01 juillet 2014

25 AU JOUR DU SEIGNEUR ? SERAS-TU ENLEVABLE ?

25 AU JOUR DU SEIGNEUR ? SERAS-TU ENLEVABLE ?

La Bible dit que Jésus revient bientôt pour enlever ses élus. Serez-vous "enlevables" ce jour ? Serez-vous dans les conditions qui lui permettent de vous enlever ?
Matthieu 24 :36-44 (Lecture du jour)
Pour ce qui est du retour de Christ, personne ne connait ni l’heure ni le jour, cela se passera comme au temps de Noé. Noé avait prêché annonçant le déluge qui devrait arriver mais le monde ne l’a point cru, le prenant pour un fou. Seules huit personnes ont cru à la parole de Dieu qui s’accomplit. Ils furent ainsi sauvés.
Bien que le monde s’évertue à réfuter totalement la réalité de l’enlèvement, celle-ci s’accomplira certainement. Et seul ceux qui s’y sont préparés seront enlevés (Amos 4 : 12).
De nos jours, la jeunesse est la cible préférée du diable qui les tente à travers l’adultère, la rébellion, l’alcoolisme, la drogue, etc. Mais nous chrétiens, laissons nous avertir par la Parole de Dieu afin de ne point être séduits. Pour cela il faut :
- Etre un serviteur fidèle : c'est-à-dire agir conformément à la Parole de Dieu.
- Etre prudent ou vigilant : ne point se laisser tromper car nous sommes établit pour dispenser la Parole de Dieu. (Matthieu 24 :45)
- Accomplir avec dévouement la mission que Dieu vous a confié (Matthieu 24 :46).
- Ne point se rebeller contre Dieu et ses oints car quelques soient les injustices et souffrances que vous subirez, elles ne sauraient se comparer à la justice que Dieu vous a faite. Pour rien au monde ne perdez point cette espérance de voir le Seigneur face à face. Donc, bien aimés restez enlevables.

Genèse 4 : 9-10. L’homme peut cacher à autrui ses actes. Cependant nul ne peut se soustraire du regard et des arrêtés de Dieu. Jonas croyant se soustraire du plan de Dieu pour Ninive fut englouti par un grand poisson qui le vomit par la suite à Ninive où il dût accomplir la mission de Dieu.
Dieu est omnipotent, omniprésent, omniscient.

Biens aimés, faites tout pour qu’au jour de l’avènement du Seigneur vous soyez trouvés enlevables. Soyez prudents et fidèles, que rien ne puisse vous séduire. Mieux vaut être vieux dans le plan de Dieu que jeune dans le décor car Dieu est le maître du temps.


Pasteur David TRAORE Boari »

53 SOUVERAINETE ET LIBERTE DE DIEU ET SOUVERAINETE ET LIBERTE DE L’HOMME

RUBRIQUE DE L’EGLISE DES VAINQUEURS : 
53 
SOUVERAINETE ET LIBERTE DE DIEU 
ET
SOUVERAINETE ET LIBERTE DE L’HOMME


INTRODUCTION

Si Dieu est souverain, s’Il sait tout à l’avance, s’Il « est en contrôle », s’Il est tout puissant alors où peut encore se situer la liberté de choix de l’homme, sa responsabilité et finalement sa condamnation ou son salut ?
Si l’homme est prédestiné (prooridzo = prédestiner, destiner d’avance, établir, prévoir, fixer ; Romains 8 :29-30 ; Ephésiens 1 :5,11) par le Dieu souverain (Romains 9 :10-25) alors où se situent la liberté et la responsabilité de l’homme ? L’homme n’est-il pas dans un système régi par le déterminisme ? Dieu n’a-t-Il pas démontré à Job Sa toute puissance et Sa souveraineté (Job 40 :1ss) quand Il S’est révélé à lui dans Sa gloire ? La réponse de Job fut sans contour : « Je reconnais que tu peux tout et que rien ne s’oppose à tes pensées. Quel est celui qui a la folie d’obscurcir mes desseins ? Oui j’ai parlé sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. Ecoute-moi et je parlerai ; je t’interrogerai et tu m’instruiras. Mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre. » (Job 42 :2-6).
Face à la souffrance et à tout ce qui se passe à travers le monde, l’homme ne serait-il pas une espèce marionnette (Job 1 :6ss) que l’on teste ou que l’on laisse tester par le Diable au prix de souffrances innommables et humainement injustes comme ce fut le cas pour Job ?
Voyons voir ce qu’il ou elle « a dans les tripes » pour savoir ce qu’il ou elle vaut ! Dieu n’a pas besoin de ce test puisqu’Il sait tout et Il savait à l’avance tout particulièrement comment les choses allaient se terminer notamment en ce qui concernait Job par exemple. Alors pourquoi Job a-t-il été tout de même testé ?

Il est vrai que ces problématiques telles la prédestination, la souffrance liées à la souveraineté de Dieu et la liberté et responsabilité de l’homme a fait couler beaucoup d’encre dès les premiers siècles  de notre ère (Pères de l’Eglise face aux non-conformistes de l’époque) en passant par la Réforme (Prédestination calviniste, libre-arbitre luthérien, justification par les œuvres catholique etc…) jusqu’à nos jours.
     
Dieu est  souverain et tout puissant

« Qui es-tu donc homme pour entrer en contestation avec Dieu ? L’ouvrage va-t-il dire à l’ouvrier : Pourquoi m’as-tu fais ainsi ? Le potier n’est-il pas maître de son argile pour faire de la même pâte tel vase d’usage noble, tel autre usage d’usage ordinaire ? » (Romains 9 :20-21).
La distance entre le Créateur et la créature ressemble à celle entre le potier et le vase. Elle semble infinie. Voilà qui nous invite à un maximum d’humilité !
Face à Dieu, on peut simplement dire comme Job : « Je reconnais que tu peux tout… Oui j’ai parlé sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas.» Socrate n’a rien inventé : « Je sais que je ne sais rien ». Il est aussi vrai que plus on en sait, plus on se rend compte qu’on ne sait rien tout au moins pas grand chose. Chaque découverte implique toujours des milliers d’inconnues supplémentaires.
 La Bible entière glorifie le Seigneur qui est l’Alpha et l’Oméga, le Tout Puissant, Père Eternel, le Créateur, le « Je suis » etc...
Dans la même foulée se pose évidemment le problème de la prédestination. Dieu est souverain, tout puissant et omniscient dans l’élection du peuple d’Israël et la prédestination au salut : « J’ai aimé Jacob et j’ai haï Esaü. Qu’est-ce à dire ? Y aurait-il de l’injustice en Dieu ? Certes non ! Il dit en effet à Moïse : je ferai miséricorde à qui je veux faire miséricorde et je prendrai pitié de qui je veux prendre pitié. Cela ne dépend donc pas de la volonté ni des efforts de l’homme mais de la miséricorde de Dieu. » (Romains 9 :12b-16)
« Ceux que d’avance il a connus, il les aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils » (Romains 8 : 29)
« Il nous a choisis en lui avant la fondation du monde…Il nous prédestinés à être pour lui des fils adoptifs par Jésus-Christ…En lui aussi, nous avons reçu notre part : suivant le projet de celui qui mène tout au gré de sa volonté : nous avons été prédestinés pour être à la louange de sa gloire ceux qui ont d’avance espéré dans le Christ. » (Ephésiens 1 : 4-5, 11-12).
Autrement dit : avant la fondation du monde les jeux étaient faits !!! Si ce n’était pas le cas, Dieu ne serait effectivement pas Dieu. En tant que Dieu, Il doit englober d’un seul regard l’Histoire du début à la fin et connaître en même temps le nombre de cheveux de chaque être humain (Luc 12 :7) sans compter tout le reste et particulièrement s’il est sauvé ou pas, c’est dire… !
Calvin aurait-il eu raison avec sa doctrine de la prédestination ? L’offre de grâce du salut en Jésus-Christ ne serait-elle pas universelle mais uniquement pour les élus prédestinés à l’avance à être sauvés, ceux auxquels Dieu fait miséricorde ? La grâce ne serait-elle prévue que pour certains et pas pour d’autres ? Pourquoi faudrait-il encore « aller de par le monde faire des disciples ? » Comment peut-on encore affirmer : « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé et celui qui ne croira pas sera condamné » ? Que fait-on du verset phare « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle » ? N’y a-t-il plus de place pour la volonté et la liberté de choix de l’homme et par conséquent de sa responsabilité permettant sa condamnation ou son salut ?  Pourquoi se fatiguer si tout est déjà joué d’avance par l’omni connaissance et la volonté suprême de Dieu ?  Pourquoi accomplir des œuvres bonnes et travailler à la sanctification si de toute façon tout est programmé à l’avance par Dieu ?


Le salut en Jésus-Christ est-il finalement destiné à tous les hommes ?

