19 mars 2012

Le Mormonisme - La réputation du "prophète" Joseph SMITH, Fils


LE MORMONISME
LA RÉPUTATION DU "PROPHÈTE"
JOSEPH SMITH, FILS

Dr Dean Helland

La Bible a de sévères exigences pour les dirigeants de l'Église: "Un dirigeant d'Église doit être un homme à qui l'on n'a rien à reprocher; if faut qu'if soit le mari d'une seule femme, qu'if soit sobre, raisonnable et convenable,... if ne doit pas être attaché à l'argent; .../1 faut aussi qu'if mérite le respect de ceux qui ne sont pas chrétiens, afin qu'if ne soit méprisé et qu'if ne tombe pas dans les pièges du diable." (1 Timothée 3 :2, 3, 7)

Malheureusement, très peu de personnes autres que ceux qui croyaient en lui comme prophète avaient du respect pour Joseph Smith. Quand E. D. Howe visitait la région où il a été élevé, il éprouvait une grande consternation à l'égard de la famille Smith. Ci-dessous sont quelques-unes des déclarations signées par leurs connaissances : 1

Palmyra, 4 décembre 1833
Nous, les soussignés, avons connu la famille Smith pendant plusieurs années, quand elle résidait près de ce lieu. Et nous n'hésitons pas à dire que nous considérons qu'il leur manque ce caractère moral qui donnerait confiance à toute communauté. Elle était particulièrement connue pour ses projets vision naires et passait beaucoup de son temps à creuser, à la recherche d'un trésor qu'elle prétendait être caché sous terre.
Jusqu'aujourd'hui, de grandes cavités peuvent être observées dans le sol, pas loin de sa résidence, où elle passait son temps à creuser à la recherche de ce trésor caché. Joseph Smith, père, et son fils, Joseph, étaient particulièrement considérés totalement comme étant sans caractère moral et adonnés à des pratiques vicieuses.

Martin Harris était un excellent homme d'affaires et honnête; mais sur les sujets moraux et religieux, il était très mystique et instable.
S'agissant de tous ceux que nous connaissons dans notre quartier qui se sont convertis au Mormonisme, nous sommes obligés de dire qu'ils étaient très mystiques. La plupart d'entre eux étaient sans caractère moral et n'avaient pas d'influence dans cette communauté.
C'est pourquoi ils se croyaient permis de suivre leurs fantaisies d'une manière répétitive. Nous ne pensions pas qu'ils pouvaient posséder le caractère suffisant pour influencer un individu quelconque et l'amener à croire leur livre ou leurs sentiments. Et nous ne connaissons pas un seul individu en provenance de cette région qui ait la moindre confiance en leurs prétendues révélations.
 Manchester, 3 novembre 1833
Nous, les soussignés, étant personnellement familiers avec la famille de Joseph Smith, le père, - qui affirme que Joseph Smith fils était le producteur, de la célèbre "Bible d'Or" -, nous affirmons qu'ils étaient non seulement un groupe d'hommes paresseux, mais indolents, et aussi ivrognes. Et on ne pouvait pas se fier à leur parole; et nous sommes vraiment contents qu'ils soient partis de notre communauté.

Pardon Butts Warden A. Reed Hiram Smith Alfred Stafford

James Gee Abel Chase A. H. Wentworth Moses C. Smith

Joseph Fish Horace N. Barnes Silvester Worden

A vec vous, le Docteur Dean HELLAND prie maintenant :

"Nous voyons notre Père que Joseph Smith avait une très mauvaise réputation. Ta Parole nous dit que la renommée est préférable à de grandes richesses (proverbes 22:1), et nous voyons que notre Seigneur Jésus, le Roi des rois, Lui, avait une bonne réputation comme nous le dit le verset suivant: "Et Jésus croissait en sagesse, en stature et en grâce, devant Dieu et devant les hommes." (Luc 2:52).

1) Howe, E. D., Mormonism Unvailed, 1834, pages 261-262.

à suivre
LE MORMONISME
LE "PROPHÈTE" JOSEPH SMITH
ET LA SORCELLERIE

Que déposons-nous devant le Seigneur Jésus ?

Michelle GRAVET 

Dieu nous choisit lorsque son regard s’abaisse sur nous. Il nous sort de là où nous étions.

"Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité". – 1 Timothée 2:4.

Quand Dieu nous choisit, ce n'est pas pour rester sous le boisseau. Il fait de nous des candidats. Il nous amène à saisir la grâce, à nous confier en Lui, à faire le bon choix pour que notre candidature soit pour Sa gloire, et que la Porte du Ciel s'ouvre pour nous.
Nous ne pouvons être élus si nous ne sommes pas candidat. Dieu appelle ! Mais il faut répondre "ME VOICI".
Matthieu 22:14 "Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus".

Prenons l'exemple dans le livre des Actes au chapitre 9 de Saul, le tueur de disciples, lui qui se procurait des lettres de recommandation faites par des religieux, ces lettres qui l'autorisaient à arrêter hommes et femmes qui suivaient Jésus. Saul ne se doutait pas de ce qui allait lui arriver.

C'est sur le chemin de Damas que Saul a été saisi, qu'il a reçu la révélation de Christ, et qu'il vécut son réveil personnel. Il est devenu "Paul". Il a marché avec détermination. Il a donné sans compter. Il a vu les âmes sauvées. Il s'affermissait chaque jour dans la foi. Il a posé sa candidature, disant "je ne fais aucun cas de ma vie", il n'a rien retenu, il a été candidat avec tout ce qu'il possédait.

L'apôtre Paul a mis sa vie à disposition de Dieu, et il rendait continuellement grâces à Dieu.

Avez-vous remarqué lorsque nous mettons à disposition de Dieu, notre vie, nos dons, nos offrandes, nos dîmes, il en résulte un bien-être intérieur et des louanges s'élèvent de nos cœurs vers Dieu ; cela s'appelle des prières et de reconnaissance.

Prenons le premier livre des Chroniques au chapitre 29, vous comprendrez.

Tous offraient, pour la construction du Temple de l'éternel, des joyeux, de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du fer, du bronze, du marbre blanc, etc.…

La question qui est posée au peuple de Dieu au verset 5 est : "à présent, qui d'entre vous est prêt à donner volontairement et de façon généreuse pour l'éternel ?"

