Le visage et le corps du Saint-Esprit
Lecture accompagnée
Texte original de Martin Busch, Docteur en Théologie - Historien
avec propositions de compréhension, lectures parallèles et glossaire
Yves Gravet
Royan, 2026
Sommaire
Ce sommaire manuel présente l’organisation générale du document. Il distingue le texte original du Docteur en Théologie Martin Busch, les sections d’accompagnement de lecture, les lectures parallèles paragraphe par paragraphe, ainsi que le glossaire final.
1. Question d’ouverture : le visage et le corps du Saint-Esprit
o Texte original introductif
o Accompagnement de lecture — Question d’ouverture sur le visage et le corps du Saint-Esprit
o Lecture parallèle des deux premiers paragraphes
2. L’appellation biblique du Saint-Esprit
o ROUaH, NisCHaMaH et genre féminin
o Genèse 1 : l’être humain créé à l’image de Dieu
o ELoHiM, YHWH et la Trinité
o Images et actions de la ROUaH KoDeSCH
o Accompagnement de lecture — L’appellation biblique du Saint-Esprit
3. La distinction entre l’esprit humain et l’Esprit de Dieu
o 1 Corinthiens 2 et la révélation par la Pneuma de Dieu
o Conséquence de la chute
o Indépendance de la NePHeSCH humaine
o Accompagnement de lecture — L’esprit humain et l’Esprit de Dieu après la chute
4. L’ADaM d’avant la chute et la restauration
o Genèse 2, 7 et l’haleine vivante
o Unité originelle du corps, de l’âme et de l’esprit
o Intériorisation après la chute
o Métamorphose et salut du corps en Jésus-Christ
o Accompagnement de lecture — L’ADaM avant la chute et la restauration
5. La ROUaH KoDeSCH comme personne pleine de la Trinité
o Visage, corps et dignité de l’Esprie Sainte
o Spécificité féminine de la ROUaH KoDeSCH
o Avantage promis par Jésus
o Accompagnement de lecture — La ROUaH KoDeSCH comme personne pleine de la Trinité
6. Apparitions de la ROUaH KoDeSCH dans la Genèse
o Abraham aux chênes de Mamré
o Jacob à Péniel
o Osée et YHWH TZaEBAoTH
o Jacob vainqueur et transformé
o Accompagnement de lecture — Les apparitions de la ROUaH KoDeSCH dans la Genèse
7. Reconnaître le visage et le corps féminins de la ROUaH KoDeSCH
o Critique de la spiritualisation
o Salut du corps et tangibilité de la ROUaH KoDeSCH
o Identité féminine et maternité divine
o Renaissance d’en haut
o Adoption, filiation et famille céleste
o Accompagnement de lecture — Reconnaître le visage et le corps féminins de la ROUaH KoDeSCH
8. Confirmations finales et conclusion de l’auteur
o L’Incarnation et le rôle de la ROUaH KoDeSCH
o Distinction des personnes de la Trinité
o La ROUaH KoDeSCH comme Mère céleste
o Le problème de la mariologie
o Ministères des femmes
o Conclusion théologique et pastorale de l’auteur
o Accompagnement de lecture — Confirmations finales et conclusion de l’auteur
9. Glossaire des termes clés
o Repères bibliques, hébreux, grecs et théologiques
o Définitions accessibles des notions centrales
Introduction générale à la démarche de lecture
Le présent document conserve le texte original du Docteur en Théologie Martin Busch dans sa formulation, sa typographie et ses espacements. Les sections ajoutées ont pour seul objectif d’accompagner la lecture : elles proposent des reformulations accessibles, des lectures parallèles paragraphe par paragraphe, un sommaire et un glossaire, afin d’aider tout lecteur à entrer progressivement dans la pensée de l’auteur sans la remplacer ni la corriger.
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RUBRIQUE DE L’EGLISE DES VAINQUEURS :
LE VISAGE ET LE CORPS DU SAINT-ESPRIT
Texte original de l’auteur
Le Saint-Esprit, ce grand inconnu… ! La question que nous aimerions poser : quel est le visage et quel estle corps du Saint Esprit, troisième Personne de la Trinité ? Est-ce important ? Qu’est-ce que cela change ? A quoi ça sert ?
Nous savons que le Fils révèle le Père : « Celui qui m’a vu a vu le Père » et le Père révèle le Fils par exemple à la transfiguration (Cf. aussi 2 Corinthiens 4 :6). Le Père est père parce qu’Il a un Fils et qui plus est, Lui ressemble, et le Fils est fils parce qu’Il a un Père et qui plus est, Lui ressemble, notamment au niveau de la « Face », du Visage ! (Cf. Nombres 6 :25-26 ; Apocalypse 22 :4). Quand on peut « mettre un visage sur quelqu’un », on commence à pouvoir mieux le reconnaître pour finalement le connaître, d’où l’importance du visage visible et par extension celle du corps !
Accompagnement de lecture — Question d’ouverture sur le visage et le corps du Saint-Esprit
Cette proposition ne remplace pas le texte du Docteur en Théologie Martin Busch. Elle cherche simplement à l’accompagner avec un langage plus immédiatement accessible, afin que toute personne puisse entrer dans la réflexion sans perdre le ton spirituel, interrogatif et théologique de l’auteur.
Version adaptée à la compréhension de toute personne
Le Saint-Esprit nous paraît souvent difficile à connaître. Nous parlons plus facilement du Père et du Fils, parce que l’Évangile nous permet de les reconnaître dans leur relation : Jésus révèle le Père, et le Père révèle son Fils. Mais alors, comment reconnaître le Saint-Esprit ? Peut-on parler de son visage, de sa présence, de sa manière d’agir ? Ces questions nous aident à entrer plus profondément dans le mystère de la Trinité, non pour le réduire, mais pour mieux l’accueillir.
Dans le texte original, l’auteur insiste sur l’importance du visage et du corps pour reconnaître quelqu’un. Lorsqu’on peut mettre un visage sur une personne, on commence à mieux la reconnaître, puis à mieux la connaître. Il applique cette idée au Saint-Esprit : si le Père et le Fils se révèlent dans une relation visible et reconnaissable, comment pouvons-nous approcher le Saint-Esprit, que nous connaissons souvent moins bien ?
Lecture parallèle paragraphe par paragraphe
Premier paragraphe. L’auteur part d’une question simple mais profonde : le Saint-Esprit est souvent appelé « le grand inconnu ». Nous savons qu’il est la troisième Personne de la Trinité, mais nous avons parfois du mal à nous le représenter. L’auteur demande donc : peut-on parler de son visage ou de son corps ? Et surtout, pourquoi cette question serait-elle importante pour notre foi ?
Second paragraphe. L’auteur rappelle ensuite que le Fils révèle le Père : en voyant Jésus, nous découvrons le Père. Le Père, lui aussi, révèle le Fils, par exemple lors de la Transfiguration. Le Père et le Fils se reconnaissent dans une relation de ressemblance et de révélation. C’est pourquoi le visage devient important : il aide à reconnaître une personne, puis à entrer peu à peu dans une connaissance plus profonde d’elle.
1. 1.L’appellation biblique du Saint-Esprit
Il est important de noter d’emblée que la ROUaH (Genèse 1 :2 ; traduit traditionnellement par Esprit) est un substantif hébreu au FEMININainsi que la NisCHaMaH (haleine [de YHWH]) ce qui révèle en fait que cette ROUaH et/ou NisCHaMaH est en quelque sorte la réalité féminine de la Trinité !!! Surprise, surprise !!! Alors traduction = trahison ? Très certainement et ladite « trahison » serait moins grave si on avait traduit par la Sainte Esprie ou l’Esprie Sainte par exemple. Ceci n’est d’ailleurs qu’une proposition de traduction personnelle…
En Genèse 1 : 26-28 nous lisons : « Et ELoHiM dit : que nous fassions un ADaM (être humain) dans notre forme (TZeLeM : figure, forme, ombre, image) selon notre ressemblance (DeMoTH : ressemblance, modèle, figure, à l’identique, pareil, forme apparence, semblable, comparable) et qu’ils dominent…et ELoHiM créa l’ADaM dans leur (celle d’ELoHiM pluriel de EL = Dieu) forme, dans laressemblance d’ELoHiM il le créa, il les créa mâle (TZaKaR : mâle, de sexe masculin, homme) et femelle (NeKeBaH : femelle, femme) et ELoHiM les bénit et ELoHiM leur dit : portez du fruit et devenez nombreux et emplissez la terre… »
Par ELoHiM (traduit par Dieu Genèse 1 :1) au pluriel en hébreu, les trois personnes de la Trinité sont signifiées et par YHWH (traduit en général par « Eternel » employé à partir Genèse 2 :4), « Je suis – l’Être », l’unité (EHaD : unique, un) divine est aussi signifiée.
Parallèlement le mâle (selon la forme du Père), la femelle (selon la forme de la ROUaH KoDeSCH, de l’Esprie Sainte) et la « multiplication » à savoir leurs enfants (selon la forme du Fils) est à la ressemblance d’ELoHiM d’une part et d’autre part le mot générique ADaM (être humain selon la forme de YHWH) signifie l’unité.
Il nous faut donc affirmer la présence de la féminité dans la Trinité ! Le substantif ROUaH au féminin non seulement nous suggère cette affirmation, mais mieux encore, nous la démontre. Ce n’est en effet pas un « hasard » que ROUaH soit du genre féminin dans la Parole de Dieu. Cela révèle une réalité qui fut scandaleusement occultée à commencer par la traduction machiste dans les langues actuelles majeures à notre connaissance !
En grec Pneuma (traduit par Esprit) est au neutre ce qui laisserait la question du genre ouverte mais elle nous permet évidemment de pencher bibliquement parlant vers le féminin à cause du genre donné en hébreu.
La traduction malheureuse de ROUaH et Pneuma au genre masculin révèle qu’il n’est traditionnellement pas concevable ni convenable de laisser une once de féminité dans le Dieu parfait, comme si la féminité pouvait Le rendre imparfait … !
Nous constaterons que la féminité de la ROUaH KoDeSCH (Esprie Sainte) nous donnera des éclairages fondamentaux la concernant au niveau du visage et du corps ! Nous utiliserons dans notre propos soit l’appellation hébraïque, soit la grecque, soit la traduction que nous avons proposée en français.
A juste titre, la ROUaH KoDeSCH est représentée par la Colombe, le Feu, la Lumière, la Nuée, les sept Lampes, les sept Cornes, les sept Yeux, les Eclairs, le Souffle, le Vent, la Puissance, la Force, la Dynamique, l’Epée, la Clé de David, la Source d’eau vive... cette diversité étant rendue possible au titre de la métamorphose (transfiguration, transformation), une caractéristique et une constante célestes.
Elle est aussi perçue dans Ses actions et effets comme Celle qui sonde, remplit, revêt, crée, transforme, métamorphose, ressuscite, défend, réveille, inspire, conduit, prend soin, guérit, rend témoignage au Père et au Fils, montre le Fils, convainc de péché, de justice et de jugement, tranche, exécute des jugements, parle, console, accompagne, défend, communique, saisit, habite et baptise le croyant, révèle, illumine, active les dons spirituels, les ministères, les services-ministères... et j’en oublie probablement… !
Venons-en pour commencer à notre situation actuelle d’êtres humains pour progresser dans notre propos.
Accompagnement de lecture — L’appellation biblique du Saint-Esprit
Cette seconde proposition accompagne la suite du texte de l’auteur, en particulier la partie intitulée « L’appellation biblique du Saint-Esprit ». Elle vise à rendre le raisonnement plus accessible à toute personne, tout en respectant l’orientation théologique, le vocabulaire biblique et la conviction centrale de l’auteur.