« …Dieu notre Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. » (1 Timothée 2 :4)
Le même Paul après avoir écrit aux Romains à  propos de la prédestination et de l’élection souveraine de Dieu excluant non seulement la volonté de l’homme  mais imposant aussi un choix souverain divin et omniscient parmi les hommes en ce qui concerne le salut, écrit à Timothée que Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité !!!
Si Dieu veut que tous les hommes soient sauvés pourquoi ne le sont-ils pas ? (Apocalypse 20 :15 ;21 :8 etc.…) Pourquoi ne croient-ils pas tous en Jésus le seul Médiateur qui S’est donné en rançon pour tous ? (1 Timothée 2 :5). Le Saint Esprit ne ferait-Il pas Son travail en convainquant le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement ? (Jean 16 :8). Le Père ne ferait-Il pas Son travail en « n’attirant » pas tous les hommes pour qu’ils puissent venir à Jésus ? (Jean 6 :44). Le Père ne donnerait-Il pas tous les hommes à Jésus pour qu’ils viennent à Lui ? (Jean 6 :37). Pire, Dieu envoie-t-Il en prime une puissance d’égarement pour que les endurcis soient condamnés ? (2 Thessaloniciens 2 :10-12).
Evidemment nous répondrons par un non vigoureux et sans appel aux questions qui remettraient en cause le Saint Esprit et le Père dans leur volonté, leur rôle et leur action en ce qui concerne le salut proposé à tous les hommes !!!
Dieu veut en effet que tous les hommes soient sauvés et il n’y a aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes pour être sauvé à savoir Jésus-Christ ! (Actes 4 :11-12). C’est pourquoi le Père a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle ! (Jean 3 :16)


Les nécessaires paradoxes ou contradictions

Nous nous trouvons donc devant un paradoxe ou une contradiction : d’un côté Dieu dans Sa volonté souveraine et Son omniscience ou omni connaissance prédestine, élit, sait à l’avance qui sera sauvé ou non et d’un autre côté tout autant par Sa même volonté souveraine veut que tous hommes soient sauvés ce qui exclurait tout choix, élection et prédestination de Sa part. Là il s’agit d’un salut à portée universelle sans exclusive aucune donc sans élection et prédestination.
Un paradoxe semblable est mis en évidence par voie de conséquence quand d’un côté Jésus dit : « Nul ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire… »  (Jean 6 :44) et d’un autre côté la foi en la grâce est nécessaire pour être sauvé (Ephésiens 2 :8 ; etc. …). En effet c’est l’homme qui a la foi ou non et qui par voie de conséquence est totalement responsable par rapport à son salut ou sa condamnation. De plus, le « je te montrerai la foi par mes œuvres » (Jacques 2 :18) et  le « recherchez…la sanctification, sans laquelle nul ne verra le Seigneur » (Hébreux 12 :14) en rajouterait notamment au niveau de la responsabilité de l’homme et en faveur de ceux qui croient au salut par les œuvres. Devant cette situation paradoxale fondamentale le curseur des polémiques et des interprétations est allé d’un extrême à l’autre en passant par les Sacrements, le Baptême, l’Eucharistie, la conception de l’Eglise, des ministères et évidemment le Salut avec en général la majorité des sujets à controverse en prime !
La logique grecque et en général humaine même théiste chrétienne admet difficilement le paradoxe ou la contradiction.  
Pourtant la Bible nous présente un Dieu unique étant à la fois totalement un et à la fois trois personnes Père, Fils et Saint Esprit totalement différenciées ! Pourtant la Bible nous présente Jésus-Christ pleinement homme, même dénommé « esclave » dans les limites de l’espace-matière-temps et pleinement Dieu sans limitations aucunes. Nous avons largement expliqué et justifié les tenants et les aboutissants de cet état de fait d’après l’exégèse de textes bibliques et par la méthode systématique dans certains de nos écrits précédents ! L’Eglise a à notre avis maintenu ces bases fondamentales paradoxales et contradictoires relatives au Dieu de la Bible à travers les siècles mais n’a pas reporté ces bases sur les autres sujets de doctrine.
De même nous considérons que les paradoxes ou contradictions sont nécessaires et indispensables. Dieu en effet pour être Dieu doit être souverain, englober l’Histoire, tout savoir à l’avance notamment connaître ceux qui seront sauvés dès avant la fondation du monde, connaître le nombre de cheveux de chacun d’entre nous au quotidien, être le divin potier et donc pouvoir décider à Sa convenance ou prédestiner qui Il veut à cause de Sa puissance et omniscience totales. Dieu pour être Dieu doit aussi être juste (1 Jean 4 :8 ; Jean 3 :16). Il doit par là obligatoirement offrir le salut à tous les hommes sans distinction aucune à cause de Sa justice parfaite car chacun doit avoir la même chance d’être sauvé. Pourtant dans la Bible, c’est le même Dieu mais un discours obligatoirement contradictoire et paradoxal sinon Dieu ne serait pas Dieu.
Revenons sur la Christologie : si Dieu reste uniquement en-dehors de l’espace-matière-temps, Il ne pourrait être Dieu car Il serait resté fondamentalement en-dehors d’un domaine qu’Il a certes créé mais pas assumé notamment jusqu’à la mort expiatoire de la croix ce qui était absolument nécessaire. C’est un peu comme un patron qui ne sait pas ce qu’est la condition ouvrière parce qu’il n’y a pas passé pour l’assumer au moins pendant une période, d’où les problèmes que l’on connaît.
Revenons sur la Trinité : Dieu n’est pas Dieu s’Il ne peut se suffire à Lui-même c’est à dire s’Il n’est pas trois personnes totalement différentes, le nombre minimum pour qu’il y ait vis à vis nécessaire pour la relation et possibilité de comparaison de l’une des trois personnes entre les deux autres en vue de l’identification réciproque et donc la possibilité de conscience propre. Dieu n’est pas Dieu s’Il n’est pas aussi fondamentalement un car Il serait alors un panthéon de trois dieux obligatoirement avec partage et divisions des compétences donc avec une connaissance, une omniscience et une puissance divisées nécessairement concurrentielles qui ne sont plus par définition totales et absolues. La puissance absolue ne peut être qu’une et indivisible.
En ce qui concerne la grâce : si la grâce est grâce ou don totalement gratuit, si elle est totale et entière il faut obligatoirement que Dieu soit entièrement souverain, le potier qui fait ce qu’Il veut avec Son vase, qu’Il fasse miséricorde à qui Il veut faire miséricorde, que le Père attire l’homme souverainement à Jésus et que l’homme ne joue aucun rôle dans l’offre de la grâce ni dans le choix des êtres humains auxquels la grâce est offerte.
En ce qui concerne la foi, la sanctification et les œuvres : si l‘homme est responsable de son salut ou de sa condamnation, il doit obligatoirement être totalement libre et souverain de croire ou de ne pas croire, de se convertir ou de ne pas se convertir, de se sanctifier ou de ne pas se sanctifier et d’accomplir des œuvres pour aller prêcher l’Evangile, faire des disciples, aider et aimer son prochain ou de ne pas les accomplir.
Ainsi Dieu est totalement libre, souverain de par son offre d’amour inconditionnel et de grâce et l’homme parce qu’il est totalement responsable de son salut ou de sa condamnation est par là totalement libre et…souverain face à l’offre d’amour divin de la grâce qu’il peut donc refuser ou accepter en toute liberté et souveraineté !!!
Nous nous retrouvons là encore face à une contradiction et un paradoxe : La souveraineté absolue et la liberté de Dieu d’un côté et la souveraineté absolue et la liberté de l’homme de l’autre côté. Logiquement la souveraineté et donc la liberté ne se partagent pas : soit elles appartiennent à l’un ou à l’autre mais pas aux deux sous peine de n’être pas souveraineté sauf si on accepte la contradiction et le paradoxe.
De par ces paradoxes et contradictions constatables, obligatoires et nécessaires, nous aboutissons à deux parties totalement libres et souveraines qui peuvent à présent se dire réciproquement oui sans aucune contrainte donc en pleine souveraineté et liberté et ainsi réellement concrétiser l’Amour. Voilà le mariage d’amour inconditionnel et parfait idéal !!!

Quelles sont les conséquences de la liberté et de la souveraineté de l’homme ?