Des versets 6 à 9 : "Alors les chefs des groupes familiaux et des tribus d'Israël, les chefs des "milliers" et des "centaines" et les responsables des affaires du roi offrirent des dons volontaires. Ils remirent spontanément pour le Temple de Dieu…
Cent soixante dix tonnes d'or,
Dix mille pièces d'or,
Plus de trois cents tonnes d'argent,
Quelque six cents tonnes de bronze
Et plus de trois mille tonnes de fer.
Le peuple se réjouit de ses dons volontaires, car c'était d'un cœur sans partage qu'ils les avaient faits à l'éternel. Le roi David en éprouva lui aussi une très grande joie"

Les louanges montèrent vers Dieu. Des versets 10 à 19. Ils reconnurent à travers tous ces dons la puissance de Dieu, car toutes choses viennent de Lui.
Les dons volontaires font monter vers Dieu des prières de reconnaissance.

Nous sommes les candidats de Dieu, nous sommes élus pour la Vie éternelle, nous travaillons et donnons d'un cœur sans partage.

Que déposons-nous devant le Seigneur ?


Oui ! C’est un appel pour l'œuvre de Dieu !

Pour aller de mission en mission, comme dans 1 Chroniques 29, il faut des dons volontaires – restent à pourvoir – pour aller effectuer des missions là où il y a urgence, expédier des magazines et toutes autres brochures, vidéos, pour aider toutes personnes à vivre sa foi, à exercer son ministère.

Nous faisons connaître les besoins de son oeuvre, le reste appartient au Seigneur.

Nous prions et nous élevons les louanges à Dieu pour le projet auquel il est bon de mettre des jambes. Le plan de Dieu est de rassembler les siens dans la salle du trône en vue du plus grand réveil de l’histoire de l’Eglise.


Nous vous disons « merci » pour votre libéralité afin que nous puissions continuer à aller de l’avant.
http://viecombleeyvesetmichelegravet.blogspot.com/2010/02/propos-de-vie-comblee.html 
Que notre Seigneur Jésus vous bénisse richement en toute chose.

Fidèlement à son service. 
                                                                Michèle GRAVET

Yves et Michelle racontent - "Parce que nous avons cru" - leur premier livre  


Mon Dieu pourvoit !

Pasteur Fabien WEIGEL 

Mon Dieu pourvoira à tous tes besoins selon ses richesses et avec gloire en Jésus-Christ. Philippiens 4.19

Dieu demanda à Abraham de Le suivre, et promit de le bénir lui et ses descendants. Dieu n’a pas promis à Abraham qu’il ne devrait pas prendre position pour ces promesses, mais Dieu montra a Abraham et ses fils, encore et encore, que s’ils Lui faisaient confiance Il pourvoirait pour eux et les bénirait. Plus d’une fois Dieu utilisa l’Égypte pour pourvoir à son peuple. Mais Il montra aussi à Isaac qu’Il peut pourvoir même dans la famine (Genèse 26.1-3). Pourquoi Dieu ne voulait-Il pas qu’Isaac se rende en Égypte ? Parce que Dieu est notre source, et non l’Égypte !
Dieu a pourvu pour Son peuple en Égypte, selon un plan qui amena Joseph à une position d’autorité, pourvoyant pour eux en Égypte. Cependant, si c’était là le plan de Dieu, pourquoi les Israélites sont-ils devenus des esclaves dans le pays de la provision de Dieu ? Parce qu’ils ont détourné leurs regards de Celui qui pourvoit ! Dieu utilisa les ressources de l’Égypte pour pourvoir à Son peuple, Dieu bénit l’Égypte et les alentours, et tous en bénéficièrent. Il fit pleuvoir sur le juste comme sur le méchant (Matthieu 5.45). Mais Dieu n’a pas fait de l’Égypte le pays promis. Le pays promis est le lieu où Dieu se trouve, et non le lieu où sont les provisions.
« Mon Dieu pourvoira à tous tes besoins selon ses richesses et avec gloire en Jésus-Christ » (Philippiens 4.19). Dieu donne « plus qu’assez » ! Comme le dit Jésus : « Cherchez premièrement le royaume de Dieu et Sa justice, et toutes choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6.33). Ne regardez pas à la bénédiction, regardez à Dieu ! Ne regardez pas à la provision, regardez à Celui qui pourvoit ! Votre pays promis n’est pas dans la provision, votre pays promis est en Lui. Attendez-vous et recevez ce que Dieu a promis, mais ne restez pas à la place où Il a pourvu un jour… recevez aujourd’hui dans Sa présence ! Mon Dieu pourvoit à tous tes besoins selon Sa richesse et avec gloire en Jésus-Christ !
Fabien Weigel 




pour votre lecture téléchargeable :
Le ciel sur la terre

Retrouvez ses messages audio sur le site http://www.beaconchurches.org/

Les témoins de feu


« Vous êtes le sel de la terre. Si ce sel perd sa saveur, avec quoi la salera-t-on ? Le sel ne vaut plus rien : il n’est bon qu’à être jeté et piétiné. » (Matthieu 5 : 13)

« EN EFFET, CHACUN DOIT-ETRE SALE DE FEU. » (Marc 9 : 49)

« On salera toute offrande qu’on apportera. On n’omettra jamais de mettre du sel qui représente l’alliance conclue par ton Dieu. » (Lévitique 2 : 13)

« Je vous invite donc, frères, à cause de cet immense bonté de Dieu, à lui offrir votre corps comme un sacrifice vivant, saint et qui plaise à Dieu. Ce sera là de « votre part un culte spirituel ». Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez-vous « transformer » par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait. » (Romains 12 : 1-2)

Le chrétien, né de nouveau, est l’ouvrage de l’Amour de Dieu. Un ouvrage qui s’affine de jour en jour au milieu d’un monde corrompu par la nature du péché. Un ouvrage, de l’Esprit de Dieu, destiné à assainir le monde dans lequel Dieu l’utilise. Or, ici, dans le contexte, être salé de feu suggère une œuvre de purification dans le cœur du chrétien. Plus nous entrons dans cette relation avec Christ glorifié, tel que Jean nous le décrit dans le début de son témoignage dans l’Apocalypse, plus le feu de l’Esprit agit dans notre vie ; il nous purifie, nous délivre des œuvres mortes, nous renouvelle pour donner du goût à notre vie : la vie de l’esprit, âme et corps.
Nous pouvons donc comprendre l’invitation de l’apôtre Paul à ce que nous nous offrions en sacrifice vivant. C’est une invitation à communier au Christ glorifié, Corps de feu et de gloire qui nous purifie du péché. Car c’est le péché qui est jugé. Le pécheur est gracié. Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.
L’apôtre Pierre écrit : « Au contraire, réjouissez-vous, car vous participez aux souffrances de Christ, afin d’être remplis de joie quand il paraîtra dans toute sa gloire. Dieu désire que notre joie soit parfaite. Si l’on vous insulte parce que vous appartenez au Christ, heureux êtes-vous car l’Esprit glorieux, l’Esprit de Dieu repose sur vous ». (1Pierre 4 : 13-14)