Version adaptée à la compréhension de toute personne
Dans cette partie, l’auteur attire l’attention sur les mots bibliques utilisés pour parler du Saint-Esprit. Il rappelle que le mot hébreu ROUaH, souvent traduit par « Esprit », est de genre féminin. À partir de cette observation, il propose de reconnaître une dimension féminine dans la manière dont la Bible parle de Dieu et de la Trinité. Pour lui, ce détail de langue n’est pas secondaire : il ouvre une réflexion sur ce qui a parfois été oublié ou effacé dans les traductions et dans les représentations habituelles de Dieu.
L’auteur s’appuie ensuite sur le récit de la création dans la Genèse. Le texte biblique dit que l’être humain est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, homme et femme. Pour l’auteur, cette création humaine, à la fois masculine, féminine et appelée à porter du fruit, reflète quelque chose du mystère de Dieu lui-même. Il met ainsi en relation l’unité de Dieu, la pluralité divine et la diversité humaine.
La suite du passage insiste sur une conviction forte : la féminité ne doit pas être considérée comme étrangère à Dieu. Selon l’auteur, le fait que ROUaH soit féminin en hébreu invite à dépasser certaines habitudes de traduction ou de représentation. Il estime que traduire systématiquement l’Esprit au masculin a pu contribuer à masquer cette dimension. Son propos cherche donc à rouvrir une compréhension plus large et plus biblique du Saint-Esprit.
Enfin, l’auteur rappelle que le Saint-Esprit est représenté dans la Bible par de nombreuses images : la colombe, le feu, le souffle, le vent, la lumière, l’eau vive, la puissance. Il est aussi reconnu à travers ses actions : il crée, inspire, transforme, relève, console, conduit, éclaire et agit dans la vie des croyants. Ces images et ces effets montrent que le Saint-Esprit ne se laisse pas enfermer dans une seule représentation, mais se manifeste de multiples manières.
Lecture parallèle paragraphe par paragraphe
Paragraphe sur ROUaH et NisCHaMaH. L’auteur commence par rappeler que deux mots hébreux liés au souffle et à l’Esprit, ROUaH et NisCHaMaH, sont de genre féminin. Pour lui, ce fait linguistique est important, car il suggère une réalité féminine dans le mystère de Dieu. Il propose même une traduction française inhabituelle, « l’Esprie Sainte », pour rendre visible cette dimension.
Paragraphe sur Genèse 1, 26-28. L’auteur cite le récit de la création, où Dieu dit : « faisons l’être humain à notre image ». Il insiste sur les mots « notre image » et « notre ressemblance », ainsi que sur la création de l’humain comme mâle et femelle. Il comprend ce passage comme un signe que l’image de Dieu se reflète dans la relation entre masculin, féminin et fécondité.
Paragraphe sur ELoHiM et YHWH. L’auteur distingue deux manières bibliques de nommer Dieu. ELoHiM, forme plurielle en hébreu, lui permet de parler de la pluralité des personnes divines. YHWH, au contraire, souligne l’unité de Dieu. Il cherche ainsi à tenir ensemble l’unité divine et la relation entre les personnes de la Trinité.
Paragraphe sur l’être humain à l’image de Dieu. L’auteur établit un parallèle entre la famille humaine et la Trinité : le masculin, le féminin et l’enfant peuvent, selon lui, aider à comprendre quelque chose de la ressemblance avec Dieu. Le mot ADaM désigne alors l’être humain dans son unité, tandis que la différence entre mâle et femelle exprime une pluralité appelée à porter du fruit.
Paragraphes sur la féminité de la ROUaH. L’auteur affirme ensuite que la féminité a sa place dans le mystère de la Trinité. Il considère que le genre féminin du mot ROUaH n’est pas un simple détail grammatical, mais un indice théologique. Il critique les traductions qui ont rendu l’Esprit au masculin, car elles ont pu faire disparaître cette dimension de la compréhension commune.
Paragraphe sur le grec Pneuma. L’auteur signale que le mot grec Pneuma est neutre. Cela ne ferme donc pas la question du genre. Pour lui, le fait que l’hébreu utilise un mot féminin garde toute son importance et permet d’orienter la réflexion vers une compréhension plus ouverte de l’Esprit.
Paragraphes sur les images et les actions du Saint-Esprit. L’auteur montre enfin que le Saint-Esprit est reconnu à travers une grande diversité d’images bibliques : colombe, feu, lumière, nuée, souffle, vent, source d’eau vive. Il est aussi reconnu par ses actions : il transforme, inspire, conduit, console, guérit, révèle et active les dons spirituels. Cela signifie que le Saint-Esprit se manifeste moins par une seule forme fixe que par une présence vivante, multiple et agissante.
1. 1.La nécessaire et malheureuse distinction entre la pneuma de l’homme et la Pneuma de Dieu (alias LA ROUaH KoDeSCH), conséquence de la chute
« Mais selon qu’il a été écrit : ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, c’est ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélés (apokalupto : dévoiler, révéler, découvrir, éclairer, manifester, faire paraître) par la Pneuma. En effet la Pneuma explore (eraunao : examiner, scruter, rechercher, chercher, explorer, sonder, perquisitionner) tout, même les profondeurs (batos : profondeur, abîme, hauteur, longueur) de Dieu. Qui en effet connaît parmi les humains les choses de l’humain, si ce n’est la pneuma de l’homme en lui ? Ainsi de même personne ne connaît les choses de Dieu si ce n’est la Pneuma de Dieu. » (1 Corinthiens 2 :9-11 ; Trad. litt.).
L’Apôtre Paul fait ici une distinction claire entre la pneuma de l’homme qui peut connaître les choses uniquement situées dans le cadre de l’espace-matière-temps et la ROUaH KoDeSCH ou la Pneuma Sainte (Esprie Sainte) qui sonde tout, même les profondeurs de Dieu et qui Seule connaît les choses de Dieu.
Elle est à ce titre Celle qui a « dévoilé » le Seul digne d’ouvrir le livre aux sept sceaux à savoir l’Agneause dressant sur le Trône, parce qu’Il est justement doté et pourvu des sept (plénitude ; cf. aussi Esaïe 11 :2) Pneumas de Dieu, à savoir les sept cornes (puissance) et les sept yeux (sonde, explore, voit tout même les profondeurs de Dieu, ici en l’occurrence celles du Fils ; cf. Apocalypse 5 :2b-7).
La distinction radicale et malheureusement nécessaire dans l’état actuel des choses entre la pneuma ouNePHeSCH (esprie, âme ou psychè) de l’ADaM et la ROUaH KoDeSCH de Dieu est la conséquence de la chute.
En effet la NePHeSCH humaine a voulu s’arroger l’indépendance vis à vis de la ROUaH KoDeSCH au moment où l’ADaM (être humain - couple) a mangé de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Sa NePHeSCH, sous l’influence du Serpent, se sépara de la ROUaH KoDeSCH en voulant même prendre Sa place. La NePHeSCH de l’ADaM a ainsi voulu discerner par elle-même ce qui est bien de ce qui est mal et ainsi devenir « comme Dieu ». Ce discernement ne pouvait revenir en fait qu’à YHWH ELoHiM seul et notamment à la ROUaH KoDeSCH (Esprie Sainte) à cause de Son omniscience et omnipotence qu’Elle était la Seule, en tant que Créatrice et Transformatrice (Genèse 1 :2-3), en capacité de posséder ! La NePHeSCH de l’ADaM fut par-là séparée d’avec la ROUaH de Vie, car de par sa nature de créature, elle n’était pas en capacité d’assumer l’omniscience et l’omnipotence de la ROUaH créatrice. Il s’agissait, il s’agit et il s’agira toujours par ce fait d’une impossibilité existentielle et d’une imposture, d’où les conséquences mortelles destructrices d’incompatibilités fondamentales de rupture et de séparation d’avec la ROUaH KoDeSCH. Cela impliqua notre condition humaine désastreuse à commencer par la perte de l’immortalité (Cf. interdiction de l’accès à l’Arbre de Vie ; Genèse 3 :22).
Accompagnement de lecture — L’esprit humain et l’Esprit de Dieu après la chute
Cette proposition accompagne la partie où l’auteur distingue la pneuma de l’homme et la Pneuma de Dieu. Elle ne cherche pas à corriger son propos, mais à le rendre plus lisible pour une personne qui découvre ces notions bibliques et théologiques.
Version adaptée à la compréhension de toute personne
Dans cette partie, l’auteur explique qu’il existe une différence profonde entre l’esprit humain et l’Esprit de Dieu. L’être humain peut comprendre certaines réalités de sa propre vie, de son histoire et du monde dans lequel il vit. Mais seul l’Esprit de Dieu peut connaître pleinement ce qui appartient à Dieu, jusque dans ses profondeurs. L’auteur s’appuie ici sur l’apôtre Paul pour montrer que la révélation de Dieu ne vient pas seulement de l’intelligence humaine, mais de l’action de la ROUaH KoDeSCH, l’Esprie Sainte.
L’auteur poursuit en montrant que cette distinction est devenue nécessaire à cause de la chute. Selon lui, l’être humain a voulu décider par lui-même du bien et du mal, indépendamment de Dieu. Cette volonté d’autonomie a provoqué une séparation entre l’humain et la ROUaH de Vie. La conséquence est une condition humaine marquée par la rupture, la fragilité et la mort. L’auteur veut ainsi montrer que l’humanité a besoin d’être à nouveau reliée à l’Esprit de Dieu pour retrouver la vie véritable.
Lecture parallèle paragraphe par paragraphe
Paragraphe biblique de 1 Corinthiens 2. L’auteur cite l’apôtre Paul pour montrer que l’Esprit de Dieu révèle ce que l’être humain ne peut pas découvrir par lui-même. L’œil, l’oreille et le cœur humain ont leurs limites. Mais la Pneuma de Dieu sonde tout, même les profondeurs de Dieu. Autrement dit, Dieu se fait connaître par son Esprit.
Paragraphe sur la distinction entre l’esprit humain et l’Esprit de Dieu. L’auteur souligne que l’esprit humain peut connaître ce qui concerne l’humain, mais qu’il ne peut pas, par ses seules forces, connaître les profondeurs de Dieu. Seule la ROUaH KoDeSCH connaît pleinement Dieu et peut nous révéler ce qui vient de Lui.
Paragraphe sur l’Agneau et les sept Pneumas de Dieu. L’auteur relie cette action de révélation au livre de l’Apocalypse. L’Agneau est reconnu comme le seul digne d’ouvrir le livre aux sept sceaux. Il est présenté comme portant les sept Pneumas de Dieu, symbolisées par les sept cornes et les sept yeux. Ces images parlent de puissance, de plénitude et de regard capable de tout sonder.
Paragraphe sur la conséquence de la chute. L’auteur explique ensuite que la séparation entre l’esprit humain et l’Esprit de Dieu n’était pas voulue comme une situation normale. Elle est présentée comme une conséquence de la chute. L’humanité s’est retrouvée séparée de la ROUaH KoDeSCH, c’est-à-dire de l’Esprit de Vie.
Paragraphe sur l’indépendance de la NePHeSCH humaine. L’auteur relit le récit de la Genèse en affirmant que l’être humain a voulu devenir autonome par rapport à Dieu. En mangeant de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, l’humain a cherché à décider par lui-même ce qui est bien et ce qui est mal. Pour l’auteur, cette prétention dépasse la condition de créature et provoque une rupture existentielle avec la ROUaH de Vie.
1. 1.L’ADaM d’avant la chute et la suite
« Et YHWH ELoHiM façonna l’ADaM venant de la poussière du sol (haadamah : la terre, argile rouge, le sol) et il alluma (NaPHaCH : souffler, allumer) dans ses narines une haleine (NisCHaMaH : souffle, haleine, respiration, esprit, âme) vivante (HaÏ : vivant, vif) et l’ADaM devint un être (NePHeSCH : être, souffle, haleine, odeur, parfum, vie, principe de vie, âme, cœur, sentiment, désir, volonté, pensée, CORPS vivant, animé) vivant. » (Genèse 2 :7).
