23 août 2021

RIEN N’EST TROP DUR POUR DIEU

 RIEN N’EST TROP DUR POUR DIEU

 

 

 

 

Jérémie 32 :17

 

17 Ah ! Seigneur Eternel, voici tu as fait les cieux et la terre. Par ta grande puissance et par ton bras étendu. Rien n’est étonnant de ta part.

 

Notre tête a tendance à voir nos problèmes comme étant gros ou petits. Même lorsque nous prions pour les malades, nous pensons des choses telles que : « Vous avez mal à la tête ? Pas de problème. Prions pour votre guérison ! » Mais quand il s’agit d’un cancer, nous disons : « Oh, parlons-en au pasteur principal. Ce serait mieux que ce soit lui qui prie pour vous ! » Nous voyons les maux de tête comme des petits problèmes, et les cancers comme des gros problèmes.

 

Mais ce n’est pas de cette façon que Dieu pense. Il n’y a rien de trop dur pour Celui qui a fait le ciel et la terre ! Avec Dieu, il n’y a pas de « gros problèmes ». En fait, plus le problème est « gros », plus c’est « facile » pour Lui. Lorsqu’il a donné à manger à 5000 personnes, Il ne lui a fallu que cinq pains pour nourrir la multitude. (Matthieu 14 :15-21) Mais quand il a fallu nourrir une plus petite multitude de 4000 personnes, il a pris sept pains. (Matthieu 15 :32-38)

 

Dans la vision qu’a l’homme des choses, il faut plus de pains pour nourrir plus de gens. Mais ce n’est pas ainsi avec Dieu. Il a fallu moins de pains, pour nourrir plus de gens. C’est la façon qu’a Dieu de nous dire que plus le problème est « gros », plus c’est « facile » pour Lui. Je ne dis pas que les petits problèmes sont durs pour Dieu, mais c’est tellement encourageant de penser qu’Il est plus « facile » pour Dieu de guérir un cancer, que de guérir un mal de tête !

 

Imaginez-vous venir à Dieu avec un gros problème : « Alors quel est ton problème, mon fils ? » demande Dieu. Vous dites : « Père, c’est une énorme dette financière : Il ne s’agit pas de milliers, mais de millions ! » Il dit : « facile, cette dette est déjà annulée. »

 

Dans un autre scénario, Dieu demande : « Alors, quel est ton problème, mon fils ? » Vous dites : « Père, j’ai perdu mon travail, et je n’arrive pas à en trouver un autre. J’ai déjà la cinquantaine, et je n’ai pas les qualifications nécessaires. » Il dit : « Pas de problème, considère-toi comme ayant été embauché. Et avec ce travail, tu n’auras pas seulement un travail, mais une bonne place. »

 

Bien-aimé, avec Dieu, ce n’est jamais un problème, parce qu’il n’y a rien de trop dur pour Lui !

 

 

Pasteur Joseph Prince

 

La pensée du jour

 

Avec Dieu, votre problème gros ou petit, n’est jamais un problème, parce qu’il n’y a rien de trop difficile pour Lui !

22 août 2021

Panassac du 10 au 15 août 2021 - 4

PANASSAC 10 AU 15 AOÛT 2021 - 4
JACQUES COLANT
SÉMINAIRE À IMPACT
AVEC SERGINE SNANOUDJ 
TV-VIECOM

 

Pardonnez vous aussi…


 «Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, recherchez les choses d'en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Attachez-vous aux réalités d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre. En effet, vous avez connu la mort et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, notre vie, apparaîtra, alors vous apparaîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir en vous ce qui est terrestre: l’immoralité sexuelle, l'impureté, les passions, les mauvais désirs et la soif de posséder, qui est une idolâtrie. C'est à cause de cela que la colère de Dieu vient [sur les hommes rebelles]. Vous aussi autrefois, lorsque vous viviez parmi eux, vous marchiez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à tout cela, à la colère, à la fureur, à la méchanceté, à la calomnie, aux grossièretés qui pourraient sortir de votre bouche. Ne vous mentez pas les uns aux autres, car vous vous êtes dépouillés du vieil homme et de ses manières d’agir, vous avez revêtu l'homme nouveau qui se renouvelle pour parvenir à la vraie connaissance, conformément à l'image de celui qui l'a créé. Il n'y a plus ni Juif ni non-Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni étranger, ni sauvage, ni esclave ni homme libre, mais Christ est tout et en tous. Ainsi donc, en tant qu’êtres choisis par Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous de sentiments de compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres et, si l'un de vous a une raison de se plaindre d’un autre, pardonnez-vous réciproquement. Tout comme Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus tout cela, revêtez-vous de l'amour, qui est le lien de la perfection. Que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans votre cœur. Et soyez reconnaissants. Que la parole de Christ habite en vous dans toute sa richesse! Instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres en toute sagesse par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantez pour le Seigneur de tout votre cœur sous l'inspiration de la grâce. Et quoi que vous fassiez, en parole ou en acte, faites tout au nom du Seigneur Jésus en exprimant par lui votre reconnaissance à Dieu le Père. Femmes, soumettez-vous à votre mari comme il convient dans le Seigneur. Maris, aimez votre femme et ne vous aigrissez pas contre elle. Enfants, obéissez en tout à vos parents, car cela est agréable au Seigneur. Pères, n'exaspérez pas vos enfants, de peur qu'ils ne se découragent. Esclaves, obéissez en tout à vos maîtres terrestres, et pas seulement sous leurs yeux, comme le feraient des êtres désireux de plaire aux hommes, mais avec sincérité de cœur, dans la crainte de Dieu. Tout ce que vous faites, faites-le de tout votre cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes, sachant que vous recevrez du Seigneur un héritage pour récompense. [En effet,] le Seigneur que vous servez, c’est Christ. Mais celui qui agit injustement recevra le salaire de son injustice, et il n'y a pas de favoritisme.»

