Association Vie Comblée

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24/04/2019

131 LE VISAGE ET LE CORPS DU SAINT-ESPRIT


RUBRIQUE DE L’EGLISE DES VAINQUEURS :
LE VISAGE ET LE CORPS DU SAINT-ESPRIT

INTRODUCTION

Le Saint-Esprit, ce grand inconnu… ! La question que nous aimerions poser : quel est le visage et quel est le corps du Saint Esprit, troisième Personne de la Trinité ? Est-ce important ? Qu’est-ce que cela change ? A quoi ça sert ?
Nous savons que le Fils révèle le Père : « Celui qui m’a vu a vu le Père » et le Père révèle le Fils par exemple à la transfiguration (Cf. aussi 2 Corinthiens 4 :6). Le Père est père parce qu’Il a un Fils et qui plus est, Lui ressemble, et le Fils est fils parce qu’Il a un Père et qui plus est, Lui ressemble, notamment au niveau de la « Face », du Visage ! (Cf. Nombres 6 :25-26 ; Apocalypse 22 :4). Quand on peut « mettre un visage sur quelqu’un », on commence à pouvoir mieux le reconnaître pour finalement le connaître, d’où l’importance du visage visible et par extension celle du corps !

  1. 1.L’appellation biblique du Saint-Esprit

Il est important de noter d’emblée que la ROUaH (Genèse 1 :2 ; traduit traditionnellement par Esprit) est un substantif hébreu au FEMININ ainsi que la NisCHaMaH (haleine [de YHWH]) ce qui révèle en fait que cette ROUaH et/ou NisCHaMaH est en quelque sorte la réalité féminine de la Trinité !!! Surprise, surprise !!! Alors traduction = trahison ? Très certainement et ladite « trahison » serait moins grave si on avait traduit par la Sainte Esprie ou l’Esprie Sainte par exemple. Ceci n’est d’ailleurs qu’une proposition de traduction personnelle…
En Genèse 1 : 26-28 nous lisons : « Et ELoHiM dit : que nous fassions un ADaM (être humain) dans notre forme (TZeLeM : figure, forme, ombre, image) selon notre ressemblance (DeMoTH : ressemblance, modèle, figure, à l’identique, pareil, forme apparence, semblable, comparable) et qu’ils dominent…et ELoHiM créa l’ADaM dans leur (celle d’ELoHiM pluriel de EL = Dieu) forme, dans la ressemblance d’ELoHiM il le créa, il les créa mâle (TZaKaR : mâle, de sexe masculin, homme) et femelle (NeKeBaH : femelle, femme) et ELoHiM les bénit et ELoHiM leur dit : portez du fruit et devenez nombreux et emplissez la terre… » 
Par ELoHiM (traduit par Dieu Genèse 1 :1) au pluriel en hébreu, les trois personnes de la Trinité sont signifiées et par YHWH (traduit en général par « Eternel » employé à partir Genèse 2 :4), « Je suis – l’Être », l’unité (EHaD : unique, un) divine est aussi signifiée. 
Parallèlement le mâle (selon la forme du Père), la femelle (selon la forme de la ROUaH KoDeSCH, de l’Esprie Sainte) et la « multiplication » à savoir leurs enfants (selon la forme du Fils) est à la ressemblance d’ELoHiM d’une part et d’autre part le mot générique ADaM (être humain selon la forme de YHWH) signifie l’unité. 
Il nous faut donc affirmer la présence de la féminité dans la Trinité ! Le substantif ROUaH au féminin non seulement nous suggère cette affirmation, mais mieux encore, nous la démontre. Ce n’est en effet pas un « hasard » que ROUaH soit du genre féminin dans la Parole de Dieu. Cela révèle une réalité qui fut scandaleusement occultée à commencer par la traduction machiste dans les langues actuelles majeures à notre connaissance !
En grec Pneuma (traduit par Esprit) est au neutre ce qui laisserait la question du genre ouverte mais elle nous permet évidemment de pencher bibliquement parlant vers le féminin à cause du genre donné en hébreu. 
La traduction malheureuse de ROUaH et Pneuma au genre masculin révèle qu’il n’est traditionnellement pas concevable ni convenable de laisser une once de féminité dans le Dieu parfait, comme si la féminité pouvait Le rendre imparfait … ! 
Nous constaterons que la féminité de la ROUaH KoDeSCH (Esprie Sainte) nous donnera des éclairages fondamentaux la concernant au niveau du visage et du corps ! Nous utiliserons dans notre propos soit l’appellation hébraïque, soit la grecque, soit la traduction que nous avons proposée en français.
A juste titre, la ROUaH KoDeSCH est représentée par la Colombe, le Feu, la Lumière, la Nuée, les sept Lampes, les sept Cornes, les sept Yeux, les Eclairs, le Souffle, le Vent, la Puissance, la Force, la Dynamique, l’Epée, la Clé de David, la Source d’eau vive... cette diversité étant rendue possible au titre de la métamorphose (transfiguration, transformation), une caractéristique et une constante célestes. 
Elle est aussi perçue dans Ses actions et effets comme Celle qui sonde, remplit, revêt, crée, transforme, métamorphose, ressuscite, défend, réveille, inspire, conduit, prend soin, guérit, rend témoignage au Père et au Fils, montre le Fils, convainc de péché, de justice et de jugement, tranche, exécute des jugements, parle, console, accompagne, défend, communique, saisit, habite et baptise le croyant, révèle, illumine, active les dons spirituels, les ministères, les services-ministères... et j’en oublie probablement… ! 
Venons-en pour commencer à notre situation actuelle d’êtres humains pour progresser dans notre propos.

  1. 1.La nécessaire et malheureuse distinction entre la pneuma de l’homme et la Pneuma de Dieu (alias LA ROUaH KoDeSCH), conséquence de la chute

