15 octobre 2026
HONORER DIEU EN JÉSUS-CHRIST
Objet : Un nouvel enseignement — « Honorer Dieu en Jésus-Christ »
1 Samuel 2.30
Yves GRAVET
Son serviteur
HONORER DIEU EN JÉSUS-CHRIST
De l’adoration à une vie consacrée
« Ceux qui M’honorent, Je les honorerai. »
1 Samuel 2.30 – Segond 21
Yves GRAVET
Royan, 2026
Sommaire
2. Honorer Dieu par le cœur, l’obéissance et les actes............................................ 4
9. Honorer Dieu par une vie conduite par La Sainte Esprie (La Rouah).................. 9
« Afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé. » Jean 5.23 — Segond 21
Introduction
Honorer Dieu est au cœur de la foi biblique. Dans l’Écriture, l’honneur ne se réduit pas à une marque extérieure de respect ni à une parole prononcée dans un moment de culte. Il exprime la valeur que nous reconnaissons à Dieu et la place que nous Lui accordons dans notre cœur, nos pensées, nos décisions et notre manière de vivre. Honorer Dieu, c’est reconnaître Qui Il est, célébrer Ses attributs, recevoir Sa Parole avec foi et nous soumettre à Sa volonté.
Cette vérité traverse toute la Bible. Dans l’Ancien Testament, Dieu Se révèle comme le Créateur, le Saint, le Souverain, le Juge juste et le Dieu fidèle de l’alliance. À Lui seul reviennent l’adoration, la crainte respectueuse, la gloire et l’obéissance. Cependant, les prophètes rappellent aussi que l’honneur offert des lèvres perd sa valeur lorsque le cœur demeure éloigné de Lui. Dieu recherche un peuple qui L’honore avec sincérité, non seulement par ses déclarations, mais aussi par sa fidélité et ses actes.
Dans le Nouveau Testament, cet appel trouve son plein éclairage en Jésus-Christ. Le Père a envoyé le Fils afin de révéler Sa Grâce, d’accomplir le Salut et de manifester parfaitement Son caractère. Jésus déclare que tous doivent honorer le Fils comme ils honorent le Père. Ainsi, il est impossible de prétendre honorer Dieu tout en refusant la Seigneurie, la Parole et l’œuvre de Jésus-Christ. L’honneur rendu au Fils glorifie le Père, car le Père et le Fils agissent dans une unité parfaite, et La Sainte Esprie (La Rouah) conduit les croyants à reconnaître et à proclamer cette vérité.
Honorer Dieu en Jésus-Christ engage donc toute notre existence. Cela signifie croire en Lui, écouter Sa Parole, Lui obéir, rechercher Sa Gloire et refléter Son caractère dans nos relations, notre service, l’usage de nos ressources et notre témoignage. Ce sujet nous invite ainsi à examiner les fondements bibliques de l’honneur dû à Dieu, les obstacles qui peuvent nous en détourner et les expressions concrètes d’une vie qui exalte le Père, le Fils et La Sainte Esprie (La Rouah).
Objectif du sujet
Nous élaborerons ce sujet à partir de la Parole de Dieu, en examinant, depuis l’Ancien Testament, l’honneur dû à notre Dieu, afin de comprendre comment nous sommes appelés à L’honorer dans le Fils, Jésus-Christ, par nos paroles et par nos actes.
Références bibliques sur l’honneur dû à Dieu
1. Adoration, révérence et gloire dues à Dieu
· Exode 20.3-6 — Dieu seul doit être adoré et servi.
· 1 Chroniques 16.28-29 — Il faut rendre à l’Éternel la gloire due à son nom.
· Psaume 29.1-2 — Le peuple de Dieu est appelé à l’adorer avec révérence.
· Hébreux 12.28 — Dieu doit être servi avec respect et révérence.
· Apocalypse 5.12-13 — L’honneur, la gloire et la puissance sont rendus à Dieu et à l’Agneau.
Enseignement. Dieu est digne d’un honneur exclusif, car Il est le Créateur, le Seigneur et la Source de toute vie. L’interdiction d’avoir d’autres dieux rappelle que l’honneur véritable commence par une adoration sans partage : rien ni personne ne doit prendre dans notre cœur la place qui revient à Dieu.