Ce verset nous démontre sans conteste qu’il n’y avait pas de distinction entre la NePHeSCH de l’ADaM et « l’Haleine Vivante » de YHWH ELoHiM avant la chute. De ce fait, l’ADaM d’avant la chute était vivant, lumineux, glorieux, à la parfaite ressemblance à YHWH ELoHiM de par sa NePHeSCH, signifiant ici encore son être entier UNI à savoir la pneuma (selon la Sainte Esprie), l’âme (selon le Père) et aussi le corps (selon Jésus-Christ) selon la forme de YHWH !
Les domaines dits spirituels se sont ensuite INTERIORISES vu la rupture entre le corps et l’être intérieur, autre conséquence de la chute : « La NisCHaMaH (haleine) de l’ADaM (être humain) est une lampe (NiR : lumière, lampe, terre défrichée, nouvellement cultivée, labourable, autorité, royauté) de YHWH qui explore (HaPHaS : rechercher, explorer, fouiller, méditer, projeter) toutes les profondeurs (HeDeR : chambre, profondeur, intérieur, fond, dedans, entrailles, intimité) des entrailles (BeTeN : ventre, corps, entrailles, sein, cœur, pensée). » (Proverbes 20 :27 ; cf. aussi Psaume 51 :13-14).
Cette exploration ne vise qu’un seul but : rétablir à terme ce que l’ADaM a perdu lors de sa chute. La Lumière doit à nouveau « être », « illuminer », « métamorphoser » l’ADaM en entier. Il s’agit d’un processus comparable à Genèse 1 : l’Esprie de YHWH a exploré, plané au-dessus des eaux et du tohubohu terrestre provoqué par la révolte et la chute de Lucifer et de ses anges. Puis, la Lumière fut, a irradié, explosé les ténèbres. Le tohubohu fut métamorphosé, refait, refaçonné, transformé en paradis lumineux et merveilleux suivi de la création de l’ADaM (couple – être humain) !
La bonne nouvelle est que Jésus-Christ a juridiquement éliminé notre tohubohu physique terrestre par la possibilité de la métamorphose entraînant notamment le salut du corps, justement opérée par la ROUaH KoDeSCH (2 Corinthiens 3 :18). Il s’agit d’une partie non négligeable du « package » de ce qu’Il nous a acquis par Son sacrifice sur la croix.
Accompagnement de lecture — L’ADaM avant la chute et la restauration
Cette proposition accompagne la partie intitulée « L’ADaM d’avant la chute et la suite ». Elle vise à rendre plus accessible la pensée de l’auteur sur l’être humain avant la chute, l’unité perdue entre le corps, l’âme et l’esprit, puis l’œuvre de restauration opérée par la ROUaH KoDeSCH.
Version adaptée à la compréhension de toute personne
Dans cette partie, l’auteur revient à la condition de l’être humain avant la chute. Il s’appuie sur le récit de Genèse 2, où Dieu façonne l’ADaM avec la poussière du sol et lui communique une haleine vivante. Pour l’auteur, cela signifie qu’avant la rupture, l’être humain était pleinement uni à Dieu. Son corps, son âme et son esprit formaient un tout vivant, lumineux et accordé à la ressemblance de YHWH ELoHiM.
Après la chute, cette unité s’est brisée. Le spirituel s’est comme intériorisé, séparé du corps visible. L’auteur explique alors que l’Esprit de Dieu explore les profondeurs de l’être humain pour y faire revenir la lumière, la vie et la transformation. Il compare cette œuvre à l’action de Dieu au commencement de la création : là où il y avait confusion, obscurité et chaos, la lumière de Dieu intervient pour recréer, transformer et rendre la vie possible.
La bonne nouvelle, selon l’auteur, est que Jésus-Christ a ouvert la possibilité d’une restauration complète. Par son sacrifice, il ne sauve pas seulement l’âme ou l’intériorité de l’être humain, mais il ouvre aussi la voie au salut du corps. Cette transformation, ou métamorphose, est opérée par la ROUaH KoDeSCH. L’auteur présente donc le salut comme une œuvre qui touche toute la personne humaine.
Lecture parallèle paragraphe par paragraphe
Paragraphe sur Genèse 2, 7. L’auteur cite le verset où YHWH ELoHiM façonne l’ADaM à partir de la poussière du sol et lui communique une haleine vivante. Il attire l’attention sur les mots hébreux liés au souffle, à la vie, à l’âme et au corps. Pour lui, ce verset montre que l’être humain reçoit sa vie directement de Dieu.
Paragraphe sur l’ADaM avant la chute. L’auteur affirme qu’avant la chute, il n’y avait pas de séparation entre l’être humain et l’haleine vivante donnée par Dieu. L’ADaM était alors uni, vivant, lumineux et glorieux. Son être entier — esprit, âme et corps — participait à la ressemblance de YHWH ELoHiM.
Paragraphe sur l’intériorisation après la chute. Après la chute, selon l’auteur, une rupture s’est produite entre le corps et l’être intérieur. Les réalités spirituelles ne disparaissent pas, mais elles deviennent comme cachées à l’intérieur de l’humain. L’auteur s’appuie sur Proverbes 20, 27 pour dire que l’haleine de l’humain est une lampe de YHWH qui explore les profondeurs de l’être.
Paragraphe sur l’exploration et la lumière. L’auteur comprend cette exploration comme une œuvre de restauration. Le but est de retrouver ce qui a été perdu : la lumière, l’unité, la métamorphose de toute la personne. Il compare cette action à la création de Genèse 1, où l’Esprie de YHWH agit au-dessus du chaos et où la lumière surgit pour transformer les ténèbres.
Paragraphe sur la bonne nouvelle en Jésus-Christ. L’auteur conclut cette partie en affirmant que Jésus-Christ a ouvert la possibilité d’une restauration complète de l’être humain. Cette restauration inclut aussi le corps. La métamorphose opérée par la ROUaH KoDeSCH fait donc partie de l’œuvre acquise par le sacrifice du Christ sur la croix.
1. 1.La ROUaH KoDeSCH (Esprie Sainte) est pleinement une personne de la Trinité
Il apparaît clairement que la ROUaH KoDeSCH soufflée par le Père Créateur d’une part et d’autre part « faisant corps » avec Jésus-Christ Glorifié où Elle apparaît telle une épée dans Sa bouche et avec l’Agneau sur le Trône, a incontestablement le visage et le corps semblables mais pas identiques au Père et au Fils.
Ce n’est pas tout : Elle a, d’après le texte de « façonnage-création » du premier couple à la forme etressemblance du Créateur, le visage et le corps semblables de la FEMME (Eve, NeKeBaH = femelle) d’avant la chute. Par voie de conséquence l’Eglise des Vainqueurs et/ou de l’Epouse Glorifiée Lui ressemblera aussi en tant que femme glorifiée (Cf. Apocalypse 12 :1) !!! Cette dernière pourra alors parfaitement témoigner du Père et du Fils par la ROUaH KoDeSCH qui habitera pleinement en elle et la revêtira parfaitement parce qu’Elle l’aura glorifiée pneuma, âme et corps !
Puisqu’Elle est ROUaH (Esprie), on pourrait en conclure qu’Elle ne pourrait, soi-disant par définition, avoir ni de corps, ni de visage bien à Elle. Elle serait donc en constante exploration dans la recherche de corps pour en avoir leur visage ! Cette recherche démontrerait un « manque », donc une impuissance, ce qui n’est pas concevable dans Sa position de pleine divinité ! Ainsi, comme Elle est YHWH ELoHiM, Elle est aussi omnipotenteet Elle ne PEUT donc qu’avoir le pouvoir, la capacité de posséder un corps et un visage bien à Elle ! Elle est bien la troisième personne au sens plein du terme de la Trinité mais féminine dans Sa spécificité, donc aussi avec un « visage-corps » féminin (PHaNIM : face, figure, visage, présence, personne, personnalité).
Pourquoi est-il important d’essayer de connaître le visage et le corps propres de la ROUaH KoDeSCH ?
Tout d’abord dans le but de mieux la connaître. Ensuite, à partir de là, il nous revient de L’honorer dans ce qu’Elle est véritablement en considérant Sa vraie place et dignité féminine dans la Trinité avec le Père et le Fils. Elle n’est pas à réduire à un « attribut spirituel, une simple émanation » ou encore un « valet » auprès du Père et/ou du Fils comme cela apparaît dans maintes prédications même évangéliques comportant le petit appendice traditionnel dans certaines phrases : « par le Saint Esprit », pour ne pas trop L’oublier, mais sans vraiment savoir de quoi et de Qui on parle. Bien des enseignants de la Bible et/ou théologiens ne savent effectivement pas vraiment « quoi faire » du Saint Esprit et pour cause... Ils savent parler et écrire de la christologie mais beaucoup moins bien de la pneumatologie.
La ROUaH KoDeSCH est pleinement et totalement YHWH ELoHiM comme les deux autres Personnes de la Trinité, avec la même Gloire. Elle est donc aussi un Corps et possède par conséquent un PHaNiM (face, visage, personne, personnalité) propre … mais de femme entre autres à cause du genre au féminin donné à Son appellation ROUaH dans la Bible.
Cela nous permet déjà de mieux La REconnaître, La connaître, L’aimer, L’entendre, L’écouter, Lui obéir et donc de mieux bénéficier de Ses spécificités féminines néanmoins divines, de Sa douce présence bienfaisante et de Ses opérations de puissance en notre faveur dont nous avons tellement besoin. Dans le processus de Révélation, de l’Apocalypse, le mystère, ce qui est caché, et donc engendrant symboles et images pour religieusement compenser, doit obligatoirement se réduire de plus en plus !
Combien de chrétiens disent : « Ah, si Jésus déambulait encore sur terre, ce serait plus facile pour nous de croire en Lui car Il serait visible, tangible, prononcerait des Paroles parfaites vraiment audibles, ferait des miracles exceptionnels visibles ! On pourrait Le toucher, Il pourrait nous imposer les mains, on pourrait regarder Son visage, Lui regarder dans les yeux, Le voir à la télé ou sur les réseaux sociaux etc… »
Pourtant Jésus a dit qu’il était avantageux pour nous qu’Il s’en aille afin de nous envoyer la ROUaH KoDeSCH (Jean 16 :7).
Il est vrai que si nous regardons l’Histoire de l’Eglise dans son ensemble, où voyons-nous l’avantage, très sincèrement ? Certes il y eut et il y a des miracles, des réveils et des événements absolument exceptionnels que la ROUaH KoDeSCH a opéré à travers certains membres et ministères de l’Eglise. Mais ce ne furent que des flashs, des signes, des coucous merveilleux momentanés malheureusement beaucoup trop rares au milieu de persécutions, de religiosités, d’imperfections, de souffrances, d’hypocrisies ici-bas et ceci dans une constance massive déconcertante. Alors où se trouve alors « l’avantage » ?
Nous avons donné maintes réponses à cette question dans nos « Rubriques ». Mais il en est une, supplémentaire, dont nous n’avons pas encore parlé : reconnaître et connaître le visage et le corps propres féminins de la ROUaH KoDeSCH (= Esprie Sainte) !
Accompagnement de lecture — La ROUaH KoDeSCH comme personne pleine de la Trinité
Cette proposition accompagne la partie où l’auteur affirme que la ROUaH KoDeSCH est pleinement une personne de la Trinité. Elle cherche à rendre plus compréhensible son raisonnement sur le visage, le corps, la dignité et la spécificité féminine de l’Esprie Sainte, sans réduire la force de sa conviction.