La liberté et la souveraineté de l’homme peut comporter deux conséquences : celui de la condamnation à mort ou celui du salut total pour la vie à toujours.
Rappelons que Dieu Lui-même dans Sa souveraineté a institué cette liberté souveraine de l’homme par l’interdit de l’arbre de la connaissance et du mal donnant ainsi à l’homme le choix, base de la liberté. Plus tard ce choix est rappelé au Peuple d’Israël par la voix de Moïse : « Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal…j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives, toi et ta postérité. » (Deutéronome 30 :15+19). Enfin cette liberté est offerte par la grâce du salut proposée en Jésus-Christ à tous les hommes.
Si nous revenons à l’histoire de Job, nous voyons un homme qui veut absolument plaire à Dieu, avoir le contact avec Dieu et le maintenir pour lui et sa famille via les sacrifices notamment pour ses fils au cas où ils auraient péché (Job 1 :1-5). Voilà un peu l’image du chrétien actuel classique qui veut, dans ce qu’il a compris, servir sincèrement et de tout son cœur le Seigneur.
Job est dans la situation intermédiaire espace-matière-temps que nous connaissons. Dans le ciel a lieu en même temps une scène étrange devant l’Eternel où Satan qui a accès au Trône, lance un défi concernant Job où il dit que ce dernier ne sert pas Dieu de façon désintéressée et qu’il maudirait Dieu s’il perdait sa famille, ses biens et sa santé. Satan, comme encore malheureusement aujourd’hui, a accès à la Salle du Trône pour accuser les chrétiens et mettre Dieu au défi les concernant (Apocalypse 12 : 10c).
Dieu relève le défi et les tribulations de Job commencent, durent et perdurent atrocement. Les discours de Job et de ses amis sont extrêmement intéressants et abordent quasiment pour ne pas dire totalement toutes les questions relatives au sens de la vie, au péché et à la justice, à Dieu et évidemment à la souffrance et ses causes éventuelles. Mais le « Qui est celui qui obscurcit mes desseins par des discours sans intelligence ? » de Dieu (Job 38 :2) relativisera largement les réflexions humaines.
C’est très exactement ce qui peut toucher le chrétien actuel classique, nous en avons malheureusement que des exemples trop nombreux avec tout se qui peut se dire ou s’écrire autour.
Allons tout de suite à la fin de l’histoire : Job n’a pas maudit Dieu qui S’est révélé à lui dans Sa gloire car il a dit : « Mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil te voit » (Job 42 :5). Cette gloire a entraîné la repentance de Job (Job 42 :6). Pourtant, à vues humaines Job n’avait pas grand chose à se reprocher, c’est le moins qu’on puisse dire…. Cela nous rappelle étrangement l’appel à la repentance de Jésus Glorifié dans Ses lettres aux 7 églises (Apocalypse 2 :5b+16 etc. …).
La situation de Job devint heureusement encore beaucoup plus appréciable après ces événements terribles (Job 42 :10ss).
Le même appel de Jésus Glorifié s’adresse au chrétien actuel classique qui veut, dans ce qu’il a compris, servir sincèrement et de tout son cœur le Seigneur, pour justement l’encourager à sortir de l’espace-matière-temps lieu de vulnérabilité, de tentations, de souffrances, de connaissances partielles et partiales pour passer métamorphosés à la Salle du Trône dans la gloire où la situation est de loin beaucoup plus appréciable.
Pourquoi ?
A cause de la souveraineté et de la liberté l’homme qui aura choisi la grâce en Jésus-Christ. La souveraineté et la liberté de l’homme, si elle est réelle, ne peut se contenter des limitations de l’espace-matière-temps. Par définition la souveraineté et la liberté ne peuvent être ni admises ni défendues comme devant rester dans un cadre quelconque. C’est tout simplement impossible par définition. Comme Dieu en devenant homme en Jésus-Christ, a assumé à notre place la prison espace-matière-temps, nous avons la possibilité d’en sortir car il est indispensable au titre de notre liberté et souveraineté d’aller réellement auprès de Celui que nous avons choisi d’aimer et qui a choisi de nous aimer le premier.
Jésus n’a-t-Il pas repris le Psaume 82 :6 en disant que nous sommes des dieux ? (Jean 10 :34). Dotés de la liberté et de la souveraineté, nous sommes effectivement des dieux, des fils du Très Haut. Cette liberté et cette souveraineté ne se cantonnent pas uniquement au oui initial de la conversion à Jésus-Christ. Elles ont des conséquences nécessairement illimitées dont notre transfiguration suivie du passage au ciel puis de la réalisation en tant tels des missions à accomplir décrites dans l’Apocalypse ! Dans notre développement nous pensons particulièrement à l’expulsion de Satan et de ses acolytes des lieux célestes pour qu’il n’ait plus accès à au Trône pour lancer des défis et des accusations à notre encontre !!! (Apocalypse 12 :7-11)


Où l’Eglise en est-elle au niveau de ses enseignements ?

Les différents enseignements chrétiens n’ont pas osé affirmer cette liberté et cette souveraineté absolues et nécessaires de l’homme parce qu’ils ont eu peur du paradoxe et de la contradiction. Ils ont aussi eu peur de l’accusation de vouloir ainsi remplacer Dieu par l’homme qui se ferait ainsi Dieu et pècherait par orgueil comme  le Diable. C’est d’ailleurs une des accusations les plus graves des pharisiens à l’encontre de Jésus qui a dit des paroles très osées et pourtant vraies (Jean 10 :33).
      Enfin qu’est-ce qui nous permet encore d’affirmer la liberté et la souveraineté de l’homme ? C’est Dieu libre et souverain Lui-même qui l’a décidé ainsi par la prédestination !
« Ceux que Dieu a connu d’avance ont été prédestinés à être conformes à l’image de son fils afin que celui-ci soit le premier d’une multitude de frères ; ceux  qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés, ceux qu’il a appelés, il les aussi justifiés et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » ! (Romains 8 :29-30) Que signifie « glorifié » ? La conformité à l’image de Jésus, la restauration totale, esprit, âme et corps, dont la métamorphose indispensable du corps, bref la liberté et la souveraineté totales et sans limites de l’homme dans la gloire dont nous avons parlé durant tout notre exposé !!!
L’Eglise s’est tout simplement arrêtée aux problématiques de la justification et du salut avec la mort comme passage obligatoire et tenté d’éviter toute contradiction.
Pour les Calvinistes, comme nous l’avons précisé, c’est la prédestination sans nuance que nous appellerons déterminisme. Pour les luthériens, il y a un espace pour le libre-arbitre de l’homme et la foi mais la souveraineté et la grâce de Dieu prédominent très largement notamment au niveau de l’administration des sacrements. Pour les catholiques nous en sommes carrément  au niveau des œuvres et des rituels de leur église et de leur système qui justifient. Pour les évangéliques il y a une insistance sur la liberté de choix de l’homme au niveau de la conversion et la sanctification en vue de la justification. Il y a aussi une très forte spiritualisation avec la division entre le corps, l’âme et surtout l’esprit. Le corps ne peut être sauvé de la mort malgré des guérisons plus ou moins possibles selon les uns ou les autres. L’enlèvement ouvre toutefois une possibilité de salut du corps face à la mort.
Nous constatons que la problématique de la glorification n’est soit pas abordée, soit mal comprise ou alors réduite à l’enlèvement ou reportée au moment du passage définitif dans l’éternité.

CONCLUSION

Le curseur doctrinal des Eglises glisse d’un extrême à l’autre à cause de l’affirmation considérée comme dangereuse de la nécessaire liberté et souveraineté totales sans limitations de l’homme voulues et instituées par Dieu Lui-même, libre et souverain ! Ce paradoxe de souveraineté et de liberté totales nécessaires de deux partis se résout non pas dans un processus de domination destructeur de l’un voire des deux mais d’amour et de vie.
Au même titre que Dieu dans Sa liberté et Sa souveraineté totales devait assumer l’espace-matière-temps en venant en Jésus-Christ sur terre y accomplir Ses missions, au même titre l’homme au corps lié à l’espace-matière-temps, dans sa liberté et sa souveraineté totales doit assumer les lieux célestes et y accomplir ses missions. C’est là tout le message de Jésus Glorifié via le livre de l’Apocalypse.
 
En Lui,
         Martin BUSCH

52 CHANGER DE MONDE POUR CHANGER LE MONDE

RUBRIQUE DE L’EGLISE DES VAINQUEURS : 
52
CHANGER DE MONDE POUR CHANGER LE MONDE


INTRODUCTION

« A ceux qui vinrent y siéger, il fut donner d’exercer le jugement…ceux qui avaient été décapités pour le témoignage de Jésus….régnèrent avec le Christ pendant mille ans »  (Apocalypse 20 :4).