« Mais selon qu’il a été écrit : ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, c’est ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélés (apokalupto : dévoiler, révéler, découvrir, éclairer, manifester, faire paraître) par la Pneuma. En effet la Pneuma explore (eraunao : examiner, scruter, rechercher, chercher, explorer, sonder, perquisitionner) tout, même les profondeurs (batos : profondeur, abîme, hauteur, longueur) de Dieu. Qui en effet connaît parmi les humains les choses de l’humain, si ce n’est la pneuma de l’homme en lui ? Ainsi de même personne ne connaît les choses de Dieu si ce n’est la Pneuma de Dieu. » (1 Corinthiens 2 :9-11 ; Trad. litt.).
L’Apôtre Paul fait ici une distinction claire entre la pneuma de l’homme qui peut connaître les choses uniquement situées dans le cadre de l’espace-matière-temps et la ROUaH KoDeSCH ou la Pneuma Sainte (Esprie Sainte) qui sonde tout, même les profondeurs de Dieu et qui Seule connaît les choses de Dieu. 
Elle est à ce titre Celle qui a « dévoilé » le Seul digne d’ouvrir le livre aux sept sceaux à savoir l’Agneau se dressant sur le Trône, parce qu’Il est justement doté et pourvu des sept (plénitude ; cf. aussi Esaïe 11 :2) Pneumas de Dieu, à savoir les sept cornes (puissance) et les sept yeux (sonde, explore, voit tout même les profondeurs de Dieu, ici en l’occurrence celles du Fils ; cf. Apocalypse 5 :2b-7).
La distinction radicale et malheureusement nécessaire dans l’état actuel des choses entre la pneuma ou NePHeSCH (esprie, âme ou psychè) de l’ADaM et la ROUaH KoDeSCH de Dieu est la conséquence de la chute.
En effet la NePHeSCH humaine a voulu s’arroger l’indépendance vis à vis de la ROUaH KoDeSCH au moment où l’ADaM (être humain - couple) a mangé de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Sa NePHeSCH, sous l’influence du Serpent, se sépara de la ROUaH KoDeSCH en voulant même prendre Sa place. La NePHeSCH de l’ADaM a ainsi voulu discerner par elle-même ce qui est bien de ce qui est mal et ainsi devenir « comme Dieu ». Ce discernement ne pouvait revenir en fait qu’à YHWH ELoHiM seul et notamment à la ROUaH KoDeSCH (Esprie Sainte) à cause de Son omniscience et omnipotence qu’Elle était la Seule, en tant que Créatrice et Transformatrice (Genèse 1 :2-3), en capacité de posséder ! La NePHeSCH de l’ADaM fut par-là séparée d’avec la ROUaH de Vie, car de par sa nature de créature, elle n’était pas en capacité d’assumer l’omniscience et l’omnipotence de la ROUaH créatrice. Il s’agissait, il s’agit et il s’agira toujours par ce fait d’une impossibilité existentielle et d’une imposture, d’où les conséquences mortelles destructrices d’incompatibilités fondamentales de rupture et de séparation d’avec la ROUaH KoDeSCH. Cela impliqua notre condition humaine désastreuse à commencer par la perte de l’immortalité (Cf. interdiction de l’accès à l’Arbre de Vie ; Genèse 3 :22).

  1. 1.L’ADaM d’avant la chute et la suite

« Et YHWH ELoHiM façonna l’ADaM venant de la poussière du sol (haadamah : la terre, argile rouge, le sol) et il alluma (NaPHaCH : souffler, allumer) dans ses narines une haleine (NisCHaMaH : souffle, haleine, respiration, esprit, âme) vivante (HaÏ : vivant, vif) et l’ADaM devint un être (NePHeSCH : être, souffle, haleine, odeur, parfum, vie, principe de vie, âme, cœur, sentiment, désir, volonté, pensée, CORPS vivant, animé) vivant. » (Genèse 2 :7).
Ce verset nous démontre sans conteste qu’il n’y avait pas de distinction entre la NePHeSCH de l’ADaM et « l’Haleine Vivante » de YHWH ELoHiM avant la chute. De ce fait, l’ADaM d’avant la chute était vivant, lumineux, glorieux, à la parfaite ressemblance à YHWH ELoHiM de par sa NePHeSCH, signifiant ici encore son être entier UNI à savoir la pneuma (selon la Sainte Esprie), l’âme (selon le Père) et aussi le corps (selon Jésus-Christ) selon la forme de YHWH ! 
Les domaines dits spirituels se sont ensuite INTERIORISES vu la rupture entre le corps et l’être intérieur, autre conséquence de la chute :  « La NisCHaMaH (haleine) de l’ADaM (être humain) est une lampe (NiR : lumière, lampe, terre défrichée, nouvellement cultivée, labourable, autorité, royauté) de YHWH qui explore (HaPHaS : rechercher, explorer, fouiller, méditer, projeter) toutes les profondeurs (HeDeR : chambre, profondeur, intérieur, fond, dedans, entrailles, intimité) des entrailles (BeTeN : ventre, corps, entrailles, sein, cœur, pensée). » (Proverbes 20 :27 ; cf. aussi Psaume 51 :13-14). 
Cette exploration ne vise qu’un seul but : rétablir à terme ce que l’ADaM a perdu lors de sa chute. La Lumière doit à nouveau « être », « illuminer », « métamorphoser » l’ADaM en entier. Il s’agit d’un processus comparable à Genèse 1 : l’Esprie de YHWH a exploré, plané au-dessus des eaux et du tohubohu terrestre provoqué par la révolte et la chute de Lucifer et de ses anges. Puis, la Lumière fut, a irradié, explosé les ténèbres. Le tohubohu fut métamorphosé, refait, refaçonné, transformé en paradis lumineux et merveilleux suivi de la création de l’ADaM (couple – être humain) !
La bonne nouvelle est que Jésus-Christ a juridiquement éliminé notre tohubohu physique terrestre par la possibilité de la métamorphose entraînant notamment le salut du corps, justement opérée par la ROUaH KoDeSCH (2 Corinthiens 3 :18). Il s’agit d’une partie non négligeable du « package » de ce qu’Il nous a acquis par Son sacrifice sur la croix. 