Au milieu d’un peuple incrédule, le chrétien est invité à se réjouir dans la gloire de Christ. Or, les souffrances auxquelles Pierre fait allusion, ne sauraient être attribuées à l’idée des douleurs physiques puisque Christ s’en est chargé à la croix pour nous. Cependant, nous pourrions plus facilement comprendre l’idée de telles souffrances qui conduisent en finalité à ce que nous soyons remplis de joie, par le fait de se dépouiller des œuvres mortes, culpabilité et autres, surtout en vivant au sein d’une société dont les structures influencées, voire établies par la nature du péché, tendent à étouffer la vie de l’Esprit.
Appartenir à Christ, c’est apprendre à vivre chaque jour plus profondément dans la gloire de Christ, cette gloire qui fait notre joie, et qui dit joie, dit la force du Seigneur Jésus en nous, afin d’être mieux à même de faire reculer l’incrédulité du monde païen. Christ est notre victoire !
Pierre nous parle d’insulte pour ceux qui appartiennent au Christ. Et aussitôt il écrit : « Heureux êtes-vous car l’Esprit glorieux, l’Esprit de Dieu repose sur vous »

Considérons la voie par laquelle Jésus, Dieu fait homme, est passé au milieu de notre humanité pour aller nous préparer notre place dans la gloire de Dieu ;
Voyez tous ces gens qui ont été touchés par la grâce de Dieu, guéris, délivrés de leurs infirmités, nourris miraculeusement, libérés de la mort…
Voyez tous ces religieux, ces officiels conjuguant avec les autorités de l’empire romain pour éliminer Jésus, le Roi des rois dont les prophètes ont parlé de sa venue. Mais leur cœur, endurci par la nature du péché ne fut pas, ou peu pour certains, réceptif à la grâce surabondante de Dieu. Alors, ils le firent crucifier, tandis que l’empire romain se lava les mains, car il ne trouva rien qui justifia cette condamnation. Cette dernière ne reposa donc que sur le désir des religieux, renfermés dans leur légalisme, le formalisme religieux, et qui refusèrent de reconnaître la grâce de Dieu. Ils luttèrent contre Dieu. Mais l’Esprit de gloire se répandit après la résurrection de Jésus. Et les chrétiens sont nés par l’Esprit, et l’Eglise s’est révélée aux yeux des nations. Les persécutions n’ont pas eu raison et ne pourront avoir raison, car ce que Dieu a déclaré dans Sa Parole, il l’accomplit et l’accomplira avec ceux des enfants assis dans la gloire avec Christ. Car ce qui vient maintenant est, et sera plus glorieux qu’hier.

L’Eglise, nommée l’Epouse, ne peut être retenue par cette nature pharisianiste qui règne toujours en notre temps.
L’Epouse ne peut être retenue dans des facteurs dénominatifs qui veulent se prévaloir de leur suprématie théologique, charismatique, intellectuelle.
Jésus explique : « Pour entrer dans le royaume des cieux, il ne suffit pas de me dire : Seigneur ! Seigneur ! Il faut accomplir la volonté de mon Père céleste. Au jour du jugement, nombreux sont ceux qui me diront : Seigneur ! Seigneur ! Nous avons prophétisé en ton nom, nous avons chassé des démons en ton nom, nous avons fait beaucoup de miracles en ton nom. Je leur déclarerai alors : Je ne vous ai jamais connus ! Allez-vous en, vous qui pratiquez le mal ! » (Matthieu 7 : 21-23 Semeur)

Or, Jésus parlait avec une autorité que n’avaient pas les spécialistes de la loi. (Matthieu 7 : 29)

L’Epouse se révèle de jour en jour dans toute sa splendeur, sa nature glorieuse que lui procure l’Esprit de Dieu, l’Esprit glorieux.

Or, c’est l’Esprit-Saint qui nous fait connaître l’existence et la valeur de l’œuvre accomplie par Jésus. Il nous invite, nous conduit à acquérir la connaissance intime qui nous lie au Sang et au Corps du Christ, par la pratique de ce qui nous est offert par pure grâce. Le Saint-Esprit rend témoignage à notre esprit, par l’expérience de ressentir de plus en plus cette intimité avec Jésus, l’Epoux.

Et l’Epouse dit alors : « Viens, Seigneur Jésus ! »

Quand dirons-nous : Viens, Seigneur Jésus ?

La pratique des dons de l’Esprit est une chose. Mais être connu de Jésus est une autre chose. Lorsque Jésus dit : « Je ne vous ai jamais connus ! », cela nous montre bien le désir impératif de Jésus, de nous connaître dans Sa présence glorieuse en tant que membre à part entière. Le désir de cette relation étroite, vivante, où notre caractère intime se façonne, où le feu ardent de Son Amour nous embrase au point de ne pas se lasser de pardonner, au point que cet amour peut permettre à l’autre de se détourner du péché. En effet, la nature de cet amour est capable de pardonner, de supporter, c’est la nature glorieuse dans laquelle notre Père céleste nous voit avec Jésus-Christ. Et de là, les dons, que chacun peut recevoir de Dieu, sont destinés à être au service des autres, de manière à ce que toute la gloire revienne à Dieu par Jésus-Christ.

C’est dans cet ordre de marche que l’on prend connaissance de la valeur de l’œuvre accomplie par Jésus, et que la compassion s’éveille en notre cœur envers ceux du dehors qui se « cognent » ça et là comme des aveugles cherchant le chemin le plus adapté pour sortir de leurs problèmes qui se dressent devant eux, dans leur monde obscur.
Comme le psalmiste le rappelle : « L’Eternel donna ordre aux nuages d’en haut et il ouvrit les écluses des cieux ». (Psaume 78 : 23 Semeur)
Cela n’est pas sans nous rappeler cette autre parole avec Elie, le prophète et la veuve de Sarepta : « Mets-toi en route et va à Sarepta, dans le pays de Sidon, et installe-toi là-bas. J’ai ordonné à une veuve de là-bas de pourvoir à ta nourriture. » (1Rois 17 : 9)

A l’image de l’apôtre Jean, un témoin de feu, ne nous détournons pas de celui qui nous parle du haut des cieux.
« Le royaume que nous recevons est inébranlable : soyons donc reconnaissants et servons Dieu d’une manière qui lui soit agréable, avec soumission et respect, car notre Dieu est un feu qui consume. » (Hébreux 12 : 28-29 Semeur)

Il donne des ordres, et voici l’Esprit de Dieu agit, défiant la sagesse humaine, loin des rituels.