Il est indispensable de savoir que les changements fondamentaux dans le monde ne se feront qu’à partir du Millénium sous le règne de Christ, de l’Eglise des Vainqueurs dont les martyrs. Les leçons de l’Histoire semblent claires : dès que l’on avait l’impression d’avoir atteint un certain « âge d’or » de paix et de prospérité, des événements incontrôlables ont surgi d’où on ne sait à savoir guerres, crises de toutes sortes, catastrophes naturelles etc. …
Pourtant le vieux rêve fut et reste véhiculé tant par la religion mêlée à la politique, les systèmes politiques dictatoriaux, en passant par les idéologies promettant un paradis sur terre.
Le moindre mal démocratique modéré occidental avec la séparation des pouvoirs évidemment très préférable ne solutionne de loin pas tous les problèmes, loin s’en faut. Mais il faut malgré tout être vraiment reconnaissant au Seigneur de pouvoir vivre dans un de ces pays occidentaux démocratiques ! Les menaces politiques et sociales déviantes et liberticides restent malheureusement d’actualité.
La Bible parle de Royaume Messianique sur terre dont par exemple Esaïe 11 où le « loup couchera avec l’agneau » ou encore Apocalypse 20. Il s’agira alors du règne du Christ sur terre avec à la clé le bonheur garanti par l’amour inconditionnel du Seigneur car le Prince de ce Monde aura été vaincu puis enchaîné (Apocalypse 20 :2) et Christ parfait avec l’Eglise des Vainqueurs rendue parfaite seront aux commandes (Apocalypse 2 :26 ; 3 :21 ; 5 :10 ; 12 :5 ; 20 :4). Toute la question est de savoir comment cela peut arriver.      

Jésus-Christ le vrai Messie.

La première condition pour le Millénium est que Jésus-Christ soit le vrai Messie. L’ensemble du Nouveau Testament s’attache à le démontrer. Nous ne retiendrons que quelques éléments auxquels la tradition juive semble attachée sachant qu’il y a une multitude d’autres aspects qu’on pourrait évoquer.

Le Messie accomplit la Loi et les Prophètes donc les restaure et les « reconstruit » parfaitement selon Dieu
Jésus était parfait, sans péché et Il a donc accompli la Loi et les Prophètes (Matthieu 5 :17 ; 2 Corinthiens 5 :21 ; 1 Pierre 2 :22) et la mort n’a pas pu le retenir de ce fait (Actes 2 :24ss). La Résurrection est la preuve de sa perfection.

Le Messie reconstruit, restaure le Temple
Le Messie doit reconstruire le Temple selon la tradition juive mais Il ne l’a pas fait comme les Juifs l’attendaient, en effet :
Le troisième temple alors que le second était encore debout fut « reconstruit » selon Dieu au moment de la résurrection de Jésus (env. en 33) car Il a dit aux Juifs : « Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs lui dirent : il a fallu 46 ans  pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras ! Mais il parlait du Temple de son corps. C’est pourquoi, lorsqu’il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu’il avait dit cela et ils crurent à l’Ecriture et à la parole que Jésus avait dite. » (Jean 2 : 19-22).
L’Eglise est aussi Son corps (1 Corinthiens 12 :27 ; Ephésiens 5 :23 ; Colossiens 1 :24) , elle est donc par voie de conséquence aussi le troisième Temple comme le corps du chrétien qualifié par Paul comme étant le Temple du Saint Esprit (1 Corinthiens 6 :19).
Dans l’éternité le Seigneur Dieu tout puissant est le Temple, toutefois il existe aussi dans les lieux célestes et les membres de l’Eglise des Vainqueurs en sont des colonnes (Apocalypse 21 :22 ; 3 :12 ; 11 :19 ).

Le Messie rassemble tous les dispersés de Peuple d’Israël et donc restaure et reconstruit pleinement Israël dans son identité et sa terre
« Jérusalem, Jérusalem qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes et vous ne l’avez pas voulu ! » (Matthieu 23 :37)
Jésus aurait voulu que ce rassemblement se fasse tout de suite mais à cause du refus du Peuple de Le reconnaître comme Messie cela ne fut pas possible. Les Juifs voulaient qu’Il commence par chasser les oppresseurs romains. C’eût été un début de preuve à leurs yeux.
Aujourd’hui on peut dire que ce processus a commencé en 1948 lors de la création de l’état d’Israël sur sa terre où se développe en outre l’Eglise Messianique.
Après bien des jugements ce Peuple commence à dire et dira à Jésus : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Matthieu 23 :37).
Cela se passera pleinement lors du grand réveil d’Apocalypse 7 :4-8 après la grande tribulation où le « reste » d’Israël (globalité des concernés 144 000 des 12 tribus chiffre non limitatif à notre avis) sera marqué du sceau de Dieu et fera de la sorte partie de l’Eglise des Vainqueurs (cf. Apocalypse 14 :3) et au moment du Millénium où Jérusalem sera la capitale du monde (Apocalypse 20 :9). Il restaurera ainsi véritablement l’identité politique, physique, psychique et spirituelle juive sur sa terre comme le Père l’a voulu dès les origines.

Le miraculeux : des restaurations et des reconstructions
Certaines traditions juives veulent exclure le domaine miraculeux et surnaturel du Messie qui serait exclusivement réservé aux prophètes mais ce n’est pas le cas de toutes. Est-ce par controverse à l’encontre du Nouveau Testament ?
Le Seigneur Jésus-Christ est Fils de Yahvé et de Marie (Matthieu 1 :1+6,18ss ; Luc 3 :21ss ; Actes 2 :25ss etc.)  Il est de la lignée messianique royale davidique (Apocalypse 5 :5) et Son incarnation fut miraculeuse. Sa filiation divine démontre qu’Il fut envoyé du ciel sur la terre (cf. Jean 8 :58 ; 17 :18).
A la question de Jean-Baptiste : « Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » (Matthieu 11 :3 ; Luc 7 :19-20) la réponse de Jésus fut claire : « …les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres » (Matthieu 11 :5). Tout le ministère de Jésus fut abondamment jalonné de miracles divers (Jean 21 :25). Ils furent aussi un argument de Jésus pour exhorter Ses adversaires à croire en Lui et en Sa messianité (Jean 5 :36 ; 10 :25,38).
Comme Pierre, retenons la transfiguration ou la métamorphose de Jésus sur la montagne où Dieu le Père par Sa Parole Le désigne et L’identifie  comme Son Fils bien-aimé (2 Pierre 1 :16-18 ; Matthieu17 :2 ; Marc 9 :2).
Le miracle par excellence aura été la résurrection qui sera l’argument principal du discours de Pierre à la Pentecôte (Actes 2 :24ss).
L’Ascension fut tout aussi miraculeuse (Luc 24 :51 ; Actes 1 :9). Il en est de même de Son premier retour (Apocalypse 1 :10ss), de toutes Ses actions et apparitions dans l’Apocalypse.

Le dévoilement ou révélation de la grandeur de Dieu et de la grandeur de l’homme originel à l’image de Dieu
Certaines traditions juives considèrent que la révélation de la grandeur de Dieu est réservée aux prophètes et la révélation de la grandeur de l’homme par sa restauration messianique au Messie. Jésus-Christ, à la fois Prophète véritable et Roi de la lignée davidique a fait et fera les deux car l’un ne peut aller sans l’autre dans l’identification du Messie.
Jésus-Christ, parce qu’Il fut parfait et est vrai Dieu et vrai Homme (Jean 14 :9 ; Colossiens 1 :15-20 ; 2 :9) a à la fois révélé la grandeur de Son Père et celle de l’homme nouveau dans sa grandeur originelle qu’Il veut recréer, reconstruire, restaurer (Ephésiens 2 :15 ; 4 :24 ; Colossiens 3 :10).

Où en sommes-nous au niveau de la réalisation ?
Nous sommes obligés de reconnaître que la réalisation n’est de loin pas achevée dans toutes ses applications. Pour le juif les réalisations concrètes sur terre ne sont aujourd’hui pas au rendez-vous, donc Jésus de Nazareth ne peut être le Messie.
Jésus a dit qu’Il reviendrait pour en quelque sorte « finir le travail » mais avec nous et le Peuple d’Israël Le reconnaissant comme Messie. En effet le « Tout est accompli » de Jésus sur la croix concerne uniquement l’aspect juridique, c’est à dire la base de tout se situant surtout au niveau de la justice du Père. Celle-ci est à présent satisfaite et la grâce et l’amour peuvent à présent pleinement se manifester. Encore faut-il qu’ils soient acceptés par les êtres humains ! Encore faut-il que le chrétien comprenne que les effets de l’application de la grâce et de l’amour de Dieu sont illimités (Ephésiens 3 :18-20) et s’ils sont illimités, ils doivent obligatoirement pouvoir dépasser, sortir des limitations de l’espace-matière-temps et plus particulièrement celles de la mort !!! Comme il ne l’a pas compris, il ne peut l’expérimenter et le travail ne peut se réaliser et s’achever concrètement et complètement. Jésus a en effet choisi d’associer l’Eglise à la réalisation messianique concrète (cf. Colossiens 1 :24 ; 2 Pierre 3 :12). Mais pas n’importe comment. Cela fait 2000 ans environ qu’elle essaye dans le cadre de l’espace-matière-temps mais l’échec est évidemment de ce fait patent ! Il faut changer de monde pour changer le monde.