Version adaptée à la compréhension de toute personne
Dans cette partie, l’auteur veut montrer que le Saint-Esprit ne doit pas être compris comme une force vague, une simple influence ou un attribut de Dieu. Pour lui, la ROUaH KoDeSCH est pleinement une personne divine, au même titre que le Père et le Fils. Elle possède donc une vraie dignité, une vraie présence, et une manière propre de se révéler.
L’auteur va plus loin en affirmant que, puisque le mot ROUaH est féminin en hébreu, cette personne divine porte une spécificité féminine. Il propose alors de penser son visage et son corps non comme une limite humaine imposée à Dieu, mais comme une manière de reconnaître pleinement qui Elle est. L’objectif est de mieux L’honorer, mieux La connaître, mieux L’aimer et mieux accueillir Son action dans la vie des croyants.
Cette réflexion conduit aussi l’auteur à relire la promesse de Jésus : il est avantageux pour les disciples qu’Il s’en aille afin que la ROUaH KoDeSCH soit envoyée. L’auteur se demande alors où se trouve cet avantage, surtout face aux limites visibles de l’histoire de l’Église. Sa réponse est que l’un des aspects encore à découvrir est justement la reconnaissance du visage et du corps propres de la ROUaH KoDeSCH.
Lecture parallèle paragraphe par paragraphe
Paragraphe sur le visage et le corps de la ROUaH KoDeSCH. L’auteur affirme que la ROUaH KoDeSCH, parce qu’Elle est pleinement divine, ne peut pas être réduite à une réalité invisible ou abstraite. Elle a, selon lui, un visage et un corps qui Lui sont propres, semblables au Père et au Fils sans être identiques à eux.
Paragraphe sur la ressemblance avec la femme avant la chute. L’auteur relie cette affirmation au récit de la création du premier couple. Puisque l’être humain est créé à la forme et à la ressemblance de Dieu, et puisque la femme appartient pleinement à cette image, il voit dans la femme d’avant la chute une ressemblance particulière avec la ROUaH KoDeSCH. Il associe aussi cette perspective à l’Église glorieuse, présentée comme épouse.
Paragraphe sur l’impossibilité de réduire l’Esprit à une absence de corps. L’auteur refuse l’idée selon laquelle l’Esprit, parce qu’Il est Esprit, ne pourrait avoir ni visage ni corps propres. Pour lui, une telle idée limiterait la pleine divinité de la ROUaH KoDeSCH. Puisqu’Elle est YHWH ELoHiM, Elle possède la capacité d’avoir une présence personnelle, avec un visage et un corps qui Lui appartiennent.
Paragraphe sur l’importance de La connaître. L’auteur explique ensuite pourquoi cette question est importante : reconnaître le visage et le corps propres de la ROUaH KoDeSCH permet de mieux La connaître et de mieux L’honorer. Il veut éviter qu’Elle soit réduite à une simple puissance, une influence ou un ajout secondaire dans la foi chrétienne.
Paragraphe sur la dignité de la ROUaH KoDeSCH. L’auteur insiste sur le fait que la ROUaH KoDeSCH possède la même gloire que le Père et le Fils. Elle est donc pleinement personne divine. Sa spécificité féminine, telle que l’auteur la comprend à partir du mot ROUaH, ne diminue pas Sa divinité ; elle permet au contraire de mieux reconnaître Sa place dans la Trinité.
Paragraphe sur l’avantage promis par Jésus. L’auteur rappelle que Jésus a dit qu’il était avantageux pour les disciples qu’Il s’en aillent afin d’envoyer la ROUaH KoDeSCH. Face aux limites et aux souffrances de l’histoire de l’Église, il cherche à comprendre cet avantage. Il propose qu’une part de cet avantage réside dans une connaissance plus profonde et plus juste de la ROUaH KoDeSCH Elle-même.
1. 1.Apparitions de la ROUaH KoDeSCH dans la Genèse avec Son corps
Quand les trois « êtres humains » qualifiés de YHWH rendirent visite à Abraham aux chênes de Mamré (Genèse 18 :1-2), il apparaît clairement que la ROUaH KoDeSCH, avait un corps et un visage bien à Elle.
Le « mystérieux être » qui a lutté avec Jacob (le troisième patriarche, Israël : force, puissance d’ELoHiM – Pour mémoire : cf. Abrahampère de la foi, typologie du Père ; Sacrifice d’Isaac typologie de J-C ; Jacob-Israël, Force d’ELoHiM typologie de la ROUaH KoDeSCH) toute la nuit (Genèse 32 :24ss.) était la ROUaH KoDeSCH (cf. écrits « Patriarches » et « Coach » pour la démonstration). Jacob dit en plus qu’il avait vu YHWH face à face ! (Péniel : Phanim d’El, Visage de Dieu)
Plus tard le Prophète Osée (12 :3-6) identifie la mystérieuse « personne », ne voulant pas révéler Son Nom à Jacob. Il s’avère qu’il s’agit de YHWH ELoHiM TZAeBaoTH (…YWHH des armées = puissance - Actes 1 :8 - force de frappe : « cornes » =puissance en Apocalypse 5 :6 ; la ROUaH KoDeSCH = Epée : Apocalypse 19 :15 ; 20 :9b ; Ephésiens 6 :17).
La suite nous démontrera qu’Elle avait déclaré Jacob vainqueur d’une façon typiquement intelligente, subtile, c’est à dire « féminine ». Jacob fut en effet vainqueur tout d’abord face à lui-même, l’ex-trompeur. Sa demande de bénédiction en fut la preuve par neuf ainsi que le fait qu’il ait dit « ma NePHeSCH a été sauvée » (Genèse 32 :30). De plus Elle lui a donné un nouveau nom, une nouvelle identité à savoir Israël ! Par contre à la demande de Jacob Israël de lui révéler son Nom, il n’obtint qu’une autre question : « Pourquoi me demandes-tu mon nom ? » (Genèse 32 :30) Ce qui pourrait encore une fois être interprété comme étant une manière féminine de répondre… et ce n’était pas encore le moment de lui révéler Son identité féminine.
Il fut ensuite « vainqueur » face à Esaü, devenu miraculeusement et contre toute attente « sympathique » à son égard, ce qui lui permit de préserver ses épouses et sa descendance, les 12 ancêtres des tribus d’Israël. Là encore un retournement de situation de style tout à fait féminin : pensons à Esther… !
D’après ce texte, il semble que la ROUaH KoDeSCH soit une guerrière et un coach sans concession mais dans un style subtil et efficace encore une fois, typiquement féminin… même si ici le texte biblique n’identifie pas spécifiquement ces apparitions comme étant d’une « femme » !
De même que nous devrions pouvoir voir « face à face » le Père et le Fils (par ex. avec Ses marques sur Son corps : Jean 20 :27), de même, nous devrions pouvoir voir réellement « face à face » la ROUaH KoDeSCH comme Abraham et Jacob ! Elle est pleinement une personne féminine (PHaNIM : face, figure, visage, présence, personne, personnalité ; cf. PHaNaH : se tourner vers, se retourner, regarder, paraître) au même titre que le Père et le Fils sont des personnes-personnalités masculines. Toute personne-personnalité est en fait indubitablement caractérisée par un visage propre à condition qu’il soit « non voilé, caché » par divers facteurs.
Accompagnement de lecture — Les apparitions de la ROUaH KoDeSCH dans la Genèse
Cette proposition accompagne la partie où l’auteur relit plusieurs passages de la Genèse comme des manifestations possibles de la ROUaH KoDeSCH avec un visage et un corps propres. Elle vise à rendre plus accessible son raisonnement sur Abraham, Jacob, la rencontre de Péniel et la notion de personne divine visible.
Version adaptée à la compréhension de toute personne
Dans cette partie, l’auteur cherche à montrer que la ROUaH KoDeSCH ne se manifeste pas seulement par des symboles ou des effets spirituels, mais qu’Elle peut aussi être reconnue dans des rencontres bibliques où Dieu apparaît avec une forme visible. Il relit ainsi la visite des trois personnages à Abraham et la lutte de Jacob à Péniel comme des signes possibles de Sa présence personnelle, avec un visage et un corps.
L’auteur insiste notamment sur l’expérience de Jacob. Dans le combat nocturne, Jacob rencontre une personne mystérieuse, reçoit un nouveau nom et sort transformé. Pour l’auteur, cette rencontre révèle une action particulière de la ROUaH KoDeSCH : Elle conduit Jacob à devenir vainqueur, d’abord face à lui-même, puis face à son frère Ésaü. Cette victoire n’est pas seulement extérieure ; elle touche son identité profonde.
Enfin, l’auteur tire de ces récits une conviction importante : si le Père et le Fils peuvent être reconnus face à face, il devrait en être de même pour la ROUaH KoDeSCH. Pour lui, une personne véritable possède une présence propre, un visage propre, une manière propre d’entrer en relation. Son propos vise donc à affirmer pleinement la personnalité divine et féminine de l’Esprie Sainte.
Lecture parallèle paragraphe par paragraphe
Paragraphe sur Abraham aux chênes de Mamré. L’auteur commence par évoquer la visite des trois personnages à Abraham en Genèse 18. Comme ces visiteurs sont associés à YHWH, il y voit une manifestation des trois personnes divines. Dans cette perspective, la ROUaH KoDeSCH y apparaît comme une personne ayant une présence visible, un corps et un visage.
Paragraphe sur la lutte de Jacob. L’auteur relit ensuite le combat de Jacob comme une rencontre avec la ROUaH KoDeSCH. Jacob lutte toute la nuit avec une personne mystérieuse et affirme ensuite avoir vu Dieu face à face. Le nom Péniel, qui renvoie au visage de Dieu, soutient pour l’auteur l’idée d’une rencontre personnelle et visible.
Paragraphe sur Osée et YHWH TZaEBAoTH. L’auteur s’appuie sur le prophète Osée pour identifier plus précisément cette personne mystérieuse. Il associe le nom YHWH des armées à la puissance, à la force et à l’action combattante de la ROUaH KoDeSCH. Cette lecture renforce son idée d’une Esprie Sainte active, puissante et personnellement engagée.
Paragraphe sur Jacob vainqueur. L’auteur souligne que la victoire de Jacob commence par une transformation intérieure. Jacob, ancien trompeur, devient Israël. Il reçoit un nouveau nom et une nouvelle identité. Pour l’auteur, la ROUaH KoDeSCH agit ici comme celle qui révèle, transforme et conduit la personne vers sa véritable vocation.
Paragraphe sur la rencontre avec Ésaü. L’auteur voit aussi dans la réconciliation avec Ésaü un retournement remarquable. Jacob est protégé, sa famille est préservée, et une situation menaçante devient pacifiée. Il y reconnaît une manière d’agir subtile, efficace et victorieuse de la ROUaH KoDeSCH.
Paragraphe sur la ROUaH KoDeSCH comme guerrière et coach. L’auteur présente la ROUaH KoDeSCH comme une présence qui combat, accompagne, forme et conduit sans concession. Même si le texte biblique ne décrit pas explicitement une apparition féminine, l’auteur discerne dans cette manière d’agir une signature cohérente avec sa lecture théologique.
Paragraphe sur le face à face avec la ROUaH KoDeSCH. L’auteur conclut cette partie en affirmant que, comme le Père et le Fils peuvent être connus face à face, la ROUaH KoDeSCH devrait également pouvoir être reconnue de cette manière. Pour lui, une personne divine véritable possède un visage propre, une présence propre et une identité relationnelle qui ne doivent pas rester voilées.