Il ouvre les écluses des cieux et nous comble selon la forme de nos besoins.

Ainsi, le prophète Elie a été conduit vers Sarepta où il s’est installé. C’est là, dans cette région où la famine sévissait, qu’il va rencontrer cette femme veuve.
De son côté, cette veuve s’incline devant le désir de Dieu. Et, dans l’impasse, après avoir obéi aux intentions de Dieu, oui ! du haut des cieux, ordre avait été donné que rien ne manque à cette veuve. Elle fut comblée dans son besoin, tandis qu’autour d’elle, la famine continuait de sévir.

Or, un élément important apparaît entre Elie et cette veuve, c’est l’harmonie.

Dieu a bien dit à son serviteur : « Mets-toi en route et va à Sarepta, dans le pays de Sidon, et installe-toi là-bas. J’ai ordonné à une veuve de là-bas de pourvoir à ta nourriture. » (1Rois 17 : 9)

Tous deux vont expérimenter le don quotidien de la manne au désert (Exode 16 : 21 cp avec Josué 5 : 12).

Au milieu de la famine, Elie fait confiance à Dieu et se met en route, tandis qu’en Israël, on se tourne vers Baal, le dieu étranger. Or, Israël connaît la faim et la soif. Mais cette femme païenne reconnaît en Elie, le Dieu vivant qu’il sert. Et faisant les choses comme Elie lui demande, elle va donc vivre le miracle de Dieu. Les écluses des cieux s’ouvrent.

Je sais que ce message, qui revient souvent à propos dans mes écrits, voire durant les prédications que je suis amené à partager en différentes occasions, touche beaucoup d’entre vous qui espérez un miracle de Dieu quant à vos provisions quotidiennes.

Aussi, permettez-moi de vous partager cette réflexion, que dis-je, ce témoignage. Dieu est fidèle ! Il a donné ordre ! ! Dieu a parlé ! Dieu a dit ! Dieu a donné ordre de… TE BENIR ! ! AMEN ! Mais il a aussi donné ordre que TU BENISSES ! ! AMEN !

Frères et sœurs, vous qui placez votre confiance en Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, la puissance de la grâce de Dieu, à laquelle Elie et cette veuve ont été invités à se connecter, c’est à la croix. Le monde dans lequel ils se sont rencontrés n’avait plus rien à leur offrir, et ils ne pouvaient plus rien en retirer puisqu’il y avait sécheresse et famine.

Je ne peux pas oublier cette anecdote. Cela se passait au début de notre service dans la mission où nous étions. Or, un jour, rentrant le midi pour le repas, Michèle me dit : « Chéri, voilà ton repas : un verre d’eau tiré du robinet. » C’était une eau javellisée à ce moment-là. Aussi, prenant ce verre d’eau entre mes mains, je dis : « Seigneur, merci pour ce verre d’eau. Je crois que je suis à la bonne place pour te servir. Je crois que tu es fidèle. Amen ! »
Quelques instants après, un frère est venu frapper à notre porte. Il avait un carton plein de provisions et nous dit : « Mon épouse étant dans le jeûne et la prière, a été interpellée par le Saint-Esprit. Elle a reçu du Seigneur l’ordre qu’on vous apporte en urgence toutes ces provisions ».

Notre Père donne des ordres à ses enfants. Il leur fait part des messages pratiques en vue de manifester sa fidélité et l’harmonie du Corps de Christ en action. Or, les temps actuels nous montrent bien des lacunes à ce niveau… Et pourtant le Saint-Esprit parle aujourd’hui encore aux enfants de Dieu… L’Esprit prophétique est toujours en action… dans des domaines où il y a réellement des œuvres préparées d’avance afin que nous les pratiquions au sein de l’Eglise et en dehors de l’Eglise…

Une autre anecdote. Nous sortions, Michèle et moi d’un magasin avec notre chariot rempli de provisions. Et voici qu’une voiture se gare dans le parking, et un serviteur de Dieu en descend. Michèle et moi, nous nous regardons spontanément :
- « Le Seigneur te parle ? lui demandais-je.
- Oui ! me répondit-elle.
- A moi aussi, lui ai-je dit. »
Nous sommes donc allés à la rencontre du serviteur et lui avons demandé d’ouvrir le coffre de la voiture, et avons déchargé toutes nos provisions dans son coffre. C’est alors qu’il nous confie :
- « En venant ici, j’avais juste de quoi acheter un litre de lait, et mon épouse allait faire quelques crêpes pour notre repas du soir ».
Joyeux, nous sommes rentrés à la maison avec un poulet. Peu après, dans la soirée, un couple de serviteurs revenant de Suisse s’est arrêté chez nous avec des sacs de provisions qu’ils laissèrent au milieu de notre appartement. Il y avait deux fois ce que nous avions déchargé dans le coffre de la voiture pour le serviteur de Dieu.

L’amour de notre Père se déploie au travers de ses enfants. Il les entoure de sa tendresse.

Dieu ordonne, et voici les témoins de feu se mettent en action sous la couverture du Saint-Esprit. Ils portent les fruits de la bonté du Père.

Les témoins vivent chaque jour une transformation intérieure, car dans le mouvement de l’Esprit, ils sont salés de feu ; Ce sel qui leur donne de la saveur, ce sel qui assainit les besoins spirituels, physiques, matériels. Leurs offrandes représentent l’alliance conclue par Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ.
Les témoins de feu sont les acteurs de l’Amour de Dieu, ils n’ont pas forcément de quoi attirer les regards, cependant, ils sont des acteurs en puissance et en gloire, car ils libèrent l’œuvre de l’Esprit de feu. C’est une œuvre d’amour détournant les pécheurs de la voie de la perdition et qui fait croître l’Eglise où chaque membre se revêt du vêtement de gloire pour assister au festin des noces. C’est le temps de se préparer.

Si les enfants de Dieu sont environnés par la sécheresse et la famine spirituelle, des ordres sont donnés et les écluses des cieux s’ouvrent et s’ouvriront en des lieux différents où la foi ne sera pas défaillante, et où l’écoute de Dieu produira ce que cela doit produire de glorieux car Dieu s’est engagé à ce que rien ne manque dans sa maison et que la table soit bien garnie face à l’adversité. Faut-il écouter et agir promptement pour donner de la vie…

Ce qu’Elie demande à la veuve de Sarepta, c’est de « sacrifier d’abord à Dieu le peu qu’elle possède ».
Voyez-vous, la différence ici dans la notion de sacrifier, c’est que, ce que nous sacrifions d’abord à Dieu produit la vie. Si la veuve reconnaît que le Dieu d’Elie est vivant, cela ne prouve en rien qu’elle le connaissait. Et elle va vivre ici son expérience quant à la vie de l’Esprit donnant la vie. Et peu de temps après avoir vécu le miracle de Dieu sur un plan matériel, dirons-nous, elle va vivre le miracle quant à la résurrection de son fils.
Mais dites-moi, si elle a sacrifié le peu de farine et le peu d’huile d’abord à Dieu, en obéissant à la demande de « l’homme de Dieu », n’avait-elle pas par la même occasion sacrifié la vie de son fils ? Car en sacrifiant son peu de nourriture, elle n’envisageait rien d’autre que la mort, c’était là sa seule vision. Tout s’arrêtait là !