  1. 1.La ROUaH KoDeSCH (Esprie Sainte) est pleinement une personne de la Trinité 

Il apparaît clairement que la ROUaH KoDeSCH soufflée par le Père Créateur d’une part et d’autre part « faisant corps » avec Jésus-Christ Glorifié où Elle apparaît telle une épée dans Sa bouche et avec l’Agneau sur le Trône, a incontestablement le visage et le corps semblables mais pas identiques au Père et au Fils. 
Ce n’est pas tout : Elle a, d’après le texte de « façonnage-création » du premier couple à la forme et ressemblance du Créateur, le visage et le corps semblables de la FEMME (Eve, NeKeBaH = femelle) d’avant la chute. Par voie de conséquence l’Eglise des Vainqueurs et/ou de l’Epouse Glorifiée Lui ressemblera aussi en tant que femme glorifiée (Cf. Apocalypse 12 :1) !!! Cette dernière pourra alors parfaitement témoigner du Père et du Fils par la ROUaH KoDeSCH qui habitera pleinement en elle et la revêtira parfaitement parce qu’Elle l’aura glorifiée pneuma, âme et corps !
Puisqu’Elle est ROUaH (Esprie), on pourrait en conclure qu’Elle ne pourrait, soi-disant par définition, avoir ni de corps, ni de visage bien à Elle. Elle serait donc en constante exploration dans la recherche de corps pour en avoir leur visage ! Cette recherche démontrerait un « manque », donc une impuissance, ce qui n’est pas concevable dans Sa position de pleine divinité ! Ainsi, comme Elle est YHWH ELoHiM, Elle est aussi omnipotente et Elle ne PEUT donc qu’avoir le pouvoir, la capacité de posséder un corps et un visage bien à Elle ! Elle est bien la troisième personne au sens plein du terme de la Trinité mais féminine dans Sa spécificité, donc aussi avec un « visage-corps » féminin (PHaNIM : face, figure, visage, présence, personne, personnalité). 
Pourquoi est-il important d’essayer de connaître le visage et le corps propres de la ROUaH KoDeSCH ? 
Tout d’abord dans le but de mieux la connaître. Ensuite, à partir de là, il nous revient de L’honorer dans ce qu’Elle est véritablement en considérant Sa vraie place et dignité féminine dans la Trinité avec le Père et le Fils. Elle n’est pas à réduire à un « attribut spirituel, une simple émanation » ou encore un « valet » auprès du Père et/ou du Fils comme cela apparaît dans maintes prédications même évangéliques comportant le petit appendice traditionnel dans certaines phrases : « par le Saint Esprit », pour ne pas trop L’oublier, mais sans vraiment savoir de quoi et de Qui on parle. Bien des enseignants de la Bible et/ou théologiens ne savent effectivement pas vraiment « quoi faire » du Saint Esprit et pour cause... Ils savent parler et écrire de la christologie mais beaucoup moins bien de la pneumatologie.
La ROUaH KoDeSCH est pleinement et totalement YHWH ELoHiM comme les deux autres Personnes de la Trinité, avec la même Gloire. Elle est donc aussi un Corps et possède par conséquent un PHaNiM (face, visage, personne, personnalité) propre … mais de femme entre autres à cause du genre au féminin donné à Son appellation ROUaH dans la Bible. 
Cela nous permet déjà de mieux La REconnaître, La connaître, L’aimer, L’entendre, L’écouter, Lui obéir et donc de mieux bénéficier de Ses spécificités féminines néanmoins divines, de Sa douce présence bienfaisante et de Ses opérations de puissance en notre faveur dont nous avons tellement besoin. Dans le processus de Révélation, de l’Apocalypse, le mystère, ce qui est caché, et donc engendrant symboles et images pour religieusement compenser, doit obligatoirement se réduire de plus en plus !
Combien de chrétiens disent : « Ah, si Jésus déambulait encore sur terre, ce serait plus facile pour nous de croire en Lui car Il serait visible, tangible, prononcerait des Paroles parfaites vraiment audibles, ferait des miracles exceptionnels visibles ! On pourrait Le toucher, Il pourrait nous imposer les mains, on pourrait regarder Son visage, Lui regarder dans les yeux, Le voir à la télé ou sur les réseaux sociaux etc… »
Pourtant Jésus a dit qu’il était avantageux pour nous qu’Il s’en aille afin de nous envoyer la ROUaH KoDeSCH (Jean 16 :7).
Il est vrai que si nous regardons l’Histoire de l’Eglise dans son ensemble, où voyons-nous l’avantage, très sincèrement ? Certes il y eut et il y a des miracles, des réveils et des événements absolument exceptionnels que la ROUaH KoDeSCH a opéré à travers certains membres et ministères de l’Eglise. Mais ce ne furent que des flashs, des signes, des coucous merveilleux momentanés malheureusement beaucoup trop rares au milieu de persécutions, de religiosités, d’imperfections, de souffrances, d’hypocrisies ici-bas et ceci dans une constance massive déconcertante. Alors où se trouve alors « l’avantage » ?
Nous avons donné maintes réponses à cette question dans nos « Rubriques ». Mais il en est une, supplémentaire, dont nous n’avons pas encore parlé : reconnaître et connaître le visage et le corps propres féminins de la ROUaH KoDeSCH (= Esprie Sainte) ! 

  1. 1.Apparitions de la ROUaH KoDeSCH dans la Genèse avec Son corps  

Quand les trois « êtres humains » qualifiés de YHWH rendirent visite à Abraham aux chênes de Mamré (Genèse 18 :1-2), il apparaît clairement que la ROUaH KoDeSCH, avait un corps et un visage bien à Elle. 
Le « mystérieux être » qui a lutté avec Jacob (le troisième patriarche, Israël : force, puissance d’ELoHiM Pour mémoire : cf. Abraham père de la foi, typologie du Père ; Sacrifice d’Isaac typologie de J-C ; Jacob-Israël, Force d’ELoHiM typologie de la ROUaH KoDeSCH) toute la nuit (Genèse 32 :24ss.) était la ROUaH KoDeSCH (cf. écrits « Patriarches » et « Coach » pour la démonstration). Jacob dit en plus qu’il avait vu YHWH face à face ! (Péniel : Phanim d’El, Visage de Dieu)
Plus tard le Prophète Osée (12 :3-6) identifie la mystérieuse « personne », ne voulant pas révéler Son Nom à Jacob. Il s’avère qu’il s’agit de YHWH ELoHiM TZAeBaoTH (…YWHH des armées = puissance - Actes 1 :8 - force de frappe : « cornes » =puissance en Apocalypse 5 :6 ; la ROUaH KoDeSCH = Epée : Apocalypse 19 :15 ; 20 :9b ; Ephésiens 6 :17). 
La suite nous démontrera qu’Elle avait déclaré Jacob vainqueur d’une façon typiquement intelligente, subtile, c’est à dire « féminine ». Jacob fut en effet vainqueur tout d’abord face à lui-même, l’ex-trompeur. Sa demande de bénédiction en fut la preuve par neuf ainsi que le fait qu’il ait dit « ma NePHeSCH a été sauvée » (Genèse 32 :30). De plus Elle lui a donné un nouveau nom, une nouvelle identité à savoir Israël ! Par contre à la demande de Jacob Israël de lui révéler son Nom, il n’obtint qu’une autre question : « Pourquoi me demandes-tu mon nom ? » (Genèse 32 :30) Ce qui pourrait encore une fois être interprété comme étant une manière féminine de répondre… et ce n’était pas encore le moment de lui révéler Son identité féminine.
Il fut ensuite « vainqueur » face à Esaü, devenu miraculeusement et contre toute attente « sympathique » à son égard, ce qui lui permit de préserver ses épouses et sa descendance, les 12 ancêtres des tribus d’Israël. Là encore un retournement de situation de style tout à fait féminin : pensons à Esther… !
D’après ce texte, il semble que la ROUaH KoDeSCH soit une guerrière et un coach sans concession mais dans un style subtil et efficace encore une fois, typiquement féminin même si ici le texte biblique n’identifie pas spécifiquement ces apparitions comme étant d’une « femme » !
De même que nous devrions pouvoir voir « face à face » le Père et le Fils (par ex. avec Ses marques sur Son corps : Jean 20 :27), de même, nous devrions pouvoir voir réellement « face à face » la ROUaH KoDeSCH comme Abraham et Jacob ! Elle est pleinement une personne féminine (PHaNIM : face, figure, visage, présence, personne, personnalité ; cf. PHaNaH : se tourner vers, se retourner, regarder, paraître) au même titre que le Père et le Fils sont des personnes-personnalités masculines. Toute personne-personnalité est en fait indubitablement caractérisée par un visage propre à condition qu’il soit « non voilé, caché » par divers facteurs.