2. 1.Reconnaître et connaître le visage et le corps propres féminins de la ROUaH KoDeSCH : une nécessité et un avantage
a. a.La spiritualisation : une plaie mortelle
Nous avons maintes et maintes fois dénoncé la spiritualisation prônée par le christianisme qui, par nécessité « raisonnable », a toujours plus ou moins exclu le salut du corps, seul effet visible, tangible, davantage réel et par-là révélateur de la foi ou à l’opposé de l’incrédulité...
Qu’est-il en effet plus facile de dire : « lève-toi et marche ou tes péchés te sont pardonnés ? » (Matthieu 9 :5 ; Marc 2 :9 ; Luc 5 :23)
L’Eglise prononce constamment le « tes péchés te sont pardonnés » mais il est beaucoup plus rare d’entendre le « lève-toi et marche » suivi d’effets corporels visibles et concrets… ! Ceci simplement en ce qui concerne le don de guérison, mais à plus forte raison qu’en est-il au niveau du salut éternel de notre corps qui serait exempté de la première mort et au-delà, du corps et du visage tangibles de la ROUaH KoDeSCH présente parmi nous, par-là en lien « existentiel » avec le salut de notre corps en passant entre autres par les ministères et les dons ?
Au niveau de l’enseignement biblique traditionnellement donné, la ROUaH KoDeSCH est « spiritualisée ». D’ailleurs, ce que l’on enseigne, engendre une foi conforme à l’enseignement et les effets qui vont avec !
Ainsi le salut du chrétien n’est considéré que comme spirituel. Seuls l’âme et l’esprie seraient sauvés. Il faut donc, pour être sauvé, être débarrassé du corps par la mort du corps (une soi-disant « délivrance ») ou la première mort, puisque la ROUaH KoDeSCH parmi nous ne serait qu’un « Esprit » vague et imperceptible.
Pourtant la ROUaH KoDeSCH au contraire est une Puissance tangible donc obligatoirement avec une réalité corporelle et de visage féminine visible et perceptible ! Elle est plus particulièrement présente sur terre depuis la Pentecôte, en principe aussi réellement que Jésus L’était concrètement et visiblement il y a environ 2000 ans avant et après Sa Résurrection. Mais Elle n’a pas été perçue et reçue comme telle, notamment dans Sa dimension corporelle tangible et de visage de femme et, nous le verrons plus tard, de mère, impliquant ainsi à plus forte raison le salut de notre corps et/ou l’immortalité perdue lors de la chute.
a. a.Identité féminine de la ROUaH KoDeSCH : un avantage notoire
Comme dit la ROUaH KoDeSCH est une PERSONNE-PERSONNALITE, qui a obligatoirement par voie de conséquence un CORPS et donc un VISAGE bien à Elle !!!
Rechercher à connaître et reconnaître Son corps et surtout Son visage, c’est bénéficier davantage par PROXIMITE accrue de Son ministère d’amour émanant fondamentalement de ce qu’Elle EST, de Son identité féminine propre complète et intégrale. La métamorphose ou le salut de notre corps y est inclus dont Elle est la Sainte Opératrice, Réalisatrice justement à partir de son identité, de ce qu’Elle EST (2 Corinthiens 3 :18). Nous connaissons en plus, par analogie, l’importance que représente le corps et le visage pour une femme ! L’en priver serait tout simplement un contresens. C’est pourquoi elle aura aussi tendance à prendre soin du corps de ses proches (enfants) notamment par l’alimentation et l’hygiène et bien d’autres aspects. L’importance de la proximité corporelle féminine maternelle est absolument capitale et structurante pour tout être humain et au final salvatrice !
C’est évidemment à ce titre qu’il est notoirement avantageux que Jésus Se soit en allé pour nous envoyer la ROUaH KoDeSCH qui, justement telle une MERE, nous consolera concrètement et effectivement avec Son corps, pas seulement avec des mots, de notre situation d’exil mortel par rapport au ciel, et à la Salle du Trône, notre Pays promis et notre Saint des Saints (Cf. Esaïe 66 :13) ! Elle fera tout pour pallier à ce problème. Cette féminité donne une dimension maternelle divine à l’amour, à l’affection, aux soins, à la prise en charge toute particulière dont tout être humain a désespérément besoin, dès sa conception EN Elle, nous le verrons dans un paragraphe suivant.
a. a.D’autres précisions sur le corps et le visage de la ROUaH KoDeSCH
Une indication intéressante concernant le visage de la ROUaH KoDeSCH sera les YEUX que nous retrouvons en Apocalypse 5 :6c. Le regard est absolument capital et si nous arrivons à capter le regard ou à nous laisser capter par ce regard, presque tout sera dit, révélé, ressenti, vécu et communiqué pour notre être tout entier ! Les yeux, partie physique du visage et du corps, sont tels une « fenêtre » pour « voir » l’être entier, c’est-à-dire le reconnaître et le connaître vraiment.
« Avec toi, la source de la vie (= la ROUaH KoDeSCH), dans ta lumière (Elle nous éclaire) nous voyons la lumière (le visage et le corps lumineux de la ROUaH KoDeSCH). » (Psaume 36 :10).
Voici une autre indication concernant le visage et le corps féminin d’une beauté lumineuse et fraîche telle une source ou « jeune » de la ROUaH KoDeSCH : la TANGIBILITE corporelle vivifiante de la Lumière dont le Feu (Actes 2 :3) est à l’origine, ainsi que l’Eau vive – Source de Vie (Jean 4 :10-14 ; Apocalypse 21 :6).
a. a.L’accouchement ou REnaissance En-Haut : une clé majeure de compréhension et de confirmation
La ROUaH KoDeSCH – Sainte Pneuma a en outre « besoin » d’un corps de femme pour pouvoir « ACCOUCHER » de nous. Nous devons naître « de la Pneuma » (de la ROUaH, [d’Esprit] ou mieux d’Esprie) de nouveau EN-HAUT (Jean 3 :5-8 ; 2 Corinthiens 3 :18). Jusqu’à présent on « spiritualisait – imageait » ce phénomène en confondant notamment la conversion avec la nouvelle naissance probablement pour raison de spiritualisation du salut et de la ROUaH KoDeSCH qui n’avait soi-disant par définition ni vraiment de corps et de visage !
Et pourtant, d’après Jésus, il nous faut à nouveau NAITRE D’ELLE, donc de SON CORPS, de Sa NisCHaMaHde Lumière et de Feu créatrice, métamorphosante et ceci EN-HAUT, c’est-à-dire au paradis-ciel d’après le texte original et pas ici-bas [d]’En-Haut ! Si Jésus a parlé de notre nouvelle naissance à partir de la Pneuma comment concevoir ladite naissance sans qu’il y ait un corps de femme ?
Comment cela se passera-t-il ?
a. a.L’adoption
« … vous avez reçu une Pneuma d’adoption (uiotèsia : adoption ; uios : fils ; thèsis : action de poser, d’arranger, de placer, d’instituer, d’affirmer ; cf. thèse) par laquelle nous crions : Abba – Père. » (Romains 8 :15).
« …en nous-mêmes nous gémissons en attendant l’adoption, la rédemption (apolutrosis : rachat, rédemption, salut, délivrance) de notre corps. » (Romains 8 :23).
Cette renaissance via le salut, la rédemption DU CORPS n’est possible que s’il y a eut ADOPTION par la Pneuma Sainte, notre mère adoptive, impliquant aussi celle de NOTRE PERE adoptif (Jean 6 :65 ; Romains 1 :7 ; 8 :15). Il faut bien comprendre qu’Il est notre Père par adoption alors qu’Il est le Père ayant engendré Son Fils Jésus-Christ (Luc 2 :49) avec la Pneuma Sainte Sa Mère céleste. Marie ayant fait corps avec la Pneuma Sainte est Sa mère terrestre tout autant par engendrement (Jean 2 :1 …). L’adoption signifie qu’il n’y a pas engendrement comme pour Jésus qui est YHWH ELoHiM mais que la créature humaine est totalement acceptée, incluse, INCORPOREE physiquement et génétiquement par le Créateur et la Créatrice, dans son corps de femme. Cette incorporation fait de nous des FILS et des FILLES révélés donc HERITIERS de notre Père et de notre Mère célestes. Par là nous devenons COHERITIERS de Celui qui a été engendré à savoir notre Epoux Jésus-Christ ! (Romains 8 :15-19). De l’adoption nous passons à la filiation réelle !
C’est pourquoi notre processus d’adoption NE PEUT QU’ETRE, EST la rédemption de notre corps (Romains 8 :23) c’est à dire la métamorphose qui passe obligatoirement par l’intégration totale réelle, physique, « génétique » DANS le corps divin de la ROUaH KoDeSCH ou l’immersion, baptême EN Elle. Elle devient par-là réellement notre Mère non seulement adoptive mais physique, génétique en vue de notre REnaissance, ce qui diffère de notre première naissance terrestre.
En ce qui concerne l’adoption terrestre, il n’y a en principe pas de gènes communs entre les parents adoptifs et l’enfant adopté et il n’y a pas de deuxième accouchement. Par contre, l’adoption divine rendue possible par le sacrifice expiatoire du SANG versé de Jésus, implique obligatoirement notre passage réel et véritable dans le corps de notre Mère céleste pour pouvoir renaître EN-HAUT afin que nous devenions réellement fils et filles, donc aussi héritiers et cohéritiers de Christ. Notre chair et notre sang en tant que tels, c’est-à-dire corruptibles, ne peuvent hériter du Royaume de Dieu (1 Corinthiens 15 :50). Il nous faut donc devenir « génétiquement » compatibles à part entière dans notre nouveau statut de fils et de filles !
Ainsi pour pouvoir renaître de notre Mère céleste, il nous fallait d’abord être adoptés (= repentance, conversion) et miraculeusement intégrés pour pouvoir exister en elle, dans Son corps. C’est pourquoi nous ne pouvons qu’être revêtus, baptisés, immergés, inclus réellement à savoir concrètement DANS le Corps de Feu et de Lumièrede la ROUaH KoDeSCH. Nous passons de l’adoption à la filiation réelle et effective. C’est ce qui se passe lors du baptême dans la Sainte Esprie, l’expérience de la Pentecôte qui devrait se perpétuer dans une intensification constante croissante (Cf. croître, grandir) de la puissance de Feu céleste pour notre corps dans le corps glorieux de la Sainte Esprie notre mère. L’onction passagère du dimanche matin s’il y a lieu, certes excellente, ne suffit pas ! C’est comme si le fœtus rentrait et sortait du sein de sa mère…, ce qui n’est évidemment pas viable ! D’où l’importance de la prière et du jeûne qui nous aident à vivre davantage cette croissance nécessaire.
En effet nous sommes appelés à vivre et grandir constamment EN ELLE comme nous avons vécu et grandi dans le ventre de notre mère terrestre. De plus, Elle est pour nous la « Source de Vie » par Son Sang céleste (Feu, Lumière) qui coule en nous via le « cordon ombilical ». Il est nécessaire de faire passer notre corps dans une immersion et bénéficier d’une transfusion de Feu et de Lumière célestes. Cela correspond à la période de l’Eglise primitive et de l’Eglise charismatique en général.
Au terme de la gestation, il nous sera possible de naître EN-HAUT. Pour cela, Il faut que la ROUaH KoDeSCH ait un Corps glorieux bien à Elle pour pouvoir nous porter en Elle et finalement accoucher de nous. Nous pourrons de la sorte réellement, concrètement, physiquement renaître ou naître à nouveau En-Haut avec un corps métamorphosé de Gloire !!! Cela correspond à la période apocalyptique de l’Eglise des Vainqueurs, de l’Epouse de Christ qui naît En-Haut du sein de la ROUaH KoDeSCH !