Rendre gloire à Son Nom signifie reconnaître publiquement Sa Sainteté, Sa Puissance, Sa Fidélité et Ses œuvres. Cette révérence ne se limite pas à une attitude extérieure ; elle engage tout notre être. Nous honorons Dieu lorsque nous nous approchons de Lui avec respect, gratitude et humilité, en Lui offrant un culte conforme à Sa volonté.
L’Apocalypse révèle que cet honneur est également rendu à l’Agneau. L’adoration céleste unit Dieu et Jésus-Christ dans une même proclamation de louange. Ainsi, l’Église est appelée dès maintenant à vivre sur la terre ce qui s’accomplit dans le ciel : reconnaître la dignité du Père et du Fils et Leur attribuer l’honneur, la gloire et la puissance.
Application. Nous pouvons examiner ce qui occupe la première place dans notre vie, cultiver une prière respectueuse, louer Dieu pour ce qu’Il est et chercher Sa Gloire plutôt que la nôtre.
2. Honorer Dieu par le cœur, l’obéissance et les actes
· 1 Samuel 2.30 — Dieu honore ceux qui l’honorent.
· Proverbes 3.9 — Honorer Dieu implique aussi de lui consacrer ses biens.
· Ésaïe 29.13 — Dieu condamne un honneur limité aux lèvres et séparé du cœur.
· Malachie 1.6 — Comme Père et Maître, Dieu demande l’honneur et la crainte qui lui sont dus.
· Colossiens 3.17 — Toute parole et toute action doivent être accomplies au nom du Seigneur Jésus.
Enseignement. L’honneur que Dieu attend ne consiste pas seulement en paroles religieuses. Il désire un cœur sincère, attaché à Lui et disposé à Lui obéir. Ésaïe avertit qu’il est possible de s’approcher de Dieu avec les lèvres tout en gardant son cœur éloigné de Lui. L’honneur véritable naît donc d’une relation authentique et se traduit par une vie cohérente.
Honorer Dieu touche aussi notre manière d’utiliser ce qu’Il nous confie. Nos biens, notre temps, nos capacités et nos décisions peuvent devenir des expressions de reconnaissance. Lui offrir les prémices signifie Lui donner la priorité, et non seulement ce qui reste après avoir satisfait nos propres désirs.
3. Honorer Dieu avec nos biens
La Bible nous appelle à honorer Dieu jusque dans l’usage de nos biens. Ce domaine révèle concrètement en Qui nous plaçons notre confiance. Nos ressources ne sont pas séparées de notre vie spirituelle : les administrer avec reconnaissance, justice, générosité et fidélité manifeste que Dieu demeure notre Source et notre Maître.
Malachie 3.8-10 reprend le peuple parce qu’il prive Dieu dans les dîmes et les offrandes, tandis qu’Aggée 2.8 affirme que l’argent et l’or appartiennent à Dieu. Ces deux passages se complètent : tout appartient à Dieu, et ce que nous possédons nous est confié afin que nous L’honorions par une gestion fidèle et un cœur disposé à donner.
Jésus place cette question au niveau de l’allégeance : selon Matthieu 6.24, nul ne peut servir à la fois Dieu et Mammon. Mammon représente la richesse lorsqu’elle devient une puissance dans laquelle l’être humain place sa sécurité, son espérance et son obéissance. L’argent est un moyen, mais il devient une idole lorsqu’il gouverne nos choix et prend la place qui revient au Père.
Principes bibliques pour honorer Dieu avec nos ressources
· Deutéronome 8.17-18 — Dieu rappelle que la capacité d’acquérir des richesses vient de Lui ; la prospérité ne doit donc pas nourrir l’orgueil ni l’oubli de Dieu.
· 1 Chroniques 29.11-14 — David reconnaît que tout vient de Dieu et que le peuple ne fait que Lui rendre ce qu’il a reçu de Sa main.
· Proverbes 3.9-10 — Honorer Dieu avec ses biens et avec les prémices exprime Sa priorité dans notre vie.
· Malachie 3.8-10 — La fidélité dans les dîmes et les offrandes révèle la disposition du cœur et l’obéissance du peuple envers Dieu.
· Aggée 2.8 — L’argent et l’or appartiennent à Dieu ; nous en sommes les gestionnaires et non les propriétaires absolus.