  1. 1.Reconnaître et connaître le visage et le corps propres féminins de la ROUaH KoDeSCH : une nécessité et un avantage

  1. a.La spiritualisation : une plaie mortelle

Nous avons maintes et maintes fois dénoncé la spiritualisation prônée par le christianisme qui, par nécessité « raisonnable », a toujours plus ou moins exclu le salut du corps, seul effet visible, tangible, davantage réel et par-là révélateur de la foi ou à l’opposé de l’incrédulité...
Qu’est-il en effet plus facile de dire : « lève-toi et marche ou tes péchés te sont pardonnés ? » (Matthieu 9 :5 ; Marc 2 :9 ; Luc 5 :23)
L’Eglise prononce constamment le « tes péchés te sont pardonnés » mais il est beaucoup plus rare d’entendre le « lève-toi et marche » suivi d’effets corporels visibles et concrets… ! Ceci simplement en ce qui concerne le don de guérison, mais à plus forte raison qu’en est-il au niveau du salut éternel de notre corps qui serait exempté de la première mort et au-delà, du corps et du visage tangibles de la ROUaH KoDeSCH présente parmi nous, par-là en lien « existentiel » avec le salut de notre corps en passant entre autres par les ministères et les dons ?
Au niveau de l’enseignement biblique traditionnellement donné, la ROUaH KoDeSCH est « spiritualisée ». D’ailleurs, ce que l’on enseigne, engendre une foi conforme à l’enseignement et les effets qui vont avec ! 
Ainsi le salut du chrétien n’est considéré que comme spirituel. Seuls l’âme et l’esprie seraient sauvés. Il faut donc, pour être sauvé, être débarrassé du corps par la mort du corps (une soi-disant « délivrance ») ou la première mort, puisque la ROUaH KoDeSCH parmi nous ne serait qu’un « Esprit » vague et imperceptible. 
Pourtant la ROUaH KoDeSCH au contraire est une Puissance tangible donc obligatoirement avec une réalité corporelle et de visage féminine visible et perceptible ! Elle est plus particulièrement présente sur terre depuis la Pentecôte, en principe aussi réellement que Jésus L’était concrètement et visiblement il y a environ 2000 ans avant et après Sa Résurrection. Mais Elle n’a pas été perçue et reçue comme telle, notamment dans Sa dimension corporelle tangible et de visage de femme et, nous le verrons plus tard, de mère, impliquant ainsi à plus forte raison le salut de notre corps et/ou l’immortalité perdue lors de la chute.

  1. a.Identité féminine de la ROUaH KoDeSCH : un avantage notoire

Comme dit la ROUaH KoDeSCH est une PERSONNE-PERSONNALITE, qui a obligatoirement par voie de conséquence un CORPS et donc un VISAGE bien à Elle !!! 
Rechercher à connaître et reconnaître Son corps et surtout Son visage, c’est bénéficier davantage par PROXIMITE accrue de Son ministère d’amour émanant fondamentalement de ce qu’Elle EST, de Son identité féminine propre complète et intégrale. La métamorphose ou le salut de notre corps y est inclus dont Elle est la Sainte Opératrice, Réalisatrice justement à partir de son identité, de ce qu’Elle EST (2 Corinthiens 3 :18). Nous connaissons en plus, par analogie, l’importance que représente le corps et le visage pour une femme ! L’en priver serait tout simplement un contresens. C’est pourquoi elle aura aussi tendance à prendre soin du corps de ses proches (enfants) notamment par l’alimentation et l’hygiène et bien d’autres aspects. L’importance de la proximité corporelle féminine maternelle est absolument capitale et structurante pour tout être humain et au final salvatrice !
C’est évidemment à ce titre qu’il est notoirement avantageux que Jésus Se soit en allé pour nous envoyer la ROUaH KoDeSCH qui, justement telle une MERE, nous consolera concrètement et effectivement avec Son corps, pas seulement avec des mots, de notre situation d’exil mortel par rapport au ciel, et à la Salle du Trône, notre Pays promis et notre Saint des Saints (Cf. Esaïe 66 :13) ! Elle fera tout pour pallier à ce problème. Cette féminité donne une dimension maternelle divine à l’amour, à l’affection, aux soins, à la prise en charge toute particulière dont tout être humain a désespérément besoin, dès sa conception EN Elle, nous le verrons dans un paragraphe suivant.

  1. a.D’autres précisions sur le corps et le visage de la ROUaH KoDeSCH

Une indication intéressante concernant le visage de la ROUaH KoDeSCH sera les YEUX que nous retrouvons en Apocalypse 5 :6c. Le regard est absolument capital et si nous arrivons à capter le regard ou à nous laisser capter par ce regard, presque tout sera dit, révélé, ressenti, vécu et communiqué pour notre être tout entier ! Les yeux, partie physique du visage et du corps, sont tels une « fenêtre » pour « voir » l’être entier, c’est-à-dire le reconnaître et le connaître vraiment. 
       « Avec toi, la source de la vie (= la ROUaH KoDeSCH), dans ta lumière (Elle nous éclaire) nous voyons la lumière (le visage et le corps lumineux de la ROUaH KoDeSCH). » (Psaume 36 :10).
Voici une autre indication concernant le visage et le corps féminin d’une beauté lumineuse et fraîche telle une source ou « jeune » de la ROUaH KoDeSCH : la TANGIBILITE corporelle vivifiante de la Lumière dont le Feu (Actes 2 :3) est à l’origine, ainsi que l’Eau vive – Source de Vie (Jean 4 :10-14 ; Apocalypse 21 :6). 

  1. a.L’accouchement ou REnaissance En-Haut : une clé majeure de compréhension et de confirmation

La ROUaH KoDeSCH – Sainte Pneuma a en outre « besoin » d’un corps de femme pour pouvoir « ACCOUCHER » de nous. Nous devons naître « de la Pneuma » (de la ROUaH, [d’Esprit] ou mieux d’Esprie) de nouveau EN-HAUT (Jean 3 :5-8 ; 2 Corinthiens 3 :18). Jusqu’à présent on « spiritualisait – imageait » ce phénomène en confondant notamment la conversion avec la nouvelle naissance probablement pour raison de spiritualisation du salut et de la ROUaH KoDeSCH qui n’avait soi-disant par définition ni vraiment de corps et de visage ! 
Et pourtant, d’après Jésus, il nous faut à nouveau NAITRE D’ELLE, donc de SON CORPS, de Sa NisCHaMaH de Lumière et de Feu créatrice, métamorphosante et ceci EN-HAUT, c’est-à-dire au paradis-ciel d’après le texte original et pas ici-bas [d]’En-Haut ! Si Jésus a parlé de notre nouvelle naissance à partir de la Pneuma comment concevoir ladite naissance sans qu’il y ait un corps de femme ? 
Comment cela se passera-t-il ?