Peut-on dans ces conditions de maternité réelle, concrète, non imagée, non symbolique de la ROUaH KoDeSCH imaginer qu’Elle ne puisse avoir ni de corps, ni de visage de femme ? C’est d’autant plus impensable ! Jésus n’a pas parlé de renaissance pour rien ! Il connaissait bien entendu parfaitement la féminité de la ROUaH KoDeSCH ! Passons donc de l’image à la réalité, de la spiritualisation à la tangibilité !
Genèse 1 :27 devient ainsi d’autant plus crédible car ELoHiM a créé l’homme ET LA FEMME selon Sa ressemblance et Sa forme autrement dit en découvrant la ROUaH KoDeSCH, nous avons « trouvé » à Quiressemblait Eve (Eve : vivre, donner la vie, mère) !!!
a. a.La réalisatrice
La ROUaH KoDeSCH est mère et de ce fait réalisatrice du plan divin comme nous le lisons en Zacharie 4 :6 : « Ni par violence, ni par force mais au contraire dans [Be : dans, avec, par] ma ROUaH… » (Cf. aussi Osée 12 :3-6).
L’Eglise des Vainqueurs ou l’Epouse de Jésus-Christ Glorifié qui naîtra d’Elle, sera, elle aussi, mère et par là réalisatrice efficace, guerrière, combattante (Apocalypse 6 :2 ; 17 :14c ; 19 :14a) de par sa position sur le Trône (Apocalypse 3 :21)aux côtés du Seigneur Jésus-Christ, son Epoux (Cf. écrit Epouse-Mère Réalisatrice REdV n°73). Elle accouchera d’un enfant mâle, nouvelle génération de l’Eglise des Vainqueurs (Apocalypse 12 :5).
Précisons toutefois que maints aspects que nous avons décrits pourraient être attribués au Père (Créateur comme la ROUaH) et au Fils notamment à Son Corps ressuscité glorifié (nous en Christ, Christ en nous ; cf. aussi J-C Chef de Guerre : YHWH TZAeBaoTH ; Apocalypse 19 :11ss) au titre de l’unité de YHWH ELoHiM (Cf. aussi écrit « Le Seigneur au masculin et au féminin » REdV n°63). En même temps, il ne faut pas procéder à des mélanges et des confusions entre les différentes personnes de la Trinité et leurs fonctions et attributions spécifiques prévues de toute éternité. Ainsi nous désirons nous entretenir par notre propos dans la spécificité tout à fait particulière de la ROUaH KoDeSCH.
Le Père est avant tout Père de Son Fils, le Fils est avant tout Fils de Son Père et Victime expiatoire ressuscitée et la ROUaH KoDeSCH est avant tout Mère, Réalisatrice, Guerrière, Opératrice agissant dans une dimension de sensibilité et de perfection féminine. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’Elle est plus particulièrement capable de sonder, sentir, discerner « même les profondeurs de Dieu », caractéristiques plus spécifiquement féminines, ô combien !
Comment admettre la complétude et la perfection divine de YHWH ELoHiM sans considérer, admettre et finalement affirmer Sa réalité féminine ?
On ne peut en effet rien cacher à l’Esprie Sainte : par Sa sensibilité féminine parfaite, elle sait tout, ressent tout, a un feeling sans pareille ! Elle est de surcroît plus spécifiquement opératrice, réalisatrice parce qu’Elle est Mère ! Elle porte en effet Son enfant jusqu’à son terme pour accoucher ou réaliser, ou opérer dans la finalisation. Une mère tisse un lien sans pareille avec son enfant. Elle réalise et opère la procréation dans la Salle du Trône prévue par YHWH ELoHiM !
« Une femme oublie-t-elle d’avoir compassion du fils issu de son ventre ? Même si elle l’oubliait, moi je ne t’oublierai pas. » (Esaïe 49 :15). Voici ADoNaï YHWH la ROUaH KoDeSCH, la mère parfaite qui ne nous oubliera JAMAIS !
a. a.La famille
Nous vivons à une époque où la famille, le mariage sont littéralement sinistrés et ceci jusque dans l’Eglise !!! La structure de base de la société est devenue du n’importe quoi ! Nous assistons à un délitement mortel à plus ou moins long terme ! Combien de femmes sont violées et/ou meurent sous les coups de leur conjoint ! La femme-objet dévaluée sous toutes ses formes est surabondamment exploitée dans notre société gangrénée. Cela vient notamment de la méconnaissance machiste de la ROUaH KoDeSCH dans Ses spécificités divines et féminines par l’Eglise.
Alors quel privilège de pouvoir dire non seulement Papa (Père Céleste – Abba) mais aussi Maman (ROUaH KoDeSCH) ! Nous pourrons aussi dire mon Chéri à notre mari (Fils - Jésus – Epoux) comme Lui pourra nous dire Ma Chérie (Epouse, Eglise des Vainqueurs née de nouveau EN-Haut d’Esprie Sainte, de la ROUaH KoDeSCH). L’Epouse de Jésus-Christ, créature, est la « pièce rapportée » de la famille. Par grâce elle bénéficie de l’adoption suivie de la filiation réelle, physique rendue possible par l’incorporation dans le corps de la Sainte Esprie et la renaissance EN-HAUT !
L’enfant de l’Epoux et de l’Epouse complètera merveilleusement cet ensemble familial qui seul avec les anges pourra éjecter le Dragon des lieux célestes, rappelons-le (Apocalypse 12 :7-11) ! C’est justement en YHWH ELoHiM dans Son unité parfaite d’amour comme dans Sa merveilleuse diversité y compris féminine que nous pourrons refondernos bases familiales, reconnaître et trouver la véritable Source d’eau vive devant Elle-même couler de notre sein !
Voilà la concrétisation de l’ALLIANCE tangible, réelle, vraie parce qu’aussi physique, familiale, de sangconcernant YHWH ELoHiM et l’ADaM créé selon Sa forme et ressemblance ! Elle fut rendue possible par le Sang justificateur de Jésus versé sur la croix !
Il s’agit d’une Alliance familiale DE SANG réelle, physique, génétique uniquement rendue possible par notre adoption, puis par filiation en tant que fils et filles réellement dans le sein de notre Mère ne pouvant qu’aboutir à la renaissance EN-HAUT ! Nous serons effectivement en famille physiquement, génétiquement avec YHWH ELoHiM uniquement parce que la ROUaH KoDeSCH a un corps et un visage de Femme, de Mère capable de nous intégrer EN Elle, de nous porter et accoucher de nous REELLEMENT ! Elle nous transmet par la métamorphose de notre corps en Son sein les gènes célestes absolument nécessaires pour nous rendre physiquement et génétiquement « compatibles » avec notre Epoux Jésus-Christ.
Comme déjà dit, il s’agit de ce fait non pas d’une adoption telle que nous la définissons sur terre, sans gènes communs entre les parents adoptifs et l’enfant adopté mais d’une adoption par filiation dans la RECREATIONdans le sein de l’Esprie Sainte où notre corps est recréé, sauvé, génétiquement reprogrammé pour que nous ayons tous le même SANG DE GLOIRE FAMILIAL : quelle grâce miraculeuse ! L’adoption par notre Père et Mère célestes nécessite obligatoirement CETTE recréation avec une renaissance pour la filiation rendant possible la compatibilité de sang avec Eux et rendant possible la vie sur le Trône avec notre Epoux. Ainsi et seulement ainsi nous pouvons vraiment parler de « nouvelle créature » (Galates 6 :15).
Nous sommes ainsi très loin des rites religieux symboliques, froids, impersonnels et dépassés censés signifier l’Alliance. Ils résonnent et retentissent à vide tels un airain ou une cymbale (1 Corinthiens 13) alors que l’amour inconditionnel total par adoption transformée en véritable FILIATION de notre Père et de notre Mère célestes nous est offert en toute simplicité !
Accompagnement de lecture — Reconnaître le visage et le corps féminins de la ROUaH KoDeSCH
Cette proposition accompagne la partie où l’auteur présente la reconnaissance du visage et du corps propres féminins de la ROUaH KoDeSCH comme une nécessité et un avantage. Elle vise à rendre plus accessible son raisonnement sur la spiritualisation, la corporéité, la maternité divine, la renaissance d’en haut, l’adoption, la filiation et la famille céleste.
Version adaptée à la compréhension de toute personne
Dans cette partie, l’auteur veut montrer que la manière habituelle de parler du salut a souvent trop séparé le spirituel du corporel. Selon lui, la foi chrétienne a parfois privilégié le pardon intérieur, l’âme ou l’esprit, en laissant de côté le salut du corps. Or, pour l’auteur, le salut en Jésus-Christ concerne toute la personne humaine : l’esprit, l’âme et le corps.
L’auteur relie cette question à la ROUaH KoDeSCH. Il affirme qu’Elle ne doit pas être comprise comme une présence vague, seulement spirituelle ou abstraite. Au contraire, il La présente comme une personne divine réelle, féminine, proche, maternelle, capable de toucher concrètement la vie des croyants. Reconnaître Son visage et Son corps reviendrait donc, pour lui, à mieux recevoir Son action de consolation, de transformation et de naissance nouvelle.
Cette réflexion conduit ensuite l’auteur vers l’adoption et la filiation. Il explique que les croyants sont adoptés par Dieu, mais que cette adoption ne reste pas extérieure ou symbolique. Elle doit conduire à une transformation réelle, que l’auteur décrit comme une renaissance d’en haut, dans la ROUaH KoDeSCH. Le salut devient alors une entrée dans la famille divine : le Père, la ROUaH KoDeSCH comme Mère céleste, le Fils comme Époux, et les croyants comme fils, filles et cohéritiers.
Enfin, l’auteur présente cette appartenance comme une alliance familiale réelle, concrète et vivante. Pour lui, la nouvelle naissance n’est pas seulement une image religieuse : elle exprime une transformation profonde de l’être humain, rendue possible par le sang du Christ et opérée par la ROUaH KoDeSCH. Le croyant est ainsi appelé à devenir une nouvelle créature, pleinement compatible avec la vie céleste et avec l’union à Jésus-Christ.
Lecture parallèle paragraphe par paragraphe
Paragraphe sur la spiritualisation. L’auteur critique une tendance du christianisme à réduire le salut à une réalité uniquement intérieure ou spirituelle. Il rappelle que Jésus a aussi manifesté le salut par des signes corporels visibles, comme la guérison. Pour lui, le salut du corps fait donc partie intégrante de l’œuvre du Christ.
Paragraphe sur la ROUaH KoDeSCH tangible. L’auteur affirme que la ROUaH KoDeSCH ne doit pas être perçue comme une présence vague ou imperceptible. Puisqu’Elle est puissance divine et personne pleine, il estime qu’Elle possède aussi une réalité corporelle, visible et perceptible, liée au salut du corps.
Paragraphe sur l’identité féminine comme avantage. L’auteur présente l’identité féminine de la ROUaH KoDeSCH comme un avantage spirituel majeur. En La reconnaissant comme personne féminine et maternelle, le croyant peut, selon lui, entrer dans une proximité plus grande avec Son amour, Sa consolation, Ses soins et Sa puissance de transformation.
Paragraphe sur le corps, le visage et le regard. L’auteur accorde une grande importance au visage, et en particulier aux yeux. Le regard permet de reconnaître une personne et d’entrer dans une relation plus profonde avec elle. Les images bibliques de la lumière, du feu, de l’eau vive et de la source de vie deviennent alors, pour lui, des indications sur la présence vivante et lumineuse de la ROUaH KoDeSCH.
Paragraphe sur la renaissance d’en haut. L’auteur relit les paroles de Jésus sur la naissance « de la Pneuma » comme une véritable renaissance d’en haut. Il ne comprend pas cette naissance uniquement comme une image de conversion, mais comme une transformation profonde, opérée dans et par la ROUaH KoDeSCH, qu’il présente comme Mère céleste.