· Matthieu 6.19-21 — Notre manière d’amasser et d’utiliser nos biens révèle l’orientation de notre cœur.
· Matthieu 6.24, 31-33 — Jésus oppose le service de Dieu à celui de Mammon et appelle Ses disciples à chercher d’abord le Royaume de Dieu, dans la confiance envers le Père.
· Luc 12.15-21 — La parabole de l’homme riche avertit contre l’accumulation égoïste et l’illusion d’une sécurité fondée sur les biens.
· 2 Corinthiens 9.6-8 — Le don chrétien doit être volontaire, généreux et joyeux, avec confiance dans la Grâce de Dieu.
· 1 Timothée 6.6-10, 17-19 — Le croyant est appelé au contentement, à ne pas placer son espérance dans les richesses incertaines et à être riche en bonnes œuvres.
Un principe de gestion confiée. Puisque tout appartient à Dieu, le croyant ne considère pas ses ressources comme une possession indépendante, mais comme un dépôt placé sous sa responsabilité. Honorer Dieu avec nos biens signifie les acquérir honnêtement, les administrer avec sagesse, les employer selon des priorités justes et rester disponibles pour la générosité. La fidélité ne se mesure pas seulement au montant donné, mais à la place que Dieu occupe dans nos décisions.
Dépendre du Père plutôt que de Mammon. Mammon promet la sécurité, le pouvoir et l’autonomie, mais ces promesses demeurent fragiles. Dieu notre Père, en revanche, nous appelle à travailler avec responsabilité tout en reconnaissant que notre vie ne dépend pas de l’abondance de nos biens. Nous dépendons de Lui lorsque nous refusons de sacrifier l’intégrité pour le gain, lorsque nous demeurons généreux malgré la crainte de manquer et lorsque nous soumettons nos projets financiers à Sa volonté.
De Qui dépendons-nous ? En tant qu’enfants de Dieu, nous dépendons de Dieu notre Père, non de Mammon. Cela ne signifie ni mépriser les biens ni négliger nos responsabilités, mais reconnaître que notre provision, notre sécurité et notre avenir reposent entre Ses mains. Nous travaillons avec sérieux, nous administrons avec sagesse, nous partageons avec générosité et nous donnons avec foi, parce que notre confiance est placée en Lui.
Application pratique : gérer ses biens pour honorer Dieu
1. Reconnaître la Source. Commencer par remercier Dieu pour les revenus, les capacités, les occasions et les biens reçus, en reconnaissant qu’ils viennent de Sa main.
2. Établir un budget fidèle. Noter les revenus et les dépenses, distinguer les besoins des désirs et prévoir chaque mois une part pour le don, les charges essentielles, l’épargne prudente et le remboursement des dettes.
3. Donner avec foi et liberté. Consacrer à Dieu une part déterminée de ses ressources, soutenir Son œuvre et secourir les personnes dans le besoin, sans ostentation ni contrainte.
4. Refuser la cupidité et la comparaison. Évaluer les achats selon leur utilité réelle, éviter les dépenses motivées par l’apparence ou la rivalité et cultiver le contentement.
5. Agir avec intégrité. Gagner, déclarer, emprunter, rembourser et partager honnêtement ; tenir ses engagements financiers et ne pas rechercher un avantage injuste.
6. Préparer sans idolâtrer l’épargne. Mettre de côté avec sagesse pour les besoins prévisibles et les responsabilités futures, sans faire de l’épargne la source ultime de sa sécurité.
7. Maîtriser l’endettement. Éviter les dettes impulsives, établir un plan réaliste de remboursement et demander conseil avant un engagement financier important.
8. Réexaminer régulièrement ses priorités. Prier avant les grandes décisions et se demander : cette utilisation de mes biens honore-t-elle Dieu, sert-elle justement ma famille et me rend-elle disponible pour le prochain ?
Application. Examinons notre rapport à l’argent : nos décisions financières témoignent-elles de notre confiance en Dieu ou de notre crainte de manquer ? Honorer Dieu avec nos biens consiste à Lui donner la première place, à soutenir Son œuvre, à secourir ceux qui sont dans le besoin, à refuser la cupidité et à gérer fidèlement tout ce qu’Il nous confie.