Or, lorsqu’Elie s’allonge sur le corps de l’enfant, un geste prophétique qui n’a rien de magique, implorant l’Eternel de faire revenir en cet enfant le souffle de vie, il démontre ici que ce que nous sacrifions à Dieu produit la vie, le fruit de la bonté de Dieu. C’est également ici une preuve de la vérité qu’est la Parole de Dieu, et de l’authenticité du ministère prophétique d’Elie.

Les témoins de feu font et feront encore la différence avec ceux qui sacrifient dans la chair et par la chair. Autrement dit, cela me rappelle une anecdote. J’étais dans une église et nous avions chanté pendant un certain temps. Or, l’homme de Dieu qui était invité à nous apporter le message s’est levé, et de nous dire : « Vous pouvez vous (égosiller) à chanter pendant des heures, mais Dieu n’est pas là, car depuis le commencement du culte, vous n’avez pas ouvert Sa Parole. » Cet homme de Dieu ne parlait pas dans la chair, mais l’autorité était telle que nous nous serions cachés sous des chaises. En définitive, tout ce temps que nous sacrifiions pour Dieu ne produisait pas la vie de l‘Esprit. Par malveillance, négligence… ? nous étions allés comme bon nous semble, heureux de chanter pour chanter. Mais il n’y avait pas de « sel », pas de « feu », donc pas de vie, pas de vision.

Cette anecdote se retrouve dans l’Ancien Testament avec Elie et les prophètes de Baal (1Rois 18).
Ce que je sacrifie en ce jour, vais-je le faire avec l’Esprit du Seigneur Jésus, à partir de la gloire, ou vais-je le faire avec la chair comme bon me semble, pour avoir bonne conscience ?

Que le feu de l’Esprit consume en cet instant tout ce qui ne vient pas de la bonté de Dieu, car Dieu est bon et plein de tendresse.

Que ce que vous déciderez d’offrir en sacrifice à Dieu soit le parfum de Sa bonté et de la foi qu’Il vous donne par ses promesses.

Dieu, notre Père s’est engagé à ce que tout le nécessaire soit à la disposition de ses ouvriers et de ses œuvres qu’Il a Lui-même établies.

Aussi, vous engagerez-vous ce mois-ci à nous épauler dans le champ de la mission que l’œuvre Vie Comblée occupe par la télévision ?

Le temps des semailles et des moissons se poursuit dans le champ de mission de l’œuvre Vie Comblée avec l’aide de toute personne dont la vie est embrasée du feu de l’amour de Dieu pour Son ouvrage.

Que Dieu vous bénisse.

En Christ,

14 mars 2012

Le Corps de Christ

« Révélation de Jésus-Christ Glorifié ». 



Cette révélation, Dieu l’a confiée à Jésus-Christ pour qu’il montre à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt ; et Jésus-Christ, en envoyant son ange, l’a fait connaître à son serviteur Jean. En tant que témoin, celui-ci a annoncé la Parole de Dieu que Jésus-Christ lui a transmise par son propre témoignage : il a annoncé tout ce qu’il a vu. Heureux celui qui donne lecture des paroles de cette prophétie et ceux qui les entendent, et qui obéissent à ce qui est écrit dans ce livre, car le temps est proche. » (Apocalypse 1 : 1 à 3 Semeur)

Jésus est le témoin digne de foi, le premier-né d’entre les morts et le souverain des rois de la terre.
« Jésus nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice, il a fait de nous un peuple de rois, de prêtres au service de Dieu, son Père : à lui donc soient la gloire et le pouvoir pour l’éternité ! Amen. » (Apocalypse 1 : 5 et 6 Semeur)

Dieu nous dévoile ce qui arrivera d’une manière soudaine, et ce qui, en définitive, a déjà commencé dans ces temps que nous sommes.
Est heureux celui qui donne lecture de cette parole prophétique, car c’est là un appel que Dieu lance par Jésus-Christ.
Est heureux celui qui entend et qui obéit à ce qui est dévoilé de la part de Dieu par Jésus-Christ, le premier-né d’entre les morts.

Remarquons tout de suite ce que Jean nous écrit : « Il a fait de nous un peuple de rois », et non « Il va faire de nous un peuple de rois ». Tout comme il est écrit : « Il nous a délivrés » et non « Il va nous délivrer ».

Nous sommes donc dans ce temps présent et nous avons à prendre possession de ce qui a été fait.
Nous avons à prendre position dans ce qui nous a été offert par pure grâce. Ainsi, naître à cette vie nouvelle en Jésus-Christ c’est accéder à la présence vivante de Dieu pour une réelle transformation. Alors, il nous est confié la mission d’être des témoins de son règne, de son pouvoir, sur la terre comme au ciel.

Jésus est le souverain des rois de la terre. Il est assis dans la gloire et avec lui siègent les rois de la terre. (Ephésiens 2 : 6). Or, il a fait de nous un peuple de rois. Un peuple, dont chaque personne née de nouveau peut entendre la Parole du Seigneur, et obéir à ce qui est dévoilé dans son cœur par le Saint-Esprit.
Jésus nous dit : « Je vous dis tout cela pendant que je suis encore avec vous. Mais le Défenseur, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit moi-même » (Jean 14 : 25 et 26).

Donc Jésus a fait de nous « un peuple ».
Il a fait de nous une « Eglise » de rois de la terre.
Jésus en est la pierre angulaire, le Souverain par excellence.
C‘est ainsi que le disciple Pierre a la révélation que Jésus est le « Messie, le Fils du Dieu vivant »; Dieu, notre Père céleste, lui dévoile la véritable identité de Jésus, sa nature, sa mission. (Matthieu 16 : 16 à 18). A nous (vous) aussi qui avons cru, il nous révèle l'identité de Jésus dans la plénitude de Sa gloire, le Seigneur des seigneurs.