Paragraphe sur l’adoption. L’auteur s’appuie sur Romains 8 pour expliquer que les croyants reçoivent une Pneuma d’adoption. Cette adoption n’est pas seulement juridique ou symbolique : elle prépare, selon lui, la rédemption du corps et l’entrée réelle dans la filiation divine.
Paragraphe sur la filiation réelle. L’auteur distingue l’adoption terrestre de l’adoption divine. Dans l’adoption divine, le croyant n’est pas seulement accueilli de l’extérieur : il est intégré, transformé et recréé par la ROUaH KoDeSCH. Cette transformation fait passer de l’adoption à une filiation réelle, en vue de devenir héritier avec le Christ.
Paragraphe sur la gestation spirituelle. L’auteur utilise l’image forte de la gestation : vivre et grandir dans la ROUaH KoDeSCH comme un enfant grandit dans le sein de sa mère. Cette image exprime, pour lui, la nécessité d’une relation durable, profonde et vitale avec l’Esprie Sainte, au-delà d’une simple expérience ponctuelle.
Paragraphe sur la réalisatrice. L’auteur appelle la ROUaH KoDeSCH « réalisatrice » parce qu’Elle accomplit concrètement le plan divin. Elle ne se contente pas d’inspirer ou d’accompagner : Elle porte l’œuvre jusqu’à son accomplissement, comme une mère porte son enfant jusqu’au terme.
Paragraphe sur la famille céleste. L’auteur termine en présentant la foi comme une appartenance familiale réelle. Le croyant peut dire « Père » à Dieu, reconnaître la ROUaH KoDeSCH comme Mère céleste, être uni au Christ comme Époux, et entrer dans une alliance vivante. Cette alliance, selon l’auteur, est rendue possible par le sang du Christ et se concrétise dans une nouvelle création.
3. 1.Quelques confirmations supplémentaires et fondamentales relatives à l’identité de la ROUaH KoDeSCH
b. a.L’Incarnation : que dit vraiment le texte biblique ?
La description de Luc 1 :35 relative à la conception de Jésus nécessite quelques éclaircissements dans notre propos.
La Sainte Pneuma (ROUaH KoDeSCH – Sainte Esprie) entoure Marie, FIT CORPS, UN, AVEC ELLE, L’IMPREGNA, L’ENTOURA, puis le Très Haut la « couvrit de Son ombre», la « remplit », la « féconda » dans l’intimité : « La Pneuma Sainte viendra (eperkomai : venir, s’approcher) autour (epi : sur, autour, en couverture, en protection, auprès de, en présence de) de toi et la puissance (dunamis : puissance, force) du Très Haut (upsistos : le Très Haut, le Plus Haut, Celui qui est assis, positionné en-haut, au-dessus) entrera en « intimité » avec toi (episkiadzo : couvrir, recouvrir de son ombre = intimité).
Matt 1 :18 devrait être compris de la même manière : « Elle fut détectée ([eurètè] eurisko : trouver, se retrouver, détecter ; cf. eurèka) [enceinte] dans son utérus (en gastri : ventre, utérus ; cf. gastrique) étant [préalablement] (eko : avoir, être, avoir besoin) issue (ek : issu, venant hors de, en sortant de) de la Pneuma. »
La fécondation ne fut pas accomplie par la Pneuma Sainte (= la ROUaH KoDeSCH) mais bien par le Père sous peine qu’Il ne soit pas spécifiquement et vraiment le Père. Le Père céleste n’est pas Père de Jésus par procuration… Mais en tant qu’Epouse du Père, avec Lui, la Pneuma Sainte, a aussi personnellement donné Sa nature divine à Jésus en accouchant de Lui faisant corps avec Marie. Elle est, par le fait qu’Elle ait fait corps avec Son corps de Gloire avec Marie, la Mère céleste de Jésus. Le Père céleste n’est pas bigame, Il a une seule Epouse à savoir la ROUaH KoDeSCH. Marie, potentiellement une mère-célibataire risquant la condamnation à mort, ne fut pas l’Epouse du Père céleste mais bien celle de Joseph le père adoptif de Jésus. Joseph, avec Marie, accepta d’assumer ici-bas cette situation pour le moins étrange et très risquée.
L’unité trinitaire ne doit donner lieu à des confusions et des mélanges inappropriés des trois Personnes divines ayant chacune leurs spécificités et surtout leurs fonctions liées à leur NOM, IDENTITE, PERSONNALITE et/ou APPELLATION propres !
Sans la couverture et protection maternelles opérées par la Mère céleste de Jésus, la Sainteté du Feu divin du corps du Père céleste aurait littéralement consumé Marie faite de chair mortelle terrestre totalement incompatible avec la tangibilité corporelle glorieuse céleste rappelons-le ! (1 Corinthiens 15 :50).
Le Seigneur Jésus-Christ est bien le Fils du Père céleste et de Marie mais aussi de la Sainte Pneuma qui a fait corps avec elle. Marie Lui a donné Sa nature humaine au même titre qu’Il a reçu la nature divine du Père céleste ET de la Mère céleste d’après les textes des évangiles cités plus haut.
Marie ne serait-elle qu’une « mère porteuse » ? En aucun cas puisqu’il faut en effet affirmer la pleine humanitéde Jésus-Christ et par-là considérer à sa pleine et juste valeur l’appellation biblique de Marie, « mère de Jésus » ! Mais c’est à travers l’Esprie Sainte qui a enveloppé Marie, fait corps, un avec elle, l’a adoptée, transformée,que cela fut rendu possible. Il fallait en effet que le maintien impossible à la fois de l’humanité et à la fois de la divinité de Jésus-Christ fut rendu possible ! Il fallait aussi que Marie ne soit pas l’Epouse du Père céleste en remplaçant la Sainte Pneuma tout en étant fécondée par Lui, mais EN Elle.
Souvent on a pensé que la Sainte Pneuma était le sperme ou encore l’appendice du Père, ce qui L’aurait réduite à un simple attribut ou émanation du Père… et malheureusement, a donné lieu à des blagues blasphématoires de très mauvais goût.
La Parole de Dieu a aussi prévenu par rapport au péché contre la Sainte Pneuma : on n’attaque pas l’Epouse du Père et la Mère de Jésus ! (Matthieu 12 :31-32 ; 1 Jean 5 :16). On ne lève pas la main contre ou sur Elle en voulant La qualifier de démon comme l’ont fait les pharisiens (Matthieu 21 :24ss). Refuser Sa Parole, Son témoignage de puissance miraculeuse rendu à Jésus le seul Sauveur, coûtera le salut. Bref comme on ne doit pas s’en prendre à une femme on ne doit pas s’en prendre à la ROUaH KoDeSCH !
La Sainte Pneuma - ROUaH KoDeSCH est pleinement une Personne de la Trinité à respecter A EGALITEavec le Père et le Fils. Cette égalité ne peut se concevoir que dans la position spécifique d’EpouseGlorieuse du Père et donc de Mère céleste. Il n’y a pas d’autre alternative car c’est la seule position restante valable qui la met à égalité avec le Père et le Fils ! Sous aucun prétexte on ne peut La réduire et La diminuer à un attribut ou à une émanation fut-ce du Père céleste ! Elle est pleinement la digne Epouse du Père et la Mère de Jésus de toute éternité ! Il s’agit de la « structure familiale » fondamentale, originelle, fondatrice et créatricede YHWH ELoHiM « étant » de toute éternité ! Nous retrouvons cette structure familiale dans la création à commencer au niveau de l’être humain à Sa ressemblance.
La Sainte Pneuma – ROUaH KoDeSCH désire aussi être notre Mère céleste et, dans la mesure où nous L’acceptons comme telle, par amour inconditionnel nous serons concrètement et physiquement incorporés ENElle, dans Son corps glorieux de rêve. Elle pourra alors accoucher de nous En-Haut et ainsi permettre que la famille puisse être au complet avec la nouvelle génération née de l’Epoux et de l’Epouse (Apocalypse 12 :5) !
b. a.Le problème de la mariologie
L’Eglise catholique romaine, consciemment ou inconsciemment, peut-être entre autres par une sorte de besoin de féminité au niveau religieux, a remplacé en grande partie la doctrine sur la ROUaH KoDeSCH (=pneumatologie) par la fausse doctrine de la mariologie qui a abouti à une idolâtrie très grave. On vénère, adore la « Reine du ciel », la « Mère de l’Eglise » etc…
D’où peut venir le titre « Reine du ciel » ? Marie serait la Reine du ciel (d’après une interprétation fausse d’Apocalypse 12 :1) si elle était l’épouse du Père, le Roi. Malgré le fait qu’elle soit la mère de Jésus MAIS « issue parce qu’enveloppée » de la vraie Epouse du Père (l’Esprie Sainte) et le Père céleste le père de Jésus, elle ne sera que la femme de Joseph dont elle aura d’ailleurs d’autres enfants (Luc 8 :19 ; Actes 1 :14). Marie ne peut être bigame à savoir être la femme du Père et celle de Joseph ! Quel scandale ! Ainsi ne pas comprendre et admettre l’identité véritable de l’Epouse du Père, la ROUaH KoDeSCH laisserait la place à Marie pour effectivement être la Reine du ciel ! Quelle imposture, prendre la place de la ROUaH KoDeSCH !
De plus elle prendrait la place de l’Epouse de Christ, l’Eglise des Vainqueurs montée que nous avons justement à identifier en Apocalypse 12 :1ss. Christ ne pourrait pas être de la sorte l’Epoux puisqu’Il n’aurait pas d’Epouse compatible avec Lui !
D’où peut venir le titre « Mère de l’Eglise » ? Nous avons vu que la ROUaH KoDeSCH est la Mère de l’Eglise dont Elle doit accoucher En-Haut ! Là encore Marie prendrait la place de la ROUaH KoDeSCH. Quelle imposture et idolâtrie !
Elle devint « médiatrice » donc proche du catholique romain telle une mère proche de son enfant, comme elle le fut de Jésus… ! Sa proximité tant du croyant d’un côté que de Jésus et du Père de l’autre côté doit soi-disant assurer un lobbying féminin efficace pour avoir les exaucements espérés suite aux prières qu’on lui adresse… ! Là encore elle prendrait la place de notre Mère céleste, l’Esprie Sainte qui est « proche » de nous. De plus la Parole de Dieu est pourtant claire en affirmant que Jésus-Christ est le seul Médiateur (1 Timothée 2 :5 ; Hébreux 8 :6 ; 9 :15 ; 12 :24). Là encore nous constatons une imposture idolâtre majeure puisqu’elle remplacerait le Seigneur Jésus-Christ !!!
Nous ne nions pas la grâce extraordinaire et UNIQUE qui a été faite à Marie et dont elle a été parfaitement consciente (Luc 1 :46-55) mais elle ne peut en aucun cas être considérée comme quelqu’un qui pourrait jouer le rôle de Dieu au féminin à la place de la Sainte Pneuma ! N’oublions jamais cette parole de Jésus à Sa mère terrestre : « Femme qu’y a-t-il entre toi et moi ? » (Jean 2 :4). Cela peut paraître brutal mais Marie en tant que mère terrestre voulait en quelque sorte empiéter sur le terrain de la Mère céleste qui Seule peut donner le « tempo » en inspirant Son Fils (« Mon heure n’est pas encore venue » Jean 2 :4).
Le vrai honneur, la vraie dignité, la véritable identité avec son merveilleux corps et visage de femme que nous sommes appelés à considérer en ce qui concerne la ROUaH KoDeSCH, ne pourra qu’y faire échec.