‭‭Colossiens‬ ‭3:1-25‬ ‭S21‬‬

https://bible.com/bible/152/col.3.13-25.S21

Conduit par le Saint-Esprit 7 - David Théry

 La paix de Dieu, l’état normal du chrétien

La paix de Dieu est surnaturelle, elle surpasse toute intelligence. C’est cette paix qui permettait 

à Jésus de dormir dans la barque en pleine tempête !

La paix est un élément très important du royaume de Dieu : Jésus par son sacrifice nous a réconciliés avec le Père et de ce fait, nous avons la paix avec Dieu. Si la plupart des hommes recherchent la paix par toutes sortes de moyens, elle est l’état normal du chrétien. 

L’apôtre Paul mentionne que la paix de Christ arbitre (ou préside, suivant les versions) toutes choses dans nos coeurs (Col 3.15). Nous devons donc être attentifs à la paix de Dieu dans nos coeurs. Quand le Saint-Esprit veut attirer notre attention ou nous avertir d’un danger, il peut nous retirer sa paix. L’absence de paix devrait donc être un signe qui nous aide à prendre des décisions. 

Mais attention, si l’absence de paix est comme un panneau-stop, sa présence n’est pas pour autant un feu vert. En effet, on peut se tromper soi-même, avoir le coeur endurci, être séduit, tenté ou encore apaiser notre conscience ou notre intelligence par un choix conformiste ou raisonnable. Dans chacune de ces situations, une fausse paix peut nous faire croire que nous sommes dans le plan de Dieu. 

Voici donc mon conseil. Si vous n’êtes pas en paix avec une décision, faites une pause et cherchez la direction de Dieu. Peut-être que vous avez une crainte imaginaire qui sera écartée par Dieu ou alors il est possible que Dieu vous montre une autre direction ou vous demande simplement d’attendre.

Il arrive souvent, lorsque l’on prend une décision qui fait appel à notre foi, que l’on vive comme une tempête intérieure, un combat entre notre esprit et notre chair qui s’y oppose. La paix vient alors une fois la bonne décision prise.

Considérez donc la paix, soyez-y attentif, mais ne basez pas vos décisions uniquement sur la paix.

Il arrive aussi que Dieu plante une conviction dans notre coeur, on ne peut l’expliquer, mais c’est comme si c’était gravé en nous. C’est tout à fait biblique, mais là encore, cette condition intérieure doit être validée par des confirmations. En voici la raison : une bonne décision ne veut pas dire un chemin sans obstacle. Vous devez donc pouvoir vous appuyer sur une parole de Dieu, car une émotion (comme la paix) ou une conviction peuvent s’évaporer dans la difficulté tandis que notre foi peut s’appuyer fermement sur une parole de Dieu.

Je n’ai pas abordé la dimension des rêves et de la voix de Dieu dans notre esprit dans ce plan. Vous pouvez lire le plan de lecture intitulé : Comprendre Dieu dans vos rêves. Je vous invite aussi à lire À l’écoute de Dieu, un guide pratique et biblique pour reconnaître la voix de Dieu. Vous pouvez en lire les 3 premiers chapitres ici.

David Théry

«Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ.»

‭‭Philippiens‬ ‭4:7‬ ‭S21‬‬

https://bible.com/bible/152/php.4.7.S21

«En effet, le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit.»

‭‭Romains‬ ‭14:17‬ ‭S21‬‬

https://bible.com/bible/152/rom.14.17.S21

«Que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans votre cœur. Et soyez reconnaissants.»

‭‭Colossiens‬ ‭3:15‬ ‭S21‬‬

https://bible.com/bible/152/col.3.15.S21

«Heureux ceux qui trouvent leur force en toi: ils trouvent dans leur cœur des chemins tout tracés.»