Cette fidélité s’étend à toutes nos paroles et à tous nos actes. Agir au Nom du Seigneur Jésus, c’est chercher à représenter Son caractère dans la famille, l’Église, le travail et les relations quotidiennes. L’obéissance devient alors un culte vécu : elle manifeste concrètement que Dieu a du prix à nos yeux.
Application. Nous sommes invités à vérifier l’accord entre nos paroles et notre conduite, à consacrer fidèlement nos ressources à Dieu et à choisir, dans chaque situation, ce qui honore Son Nom.
4. Honorer le Père dans le Fils, Jésus-Christ
· Jean 5.22-23 — Honorer le Fils est inséparable de l’honneur rendu au Père.
· Jean 8.49 — Jésus déclare qu’il honore son Père.
· Jean 12.26 — Le Père honore celui qui sert le Fils.
· Philippiens 2.9-11 — Toute langue est appelée à confesser que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.
Enseignement. Jésus affirme que l’honneur rendu au Fils est inséparable de celui rendu au Père. Le Père a confié au Fils l’autorité et le jugement ; refuser la place de Jésus revient donc à méconnaître Celui Qui L’a envoyé. Honorer Dieu selon la révélation du Nouveau Testament conduit nécessairement à reconnaître la Personne, la Parole et l’œuvre de Jésus-Christ.
Jésus nous donne Lui-même le modèle : Il honore Son Père par une obéissance parfaite. De même, le disciple honore le Fils en Le servant, en demeurant attaché à Sa Parole et en marchant à Sa suite. Cette relation n’est pas seulement une confession verbale ; elle façonne nos choix, notre caractère et notre service.
L’abaissement puis l’élévation de Christ montrent que la Gloire du Fils conduit à la Gloire du Père. Confesser que Jésus-Christ est Seigneur, se soumettre à Son Autorité et témoigner de Lui sont des actes d’adoration envers Dieu. La vie chrétienne devient ainsi une réponse à la dignité de Jésus : nous L’honorons en paroles et en actes afin que le Père soit glorifié.
Application. Honorer le Fils consiste à écouter Sa Parole, Lui obéir, placer notre confiance en Lui, Le servir fidèlement et refléter Son caractère dans toutes les dimensions de notre vie.
Approfondissement et mise en pratique
5. Pourquoi devons-nous honorer Dieu ?
Nous honorons Dieu d’abord à cause de ce qu’Il est. Son honneur ne dépend ni des circonstances ni de ce que nous ressentons : il découle de Sa Sainteté, de Sa Souveraineté, de Sa Justice, de Sa Bonté et de Sa Fidélité. Dieu est digne d’être honoré parce qu’Il est Dieu. Le reconnaître, c’est Lui accorder dans notre cœur et dans notre vie la place qui Lui revient.
Nous L’honorons aussi à cause de Ses œuvres. Il est le Créateur Qui donne la vie, le Dieu de l’alliance Qui demeure fidèle et le Père Qui a envoyé Son Fils pour accomplir le Salut. La reconnaissance devient alors une réponse à Sa Grâce. Plus nous contemplons Son œuvre, plus notre adoration cesse d’être une simple obligation pour devenir une réponse volontaire d’amour, de foi et de gratitude.
Enfin, honorer Dieu est le but de toute la vie chrétienne. Il ne s’agit pas d’un acte réservé au culte communautaire, mais d’une orientation constante : nos pensées, nos paroles, nos choix, nos relations et notre service doivent rendre visible la valeur que Dieu a pour nous.
6. Ce qui empêche d’honorer Dieu
Le premier obstacle est l’idolâtrie. Elle ne se limite pas aux images ou aux faux dieux : tout ce qui reçoit notre confiance suprême, notre affection dominante ou notre obéissance prioritaire peut prendre la place de Dieu. L’ambition, l’argent, la réussite, la réputation ou même nos propres désirs deviennent des idoles lorsqu’ils dirigent notre vie.
Le deuxième obstacle est l’hypocrisie spirituelle. Il est possible de prononcer des paroles justes tout en vivant loin de Dieu. Lorsque les lèvres confessent Son Nom mais que les actes Le contredisent, l’honneur devient seulement apparent. Dieu recherche la vérité dans le cœur et une conduite qui corresponde à la confession de foi.