Et à cela, Jésus lui fait une déclaration importante : « Et moi, je le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre, j’édifierai mon Eglise, contre laquelle la mort elle-même ne pourra rien ». Jésus présente ici son Eglise revêtue de l’immortalité. Ainsi, la mort n’est pas une alliée. Et nous avons la possibilité de ne pas passer par cette première mort. Celui qui est né de Dieu, esprit, âme et corps, le malin ne le touche pas dit Jean.

Par cette promesse, Jésus intègre la première pierre à son édifice, à sa construction destinée à s’élever en union avec lui dans sa gloire ; cet édifice forme « un peuple de rois » où Dieu habite par l’Esprit (Ephésiens 2 : 19 à 22), un peuple contre qui la mort elle-même ne peut rien. (Devrait-il pratiquement en être ainsi dans notre union avec Jésus-Christ). Or, beaucoup de malades, de douleurs sont dans les membres au sein des assemblées qui se réunissent « au nom de Jésus », beaucoup de pauvreté, de démunis, d’échecs… et la crainte, la fatalité s’empare de beaucoup de cœurs. C’est ici une évaluation du temps présent, n’ayant en aucune manière pour objectif de porter un jugement contre qui que ce soit. Cette évaluation n’a d’intérêt que si nous voulons bien reconsidérer nos voies, face à ses réalités persistantes qui dévaluent l’œuvre du corps de Christ. A la lecture de ce que le Père nous dévoile, faisons l’évaluation de notre union avec Jésus-Christ ; de notre position en lui pour servir du ciel sur la terre.
Ce qui vient du ciel est glorieux !
Persévérons donc maintenant et nous verrons de nos yeux la gloire de Jésus, avec qui nous siégeons par le moyen de la foi. La foi est, et restera une action qui se renouvelle chaque jour. Il a fait de nous « un peuple ! un corps missionnaire ! une épouse qui engendre la vie de l’Esprit ! »
En est-il vraiment ainsi ?
Si nous connaissons les épreuves, nous savons que nous puisons notre force dans notre union avec Christ ; c’est avec lui que chacun règne en vainqueur !

Le vainqueur fait le don de soi par une vie pratique au service de Dieu.
Le corps de Christ est destiné à être ce corps glorieux sur la terre.
Ce corps est formé par ce peuple que Jésus édifie de gloire en gloire.
C’est ce corps réveillé, délié de tous ses préjugés, de ses à-prioris.
Ce corps est vainqueur ! Christ en est le chef ! et l’unique chef !
Cependant, nous ne voyons pas encore, en ce qui concerne le monde francophone, ce corps réveillé. Il y a, certes, des sursauts de vie, mais en évaluant les choses, il faut se rendre à l’évidence que la vie de l’Esprit se manifeste peu au sein de ce peuple appelé à servir avec gloire en Jésus.

Le Saint-Esprit agit de manière à former ce corps pour l'amener à la lumière, pour le faire réfléchir sur la terre. Le monde attend la révélation des fils de Dieu dans la gloire.

J’ai été fortement interpellé par l’Esprit du Seigneur Jésus. J’ai vu un corps sclérosé. La vie de l’Esprit était sectionnée dans les membres du corps francophone, et des membres étaient dans la souffrance ; des ministères qui portent de la bonne semence sont tenus éloignés. Or, leur mission a pour but de déverrouiller des portes, car, comme Pierre, ils sont porteurs de clefs destinées à libérer des membres pour l’activité du corps de Christ dans toute la plénitude de la gloire.

Et j’ai continué de prier, et surtout de prêter mon oreille comme un disciple éveillé aux instructions du Seigneur. C’est alors que le Saint-Esprit m’a dirigé vers ce témoignage de Lazare, un témoignage important qui anticipe sur ce que Jésus allait vivre (Jean 11 : 1 à 57 : 12 : 1 à 11).

Dans le témoignage de Lazare, nous avons l’illustration d’un corps dans lequel il n’y a plus de vie sur terre. La tristesse gagne les cœurs de ceux qui croient en la résurrection, mais visiblement déçus par un sentiment d'échec. Ah ! Si Jésus avait été là plus tôt, cela ne serait pas arrivé !

Le désespoir est présent. Ah ! si … … et chacun reste "assis !"
On fait appel aux services différents, aux grands, qui pourraient réanimer ce corps sur la terre des hommes. Certes, il y a des sursauts de vie, ou ce qui semble être la vie du corps ; mais comme Marthe (Jean 11 : 21) a pu le dire : « Seigneur, si tu avais été ici,…. ».

La foi est mélangée à des reproches, à des critiques, à des inquiétudes, à la fatalité. Ainsi, la vie de l’Esprit s’éteint, au point que les bénédictions deviennent aléatoires dans le corps de Christ.

La mort ne fait que museler ceux qui sont appelés de Dieu. Le temps n'est plus à prier que le Seigneur nous réveille. Car cela veut dire que nous sommes conscients d'être endormis. Le temps est aux volontaires qui décident d'entrer dans la plénitude la gloire de Christ, comme Josué et Caleb sont entrés dans la vie promise par Dieu et se sont imposés face aux géants d'Anak.

Comparons :
Jésus est arrivé au chevet de Lazare, son ami. Il s'est imposé face à la mort, notre pire ennemi. Il cria d’une voix forte : « Lazare, sors de là ! » (Jean 11 : 43).
Lazare entendit au plus profond de son être cet appel divin. Et il – Lazare est sorti alors qu’il était lié de bandelettes !!! De quelle manière est-il sortit ? Alors que son corps était en putréfaction. Lazare était libéré de l’espace, matière, temps. Si son corps de chair tombait en pourriture puisque ne pouvant pas hériter du royaume de Dieu, Lazare n’était plus sous les lois de l’espace, matière, temps. Dieu en avait le plein contrôle. Lazare n’était plus sous la domination de la mort.
Qu'est-ce qu'un mort ? Une personne qui n'est plus en mesure de se défendre, qui ne réagit plus au bien ou mal qu'on peut dire d'elle.
Lazare était l'ami de Jésus. Es-tu l'ami de Jésus ?
Si tu réagis au bien ou au mal que l'on peut dire de toi, tu es encore vivant, tu te défends contre ce qui est bien ou mal que tu entends à ton sujet. Et bien souvent tu n'oses pas t'engager par crainte de ce que les autres vont penser ou dire de toi. Ce qui revient à dire que tu es muselé !

Or, quand peux-tu dire : "ce n'est plus moi qui vit, c'est Christ qui vit en moi ?"
Lorsque tu es mort en Christ et avec Christ à la croix.
Et le mort, comme Lazare, sortit du tombeau, le corps lié, se tenant là, devant la foule ébahie par l'évènement.
Lié par quoi ? Par les rituels des hommes symbolisés par ses bandelettes qui entouraient son corps..
Mais Jésus a la puissance et l'autorité pour faire avec un corps mort ce qu'il a le pouvoir de faire pour démontrer qu'il a le contrôle de toute chose.
Et c'est ainsi que les cellules mortes du corps de Lazare ont repris vie. Le sang, qui est la vie, a de nouveau irrigué ce corps qui était là, inerte, dans ce sépulcre.