  1. a.L’adoption

« … vous avez reçu une Pneuma d’adoption (uiotèsia : adoption ; uios : fils ; thèsis : action de poser, d’arranger, de placer, d’instituer, d’affirmer ; cf. thèse) par laquelle nous crions : Abba – Père» (Romains 8 :15).
 « …en nous-mêmes nous gémissons en attendant l’adoption, la rédemption (apolutrosis : rachat, rédemption, salut, délivrance) de notre corps. » (Romains 8 :23).
Cette renaissance via le salut, la rédemption DU CORPS n’est possible que s’il y a eut ADOPTION par la Pneuma Sainte, notre mère adoptive, impliquant aussi celle de NOTRE PERE adoptif (Jean 6 :65 ; Romains 1 :7 ; 8 :15). Il faut bien comprendre qu’Il est notre Père par adoption alors qu’Il est le Père ayant engendré Son Fils Jésus-Christ (Luc 2 :49) avec la Pneuma Sainte Sa Mère céleste. Marie ayant fait corps avec la Pneuma Sainte est Sa mère terrestre tout autant par engendrement (Jean 2 :1 …). L’adoption signifie qu’il n’y a pas engendrement comme pour Jésus qui est YHWH ELoHiM mais que la créature humaine est totalement acceptée, incluse, INCORPOREE physiquement et génétiquement par le Créateur et la Créatrice, dans son corps de femme. Cette incorporation fait de nous des FILS et des FILLES révélés donc HERITIERS de notre Père et de notre Mère célestes. Par là nous devenons COHERITIERS de Celui qui a été engendré à savoir notre Epoux Jésus-Christ ! (Romains 8 :15-19). De l’adoption nous passons à la filiation réelle !
C’est pourquoi notre processus d’adoption NE PEUT QU’ETRE, EST la rédemption de notre corps (Romains 8 :23) c’est à dire la métamorphose qui passe obligatoirement par l’intégration totale réelle, physique, « génétique » DANS le corps divin de la ROUaH KoDeSCH ou l’immersion, baptême EN Elle. Elle devient par-là réellement notre Mère non seulement adoptive mais physique, génétique en vue de notre REnaissance, ce qui diffère de notre première naissance terrestre. 
En ce qui concerne l’adoption terrestre, il n’y a en principe pas de gènes communs entre les parents adoptifs et l’enfant adopté et il n’y a pas de deuxième accouchement. Par contre, l’adoption divine rendue possible par le sacrifice expiatoire du SANG versé de Jésus, implique obligatoirement notre passage réel et véritable dans le corps de notre Mère céleste pour pouvoir renaître EN-HAUT afin que nous devenions réellement fils et filles, donc aussi héritiers et cohéritiers de Christ. Notre chair et notre sang en tant que tels, c’est-à-dire corruptibles, ne peuvent hériter du Royaume de Dieu (1 Corinthiens 15 :50). Il nous faut donc devenir « génétiquement » compatibles à part entière dans notre nouveau statut de fils et de filles !   
   Ainsi pour pouvoir renaître de notre Mère céleste, il nous fallait d’abord être adoptés (= repentance, conversion) et miraculeusement intégrés pour pouvoir exister en elle, dans Son corps. C’est pourquoi nous ne pouvons qu’être revêtus, baptisés, immergés, inclus réellement à savoir concrètement DANS le Corps de Feu et de Lumière de la ROUaH KoDeSCH. Nous passons de l’adoption à la filiation réelle et effective. C’est ce qui se passe lors du baptême dans la Sainte Esprie, l’expérience de la Pentecôte qui devrait se perpétuer dans une intensification constante croissante (Cf. croître, grandir) de la puissance de Feu céleste pour notre corps dans le corps glorieux de la Sainte Esprie notre mère. L’onction passagère du dimanche matin s’il y a lieu, certes excellente, ne suffit pas ! C’est comme si le fœtus rentrait et sortait du sein de sa mère…, ce qui n’est évidemment pas viable ! D’où l’importance de la prière et du jeûne qui nous aident à vivre davantage cette croissance nécessaire.
En effet nous sommes appelés à vivre et grandir constamment EN ELLE comme nous avons vécu et grandi dans le ventre de notre mère terrestre. De plus, Elle est pour nous la « Source de Vie » par Son Sang céleste (Feu, Lumière) qui coule en nous via le « cordon ombilical ». Il est nécessaire de faire passer notre corps dans une immersion et bénéficier d’une transfusion de Feu et de Lumière célestes. Cela correspond à la période de l’Eglise primitive et de l’Eglise charismatique en général. 
Au terme de la gestation, il nous sera possible de naître EN-HAUT. Pour cela, Il faut que la ROUaH KoDeSCH ait un Corps glorieux bien à Elle pour pouvoir nous porter en Elle et finalement accoucher de nous. Nous pourrons de la sorte réellement, concrètement, physiquement renaître ou naître à nouveau En-Haut avec un corps métamorphosé de Gloire !!! Cela correspond à la période apocalyptique de l’Eglise des Vainqueurs, de l’Epouse de Christ qui naît En-Haut du sein de la ROUaH KoDeSCH ! 
Peut-on dans ces conditions de maternité réelle, concrète, non imagée, non symbolique de la ROUaH KoDeSCH imaginer qu’Elle ne puisse avoir ni de corps, ni de visage de femme ? C’est d’autant plus impensable ! Jésus n’a pas parlé de renaissance pour rien ! Il connaissait bien entendu parfaitement la féminité de la ROUaH KoDeSCH ! Passons donc de l’image à la réalité, de la spiritualisation à la tangibilité !
Genèse 1 :27 devient ainsi d’autant plus crédible car ELoHiM a créé l’homme ET LA FEMME selon Sa ressemblance et Sa forme autrement dit en découvrant la ROUaH KoDeSCH, nous avons « trouvé » à Qui ressemblait Eve (Eve : vivre, donner la vie, mère) !!!  