L’exemple de Jésus

Quel exemple Jésus a-t-Il donné ?
« Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait ; et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci afin que vous soyez dans l’étonnement. Car comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut. » (Jean 5 :20)
« Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis » (Jean 8 :58).
Ces passages disent clairement que Jésus a vécu de toute éternité au ciel avant qu’Il ne fut envoyé par le Père sur terre. Son sacrifice expiatoire nous justifie devant le Père pour que nous recevions le Saint Esprit Lequel est chargé de nous préparer en métamorphosant notre corps ou en nous transfigurant de gloire en gloire (Romains 8 : 23 ; 2 Corinthiens 3 :18). Pourquoi le corps ? Parce qu’il est l’élément de notre être qui nous maintient prisonniers dans l’espace-matière-temps. Il n’y a donc que deux solutions :
soit que le corps passe par la première mort mais alors il ne peut plus y avoir de communication avec la terre car les relations avec les morts sont interdites (Deutéronome 18 :11). Certes, et c’est capital, par la foi en Jésus-Christ nous serons sauvés pour l’éternité mais nous n’aurons pas accompli les missions nécessaires à la reconnaissance du Messie dans le monde.
soit que le corps est transformé, transfiguré et nous pouvons comme l’Apôtre Jean qui fut métamorphosé, monter au ciel voir, recevoir des messages et les noter, baigner dans un environnement céleste etc.… pour revenir sur terre et accomplir à l’exemple de Jésus les oeuvres qui nous auront été montrées dans le ciel !
C’est ainsi que nous pouvons comprendre le plus simplement du monde Jean 17 :18 : « Comme tu m’as envoyé dans le monde, je les envoie dans le monde ».
Comment Jésus a-t-Il été envoyé dans le monde ? A partir du ciel. C’est pourquoi nous aussi nous avons besoin selon la prière sacerdotale de Jésus de passer préalablement dans la gloire au ciel pour pouvoir être envoyés à partir du ciel (Apocalypse 6 :2) et répondre aux critères de perfection demandés par la Parole (1Jean 3 :6 ; 4 :17 ; 5 :18) qui sont absolument inatteignables en notre état actuel. Si nous ne sommes pas envoyés comme Jésus a été envoyé alors nous ne pourrons devenir parfaits condition de possibilité de l’accomplissement correct de nos missions. Rien ne pourra alors avancer.
C’est pourquoi on ne peut changer le monde qu’en changeant préalablement de monde pour ensuite retourner dans le monde et accomplir parfaitement les missions du Seigneur. Il faut que nous voyions la gloire céleste pour être uns et pour que le monde croie que le Père a envoyé Jésus comme le Messie (Jean 17 :22-24).
Quand le monde croira-t-il ? Le monde croira quand le Messie pourra passer à l’accomplissement des aspects non encore réalisés que nous avons évoqués dans le premier paragraphe. Mais cet accomplissement est conditionné par le fait que les chrétiens acceptent de vivre l’exaucement de la prière sacerdotale tel que nous l’avons décrit ici à savoir changer de monde pour changer le monde, être préalablement envoyés comme Jésus a été envoyé. Pensons-nous que nous serions-nous plus grands que Jésus en croyant que nous pourrions nous passer d’être envoyés sur terre à partir du ciel comme Lui L’a été ?

Le Messie sera reconnu quand des chrétiens changeront de monde pour changer le monde

Jésus a tout réalisé notamment en ce qui concerne l’accomplissement de la Loi et des Prophètes. La mort n’a pu le retenir, Il est ressuscité car Il n’a pas péché. C’est réalisé !
Son corps ressuscité, le troisième Temple est apparu aux disciples et est monté au ciel. C’est réalisé ! Par contre l’Eglise corps du Christ est aussi le troisième Temple ainsi que le corps du chrétien. Là il y a un grand besoin de restaurations, de ravalements et de réparations pour ne pas dire de reconstructions ou de recréations : Il faut en effet la métamorphose du corps car la chair et le sang ne peuvent hériter du Royaume de Dieu (1Corinthiens 15 :50).
Les dispersés d’Israël ne sont pas rassemblés comme Jésus l’aurait voulu parce qu’eux ne l‘ont pas voulu. Le Royaume messianique davidique n’est pas restauré sur terre. Il faut encore le grand réveil d’Apocalypse 7, le Millénium et donc l’Eglise des Vainqueurs en action dans ses combats victorieux et par là qualifiée pour régner avec le Christ !
Le miraculeux chez Jésus a été très abondant : c’est réalisé. Mais Sa Parole « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais et il en fera de plus grandes. » (Jean 14 :12) n’est pas réalisée. La perfection, la glorification, la métamorphose à l ‘exemple de Jésus est préalablement indispensable en vue de cette réalisation.
La grandeur de Dieu et la grandeur de l’Homme a été réalisée en Jésus-Christ parfait vrai Homme et vrai Dieu mais dans le monde ni la grandeur de Dieu est reconnue ni la grandeur de l’homme nouveau par la révélation des Fils de Dieu au corps sauvé attendue par la création souffrante (Romains 8 :19ss ; cf. aussi Psaume 82 :6 ; Jean 10 :34) est réalisée. Le miraculeux englobant la glorification et la métamorphose lesquelles engendrant miracles, guérisons et événements surnaturels, est absolument nécessaire à cet effet.

Cherchez l’erreur selon l’expression consacrée ! Jésus est revenu vers les Siens et aurait voulu dès le premier siècle entamer la réalisation messianique finale. L’Eglise n’a pas voulu : elle en est restée au mode de fonctionnement de la fin des Evangiles et des Actes des Apôtres ce qui était excellent pour cette période mais qui a très vite dégénéré au vu des Epîtres et de la majorité des lettres aux 7 églises de Jésus Glorifié puis au vu de l’Histoire de l’Eglise relativement catastrophique. Elle n’a pas voulu changer de monde pour changer le monde. Elle a souvent voulu retourner à l’Eglise primitive et aux idéaux qu’elle représentait mais Jésus Glorifié voulait qu’elle aille réellement, effectivement et directement à la source c’est à dire au Père, Lui, la Gloire, la Salle du Trône par le Saint Esprit qui, à cet effet, veut nous métamorphoser de gloire en gloire. Une fois ce but atteint, alors la réalisation messianique devient possible avec un « troisième Temple restauré » ou corps sauvé en vue du rassemblement du « reste » d’Israël puis de la foule immense issus de la Grande Tribulation, d’un miraculeux surabondant comme Jésus le voudrait et du dévoilement de la grandeur de Dieu et celle de l’Homme Nouveau au yeux du monde, Israël en tête, qui finira par croire au Messie, Jésus de Nazareth !
Comme Jésus est Premier et prémices en toutes choses (1Corinthiens 15 :20 ; Colossiens 1 :15,18 ; Apocalypse 1 :18), nous sommes appelés à être prémices (Jacques 1 :18 ; Apocalypse 14 :4) avec, par et pour Lui en vue de l’accomplissement messianique où le loup couchera avec l’agneau.
Il est urgent que résonne les paroles et la musique du cantique nouveau adressé à l’Agneau devant le Trône : « Tu as fait pour notre Dieu un royaume et des sacrificateurs et ils régneront sur terre » (Apocalypse 5 :10).


CONCLUSION

Changer de monde pour changer le monde consiste à honorer l’œuvre et la personne du Messie Jésus-Christ. Il désire la réalisation messianique à venir pour qu’entre autres les Juifs puissent « rentrer » et devenir les poussins qu’Il veut prendre sous Son aile.
Vu que nous sommes le corps du Christ, il est temps d’être de la même nature que le Christ Lui-même pour qu’enfin puisse résonner le cantique nouveau et que puisse s’établir le Royaume messianique de type davidique où la grandeur de Dieu soit révélée à tous et la grandeur de l’homme restaurée puisse révéler l’homme véritable à savoir l’Homme Nouveau.
Le Seigneur Jésus-Christ Glorifié nous indique clairement le chemin à suivre. Il a ôté le voile. Entrons esprit, âme et corps dans Sa Révélation ou le grand « dévoilement » !

En Lui,
         Martin BUSCH

25 juin 2014

51 DE L’EGLISE DE…A CELUI QUI…

RUBRIQUE DE L’EGLISE DES VAINQUEURS : 
51
DE L’EGLISE DE…A CELUI QUI…


INTRODUCTION

« Ecris à l’Apôtre de l’Eglise d’Ephèse,…de Smyrne…de Pergame etc.… celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Eglises…» (Apocalypse 2 à 3).