Oui ! Notre vie est cachée entre les mains du Seigneur Jésus.
Le temps est là où, pour beaucoup d'entre nous, nous entendons au plus profond de notre être cet appel du Seigneur Jésus; il désire nous délier de ce qui devenu dans bien des domaines des rituels, pour nous amener dans la plénitude de sa gloire.

Pouvons-nous et voulons-nous entendre cet appel du Seigneur Jésus : « Mon peuple, sors de là ! »
Sors de tes parades religieuses !
Sors de tes apparences de piété !
Sors de tes croyances stériles !
Sors de tes mensonges !
Sors du fatalisme !
Et nous pouvons poursuivre avec ce que Jésus ordonne, une fois que son ami Lazare s’est levé et est sorti de son tombeau : « Déliez-le et laissez-le aller…. » dit Jésus.
Lazare était l’ami de Jésus. Or, Jésus nous dit : « Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande !» (Jean 15 : 14)

A nous d’agir : de délier et de laisser aller les volontaires qui vivent par l’Esprit de Dieu.

Jésus n’a t'il pas déclaré, en intégrant le disciple Pierre à son Eglise – corps vivant pour Dieu le Père, que la mort ne pourrait rien contre elle ? !
En ramenant son ami Lazare à la vie, et en le laissant aller, Jésus anticipe sur ce qui allait se passer, afin d’achever l’œuvre du Père sur la terre.

C’est la démonstration d'une Eglise – corps de Christ - vivante, volontaires, libre d’accéder à la salle du trône et d’aller sur la terre remplir sa mission.

Ainsi, le Seigneur nous révèle-t’il, avec Lazare, la réalité céleste de ce peuple qui, sous ses ordres, marche et vit dans la plénitude de sa gloire.

C’est à cette Eglise que nous sommes appelés et destinés à intégrer pour former un peuple où « la glorieuse richesse que renferme le secret de son plan pour les non-Juifs. Et voici ce secret : le Christ est en vous, lui en qui se concentre l’espérance de la gloire à venir » (Colossiens 1 : 26 et 27)

Ma prière pour vous qui visitez le blog Vie Comblée est que vous soyez encouragés, et vous aussi frères et sœurs partenaires de notre ministère, de l’œuvre Vie Comblée à laquelle vous acceptez de prendre part sous la directive du Saint-Esprit.
De même, «  pour que nous soyons unis réellement par l’amour – nature de Jésus glorifié -,  que tous nous accédions à la salle du trône pour nous tenir ensemble, en toute richesse, à la certitude que donne la compréhension du secret de Dieu, à la pleine connaissance de ce secret, c’est à dire du Christ Glorifié. En lui se trouvent cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance. » (Colossiens 2 : 2 à 4)

Votre engagement de foi avec Christ dans la gloire n’a pas pour but de vous amoindrir, mais de valoriser votre vie en Christ.

Votre engagement de foi avec Christ n’est pas de faire entrer Dieu dans vos projets, mais de laisser les projets de Dieu percer votre cœur et vous envahir. De là découle le don de Christ en vous que donne la vie avec abondance.

Que votre libéralité, pour son œuvre Vie Comblée au service du monde francophone, soit l’expression de son Amour, de son projet qui perce votre cœur, pour donner la vie à une multitude.. 
Votre frère 
Yves GRAVET
Pasteur Missionnaire

13 mars 2012

Des gens ordinaires

Michelle GRAVET 

Nous ne comptons pas notre temps. Dieu a fait croître en nous la miséricorde, l’amour, et la compassion pour les âmes. Et si nous sommes bénédiction pour nos enfants, nous le sommes aussi pour tous ceux qui sont autour de nous.

Merci à vous tous qui nous apportez votre soutien pour que nous puissions travailler à l’œuvre de Dieu. Travailler à réconforter, à aimer, à libérer les captifs. Merci pour les moyens que vous mettez à la disposition de l’œuvre de Dieu. Vos offrandes ont du poids. Soyez bénis. Nous vivons pour Notre Seigneur Jésus et nous voulons laisser un héritage durable pour Sa gloire.

Dieu utilise des personnes ordinaires pour accomplir une œuvre extraordinaire. Marc 1. 16, 17. « Ils » étaient « pécheurs » (nous l’étions aussi). Jésus leur dit (nous dit) : Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes.
Colossiens 2. 6, 7. Ainsi donc, comme vous avez reçu le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui, étant enracinés et fondés en lui, et affermis par la foi.

Nous devons aimer la vérité, rechercher la vérité, et vivre par la vérité.
La vérité ne dépend pas du nombre de personnes qui y croient. Nous pouvons croire la Parole de Dieu, car Dieu tient toujours Sa Parole.
Ainsi, nous croyons que Dieu a formé Ses projets sur notre cœur pour qu’ils brillent autant que Ses promesses.

Nous vous disons « merci » pour votre libéralité afin que nous puissions continuer à aller de l’avant.
http://viecombleeyvesetmichelegravet.blogspot.com/2010/02/propos-de-vie-comblee.html 
Que notre Seigneur Jésus vous bénisse richement en toute chose.

Fidèlement à son service. 





Marcher dans la lumière...


Pasteur Fabien WEIGEL 

Marcher dans la lumière...

Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. 1 Jean 1.7
L’apôtre Jean nous parle de communion. Il est question de communion à Dieu, et des uns aux autres de ceux qui marchent dans la lumière. Un bénéfice : le sang de Jésus nous purifie de tout péché. Tout cela étant soumis à une condition : « SI » nous marchons dans la lumière comme il est lui même dans la lumière.
Notre Seigneur Jésus Christ est resplendissant de gloire, de majesté, de sainteté. Il est d’un éclat incomparable, indescriptible. D’uns associeront l’éclat de ses yeux à du feu, d’autre son rayonnement d’une blancheur plus pure que le foulon ne peut le produire comme à la transfiguration…
Marcher dans la lumière, comme lui même est dans la lumière, c’est marcher assez près de Lui pour que cette lumière éclaire nos pas ! C’est être, si j’ose dire, dans le champ d’influence de sa lumière. Le monde est plein de ténèbres, mais la lumière de Dieu trouve des chemins en ceux qui croient en Lui. Jésus dira : « VOUS ETES la lumière du monde ».
Marcher dans la lumière, comme lui même est dans la lumière, c’est marcher d’après sa pensée,  son éclairage sur les situations, sa direction. Jésus Lui même faisait ce qu’il voyait faire au Père. A cette lumière, Il posait des actes qui amenaient la lumière à resplendir sur d’autres.
Marcher dans la lumière, c’est ne pas tolérer de zone d’ombre dans nos vies, nos pensées, nos activités,… c’est s’exposer à Son éclatante lumière afin que se voit en nous non seulement notre « moi », mais que Sa lumière apparaisse effaçant le canal que nous sommes. La lumière éclatante brille au point que l’on ne distingue plus la lampe qui la produit.
Aujourd’hui, je décide de marcher dans la lumière désormais. Je m’expose à Ta lumière Seigneur, sans retenue, pour refléter où je suis la gloire que Tu m’as donnée ! n