De plus, à partir de là, les ministères des femmes dans l’Eglise devront être fortement encouragés et mis à l’honneur ce qui ne correspond évidemment pas à la conception machiste catholique romaine des ministères ! On en connaît d’ailleurs de plus en plus les conséquences désastreuses qui apparaissent de nos jours de plus en plus clairement…
Conclusion
Tout cela peut nous paraître à la fois nouveau et surtout étrange par rapport au langage et à la tradition machiste des millénaires passés ! Comment peut-on, théologiquement parlant, oser mettre une « once de féminité » dans YHWH ELoHiM ? Ce n’est pas possible, ce n’est pas digne ! Personne n’a osé affirmer chose pareille ! Quel déraillement, quelle déviation, quel dérapage non contrôlé pour ne pas dire risque de fausse doctrine … !
Et pourtant, si le couple initial composé d’un homme ET d’une femme au corps et au visage de rêve, est à la ressemblance et selon la forme de YHWH ELoHiM, on ne peut ignorer Sa réalité féminine notamment avec un corps glorieux de rêve, un visage et des yeux d’une splendeur incomparables !
Jésus-Christ Lui-même affirme qu’il faut naître d’Elle et pas de Lui ! S’Il a tenu un tel discours, c’est qu’Il connaissait la féminité de la ROUaH KoDeSCH ! En effet, seul un corps de femme est en capacité d’accoucher ! Si dans le texte biblique ROUaH est du genre féminin, c’est qu’il y avait des raisons et pas des moindres !
Nous espérons à présent qu’Elle soit davantage reconnue et connue pour ce qu’Elle EST. Elle a un visage et un corps féminin à la fois de guerrière, de chef des opérations sans faille, de coach, de réalisatrice (Cf. Proverbes 31 :10ss) qu’il faut respecter, honorer, adorer en tant que YHWH ELoHiM TZAeBaoTH et à la fois Elle porte en son sein, accouche en tant que Mère, est d’une douceur maternelle sans pareille, d’une chaleur merveilleuse, d’un amour sans pareil, d’une sensibilité, d’une proximité, d’une complicité et d’une bienveillance qu’on ne trouve nulle part ailleurs (Cf. Ephésiens 4 : 29-32). Elle est là, à la fois proche, intime, douce et à la fois efficace, tranchante (Epée-Parole cf. Ephésiens 6 :17 ; Hébreux 4 :12), sans concession pour notre coaching et notre protection : dans ces conditions Sa présence ne peut être qu’un avantage certain comme l’a dit notre Seigneur Jésus-Christ.
Elle se retirera en cas de non accueil et acceptation par l’être humain (l’ADaM). Il ne faut pas pécher contre Elle. Il ne faut pas La mépriser, La rabaisser, L’attrister, Lui résister, surtout ne pas « lever la main sur et contre Elle » mais au contraire La respecter, L’aimer et L’adorer comme une personne et personnalité de la Trinité à part entière, Celle qui connaît et sonde tout, même les profondeurs de Dieu ! En tant que Mère céleste, Elle est le fondement du SHaLoM (Cf. Jérusalem [signifie FONDEMENT du SHaLoM, de la Paix, du Bonheur] céleste notre mère ; Galates 4 :26), la garante de l’ordre, de la propreté, du bel environnement et du bien-être dans la Maison FAMILIALE de YHWH ELoHiM !
Amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur et maîtrise de soi : les fruits de la ROUaH KoDeSCH (Galates 5 :22-23) ne correspondent-ils pas plus spécifiquement à Sa féminité qui procure le bien-être au foyer familial dont fait partie l’Epouse du Fils Jésus-Christ, l’Eglise des Vainqueurs, la « pièce rapportée de la famille » PHYSIQUEMENT née EN-HAUT de Son corps de femme céleste ?
Nous comprendrons par conséquent facilement la nécessité absolue de mieux reconnaître et connaître notre Maman céleste pour enfin former à travers Elle l’Eglise des Vainqueurs.
On dit souvent que le Saint-Esprit est un gentleman mais en réalité bibliquement parlant la ROUaH KoDeSCH – la Pneuma Sainte ou encore par souci d’exactitude de traduction dans le plus grand sérieux et respect : la Sainte Esprie ou l’Esprie Sainte est une gentlewoman ! Vivons donc tangiblement EN Elle pour pouvoir renaître d’Elle !
En Jésus, Martin BUSCH
Accompagnement de lecture — Confirmations finales et conclusion de l’auteur
Cette dernière proposition accompagne la partie finale du texte, où l’auteur apporte des confirmations supplémentaires sur l’identité de la ROUaH KoDeSCH, relit l’Incarnation, aborde la question de la mariologie, puis conclut sur la nécessité de mieux reconnaître l’Esprie Sainte comme personne divine féminine, maternelle et pleinement digne d’adoration.
Version adaptée à la compréhension de toute personne
Dans cette dernière partie, l’auteur cherche à confirmer son propos à partir de plusieurs passages bibliques. Il relit d’abord l’Incarnation de Jésus en montrant, selon lui, que la ROUaH KoDeSCH a joué un rôle maternel essentiel auprès de Marie. Elle n’aurait pas remplacé le Père, mais aurait entouré, protégé et uni Son action à celle de Marie pour que Jésus puisse recevoir pleinement Sa nature humaine et Sa nature divine.
L’auteur insiste ensuite sur la distinction entre les personnes de la Trinité. Le Père, le Fils et la ROUaH KoDeSCH sont un seul Dieu, mais chacun a une identité, une fonction et une place propres. Dans cette perspective, l’auteur comprend la ROUaH KoDeSCH comme l’Épouse du Père, la Mère céleste de Jésus et la Mère spirituelle appelée à enfanter l’Église des vainqueurs.
La partie sur la mariologie exprime une critique forte : selon l’auteur, certains titres donnés à Marie auraient pris la place qui revient à la ROUaH KoDeSCH. Il ne nie pas l’honneur unique accordé à Marie comme mère terrestre de Jésus, mais il refuse qu’elle soit comprise comme Reine du ciel, Mère de l’Église ou médiatrice. Pour lui, ces fonctions appartiennent à Dieu seul, et plus précisément à l’Esprie Sainte dans Sa place maternelle divine.
Dans sa conclusion, l’auteur reconnaît que son propos peut sembler nouveau, étrange ou même déroutant pour des lecteurs habitués à une tradition théologique masculine. Pourtant, il estime que la création de l’homme et de la femme à l’image de Dieu, le genre féminin du mot ROUaH et la parole de Jésus sur la naissance « de l’Esprit » conduisent à reconnaître une dimension féminine, maternelle et corporelle de la ROUaH KoDeSCH. Pour lui, mieux La connaître, L’aimer, La respecter et vivre en Elle est une nécessité pour la croissance de l’Église et pour l’accomplissement du salut.
Lecture parallèle paragraphe par paragraphe
Paragraphe sur l’Incarnation. L’auteur relit Luc 1 et Matthieu 1 pour expliquer la conception de Jésus. Il affirme que le Père est bien Celui qui engendre le Fils, tandis que la ROUaH KoDeSCH agit comme présence maternelle, protectrice et enveloppante auprès de Marie. Ainsi, Jésus reçoit pleinement Sa nature divine et Sa nature humaine.
Paragraphe sur la distinction des personnes divines. L’auteur insiste sur le fait que l’unité de Dieu ne doit pas faire disparaître les différences entre le Père, le Fils et la ROUaH KoDeSCH. Chacun a une identité propre, un nom propre, une fonction propre. Pour lui, cette distinction permet d’honorer pleinement l’Esprie Sainte sans La réduire à une force ou à une émanation.
Paragraphe sur la ROUaH KoDeSCH comme Mère céleste. L’auteur présente la ROUaH KoDeSCH comme l’Épouse du Père et la Mère céleste de Jésus. Il ajoute qu’Elle désire aussi devenir notre Mère céleste, en nous incorporant en Elle pour nous faire naître d’en haut. Cette image prolonge son raisonnement sur l’adoption, la filiation et la nouvelle création.
Paragraphe sur la mariologie. L’auteur critique fortement certaines doctrines et pratiques liées à Marie. Il considère que des titres comme « Reine du ciel », « Mère de l’Église » ou « médiatrice » déplacent vers Marie ce qui devrait revenir à la ROUaH KoDeSCH ou au Christ. Il maintient toutefois que Marie a reçu une grâce unique comme mère terrestre de Jésus.
Paragraphe sur les ministères des femmes. À partir de sa compréhension de la ROUaH KoDeSCH comme personne féminine pleinement divine, l’auteur affirme que les ministères des femmes dans l’Église devraient être encouragés et honorés. Pour lui, reconnaître la dignité féminine en Dieu devrait aussi transformer la manière de considérer les femmes dans la communauté chrétienne.
Paragraphe de conclusion sur la nouveauté du propos. L’auteur reconnaît que sa réflexion peut surprendre, car elle bouscule des siècles de langage théologique marqué par le masculin. Mais il affirme que la création de l’homme et de la femme à l’image de Dieu invite à ne pas exclure la féminité du mystère divin.
Paragraphe sur la naissance d’en haut. L’auteur revient sur la parole de Jésus : il faut naître de l’Esprit. Pour lui, cette parole confirme la dimension maternelle de la ROUaH KoDeSCH. Si Elle fait naître, alors Elle ne peut pas être pensée seulement comme une force abstraite ; Elle doit être reconnue comme une personne capable de porter, transformer et enfanter.
Paragraphe sur les qualités de la ROUaH KoDeSCH. L’auteur rassemble plusieurs traits : guerrière, chef des opérations, coach, réalisatrice, mais aussi mère, présence douce, proche, consolatrice et bienveillante. Il veut montrer que Sa présence est à la fois puissante et tendre, exigeante et maternelle, ce qui constitue l’avantage annoncé par Jésus.
Paragraphe final. L’auteur termine en appelant les croyants à reconnaître, aimer, respecter et adorer la ROUaH KoDeSCH comme personne divine à part entière. Il invite à vivre « en Elle » pour entrer dans la renaissance d’en haut et former l’Église des vainqueurs. Sa formule finale, « gentlewoman », résume sa conviction : bibliquement, selon lui, l’Esprie Sainte doit être reconnue dans Sa féminité sainte et glorieuse.
Glossaire des termes clés
Repères simples pour comprendre les principaux termes bibliques, théologiques et symboliques du texte.
ADaM | Être humain dans son unité, homme et femme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. |
Adoption | Accueil du croyant dans la famille de Dieu, appelé à devenir filiation réelle. |
Alliance de sang | Union vivante et familiale avec Dieu, rendue possible par le sang du Christ. |
ELoHiM | Nom biblique de Dieu, forme plurielle évoquant la pluralité divine. |
Esprie Sainte | Traduction proposée pour rendre visible le féminin de ROUaH. |
Filiation | Appartenance réelle, transformée et vécue dans la famille divine. |
Métamorphose | Transformation profonde de l’être humain par l’action de Dieu. |
NePHeSCH | Être vivant, âme, souffle, cœur, volonté et corps vivant. |
NisCHaMaH | Haleine, souffle ou respiration donnée par Dieu. |
Pneuma | Mot grec traduit par « esprit », neutre en grec. |
Pneumatologie | Domaine de la théologie qui étudie le Saint-Esprit. |
ROUaH | Mot hébreu : « Esprit », « souffle » ou « vent », de genre féminin. |
ROUaH KoDeSCH | L’Esprie Sainte, personne divine de la Trinité, féminine et maternelle selon l’auteur. |
Salut du corps | Dimension du salut concernant toute la personne, y compris le corps. |
Spiritualisation | Réduction de la foi ou du salut à une réalité seulement intérieure. |
Trinité | Un seul Dieu en trois personnes : Père, Fils et ROUaH KoDeSCH. |
YHWH | Nom biblique de Dieu associé à l’unité divine : « Celui qui est ». |
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