous nos pieds. (Rom.16,20)

4)      Les anges, de l’armée céleste, chantent les louanges de Dieu : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux ! Et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime. » (Luc 2.14)

5)      Jésus, ressuscité, apparaît aux disciples : « La paix soit avec vous. » (Luc 24.36)

6)      Dieu déclare vouloir faire régner la paix dans le pays. (Lév.26.6)

7)      L’apôtre Paul écrit : Que Dieu, qui est l’auteur de l’espérance, vous comble de toute joie et de sa paix par votre confiance en Lui. (Rom. 15.13)

8)      Ce même apôtre nous enseigne : « Ce que vous avez appris et reçu de moi,ce que vous avez entendu DIRE et VU faire, mettez-le en pratique. Alors le Dieu qui donne la paix sera avec vous » (Phil.4.9)

9)      C’est le Dieu de paix qui nous rend capables de faire le bien sous toutes formes, pour que nous accomplissions sa volonté. (Héb.1320)

10)  Nous avons à proposer la paix de Dieu aux habitants (Deut.20.10)

11)  La paix doit être donnée avec abondance (Daniel 4.1)

12)  Si Dieu est avec moi – si je retourne en paix – alors l’Eternel sera mon Dieu. Cette pierre – Jésus-Christ – que je dresse aujourd’hui comme stèle – autel – sur mon cœur devient mon sanctuaire – Maison de Dieu – et là j’offre le dixième – la dîme – de tous les biens que Dieu m’accorde dans sa grâce. (Gen.28.21)


La Parole de Dieu déclare que celui qui est humble jouit d’une paix profonde (Ps.37.11)

Si tu observes comment vit l’homme au cœur droit, l’homme au cœur intègre : tu constateras que l’homme de paix à un avenir (Ps 37. 26, 37)

L’homme qui regarde son prochain avec bonté sera béni, sous la protection de Dieu, parce qu’il partage son pain avec le pauvre (Prov. 22.9 ; cf Luc 6.33)

Tout au long des jours, cet homme a compassion et il prête aux autres. Ses enfants seront en bénédiction (Ps.37.26)

Oui, c’est bien à l’Eternel, ce Dieu de paix que tu dois remettre ton avenir en donnant ton cœur à Jésus-Christ ressuscité ; c’est Lui qui sera ton Bon Berger (Ps.37.5)

Dieu parle de paix à son peuple, à ceux qui l’aiment, à ceux qui ne retournent pas à tous leurs égarements (Ps.85.9)

La paix de Dieu passe par le bain « régénérateur » de la nouvelle naissance, en nous renouvelant par le Saint-Esprit (Tite 3.5)

Jésus nous enseigne, par son message, l’importance de cette régénération de l’esprit pour découvrir et connaître les choses du Royaume de Dieu.

Il enseigne à Nicodème, un docteur de la loi, qui, bien que connaissant les lois de Dieu, la théorie, cherchait à savoir d’où Jésus tenait cette sagesse pratique (Jean 3.3-5)

Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, nous régénère – nous fait naître à une vie nouvelle créée selon Jésus-Christ – pour une espérance vivante (1 Pierre 1.3)

Nous sommes régénérés (naissons à une vie nouvelle) par une semence incorruptible, la Parole vivante de Dieu.

Dans la paix de Dieu, il y a donc une régénération de notre vie, de notre esprit qui est nécessaire.

La paix de Dieu indique aussi l’idée de Sa Justice.

 Jésus-Christ est notre avocat, auprès de Notre Père, face à notre accusateur, celui qui culpabilise, celui qui condamne, celui qui vient pour dérober la paix dans notre cœur.

En Jésus il n’y a plus de condamnation. La Justice de Dieu ayant été pleinement satisfaite par le don de sa vie pour nous. Nous avons été graciés. La foi saisit la grâce de Dieu, le juge Suprême, suite à l’œuvre de la croix accomplie pour nous par Jésus, le Fils unique de Dieu.

Fort de cette grâce, nous ne vivons plus selon la nature du péché, mais selon la nature de Dieu reçue par la régénération de notre esprit.