  1. a.La réalisatrice

La ROUaH KoDeSCH est mère et de ce fait réalisatrice du plan divin comme nous le lisons en Zacharie 4 :6 : « Ni par violence, ni par force mais au contraire dans [Be : dans, avec, par] ma ROUaH… » (Cf. aussi Osée 12 :3-6). 
L’Eglise des Vainqueurs ou l’Epouse de Jésus-Christ Glorifié qui naîtra d’Elle, sera, elle aussi, mère et par là réalisatrice efficace, guerrière, combattante (Apocalypse 6 :2 ; 17 :14c ; 19 :14a) de par sa position sur le Trône (Apocalypse 3 :21) aux côtés du Seigneur Jésus-Christ, son Epoux (Cf. écrit Epouse-Mère Réalisatrice REdV n°73). Elle accouchera d’un enfant mâle, nouvelle génération de l’Eglise des Vainqueurs (Apocalypse 12 :5).
 Précisons toutefois que maints aspects que nous avons décrits pourraient être attribués au Père (Créateur comme la ROUaH) et au Fils notamment à Son Corps ressuscité glorifié (nous en Christ, Christ en nous ; cf. aussi J-C Chef de Guerre : YHWH TZAeBaoTH ; Apocalypse 19 :11ss) au titre de l’unité de YHWH ELoHiM (Cf. aussi écrit « Le Seigneur au masculin et au féminin » REdV n°63). En même temps, il ne faut pas procéder à des mélanges et des confusions entre les différentes personnes de la Trinité et leurs fonctions et attributions spécifiques prévues de toute éternité. Ainsi nous désirons nous entretenir par notre propos dans la spécificité tout à fait particulière de la ROUaH KoDeSCH.
Le Père est avant tout Père de Son Fils, le Fils est avant tout Fils de Son Père et Victime expiatoire ressuscitée et la ROUaH KoDeSCH est avant tout Mère, Réalisatrice, Guerrière, Opératrice agissant dans une dimension de sensibilité et de perfection féminine. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’Elle est plus particulièrement capable de sonder, sentir, discerner « même les profondeurs de Dieu », caractéristiques plus spécifiquement féminines, ô combien ! 
Comment admettre la complétude et la perfection divine de YHWH ELoHiM sans considérer, admettre et finalement affirmer Sa réalité féminine ? 
On ne peut en effet rien cacher à l’Esprie Sainte : par Sa sensibilité féminine parfaite, elle sait tout, ressent tout, a un feeling sans pareille ! Elle est de surcroît plus spécifiquement opératrice, réalisatrice parce qu’Elle est Mère ! Elle porte en effet Son enfant jusqu’à son terme pour accoucher ou réaliser, ou opérer dans la finalisation. Une mère tisse un lien sans pareille avec son enfant. Elle réalise et opère la procréation dans la Salle du Trône prévue par YHWH ELoHiM ! 
« Une femme oublie-t-elle d’avoir compassion du fils issu de son ventre ? Même si elle l’oubliait, moi je ne t’oublierai pas. » (Esaïe 49 :15). Voici ADoNaï YHWH la ROUaH KoDeSCH, la mère parfaite qui ne nous oubliera JAMAIS !

  1. a.La famille

Nous vivons à une époque où la famille, le mariage sont littéralement sinistrés et ceci jusque dans l’Eglise !!! La structure de base de la société est devenue du n’importe quoi ! Nous assistons à un délitement mortel à plus ou moins long terme ! Combien de femmes sont violées et/ou meurent sous les coups de leur conjoint ! La femme-objet dévaluée sous toutes ses formes est surabondamment exploitée dans notre société gangrénée. Cela vient notamment de la méconnaissance machiste de la ROUaH KoDeSCH dans Ses spécificités divines et féminines par l’Eglise.
Alors quel privilège de pouvoir dire non seulement Papa (Père Céleste – Abba) mais aussi Maman (ROUaH KoDeSCH) ! Nous pourrons aussi dire mon Chéri à notre mari (Fils - Jésus – Epoux) comme Lui pourra nous dire Ma Chérie (Epouse, Eglise des Vainqueurs née de nouveau EN-Haut d’Esprie Sainte, de la ROUaH KoDeSCH). L’Epouse de Jésus-Christ, créature, est la « pièce rapportée » de la famille. Par grâce elle bénéficie de l’adoption suivie de la filiation réelle, physique rendue possible par l’incorporation dans le corps de la Sainte Esprie et la renaissance EN-HAUT ! 
L’enfant de l’Epoux et de l’Epouse complètera merveilleusement cet ensemble familial qui seul avec les anges pourra éjecter le Dragon des lieux célestes, rappelons-le (Apocalypse 12 :7-11) ! C’est justement en YHWH ELoHiM dans Son unité parfaite d’amour comme dans Sa merveilleuse diversité y compris féminine que nous pourrons refonder nos bases familiales, reconnaître et trouver la véritable Source d’eau vive devant Elle-même couler de notre sein ! 
Voilà la concrétisation de l’ALLIANCE tangible, réelle, vraie parce qu’aussi physique, familiale, de sang concernant YHWH ELoHiM et l’ADaM créé selon Sa forme et ressemblance ! Elle fut rendue possible par le Sang justificateur de Jésus versé sur la croix !
Il s’agit d’une Alliance familiale DE SANG réelle, physique, génétique uniquement rendue possible par notre adoption, puis par filiation en tant que fils et filles réellement dans le sein de notre Mère ne pouvant qu’aboutir à la renaissance EN-HAUT ! Nous serons effectivement en famille physiquement, génétiquement avec YHWH ELoHiM uniquement parce que la ROUaH KoDeSCH a un corps et un visage de Femme, de Mère capable de nous intégrer EN Elle, de nous porter et accoucher de nous REELLEMENT ! Elle nous transmet par la métamorphose de notre corps en Son sein les gènes célestes absolument nécessaires pour nous rendre physiquement et génétiquement « compatibles » avec notre Epoux Jésus-Christ. 
Comme déjà dit, il s’agit de ce fait non pas d’une adoption telle que nous la définissons sur terre, sans gènes communs entre les parents adoptifs et l’enfant adopté mais d’une adoption par filiation dans la RECREATION dans le sein de l’Esprie Sainte où notre corps est recréé, sauvé, génétiquement reprogrammé pour que nous ayons tous le même SANG DE GLOIRE FAMILIAL : quelle grâce miraculeuse ! L’adoption par notre Père et Mère célestes nécessite obligatoirement CETTE recréation avec une renaissance pour la filiation rendant possible la compatibilité de sang avec Eux et rendant possible la vie sur le Trône avec notre Epoux. Ainsi et seulement ainsi nous pouvons vraiment parler de « nouvelle créature » (Galates 6 :15). 
Nous sommes ainsi très loin des rites religieux symboliques, froids, impersonnels et dépassés censés signifier l’Alliance. Ils résonnent et retentissent à vide tels un airain ou une cymbale (1 Corinthiens 13) alors que l’amour inconditionnel total par adoption transformée en véritable FILIATION de notre Père et de notre Mère célestes nous est offert en toute simplicité !  

  1. 1.Quelques confirmations supplémentaires et fondamentales relatives à l’identité de la ROUaH KoDeSCH

  1. a.L’Incarnation : que dit vraiment le texte biblique ?