Le troisième obstacle est l’indépendance. Refuser la volonté de Dieu, résister à Sa Parole ou vouloir diriger notre vie sans Lui revient à méconnaître Son Autorité. À l’inverse, l’humilité, la repentance et l’obéissance rétablissent une juste relation avec Lui.
7. Honorer Dieu en paroles et en actes
Par nos paroles. Nous honorons Dieu lorsque notre bouche exprime la louange, la reconnaissance et la vérité. Nos paroles doivent aussi édifier, encourager, consoler et transmettre la grâce. Refuser le mensonge, la médisance, les paroles blessantes et l’usage léger du Nom de Dieu témoigne de notre révérence envers Lui.
Par nos actes. L’honneur rendu à Dieu devient visible dans l’obéissance, l’intégrité, la justice, la compassion et le service. Aider celui qui est dans le besoin, tenir ses engagements, pardonner, rechercher la paix et agir honnêtement sont des manières concrètes de refléter le caractère de Dieu.
Dans nos relations. Honorer Dieu conduit à traiter chaque personne avec dignité. Dans la famille, l’Église et la société, l’amour du prochain manifeste que nous prenons au sérieux les commandements du Seigneur. Notre attitude envers les autres ne peut être séparée de notre relation avec Dieu.
Dans l’épreuve. La fidélité au milieu des difficultés honore particulièrement Dieu. Continuer à Lui faire confiance, à prier et à obéir lorsque les circonstances sont contraires proclame que Sa valeur ne dépend pas de Ses bienfaits immédiats, mais de Sa Personne et de Sa Fidélité.
8. Un appel à une vie centrée sur Jésus-Christ
Jean 5.23 place Jésus-Christ au centre de la question de l’honneur : nul ne peut prétendre honorer le Père tout en refusant d’honorer le Fils. Accueillir le témoignage de Jésus, croire en Lui, se soumettre à Sa Parole et reconnaître Sa Seigneurie constituent la réponse voulue par Dieu.
Cette vérité appelle chacun à s’examiner : Jésus reçoit-Il seulement une place dans notre vie, ou en est-Il réellement le Seigneur ? L’honneur véritable ne se mesure pas uniquement à ce que nous affirmons à Son sujet, mais à l’Autorité que nous Lui reconnaissons dans nos décisions, nos priorités et notre conduite.
Engagement. Nous sommes appelés à honorer le Père en plaçant notre foi dans le Fils, à honorer le Fils par une obéissance sincère et à rendre visible cet honneur par une vie transformée. Ainsi, nos paroles et nos actes deviennent un témoignage vivant à la gloire de Dieu.
9. Honorer Dieu par une vie conduite par La Sainte Esprie (La Rouah)
La Sainte Esprie (la Rouah) révèle la gloire du Fils et conduit le croyant dans La Vérité. Son action ne détourne jamais de Jésus-Christ : Elle éclaire Sa Parole, convainc le cœur, produit l’obéissance et forme en nous un caractère qui reflète Celui du Seigneur. Honorer Dieu implique donc de demeurer attentifs à la direction de la Sainte Esprie (la Rouah) et de ne pas résister à Son œuvre.
Une vie conduite par La Sainte Esprie (La Rouah) porte un fruit visible : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi. Ces qualités ne sont pas seulement des vertus humaines ; elles témoignent de la Présence de Dieu et rendent crédible notre confession de foi. Lorsque le caractère de Christ grandit en nous, le Père est honoré.
Application. Nous sommes appelés à demander à La Sainte Esprie (La Rouah) de sonder nos motivations, de corriger ce qui déshonore Dieu et de nous rendre disponibles pour Son service. La prière, l’écoute de la Parole et l’obéissance quotidienne nous aident à marcher sous Sa conduite, afin que nos choix glorifient le Père et exaltent le Fils.
Ces enseignements convergent vers une même conviction : honorer Dieu engage le cœur, les paroles et les actes, et cet honneur se manifeste pleinement dans notre relation avec Jésus-Christ. La synthèse qui suit rassemble les vérités essentielles appelées à orienter notre foi et notre conduite.
En Jean 5.23, Jésus enseigne que l’honneur qui lui est dû est inséparable de celui que nous rendons au Père qui l’a envoyé.
Ainsi, reconnaître l’autorité de Jésus, écouter sa Parole, lui obéir et placer notre confiance en lui constituent une manière d’honorer Dieu lui-même.