Dire que nous sommes sans péché est une illusion (1 Jean 1.8)

Cela n’est pas contradictoire avec ce que l’apôtre Jean écrit plus loin :

 «  Celui qui est né de Dieu ne s’adonne pas au péché, car la vie qui vient de Dieu a été implantée en lui et demeure en lui « (1 Jean 3.9)

La semence immortelle demeure en nous (1 Jean 3.9-10)

Nés de Dieu, nous ne pratiquons plus le péché. Nous ne vivons plus selon notre ancienne nature, mais selon la nature de Dieu, Parole vivante implantée en nous, intronisée dans notre cœur.

Le péché veut nous envelopper, aussi devons-nous fuir ces choses, qui font la guerre à notre âme, en portant notre regard sur Jésus, le chef et le consommateur de notre foi, de notre confiance en sa justice. Alors, nous nous adonnerons aux choses d’en haut et non à celles qui sont sur la terre. En pratiquant la Justice de Dieu, nous travaillerons alors à procurer la paix de Dieu.

Il nous donne la capacité de montrer aux pécheurs la voie que Dieu prescrit pour leur salut.

La régénération indique aussi le renouvellement.

 Le Saint-Esprit fait renaître – renouvelle – en nous un esprit bien disposé (Ps.51.12)

Celui qui est humble sait compter sur l’Eternel ; alors il renouvelle ses forces (Esaïe 40.31=

Intérieurement, nous sommes donc renouvelés de jour en jour. Nos détresses sont passagères. Nous ne perdons pas courage (2 Cor.4.16-18)

Le poids éternel de gloire surpasse ces choses. (cf 1 Jean 1.8 ; 3.9,10 avec Eph. 4.17 à 24)

Les pensées de Dieu ne sont pas nos pensées. Elles vont à l’encontre de notre nature charnelle, tandis que dans l’esprit nous entendons bien Son appel : VIENS !

Mais si Satan à une emprise sur notre vie, il fait tout pour nous détourner des voies droites et équitables de Dieu. La jouissance de Satan est de nous tenir prisonnier dans ses pensées. Il sait que le jour où nous accepterons les pensées de Dieu, qu’il ne pourra plus se jouer de nous et disposer de notre personne pour faire ce qu’il tente de faire passer comme un paradis, alors que son monde est éphémère. Suivre les pensées de Dieu c’est évoluer dans la liberté de choix de vie avec le meilleur de Dieu pour nous, et vivre en paix.

Notre ancienne manière de vivre consistait à ouvrir les portes de notre cœur à toutes sortes de pensées qui façonnaient, meublaient notre vie, notre personnalité.

En recevant la semence vivante, qu’est la Parole de Dieu, notre repentance consiste à changer dans notre manière de penser, à être renouvelé par ce changement d’orientation.

La Parole de Dieu dit que nous devons avoir nos pensées et nos sentiments en Jésus-Christ, pour revêtir d’ardente bonté, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience, tout ce qui affectionne la paix (Col.3.12)

Le pardon mutuel donne accès à l’amour de Dieu, le lien par excellence.

La paix, instaurée par le Christ, doit gouverner nos décisions.

 C’est ce qu’a expérimenté un homme de Dieu, comme Gédéon, lorsqu’il a élevé l’autel de la paix.

Cette démarche de foi, de la part de Gédéon, était une préfiguration de Christ sur l’autel, lorsqu’il s’est offert en sacrifice vivant pour instaurer définitivement La Paix divine en réconciliant l’homme avec Dieu.

Les Israélites en étaient réduits à un déclin tel, qu’ils étaient redevenus esclaves – lire Juges 6 ; ils vivaient dans des abris, se faisaient voler leurs récoltes ; ils en furent réduits à une grande misère.

Dieu ne se réjouit pas du malheur des siens. Il faut toutefois se rendre à l’évidence que la désobéissance conduit inévitablement à la perte de la paix.

De nos jours, et dans un pays comme la France, les revendications sociales exprimées avec vigueur, démontrent une incertitude dans le cœur de l’homme, quant à l’avenir, au manque de confiance à l’égard de ceux qui tentent de planifier la marche d’un peuple.

L’incertitude, quant à cet avenir, est criée sur la voie publique : « Où allons-nous ? » « Que mangerons-nous demain ? » «  Nous voulons que … ! » «  Il faut faire en sorte que … »

L’homme sans Dieu – mais avec beaucoup de religions – n’a pas d’avenir devant ses yeux. Il a toutes les raisons de connaître les angoisses dans son monde enténébré. Il ne vit pas en paix et le monde ne peut pas satisfaire à cette paix dont il recherche instamment.