Nous avons vu lors de nos premiers écrits en 1999 - 2000 que les différentes églises nommées et décrites auxquelles étaient adressées les lettres de Jésus Glorifié étaient aussi des types d’Eglises correspondant aux grands différents courants dénominationnels qui se sont succédés lors des deux derniers millénaires.
Hébreux 11 à 12 décrit l’histoire de la foi à travers les siècles pour aboutir en quelque sorte au seuil d’une porte. Jésus Glorifié lors de Son premier retour invite les individus issus de tous ces différents courants dénominationnnels à écouter et entendre ce que l’Esprit dit aux églises pour justement passer cette porte via la métamorphose du corps et monter au ciel devant le Trône.  

La foi à travers les âges (Hébreux 11et 12) jusqu’à la proximité du ciel

« Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas » (Hébreux 11 :1)
Pour comprendre ce passage, Noé est un exemple idéal. Noé avait la ferme assurance qu’il y aurait un déluge d’après la Parole de Dieu et sa pratique, sa démonstration, alors qu’il ne voyait pas le déluge, aura été de construire l’arche selon les instructions de Dieu et d’y entrer avec sa famille et les animaux. Le résultat aura été le salut esprit, âme et surtout corps !  Il aura eu le « témoignage favorable » de la part de Dieu.
Ce schéma de la foi vaut à quelques nuances près, pour toute l’énumération des « héros de la foi » cités dans le chapitre 11.
Abel, Enoch, Abraham, Sara, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Josué, Rahab, Gédéon, Barak, Samson, Jephté, David, les prophètes, les martyrs et bien d’autres font partie de cette lignée d’hommes et de femmes de foi !
Nous aussi, nous sommes appelés à « courir une course de fond » dans cet environnement de témoins qui nous ont précédés pour remporter l’épreuve avec les yeux fixés sur Jésus l’initiateur (arkègos ; cf archaïque, début, ancien ) et le réalisateur (téléiotès = réalisateur, celui qui réalise, accomplit) de la foi (Hébreux 12 :1-2). Autrement dit Jésus initialise par Sa Parole, la foi, c’est à dire, « la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ » (Romains 10 :17) et Il réalise, accomplit, finalise ce en quoi le croyant a cru via une démonstration concrète, pratique, visible, tangible.
Cette course, outre la foi, comporte l’éducation divine et la lutte sans merci contre le péché devant aboutir à la sanctification et la piété (Hébreux 12+13).
Mais, contrairement aux Israélites, Moïse y compris (Hébreux 12 :21), effrayés par la manifestation glorieuse de Dieu au Sinaï, il est dit que les membres de l’Eglise sur terre se sont « approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le chœur des anges, de l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection, de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel.» (Hébreux 12 :22-24). Ici il ne s’agit que d’une approche, d’une proximité : l’Eglise terrestre en course grâce à la justification en Jésus-Christ est à la porte ou au seuil de la porte du ciel. Toutefois, un avertissement sans frais est donné : « Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle ; car si ceux-là n’ont pas échappés qui refusèrent d’entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux, lui, dont la voix alors ébranla la terre et qui maintenant a fait cette promesse : une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre mais aussi le ciel. » (Hébreux 12 :25-26). Evidemment cet ébranlement concerne les terribles bouleversements sur terre décrits dans l’Apocalypse à commencer par la grande tribulation (Apocalypse 6 :3ss).
A la porte du ciel, pour échapper à tout cela, il suffit d’en passer la porte. Il ne suffit pas de s’en être approché mais il faut impérativement passer dans la cité de Dieu.
Il est donc indispensable d’entendre Celui qui parle !!! Autrement dit, à celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises !!! Celles et ceux qui n’écoutent pas resteront sur terre et subiront les horreurs, car ils seront au mauvais endroit au mauvais moment  et ne pourront échapper !

Aujourd’hui la porte du ciel est grande ouverte

Une très bonne nouvelle : Jésus est revenu pour les Siens pour donner les instructions à l’Apôtre Jean et par lui aux églises via les lettres pour passer réellement, esprit, âme et surtout corps par cette porte !!!
Noé est rentré esprit, âme et aussi avec son corps par la porte de l’arche : il fut préservé et sauvé. S’il avait laissé son corps hors de l’arche, il se serait noyé comme les autres.
Il en est exactement de même face aux catastrophes de la grande tribulation et du règne de l’Anti-Christ par exemple. Si nous restons avec notre corps hors de « l’arche » ou du ciel en ne recherchant pas la gloire et l’immortalité via la métamorphose du corps, seul moyen effectif pour y rentrer, car la chair et le sang n’hériteront pas du royaume de Dieu (Romains 2 :7 ; 1 Corinthiens 15 :50), alors nous n’échapperons pas non plus !
Cette recherche de la gloire et de l’immortalité nécessite la foi telle que nous l’avons décrite dans le paragraphe précédent.
Enoch qui a bénéficié de l’immortalité, est cité en Hébreux 11 comme un des premiers héros de la foi. La manifestation concrète de sa foi fut qu’il était agréable à Dieu (Hébreux 11 :5). Etre agréable à Dieu, c’est L’aimer de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force et Lui faire confiance notamment dans l’obéissance concrète et pratique.
Quand on aime, on ne compte pas. Cela veut dire en outre qu’on agit comme dit dans l’obéissance et surtout qu’on Le recherche, qu’on recherche Sa présence ou la gloire.
« Or sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 :6).
Chercher Dieu c’est exercer sa foi comme défini plus haut, prend du temps, de l’argent, de l’obéissance et surtout du travail sur soi-même. Lui parler, prier, Le louer, L’adorer, c’est augmenter notre intimité avec Lui. Le Saint Esprit doit devenir notre guide et notre compagnon intime au quotidien. Bref, il faut avoir soif, envie !!!
Ce qui est certain : quand on aime on est prêt à faire bouger ce que nous pouvons faire bouger même dans notre petit contexte avec une attitude d’amour, de cœur et d’obéissance correspondante. Il s’agit en quelque sorte d’une folie d’amour qui anime souvent les enfants ou encore les amoureux !
Dire à notre corps qu’il ne dépend pas prioritairement du pain ou de la nourriture terrestre mais d’abord de Dieu et de Sa Parole c’est jeûner :  le moyen « corporel » ou physique et concret par excellence pour démontrer notre ferme assurance de notre dépendance vitale et éternelle vis à vis du Seigneur.
Le baptême du feu du Saint Esprit et dans le Corps Glorifié du Seigneur Jésus-Christ, transfigurera, métamorphosera notre corps terrestre et le débarrassera de sa chair mortelle ce qui est l’obtention de l’immortalité prévue dès maintenant.
Tout cela ne peut pas se faire dans un esprit légaliste mais dans un amour irrépressible et une foi qui veut ébranler les montagnes ! Le légalisme ne nous permettra jamais d’aboutir car le cœur n’y sera pas et c’est ce que le Père regarde d’abord.
Enfin il est indispensable de croire le message de Jésus glorifié contenu dans l’Apocalypse et celui de la métamorphose du corps pour pouvoir passer la porte. Il faut se « repentir » (métanoïa), c’est à dire changer de connaissance, de conception, d’enseignement par rapport à ce que l’on croyait comme juste avant. C’est pourquoi il est nécessaire de se rapprocher des ministères qui y croient vraiment eux aussi et qui sont dans la même démarche. Ils sont là avec et par le Saint Esprit pour nous préparer à ce passage, cette « montée » dans la Salle du Trône !
Les ministères qui n’y croient pas de tout leur cœur vont bien entendu être des obstacles et des générateurs de doute par leur parole souvent bien intentionnée mais destructrice de foi.

Cette recherche implique une rémunération, une récompense car Dieu est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Quelle plus belle récompense finalement que de trouver Dieu et trouver Dieu ce n’est pas simplement l’approche de la cité céleste mais bien évidemment le passage de la porte d’entrée dans cette cité pour être avec Dieu, avec Jésus et expérimenter cet amour divin inconditionnel sans limite. C’est là et seulement là que nous échapperons à « l’ébranlement » divin de la terre.