La description de Luc 1 :35 relative à la conception de Jésus nécessite quelques éclaircissements dans notre propos. 
La Sainte Pneuma (ROUaH KoDeSCH – Sainte Esprie) entoure Marie, FIT CORPS, UN, AVEC ELLE, L’IMPREGNA, L’ENTOURA, puis le Très Haut la « couvrit de Son ombre», la « remplit », la « féconda » dans l’intimité : « La Pneuma Sainte viendra (eperkomai : venir, s’approcher) autour (epi : sur, autour, en couverture, en protection, auprès de, en présence de) de toi et la puissance (dunamis : puissance, force) du Très Haut (upsistos : le Très Haut, le Plus Haut, Celui qui est assis, positionné en-haut, au-dessus) entrera en « intimité » avec toi (episkiadzo : couvrir, recouvrir de son ombre = intimité). 
Matt 1 :18 devrait être compris de la même manière : « Elle fut détectée ([eurètè] eurisko : trouver, se retrouver, détecter ; cf. eurèka) [enceinte] dans son utérus (en gastri : ventre, utérus ; cf. gastrique) étant [préalablement] (eko : avoir, être, avoir besoin) issue (ek : issu, venant hors de, en sortant de) de la Pneuma. » 
La fécondation ne fut pas accomplie par la Pneuma Sainte (= la ROUaH KoDeSCH) mais bien par le Père sous peine qu’Il ne soit pas spécifiquement et vraiment le Père. Le Père céleste n’est pas Père de Jésus par procuration… Mais en tant qu’Epouse du Père, avec Lui, la Pneuma Sainte, a aussi personnellement donné Sa nature divine à Jésus en accouchant de Lui faisant corps avec Marie. Elle est, par le fait qu’Elle ait fait corps avec Son corps de Gloire avec Marie, la Mère céleste de Jésus. Le Père céleste n’est pas bigame, Il a une seule Epouse à savoir la ROUaH KoDeSCH. Marie, potentiellement une mère-célibataire risquant la condamnation à mort, ne fut pas l’Epouse du Père céleste mais bien celle de Joseph le père adoptif de Jésus. Joseph, avec Marie, accepta d’assumer ici-bas cette situation pour le moins étrange et très risquée.
L’unité trinitaire ne doit donner lieu à des confusions et des mélanges inappropriés des trois Personnes divines ayant chacune leurs spécificités et surtout leurs fonctions liées à leur NOM, IDENTITE, PERSONNALITE et/ou APPELLATION propres !
Sans la couverture et protection maternelles opérées par la Mère céleste de Jésus, la Sainteté du Feu divin du corps du Père céleste aurait littéralement consumé Marie faite de chair mortelle terrestre totalement incompatible avec la tangibilité corporelle glorieuse céleste rappelons-le ! (1 Corinthiens 15 :50).
Le Seigneur Jésus-Christ est bien le Fils du Père céleste et de Marie mais aussi de la Sainte Pneuma qui a fait corps avec elle. Marie Lui a donné Sa nature humaine au même titre qu’Il a reçu la nature divine du Père céleste ET de la Mère céleste d’après les textes des évangiles cités plus haut. 
Marie ne serait-elle qu’une « mère porteuse » ? En aucun cas puisqu’il faut en effet affirmer la pleine humanité de Jésus-Christ et par-là considérer à sa pleine et juste valeur l’appellation biblique de Marie, « mère de Jésus » ! Mais c’est à travers l’Esprie Sainte qui a enveloppé Marie, fait corps, un avec elle, l’a adoptée, transformée, que cela fut rendu possible. Il fallait en effet que le maintien impossible à la fois de l’humanité et à la fois de la divinité de Jésus-Christ fut rendu possible ! Il fallait aussi que Marie ne soit pas l’Epouse du Père céleste en remplaçant la Sainte Pneuma tout en étant fécondée par Lui, mais EN Elle.
Souvent on a pensé que la Sainte Pneuma était le sperme ou encore l’appendice du Père, ce qui L’aurait réduite à un simple attribut ou émanation du Père… et malheureusement, a donné lieu à des blagues blasphématoires de très mauvais goût. 
La Parole de Dieu a aussi prévenu par rapport au péché contre la Sainte Pneuma : on n’attaque pas l’Epouse du Père et la Mère de Jésus ! (Matthieu 12 :31-32 ; 1 Jean 5 :16). On ne lève pas la main contre ou sur Elle en voulant La qualifier de démon comme l’ont fait les pharisiens (Matthieu 21 :24ss). Refuser Sa Parole, Son témoignage de puissance miraculeuse rendu à Jésus le seul Sauveur, coûtera le salut. Bref comme on ne doit pas s’en prendre à une femme on ne doit pas s’en prendre à la ROUaH KoDeSCH !
La Sainte Pneuma - ROUaH KoDeSCH est pleinement une Personne de la Trinité à respecter A EGALITE avec le Père et le Fils. Cette égalité ne peut se concevoir que dans la position spécifique d’Epouse Glorieuse du Père et donc de Mère céleste. Il n’y a pas d’autre alternative car c’est la seule position restante valable qui la met à égalité avec le Père et le Fils ! Sous aucun prétexte on ne peut La réduire et La diminuer à un attribut ou à une émanation fut-ce du Père céleste ! Elle est pleinement la digne Epouse du Père et la Mère de Jésus de toute éternité ! Il s’agit de la « structure familiale » fondamentale, originelle, fondatrice et créatrice de YHWH ELoHiM « étant » de toute éternité ! Nous retrouvons cette structure familiale dans la création à commencer au niveau de l’être humain à Sa ressemblance.
La Sainte Pneuma – ROUaH KoDeSCH désire aussi être notre Mère céleste et, dans la mesure où nous L’acceptons comme telle, par amour inconditionnel nous serons concrètement et physiquement incorporés EN Elle, dans Son corps glorieux de rêve. Elle pourra alors accoucher de nous En-Haut et ainsi permettre que la famille puisse être au complet avec la nouvelle génération née de l’Epoux et de l’Epouse (Apocalypse 12 :5) !