L’homme est devenu esclave de celui en qui il a placé sa confiance pour espérer un avenir plus heureux, mais en vain…

Le temps passe et cette espérance est devenue une illusion. Comme une maison construite sur le sable, la tempête arrive et tout s’écroule.

Une paix divine ne s’invente pas, elle ne se fabrique pas ; Elle existe de toute éternité, et Dieu Seul en est l’Auteur incomparable.

Mais comment amener la paix à quelqu’un, lorsque des ombres subsistent devant lui ?

Gédéon a donc œuvré dans des priorités, comme celle qui consistait d’abord à élever l’autel de la paix. Aujourd’hui, l’homme doit d’abord élever sur son cœur l’autel de la paix, en acceptant l’œuvre de Jésus-Christ à la croix comme étant la voie unique de son salut, de sa guérison, de sa prospérité, de sa paix.

C’est dans cette attitude de cœur que Gédéon s’est décidé à suivre scrupuleusement le conseil de Dieu pour ce qui allait suivre. Sachant bien entendu que Dieu voulait le meilleur pour les Israélites, comme aujourd’hui encore Dieu veut le meilleur pour tous ceux qui veulent bien écouter et suivre son conseil contenu dans Sa Parole ; cette Parole qui s’est faite chair en la Personne de Jésus-Christ.

Gédéon est allé ensuite ôter les dieux étrangers qui se trouvaient au sein de sa famille, de sa tribu.

Jésus est venu détruire toutes les œuvres de ténèbres qui subsistaient contre nous.

C’est par la foi, qui nous vient de Dieu, que nous acceptons ces choses comme portées à notre compte puisque, je le répète, Jésus a satisfait pleinement à la Justice de Dieu Son Père – Notre Père - ; c’est donc par la foi en Jésus que nous n’avons plus à nous soumettre à des puissances de ténèbres comme la disette, la maladie, et bien d’autres choses de nature à détruire notre vie, et particulièrement à nous détourner de l’Amour de Dieu.
Cet Amour doit trôner sans réserve sur notre cœur, au milieu d’un monde qui s’agite tant que les hommes n’accepteront pas de se réconcilier avec Dieu, par cette nouvelle alliance de Jésus-Christ Ressuscité.

Gédéon n’est pas entré en action dans un climat de colère, mais dans un climat de paix intérieure. Il était lucide, pleinement conscient de ce qu’il devait faire et des conséquences auxquelles il s’exposait en personne.

Instaurer la paix de Dieu au milieu des siens ne se fait pas sans réaction de la partie adverse qui réfute cette paix. Jésus a rencontré des réactions de ce genre, même de la part de ses proches qui le prenaient pour un fou. Bien entendu qu’aujourd’hui parlait de l’Amour de Dieu au milieu d’un monde malade, aveuglé, les réactions ne peuvent pas toujours être tendre ; Mais nul n’est plus grand que le maître.

L’apôtre Paul nous enseigne bien que nous avons à combattre, non pas des personnes, mais des esprits méchants dans les lieux célestes qui savent très bien ce que Jésus a fait pour nous, afin que nous soyons accrédités de Son autorité.

L’autorité, que le croyant né de nouveau reçoit par Jésus, est une autorité spirituelle sur toutes les œuvres de ténèbres, à ne pas confondre avec autoritarisme ; c’est une autorité accréditée au Seul Nom de Notre Seigneur Jésus-Christ qui règne dans toute Sa gloire à la droite de Dieu le Père.

La foi est donc éprouvée, elle est la démonstration de notre attachement, de notre détermination à rétablir les règles définies selon La Parole de Dieu. Il n’y a pas de paix sans fondement véritable.

Pour Gédéon, dans cet ouvrage spirituel, et social également, Dieu était SA PAIX, SA FORCE ; rien de pouvait le faire reculer dans sa démarche, il était déterminé à honorer le Dieu de Paix venu pour délivrer le peuple de sa misère.

Par amour pour son peuple, Dieu pouvait disposer d’un homme comme Gédéon afin que les Israélites soient délivrés de leur détresse profonde. Il y a 2000 ans, Dieu a disposé de Son Fils Unique, Jésus-Christ, pour nous délivrer de notre misérable vie. Gloire à Son Nom !