Du passage de l’Eglise de… à celui qui …

Jésus Glorifié voulait évidemment que les apôtres des sept différentes églises acceptent son message. C’est  pourquoi Il ordonne à Jean d’écrire à l’Apôtre (pas ange même si le mot aggelos = envoyé est employé ici. Il s’agit bien évidemment du ministère de l’Apôtre) de l’Eglise de…Mais l’histoire nous a prouvé qu’ils n’ont pas accepté ou compris le message. Jésus Glorifié savait qu’aucune église terrestre structurée même un peu plus spirituelle n’accepterait et n’acceptera pas Son interpellation.
C’est pourquoi Il dit : « L’ayant une oreille qu’il entende ce que l’Esprit dit aux églises » (Trad. litt). Ce participe présent du verbe avoir se traduit par « Celui qui a une oreille… ». En effet Il savait qu’aucune dénomination ou type d’église ne pouvait en fait accepter cela puisque chacune était et serait dotée de structures organisationnelles, théologiques et éthiques obligatoirement avec des limitations terrestres donc automatiquement entachées et imparfaites. Il fallait en effet tout simplement essayer de durer, de survivre dans la prison espace-matière-temps, car sans structures c’est humainement difficile. Ces structures organisationnelles sont donc par définition un empêchement d’échapper à « l’ébranlement » divin.
Il savait aussi que des individus pouvant être par définition moins dépendants de l’organisationnel avaient la possibilité de s’en affranchir plus aisément à titre personnel.
Il est d’ailleurs intéressant de constater que les membres des églises persécutées, sont beaucoup plus « réveillés » parce que l’organisationnel et le dénominationnel sont très affaiblis voire supprimés.
Les martyrs faisant d’ailleurs partie de l’Eglise des Vainqueurs (Apocalypse 2 :11b) bénéficieront du même honneur de régner durant le Millénium que l’Eglise des Vainqueurs métamorphosée ayant trouvé et expérimenté l’immortalité ! Il n’a absolument été rien reproché à l’Eglise persécutée, Smyrne ! (Apocalypse 2 :8-11). Dans la persécution et le martyr, on ne dépend plus que du Seigneur de façon de plus en plus individuelle. On passe de l’Eglise de… à celui qui… . Comme on est seul face à la mort et souvent face à la souffrance, on est aussi seul dans la démarche sollicitée par Jésus-Christ Glorifié. On est d’ailleurs aussi seul dans la décision de se convertir. Personne ne peut se convertir à notre place.
Cela est confirmé quand Jésus parle par ailleurs de l’enlèvement et de Son avènement (Matthieu 24 :40 ; Luc 17 :24) « l’un sera pris et l’autre sera laissé ».
Nous constatons par là que de deux personnes très proches, l’une sera prise et l’autre laissée : autrement dit nous passons de « l’Eglise de… » communautaire à « celui qui… » individuel.
Rappelons que lors de la montée comme de l’enlèvement la métamorphose du corps est à la clé (1 Corinthiens 15 : 51a pour la « montée-immortalité » possible maintenant ; 1 Corinthiens 15 :51b-52 pour l’enlèvement et 1 Corinthiens 15 : 53-56 pour la description de la métamorphose qui concerne à la fois la montée-immortalité possible maintenant et à la fois l’enlèvement).
La recherche de l’honneur, de la gloire et de l’immortalité est une affaire d’humilité, de cœur, de foi et d’amour. C’est pourquoi ces réalités par leur caractère personnel sont individuelles. Elles ne peuvent avoir une dimension collective. La preuve historique est que chaque église issue d’un nouveau réveil a irrémédiablement fini plus ou moins sclérosée parce qu’elle s’est structurée pour durer. Il n’y a pas encore eu de recette pour éviter cela.
Il en résulte que pour « monter » via la métamorphose sera une affaire individuelle et jamais organisationnelle, ni dénominationnelle. Créer une organisation, une œuvre, une église défendant la montée reviendrait à passer dans une sorte de collectif associatif automatiquement de type dénominationnel pour durer dans l’espace-matière-temps. Cette démarche est par essence et par définition vouée à l’échec. Certes le Seigneur Jésus-Christ suscite et suscitera des ministères ici et là pour que les chrétiens passent à la stature parfaite de Christ (Ephésiens 4 :11ss) mais la démarche et la recherche seront d’abord personnelles et individuelles.

L’Eglise des Vainqueurs ou l’Eglise qui tourne en rond

  Posons-nous les questions suivantes : Dieu voulait-Il que les Israélites passent directement dans le Pays promis avec Moïse ou voulait-Il les 40 ans de pérégrinations supplémentaires en tournant en rond avec la mort de la génération concernée à la clé ?
De même, Dieu voulait-Il presque 2000 années ou éventuellement davantage, de pérégrinations sur terre, une sorte de désert, hors de la cité céleste avec les horreurs, les guerres et les échecs que l’on connaît et les milliards de perdus pour l’éternité contre seulement une minorité de sauvés ?
La réponse est claire : Dieu voulait que les Israélites passent directement dans le Pays Promis et Il voulait que l’Eglise passe dès le premier siècle dans les lieux célestes pour devenir l’Eglise des Vainqueurs avec les fruits exceptionnels annoncés sinon Jésus Glorifié ne serait pas revenu dès la fin du premier siècle pour délivrer le message en question. Il voulait le réveil d’Apocalypse 7 le plus rapidement possible de même que le Millénium pour un maximum de sauvés et ainsi beaucoup moins de perdus, de souffrances et d’horreurs sans nom !
Si Dieu n’avait pas voulu cela, on pourrait sincèrement douter de Son amour. Mais l’amour est conditionné par la liberté du Peuple de Dieu, liberté qui s’exprime par la foi dans l’amour ou par l’incrédulité. Si incrédulité il y a, le passage au ciel n’est pas possible car elle exprime le libre choix du refus. Si foi il y a, le passage au ciel est possible car elle exprime le libre choix de l’acceptation et de l’obéissance.
« Celui qui… » écoutera, croira, passera, mangera de l’Arbre de Vie (= immortalité ; Apocalypse 2 :7) et sera vainqueur.
Donc, le but est de passer le plus rapidement possible immortels dans la gloire, les lieux célestes auprès de Dieu qui devient par là le fondement effectif et réel de l’ensemble des individus qui auront passé la porte à savoir l’Eglise des Vainqueurs ! C’est la seule voie de l’unité réelle et de l’efficacité. Voir la gloire engendrant l’unité afin que le monde croie voilà la voie préconisée par Jésus (Jean 17 :20-23 ; Apocalypse 5 :10 ; 6 :2 ;7 ;12 :1+11 ;17 :14 ;19 :14 ;20 :4a).
Au lieu de « monter » dans les lieux célestes les chrétiens «ont monté et continuent de monter et de maintenir » des églises, des œuvres, des missions et des organisations. C’est sincère et louable mais ce n’était pas la priorité ce n’est pas la priorité et ce ne sera jamais la priorité.
Que n’a-t-on fait et que ne fait-on pour maintenir auprès de soi, de son organisation ou dénomination les membres, les donateurs et sympathisants ? C’est parfaitement compréhensible car il faut vivre, notamment « par la foi », même si c’est une forme de business, durer, se donner les moyens, courir après l’argent pour l’œuvre de Dieu, etc.
Où ? Dans l’espace-matière-temps évidemment. C’est bien entendu là que réside le problème.
Pourquoi ? Tout simplement parce que notre corps y est ! L’Eglise a donc imaginé une théologie anthropologique à connotation grecque qui consista à séparer « l’homme intérieur » de « l’homme extérieur », du corps de l’âme-esprit. Comme le corps est soumis à l’espace-matière-temps, donc mortel, la mort est devenue un élément incontournable de la vie, la justice pour tous sans distinction, le passage attendu vers la vie éternelle, la fin des souffrances, bref elle a été récupérée comme un élément quasi positif à connotation religieuse forte parce qu’indiscutable. Les cérémonies d’enterrement sont souvent appréciées des religieux parce que le public est attentif, il y a de l’émotion, de la religiosité etc. .
A quoi nous invite le Seigneur au jour d’aujourd’hui et depuis environ 2000 ans ?  A sortir notre corps de l’espace-matière-temps vers les lieux célestes. A conserver notre être entier en pleine forme  le corps y compris jusqu’à l’avènement du Seigneur (1 Thessaloniciens 5 :23). A considérer la mort comme une ennemie à vaincre (1 Corinthiens 15 : 54-56).
Mais il vrai que devant l’évidence universelle de la mort précédée du vieillissement et de la maladie, la Parole de Dieu peut paraître déphasée par rapport à la réalité. Pourtant la Parole de Dieu nous invite à l’impossible. La foi est vraiment et seulement la foi quand elle est confrontée à l’impossible :
J’ai la ferme assurance par la Parole de Dieu que la métamorphose du corps est pour maintenant en vue de monter au ciel esprit, âme et corps, seul moyen pour échapper à l’ébranlement divin.
Je démontre pratiquement ma ferme assurance en écoutant ce qu’Esprit dit, en priant, en aimant, en jeûnant, en obéissant et en recherchant de tout mon cœur et de mon mieux la gloire, l’honneur et l’immortalité.
Je reçoit l’accomplissement, la réalisation de ma foi exercée de la part du Seigneur, le Rémunérateur, c’est à dire le baptême dans le Feu du Saint Esprit et du Corps Glorifié de Jésus entraînant la métamorphose du corps pour pouvoir répondre à Son appel : « Monte » devant le Trône pour accomplir les missions à partir du ciel et non plus à partir de dénominations, d’œuvres, missions ou autres ! C’est beaucoup plus efficace parce que selon la Parole de Dieu pour commencer. Au bout du compte cela paraît aussi beaucoup plus logique car c’est à partir de la source glorieuse et pure que tout est possible ! Tourner en rond dans le désert consiste à toujours revenir au point de départ jusqu’à l’assèchement total et la sclérose rendant impuissant et inefficace !