  1. a.Le problème de la mariologie

L’Eglise catholique romaine, consciemment ou inconsciemment, peut-être entre autres par une sorte de besoin de féminité au niveau religieux, a remplacé en grande partie la doctrine sur la ROUaH KoDeSCH (=pneumatologie) par la fausse doctrine de la mariologie qui a abouti à une idolâtrie très grave. On vénère, adore la « Reine du ciel », la « Mère de l’Eglise » etc…
D’où peut venir le titre « Reine du ciel » ? Marie serait la Reine du ciel (d’après une interprétation fausse d’Apocalypse 12 :1) si elle était l’épouse du Père, le Roi. Malgré le fait qu’elle soit la mère de Jésus MAIS « issue parce qu’enveloppée » de la vraie Epouse du Père (l’Esprie Sainte) et le Père céleste le père de Jésus, elle ne sera que la femme de Joseph dont elle aura d’ailleurs d’autres enfants (Luc 8 :19 ; Actes 1 :14). Marie ne peut être bigame à savoir être la femme du Père et celle de Joseph ! Quel scandale ! Ainsi ne pas comprendre et admettre l’identité véritable de l’Epouse du Père, la ROUaH KoDeSCH laisserait la place à Marie pour effectivement être la Reine du ciel ! Quelle imposture, prendre la place de la ROUaH KoDeSCH !
De plus elle prendrait la place de l’Epouse de Christ, l’Eglise des Vainqueurs montée que nous avons justement à identifier en Apocalypse 12 :1ss. Christ ne pourrait pas être de la sorte l’Epoux puisqu’Il n’aurait pas d’Epouse compatible avec Lui ! 
D’où peut venir le titre « Mère de l’Eglise » ? Nous avons vu que la ROUaH KoDeSCH est la Mère de l’Eglise dont Elle doit accoucher En-Haut ! Là encore Marie prendrait la place de la ROUaH KoDeSCH. Quelle imposture et idolâtrie !  
Elle devint « médiatrice » donc proche du catholique romain telle une mère proche de son enfant, comme elle le fut de Jésus… ! Sa proximité tant du croyant d’un côté que de Jésus et du Père de l’autre côté doit soi-disant assurer un lobbying féminin efficace pour avoir les exaucements espérés suite aux prières qu’on lui adresse… ! Là encore elle prendrait la place de notre Mère céleste, l’Esprie Sainte qui est « proche » de nous. De plus la Parole de Dieu est pourtant claire en affirmant que Jésus-Christ est le seul Médiateur (1 Timothée 2 :5 ; Hébreux 8 :6 ; 9 :15 ; 12 :24). Là encore nous constatons une imposture idolâtre majeure puisqu’elle remplacerait le Seigneur Jésus-Christ !!!
Nous ne nions pas la grâce extraordinaire et UNIQUE qui a été faite à Marie et dont elle a été parfaitement consciente (Luc 1 :46-55) mais elle ne peut en aucun cas être considérée comme quelqu’un qui pourrait jouer le rôle de Dieu au féminin à la place de la Sainte Pneuma ! N’oublions jamais cette parole de Jésus à Sa mère terrestre : « Femme qu’y a-t-il entre toi et moi ? » (Jean 2 :4). Cela peut paraître brutal mais Marie en tant que mère terrestre voulait en quelque sorte empiéter sur le terrain de la Mère céleste qui Seule peut donner le « tempo » en inspirant Son Fils (« Mon heure n’est pas encore venue » Jean 2 :4).
Le vrai honneur, la vraie dignité, la véritable identité avec son merveilleux corps et visage de femme que nous sommes appelés à considérer en ce qui concerne la ROUaH KoDeSCH, ne pourra qu’y faire échec. 
De plus, à partir de là, les ministères des femmes dans l’Eglise devront être fortement encouragés et mis à l’honneur ce qui ne correspond évidemment pas à la conception machiste catholique romaine des ministères ! On en connaît d’ailleurs de plus en plus les conséquences désastreuses qui apparaissent de nos jours de plus en plus clairement…

Conclusion

Tout cela peut nous paraître à la fois nouveau et surtout étrange par rapport au langage et à la tradition machiste des millénaires passés ! Comment peut-on, théologiquement parlant, oser mettre une « once de féminité » dans YHWH ELoHiM ? Ce n’est pas possible, ce n’est pas digne ! Personne n’a osé affirmer chose pareille ! Quel déraillement, quelle déviation, quel dérapage non contrôlé pour ne pas dire risque de fausse doctrine … ! 
Et pourtant, si le couple initial composé d’un homme ET d’une femme au corps et au visage de rêve, est à la ressemblance et selon la forme de YHWH ELoHiM, on ne peut ignorer Sa réalité féminine notamment avec un corps glorieux de rêve, un visage et des yeux d’une splendeur incomparables ! 
Jésus-Christ Lui-même affirme qu’il faut naître d’Elle et pas de Lui ! S’Il a tenu un tel discours, c’est qu’Il connaissait la féminité de la ROUaH KoDeSCH ! En effet, seul un corps de femme est en capacité d’accoucher ! Si dans le texte biblique ROUaH est du genre féminin, c’est qu’il y avait des raisons et pas des moindres !
Nous espérons à présent qu’Elle soit davantage reconnue et connue pour ce qu’Elle EST. Elle a un visage et un corps féminin à la fois de guerrière, de chef des opérations sans faille, de coach, de réalisatrice (Cf. Proverbes 31 :10ss) qu’il faut respecter, honorer, adorer en tant que YHWH ELoHiM TZAeBaoTH et à la fois Elle porte en son sein, accouche en tant que Mère, est d’une douceur maternelle sans pareille, d’une chaleur merveilleuse, d’un amour sans pareil, d’une sensibilité, d’une proximité, d’une complicité et d’une bienveillance qu’on ne trouve nulle part ailleurs (Cf. Ephésiens 4 : 29-32). Elle est là, à la fois proche, intime, douce et à la fois efficace, tranchante (Epée-Parole cf. Ephésiens 6 :17 ; Hébreux 4 :12), sans concession pour notre coaching et notre protection : dans ces conditions Sa présence ne peut être qu’un avantage certain comme l’a dit notre Seigneur Jésus-Christ.
Elle se retirera en cas de non accueil et acceptation par l’être humain (l’ADaM). Il ne faut pas pécher contre Elle. Il ne faut pas La mépriser, La rabaisser, L’attrister, Lui résister, surtout ne pas « lever la main sur et contre Elle » mais au contraire La respecter, L’aimer et L’adorer comme une personne et personnalité de la Trinité à part entière, Celle qui connaît et sonde tout, même les profondeurs de Dieu ! En tant que Mère céleste, Elle est le fondement du SHaLoM (Cf. Jérusalem [signifie FONDEMENT du SHaLoM, de la Paix, du Bonheur] céleste notre mère ; Galates 4 :26), la garante de l’ordre, de la propreté, du bel environnement et du bien-être dans la Maison FAMILIALE de YHWH ELoHiM ! 
Amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur et maîtrise de soi : les fruits de la ROUaH KoDeSCH (Galates 5 :22-23) ne correspondent-ils pas plus spécifiquement à Sa féminité qui procure le bien-être au foyer familial dont fait partie l’Epouse du Fils Jésus-Christ, l’Eglise des Vainqueurs, la « pièce rapportée de la famille » PHYSIQUEMENT née EN-HAUT de Son corps de femme céleste ? 
Nous comprendrons par conséquent facilement la nécessité absolue de mieux reconnaître et connaître notre Maman céleste pour enfin former à travers Elle l’Eglise des Vainqueurs.
On dit souvent que le Saint-Esprit est un gentleman mais en réalité bibliquement parlant la ROUaH KoDeSCH – la Pneuma Sainte ou encore par souci d’exactitude de traduction dans le plus grand sérieux et respect : la Sainte Esprie ou l’Esprie Sainte est une gentlewoman ! Vivons donc tangiblement EN Elle pour pouvoir renaître d’Elle ! 

En Jésus, Martin BUSCH 

1 commentaire:

  1. Merci pour cette merveilleuse révélation,cette réhabilitation de la Rouah Kodesch....j'ai de quoi méditer pour m'en imprégner...
    Je lis régulièrement vos articles avec grand intérêt... J'attends toujours les nouveaux.
    Un grand merci !!!!
    Sylvie Guiberteau

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