Cette délivrance passait inévitablement par un choix, quant à la source de vie, pour une véritable régénération de l’Esprit, et une orientation nouvelle pour le peuple d’Israël en vue de la paix divine.

L’ambiguïté spirituelle d’un peuple l’expose inévitablement à un avenir trouble, incertain.

Une foi ambiguë ne peut produire que du trouble, de l’incertitude, du doute, de l’incrédulité.

Cette foi ambiguë dévie souvent sur des relations occultes des sources qui détériorent l’esprit, l’âme et le corps.

La Paix de Dieu s’instaure là où la foi en Sa Parole est sans ambiguïté.

 Le monde ne peut pas donner, ni instaurer cette paix aux seins des nations, sans passer par un changement réel et profond dans son orientation spirituelle, et une véritable régénération de l’esprit par le Saint-Esprit Lui-même (Jug.6.24)

S’il y a paix, c’est une paix superficielle, de nature fragile et qui sera éprouvée dans le temps que Dieu a fixé, et que nul ne peut définir. Il y a d’ailleurs beaucoup trop de spéculations sur ce sujet. C’est une chose que de s’occuper de la théorie, mais il ne faut pas négliger la pratique. C’est ce que Jésus a fait, reprochant aux pharisiens et autres religieux sectaires de son temps cet excès théorique de leur foi qui ne changeait rien dans le cœur de l’homme.

Sans moi, dit Jésus, vous ne pouvez rien faire (Jean 15.3). En d’autres termes ; «  sans la pratique, tel que je vous la démontre, vous n’arriverez à rien, et vous resterez esclave de votre propre justice qui ne change rien dans le cœur de l’homme et dans ses rapports avec Dieu »

La paix dans un pays, une région, une famille, passe par l’œuvre incontournable de Jésus-Christ. Là l’homme doit fléchir le genoux et considérer la plaie de son cœur, et demander au « Médecin Suprême » de le guérir  totalement, de le régénérer puissamment dans son esprit, de telle sorte qu’il est un cœur éclairé par la grâce de Dieu, et de poursuivre ainsi des voies droites.

Qui dit paix, dit donc régénération, remise à niveau de notre confiance en La Vérité.

Jésus est LA VERITE !

Placer notre confiance, avoir foi en Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, est une bonne attitude pour faire ce qui est bien, juste et bon (Ps 37.3)

La paix, la confiance, c’est la joie, le plaisir d’être consolé dans notre cœur. Le Saint-Esprit est LE consolateur.

Notre avenir est entre Ses mains, entre les mains de Celui en qui nous plaçons notre confiance ; Celui qui est notre source de paix : Jésus est LA PAIX !

Face aux succès « relatifs » des méchants dans ce monde, nous ne devons pas nous irriter, ainsi garder précieusement notre paix. Dieu regarde à notre conduite.

Une conduite dirigée par la Saint-Esprit Lui est agréable. Il affermit alors notre marche, et si nous trébuchons, nous ne tomberons pas car Il nous tient par la main (Ps.37.23,24)

Nous devons faire le sourd aux murmures et aux mensonges (Ps.38.14)

Le chrétien engagé de par sa foi active, doit mettre la priorité à annoncer la Bonne Nouvelle de la Paix, du salut en Jésus-Christ. Il ne doit pas la cacher. Pourquoi garder dans notre cœur comme un secret la délivrance que Dieu nous accorde en Jésus ?

Pourquoi cacher un si grand Amour, une si grande fidélité ? (Ps.40.1.,11)

Bien des malheurs nous environnent et nous dépassent. Beaucoup perdent courage à cause de cela. Nous sommes invités à abandonner des systèmes de pensées qui se sont que vanités, pour penser comme Dieu pense.

«  La Parole de Dieu juge les dispositions et les pensées du cœur. » (Héb.4.12)

Certains crient à Dieu, ce Dieu dont ils ne connaissent pas – ou si peu – parce qu’ils ignorent la voie d’accès, la voie de la paix que Jésus est venu ouvrir à l’homme.

Il est venu inaugurer cette voie par excellence avec son propre sang, sa propre vie offerte à la croix du calvaire ; c’est la voie de l’éternité.

C’est par cette foi, en Sa Parole, que tout homme est invité à retrouver LA PAIX avec Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ.

Jésus est la porte de l’Autel de la Paix. La porte est encore ouverte, il y a une place pour toi.