CONCLUSION

2000 ans d’histoire de l’Eglise devraient aider à nous ouvrir les yeux. Aucune recette, aucun système n’ont fonctionné parce que toujours en situation intermédiaire et d’échec partiel. On ne peut continuer de pis aller en pis aller même si l’héritage de la nuée de témoins du passé est absolument précieux et nécessaire !
La gloire devant le Trône (Jean 17 :24) est indispensable à l’unité (Jean 17 :22) qui permet que le monde croit (Jean 17 : 23). Il faut que nous soyons envoyés comme Jésus a été envoyé c’est à dire à partir du ciel (Jean 17 :18).
L’Eglise s’est approchée du ciel : c’était, c’est, ce sera merveilleux et pour une part efficace en période de réveil et de proximité. Mais en fait elle doit entrer, monter au ciel pour échapper aux horreurs et être à la place que Jésus a prévu pour elle à savoir auprès de Lui pour agir puissamment et avancer. Aucune structure en tant que telle ne fera cette démarche mais des individus à titre personnel.
Tout cela devrait mobiliser toute notre énergie pour qu’enfin nous abordions les problèmes à partir du bon bout !

En Lui,
         Martin BUSCH

24 COMMENT REUSSIR DANS VOTRE ENTREPRISE (4ème PARTIE) AVOIR LA PASSION

24 COMMENT REUSSIR DANS VOTRE ENTREPRISE
(4ème PARTIE)
AVOIR LA PASSION

Cela va de l’exercice de votre métier à la vision que Dieu vous a donnée. Beaucoup de gens échouent car il y a quelque chose qui manque à l’intérieur d’eux même : le refus de se mettre en cause soi-même. La passion implique l’adéquation entre ce que nous sommes physiquement et spirituellement. Vous ne pouvez pas être deux personnes en même temps. Si c’est Dieu, sa Parole et sa volonté que vous cherchez à mettre dans ce que vous faites, vous ne pouvez que réussir.

1 Corinthiens 15 : 58

    -      Soyez fermes : être convaincu de ce que vous faites. Cela n’est pas ce que vous saviez ou connaissiez car ces choses peuvent ne pas vous convaincre. Il faut que vous soyez convaincus de ce que vous faites, que vous puissiez attester que cela est vrai. Quand vous vous laissez convaincre par la Parole de Dieu et que vous marchez dans la fermeté, vous dépasserez tout ce qui est humain et Dieu vous libère de toutes ces choses. Si vous écoutez le Seigneur, là ou les gens croient que vous allez échouer, vous réussirez. Soyez fermes et laissez vous convaincre par le Seigneur. Quelque soit ce qui arrive et quelque soit ce que les hommes peuvent dire, restez fermes, travailler avec la passion et soyez convaincus de ce que Dieu dit de vous. Ainsi vous vivrez le royaume de Dieu sur terre.
   -      Soyez inébranlables : être inébranlable c’est rester ferme lorsque la situation est bonne ou mauvaise, favorable ou pas. Gardez toujours la Parole car nous devons nous focaliser sur la vision que le Seigneur nous a donné et c’est dans cela que nous devrons manifester notre foi, restez dans ce  à quoi Dieu nous a donné et se passionner en cela. Sans passion, vous ne pouvez pas développer ce que Dieu vous a donné.

Biens aimés, il faut travailler de mieux en mieux dans l’œuvre du Seigneur. Il ne faut jamais se passionner pour les choses impures, injustes mais pour des choses vraies, pures et justes. Ce que le Seigneur mets entre vos mains, passionnez vous pour cela, mettez le maximum en cela car votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur. La manière dont vous traitez un don n’est pas différente de la manière dont vous traitez le donateur. Si vous traitez mal ce que Dieu vous donne c’est Dieu lui-même que vous traitez mal.

Passionnez vous avec tout ce que Dieu vous a donné (votre foyer, vos enfants, votre travail, votre famille…).

Pasteur David TRAORE Boari

216 DEMANDEZ AU NOM DE JESUS ET RECEVEZ

216 DEMANDEZ AU NOM DE JESUS ET RECEVEZ


Jean 16 :23

23 « …En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. »


Finissez-vous toujours vos prières par « au nom de Jésus », Peut être votre moniteur de l’école du Dimanche vous a-t-il appris à faire comme ça, ou peut être avez-vous entendu des pasteurs et d’autres croyants murmurer cela à la fin de leurs prières.

J’avais l’habitude de dire « au Nom de Jésus » très rapidement, comme des mots magiques qui feraient que mes prières soient exaucées. Puis un jour, j’ai entendu le Seigneur me demander pourquoi je faisais cela.

Le Seigneur voulait que je réalise que quand je priais et disais « au Nom de Jésus », je mettais ma foi entière, pour que ma prière soit exaucée, pas en qui j’étais ou en ce que j’avais fait, mais dans la personne et dans le nom de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ, et dans ce qu’Il avait fait sur la croix !

Quand nous demandons quelque chose au Nom de Jésus, Jésus nous dit, « en vérité, en vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon père en mon nom, Il vous le donnera. »
Cela signifie que lorsque vous priez pour la guérison, et que vous dites « Au Nom de Jésus », la guérison vient sur votre corps malade, parce que c’est par Ses meurtrissures que vous avez été guéri. (1 Pierre 2 :24). Quand vous priez pour la protection, en disant « Au Nom de Jésus », vous êtes en sécurité parce que le sang de Jésus vous protège et vous délivre de tout mal. (Exode 12 :13)

Bien aimé, le bon nom de votre famille ne peut pas vous sauver. Le nom de votre pasteur ne peut pas vous sauver. Même le nom de la dernière découverte médicale ne peut pas vous sauver. Un seul nom dans le ciel peut vous sauver – Jésus ! Et la bonne nouvelle c’est que Son nom en hébreu, Yeshua, veut dire salut – guérison, préservation, santé, bien être, provision, prospérité, sécurité et délivrance pour vous et votre famille !

Donc, ces jours-ci, quand je prie, je ralentis à la fin de ma prière et je dis : « Père, je ne demande pas ceci en me basant sur ce que j’ai fait ou pas fait, mais en me basant sur Jésus et Son tout accompli à la croix. Je te demande tout ça, au nom de Jésus. Amen. »



Pasteur Joseph Prince

Osée 2.17 - ...Je ferai de la vallée de Akor une porte d’espérance, .

Osée 2.17 - ...Je ferai de la vallée de Akor une porte d’espérance, ...

   La vallée de Akor fait référence à un lieu de tourment et d'affliction. C'est là que Acan, vous savez celui qui avait fait entrer "l'interdit" dans le peuple d'Israël lors de la prise de Jéricho, a été lapidé. C'est l'endroit le plus terrible du désert, là où il n'y a que malheur et souffrance. Le verset précédent nous dit que Dieu parlera au cœur de son peuple et Il promet que ce lieu d'affliction deviendra une porte d'espérance. Quelle merveilleuse promesse !

   L'affliction et le passage dans le désert sont souvent inéluctables dans notre marche avec le Seigneur. Pas agréables certes, mais nécessaires pour notre formation de disciple. Quand tout semble "mort" et désertique dans notre vie, ce moment où nous perdons tout espoir, c'est le moment que le Seigneur choisit pour nous parler en cœur à cœur ! Il a le secret des paroles qui redonnent de l'espérance. Cette situation affligeante devient alors la porte même d'un nouvel élan spirituel et d'un nouveau regard sur l'avenir.

   Mes bien aimés, nous sommes tous tentés à un moment ou à un autre de baisser les bras et d'abandonner. Cela fait partie de notre pauvre nature humaine. Le Seigneur veut nous attirer dans cette intimité avec Lui et nous parler avec douceur et consolation. N'oublions pas qu'Il est le maître absolu et des circonstances et des époques. Son but n'a jamais été de nous laisser là dans cette vallée mais quand nous y entrons, Il a déjà prévu la porte de sortie. Ce passage est nécessaire pour que nous apprenions de Lui. Reprenons courage, Il fait toutes choses nouvelles ! Il y a encore un avenir et de l'espérance pour toi ! Et ce temps de découragement ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir.

   Que le Saint Esprit t'encourage par ces quelques paroles.

   Ezéchiel 37 Ministères © Mai 2014


Claudy et Corinne

LA PARABOLE DU FILS PRODIGUE

              LA PARABOLE DU FILS PRODIGUE Miséricorde du Père et consolation de l’Esprie Sainte   « Je me lèverai, j’irai vers mon père. » ...