Fabien Weigel


pour votre lecture téléchargeable :
Le ciel sur la terre

Retrouvez ses messages audio sur le site http://www.beaconchurches.org/

Heureux à son travail - Le travail est un don

La minute du vainqueur

Site http://www.paroledelafoi.fr/

Heureux à son travail
Le travail est un don
Par le Pasteur Mac Hammond



Certaines personnes bondissent du lit le matin. Ils ont hâte d’aller à leur travail. D’autres redoutent le réveil qui sonne. Certains trouvent épanouissement et récompense dans leur travail. D’autres travaillent en attendant le week-end. A quel groupe pouvez-vous vous identifier ?
Si vous voulez être heureux à votre travail, il vous faut commencer par un important changement d’attitude. Il vous faut accepter votre travail comme un  don de Dieu et non comme une punition. C’est ce que nous dit Ecclésiaste 5 :18 et 19 
« Voici ce que j'ai vu: c'est pour l'homme une chose bonne et belle de manger et de boire, et de jouir du bien-être au milieu de tout le travail qu'il fait sous le soleil, pendant le nombre des jours de vie que Dieu lui a donnés; car c'est là sa part. Mais, si Dieu a donné à un homme des richesses et des biens, s'il l'a rendu maître d'en manger, d'en prendre sa part, et de se réjouir au milieu de son travail, c'est là un don de Dieu. » Vous ne serez jamais heureux dans aucun travail tant que vous le considèrerez que ce travail est une malédiction plutôt qu'une bénédiction.


Lorsque vous commencerez à voir votre travail comme une occasion donnée par Dieu pour obtenir une promotion, votre approche globale du travail va changer pour le meilleur. 



Traduit et adapté par Claude SOLD, Pasteur et Docteur de la Parole au Centre Chrétien « La Parole de la Foi » Pfaffenhoffen, France.




Source: Winner's Way Broadcast produced by Mac Hammond Ministries
(Minneapolis: Mac Hammond Ministries, 2005) 
All rights reserved. Used by permission. 

LE MORMONISME ET LA FRANC-MAÇONNERIE

LE MORMONISME ET LA FRANC-MAÇONNERIE

Dr Dean Helland

Le Livre de Mormon est plein d'avertissements contre les "combinaisons secrètes." Il déclare même: "Car le Seigneur n'opère pas par les sociétés secrètes, et il ne veut pas non plus que les hommes versent le sang, mais il l'a interdit en toutes choses, depuis le commencement de l'homme." (Livre de Mormon, Ether 8:19). La Franc-Maçonnerie a toujours été reconnue comme une des principales "combinaisons secrètes" qui existe. Néanmoins, Hyrum Smith, le frère de Joseph Smith, fondateur du mormonisme, s'était fait membre de la loge franc-maçonne en 1827, et beaucoup des premiers Mormons étaient franc-maçons.1

En juin 1838, dans le Far West, Missouri, les Mormons formèrent une bande secrète unie par des serments de mort secrets pour défendre les mormons de leurs ennemis et pour faire sortir les apostates d'entre eux.2 Le 15 mars 1842, Joseph Smith est devenu membre de la loge franc-maçonnique au Nauvoo en Illinois. Le lendemain, il est élevé au trente-deuxième degré de la franc-maçonnerie.3 Après quelques mois, les franc-maçons d'autres loges d'Illinois rejetèrent la loge de la ville appelée Nauvoo parce qu'elle introduisait beaucoup de changements dans les cérémonies.4

Pour se défendre contre les accusations disant qu'il avait copié les cérémonies de la franc-maçonnerie pour les mettre dans les cérémonies secrètes du temple mormon, Joseph Smith déclara que la franc-maçonnerie était une apostasie de la religion vraie, et qu'il l'avait restaurée par révélation de Dieu.5 Cependant, au moment de leur mort, son frère et lui étaient membres à part entière de la franc-maçonnerie.6 Quand ils furent attaqués en prison par la foule, Joseph appela ses frères francs-maçons à l'aide: "ô Seigneur, mon Dieu, Est-ce qu'il n'y a pas d'aide pour le fils de la veuve ?" 7

Les serments de mort, de la même nature que ceux de la franc-maçonnerie, ont continué dans les cérémonies des temples mormons jusqu'au 10 avril 1990. Après cette date, à cause des protestations de beaucoup d'organisations chrétiennes, les mormons abandonnèrent cette pratique.8 Les preuves de leurs liens historiques avec la franc-maçonnerie restent dans les symboles du compas, du carré et de la règle sur les vêtements intérieurs sacrés que porte tout missionnaire mormon.9

Avec vous, le Docteur Dean HELLAND vrie maintenant :

"Ta Parole nous dit Seigneur "Gardez-vous des faux prophètes. Ds viennent à vous comme des brebis, mais au-dedans, ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaî trez à leurs fruits. Ceuille-t-on des raisins sur des épines ou des figues sur des chardons ?" Matthieu 7 :15. Merci pour les bons conseils que tu nous as donnés."

1) Kenneth W. Godfrey. Journal of the Illinois State Historical Society, Spring, 1971, p.81-82.
2) Harold Schindler. Drrin Porter Rockwell: Man of God, Son of Thunder, 1966, p. 44.
3) Joseph Smith, History of the Church, tome 4, pages 551-552.
4) E. Cecil McGavin, Mormonism and Masonry, 1956, pages 89-92.
5) McGavin, page 199.
6) Historyofthe Church, tome 7, page 188.
7) McGavin, page 17.
8) Jerald and Sandra Tanner, Evolution of the Mormon Temple Ceremony, 1842-1990, pages 6-8.
9) Tanner, page 108.

Du triomphe à la gloire - 1ère partie

  Objet : Envoi du document “Du triomphe à la gloire” Bonjour, J’ai la joie de vous transmettre en pièce jointe ce premier écrit intitulé  «...