Cette vérité souligne l’unité parfaite entre le Père et le Fils. Centrée sur la personne de Jésus-Christ, la foi chrétienne authentique se manifeste par une confiance active, une obéissance sincère et une conduite qui rend gloire à Dieu.
Conclusion — Un acte de foi qui honore Dieu
Au terme de cet enseignement, ne demeurons pas seulement auditeurs de la Parole : répondons-y par un acte concret de foi. Dans la prière, demandons à La Sainte Esprie (La Rouah) de nous montrer comment honorer Dieu avec ce qu’Il nous a confié. Si Elle le dépose dans notre cœur, choisissons une LIBÉRALITÉlibre, joyeuse et responsable, selon nos possibilités, sans pression ni contrainte.
Par cet engagement, nous pouvons contribuer à l’œuvre de Dieu accomplie au travers des écrits partagés depuis Vie Comblée & TV-VIECOM, afin que la Parole édifie, encourage et conduise d’autres vies à Jésus-Christ. Que chacun donne après avoir prié et discerné devant Dieu, avec reconnaissance et intégrité : ainsi, notre générosité devient un témoignage de confiance, un service rendu au prochain et une offrande qui honore le Père, glorifie le Fils et demeure conduite par La Sainte Esprie (La Rouah).
En toute humilité, ces écrits sont partagés quotidiennement sur TikTok sous forme de publications, paragraphe après paragraphe. Chaque publication est consultée par un nombre de visiteurs variant généralement entre plus de100 et 800, tandis que le blog a enregistré entre 53 000 et 110 000 pages vues au cours des trente derniers jours. Au-delà des chiffres, nous gardons cette conviction : un seul mot de la Parole toute-puissante de Dieu peut transformer la vie d’une personne, voire celle de toute une famille…
Est-il judicieux de vivre de l’Évangile ? Oui, lorsqu’il s’agit de servir fidèlement et de recevoir avec reconnaissance le soutien nécessaire à l’accomplissement de cette mission, sans faire de la Parole de Dieu un moyen d’enrichissement personnel. L’apôtre Paul rappelle ce principe : « De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Évangile de vivre de l’Évangile. » 1 Corinthiens 9.14. Ce soutien doit donc s’inscrire dans la vérité, l’intégrité, la liberté de donner et une gestion responsable, afin que l’œuvre demeure centrée sur Jésus-Christ et le service du prochain.
En toutes choses et en toute saison, nous avons appris à ne point nous appuyer sur nos propres forces, mais à nous tenir dans une entière dépendance de la Grâce souveraine de Dieu, car notre capacité vient de Lui (2 Corinthiens 3.5).
Celui Qui nous a appelés est fidèle, et c’est encore Lui Qui accomplit Son œuvre (1 Thessaloniciens 5.24).
Selon Ses promesses, notre Père céleste connaît chacune de nos nécessités et pourvoit à tous nos besoins selon Sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ : « Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon Sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. » (Philippiens 4.19).
C’est pourquoi, rejetant sur Lui tous nos soucis, parce qu’Il prend soin de nous (1 Pierre 5.7), nous recevons avec reconnaissance le pain de chaque jour et la force d’accomplir fidèlement les devoirs de notre maison.
Quant à nous, nous voulons persévérer dans la prière et dans le service de la Parole (Actes 6.4), cherchant premièrement le Royaume de Dieu et Sa justice, avec l’assurance que toutes les choses nécessaires nous seront données par-dessus (Matthieu 6.33).
Que notre vie entière soit donc offerte comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu (Romains 12.1), afin qu’en toutes choses le Père soit glorifié par Jésus-Christ. À Celui Qui siège sur le Trône, au Dieu éternel, invisible et seul sage, et à l’Agneau immolé et victorieux, soient la louange, l’honneur, la gloire, la majesté, la puissance et l’autorité, dans l’Église et en Jésus-Christ, de génération en génération, dès maintenant, aux siècles des siècles. Que tout genou fléchisse et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la Gloire de Dieu le Père. Amen et amen.
Que la Grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’Amour de Dieu notre Père et la communion de La Sainte Esprie (La Rouah) demeurent avec vous, vous fortifient et vous conduisent chaque jour dans la paix, la foi et l’obéissance.
Avec mes salutations fraternelles en Jésus,
Yves GRAVET