EPISTHEO : 2 Peut-on se représenter Dieu ?

EPISTHEO


Peut-on se représenter Dieu ?


Comment l’homme, en particulier les chrétiens, se représentent-ils traditionnellement Dieu ? Comment pourrions-nous décrire le Dieu de la Bible ?
On s’imagine souvent Dieu comme un homme parfait ayant un champ d’action illimité dans le temps et dans l’espace. On pense que Dieu est semblable à un homme, parce que l’homme a été créé à son image (Genèse 1.27). Comme l’homme, Dieu aurait des yeux, des oreilles, des bras, des mains, etc. Néanmoins, à la différence de l’homme, Dieu ne connait ni la naissance ni la mort, mais il vit perpétuellement. Dieu est tellement immense que l’Univers ne pourrait le contenir. Depuis la Chute d’Adam et Eve, Dieu se serait retiré dans les Cieux, parce qu’il est Saint, parce qu’il se tient séparé du péché. Il siège désormais sur son trône de gloire, d’où il observe les hommes, et de temps en temps il descend dans le monde afin d’intervenir et de changer le cours des choses. Il arrive à Dieu de regretter ce qu’il a fait, ou de changer d’avis sur ce qu’il va faire. En résumé, Dieu est décrit comme un corps agissant dans un espace et dans un temps infinis.
Cette représentation de Dieu, du Dieu de la Bible plus exactement, n’est-elle pas naïve ? Du même coup, le « Dieu des philosophes et des savants », décrit de manière plus rationnelle, n’est-il pas totalement différent de celui des chrétiens ?
Il n’y a qu’un seul Dieu, mais il est décrit différemment selon que l’on se place du point de vue du philosophe ou de « l’homme de la rue ». La représentation biblique de Dieu est clairement métaphorique. La Bible elle-même nous laisse un certain nombre d’indices qui permettent de comprendre que le Dieu des chrétiens est identique à celui des philosophes. La définition philosophique de Dieu est : l’être inconditionné. Cela signifie qu’il n’est dépendant de rien, au contraire, toute chose dépend de lui. A ce titre, Dieu est intemporel et inétendu. Dieu n’est pas conditionné par le temps et l’espace, au contraire il leur est totalement indifférent puisque sa nature est « antérieure » à leur existence, dans la mesure où il en est leur créateur. Pour Dieu, « un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour » (2 Pierre 3.8). L’existence de Dieu n’est pas une durée indéfinie, c’est au contraire une absence de temporalité. Dieu est éternel. Or en l’absence de temporalité, Dieu ne peut pas changer (Malachie 3.6 ; Jacques 1.17), il ne connaît pas le mouvement (Actes 17.28), Dieu ne change pas d’avis, il n’est pas semblable à l’homme « pour se repentir ou avoir du regret » (Nombres 23.19). Dieu est immuable. Ce qui vaut pour le temps, vaut aussi pour l’espace. L’Univers est incapable de le contenir (1 Roi 8.27). Dieu n’a pas de dimension, au contraire, il est créateur des dimensions. La meilleure représentation de Dieu, si nous pouvons encore parler de « représentation », consisterait à dire que Dieu est semblable à une information ou à une pensée, une intelligence incorporelle. Tout ce qui existe, est produit par sa pensée. Les chrétiens disent que c’est par sa parole que l’Univers a été créé, et que « toute chose subsiste en Dieu » (Colossiens 1.17). Si donc Dieu cessait de penser, alors l’Univers disparaîtrait immédiatement : « S’il ne pensait qu’à lui-même, s’il ramenait à lui son Esprit et son souffle, tout chair périrait en même temps » (Job 34.14-15). L’espace, le temps et l’Univers sont pensés en Dieu, « En lui nous avons la vie, le mouvement et l’être » (Actes 17.28), Dieu n’est donc ni dans le temps, ni dans l’espace, ni même dans l’Univers. Le Dieu de la Bible et celui des philosophe est donc le même. Mais la Bible a été écrite afin de se faire comprendre au plus simple des hommes. Or tous les hommes ne sont pas métaphysiciens.
Les deux discours sur Dieu (du point de vue de l’éternité ou de la temporalité) sont-ils équivalents ? En d’autres termes, le discours anthropomorphique sur Dieu a-t-il autant de valeur que le discours philosophique ? Quels dangers y aurait-il à confondre les deux discours ?
Non, les deux discours ne sont pas équivalents. L’un, le discours anthropomorphique, est de l’ordre de la métaphore tandis que l’autre est une description de la réalité. La métaphore fonctionne sur le modèle de l’analogie, c’est-à-dire de la comparaison entre deux choses qui ne se ressemblent pas. On peut décrire Dieu comme s’il était une créature, mais il n’est pas une créature. Il y a autant de distance entre les deux discours qu’entre la poésie et la science, qu’entre l’amant et le gynécologue. Le risque, si nous confondons les discours analogique et descriptif sur Dieu, c’est que cela encourage l’athéisme. En prenant la métaphore au pied de la lettre, nous nous demandons : Si Dieu vit dans une durée infinie, que faisait Dieu avant la création ? Pourquoi a-t-il décidé à un moment donné de créer plutôt qu’à un autre ? S’il a choisi un moment donné, il a du changé, il n’est donc pas parfait puisqu’il dois se modifier pour accomplir ce qu’il veut faire. Il n’est pas non plus omniscient et sagesse, puisque s’il a créé à un moment donné, c’est que ses idées ont également changés, des idées qu’il n’avait pas avant. Si Dieu est omniprésent dans l’espace, où était-il avant la Création ? Si Dieu est omniprésent dans l’espace, Dieu n’est-il pas la nature elle-même ? Etc. En réalité, toutes ces absurdités sont résolues lorsque nous considérons convenablement Dieu. Dieu est éternel, c’est-à-dire intemporel, il n’a pas créé l’univers à un moment donné, il n’agit pas dans le temps et ne change pas. Ses idées ne changent jamais et il n’est pas imparfait. Dieu ne se confond pas avec la nature, puisqu’il n’a pas d’étendu. Etc.
Si Dieu est indépendant des dimensions du temps et de l’espace, alors comment les perçoit-il ? Et pourquoi percevons-nous Dieu comme s’il était temporel et spatial ? Et si Dieu est éternel, peut agit-il sur le monde ? Est-il possible de faire l’expérience de Dieu ? Que penser des expériences mystiques ?
Dieu n’est dépendant ni de l’espace ni de temps. Sa pensée est éternelle et inétendue. Du même coup, l’Univers lui-même qu’il pense lui apparaît éternel et inétendu. Une illustration pourrait-être, en ce qui concerne la question du temps, celle de la pellicule vidéo. Lorsque nous regardons la pellicule vidéo, nous voyons plusieurs vignettes qui sont coexistentes les unes aux autres. C’est ainsi que Dieu voit le monde parce qu’il est éternel. Il voit simultanément ce que nous appelons le passé, le présent et l’avenir. Cela n’empêche en rien le fait qu’il soit agissant sur le monde, mais son action lui apparaît à lui-même comme éternelle et prédéfini dès la première vignette. C’est pourquoi il est écrit : « Sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m’étaient destinés avant qu’aucun d’eux n’existe » (Psaume 139.16). Quand à nous, nous percevons Dieu comme si nous étions dans l’une de ces vignettes lorsque le film tourne, parce que nous sommes dans le temps. Nous avons alors l’impression que Dieu change, alors qu’il reste le même. C’est ainsi que fonctionne une apparition de Dieu ou une expérience mystique. Le langage biblique n’est donc pas faux lorsqu’il décrit Dieu comme une créature comprise dans le temps et dans l’espace, car c’est le langage que tiendrait un témoin humain de Dieu. Néanmoins il est plus juste de tenir sur lui le discours métaphysique des philosophes.
Pourquoi avons-nous des difficultés à nous représenter Dieu tel qu’il est en lui-même, plutôt que tel qu’il nous apparait ?
Notre difficulté, c’est que notre faculté de représentation utilise le temps et l’espace. Nous ne pouvons rien nous imaginer qui soit en dehors du temps et de l’espace. Nous pouvons le penser de manière abstraite, parce que la raison n’est pas dépendante du temps et de l’espace, mais l’imagine y est complètement soumise. Du même coup, aucune représentation humaine de Dieu ne peut être adéquate. Ce n’est probablement pas en vain que dans la Loi de Moïse, il soit interdit de le représenter (Exode 20.4-6). Nous ne pouvons penser Dieu tel qu’il est, que de manière abstraite, c’est-à-dire métaphysique.

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