‭‭Psaumes‬ ‭84:6‬ ‭S21‬‬

https://bible.com/bible/152/psa.84.6.S21

REGARDEZ CE QUE JÉSUS FAIT

 REGARDEZ CE QUE JÉSUS FAIT

 

 

 

 

Luc 1 :37

 

37 « Car rien n’est impossible à Dieu. »

 

 

Vous avez peut être entendu des amis dire, ou vous avez peut être lu dans des livres chrétiens, la question classique : « Que ferait Jésus ? » C’est une question qu’on demande aux chrétiens de se poser, quand ils sont confrontés à un problème.

 

Mais quand vous vous demandez : « Que ferait Jésus ? », quelle que soit la situation, cela passe au travers de votre propre interprétation et de votre théologie. Par exemple, si vous faites partie d’une église qui ne croit pas que Jésus guérit aujourd’hui, vous pouvez penser que c’est de cette façon que Jésus prierait pour un malade, « Père, donne-lui la patience pour endurer les souffrances », et vous allez continuer à prier de cette façon. Alors, quand vous essayez de penser à ce que Jésus ferait, vous regardez à votre chair !

 

Peut-être que ce qu’on devrait dire, c’est : « Regarde ce que Jésus fait ! » Quand je prêche, je regarde ce que Jésus fait, ou ce qu’Il me conduit à faire. S’Il me pousse à dire ou à faire quelque chose, je le dis ou je le fais. Je sais que je ne suis pas sur l’estrade pour montrer le Pasteur Prince ou sa chair, mais pour manifester Jésus Christ pour qui rien n’est impossible !

 

Un dimanche matin lors d’un service, poussé par Dieu, j’ai dit à la congrégation qu’Il voulait leur redonner des objets qu’ils avaient perdus. La semaine suivante, un membre de l’église a écrit : « Dimanche dernier, Pasteur Prince, vous avez dit que le Seigneur allait nous aider à retrouver des objets perdus. Je savais que cette parole était pour moi. Mon bracelet et ma bague en diamants avaient disparus depuis des semaines… Gloire à Dieu, quand je suis retournée à la maison ce jour-là, ma femme de ménage à mis dans mes mains ces objets que j’avais perdus. Elle les a retrouvés à 10H30 ce matin-là, alors que j’étais encore en train de louer Dieu à l’église. »

 

Une autre fois, alors que j’étais en train de prier pour une dame qui était clouée sur une chaiseroulanteDieu m’a demandé de la sortir de sa chaise. Eh bien, j’ai été content qu’avant que je réalise ce que j’étais en train de faire, la dame ait été sur ses pieds, sans aucune aide. Maintenant, si j’avais eu un moment pour penser – « Mon Dieu, qu’est-ce que je suis en train de faire ? » - mes pensées auraient pu empêcher que j’obéisse à ce que Dieu me poussait à faire.

 

Alors, quand vous êtes conduit à parler à quelqu’un, regardez ce que Jésus fait. Quand vous priez pour votre enfant, regardez ce que Jésus fait. Quand vous confessez la Parole de Dieu sur votre situation, regardez ce que Jésus fait. Gardez vos yeux fixés sur Jésus, pour qui rien n’est impossible !

 

 

 

Pasteur Joseph Prince

 

 

 

La pensée du jour

 

Soyez attentif à ce que Jésus vous conduit à faire, et expérimentez le miraculeux.

21 août 2021

SE RENDRE UTILISABLE PAR ET DANS L'AMOUR DE DIEU 21 - RÉSISTER ! (1ère partie)

 RÉSISTER !

(1ÈRE PARTIE)


Ce que je vais vous partager, s’inscrit comme une des leçons pratiques de la foi la plus incisive dans notre vie : RÉSISTER !

Pour mieux appréhender mon propos, la conception de la résistance, selon ce que j’ai retenu de l’histoire de mon père, ancien résistant de la dernière guerre 39-45, le résistant anticipe sur l’œuvre de l’adversaire, en déjouant ses intentions destructrices, ou ce qu’il croit détenir sous son contrôle.

Dans la vie chrétienne, le résistant aux œuvres de ténèbres se positionne donc au moyen de la foi, En-Haut, dans l’espace du Vainqueur. Cet endroit hors de l’espace-matière-temps où Jésus demeure éternellement. Là est notre place à partir de laquelle nous RÉSISTONS d’une foi ferme. 

Le résistant combat dans la Victoire que Jésus s’est acquise pour nous la partager au prix de sa propre vie. Il ne combat pas pour avoir la victoire. 

Le résistant pose des actes qui démontrent sa position dans la Victoire, et qui bannit la crainte. 

Contrairement à celui qui est dans la crainte, et qui combat pour vaincre un adversaire vaincu par Jésus à La Croix où les œuvres de Satan y ont été crucifiées.

« Soumettez-vous donc à Dieu, mais résistez au diable et il fuira loin de vous. » - Jacques‬ ‭4 :7‬ ‭S21‬‬‬‬‬‬

Se soumettre à Dieu, c’est se soumettre à la Justice de Son Amour inconditionnel. C’est à partir de là que nous avons la capacité de résister à Satan, le père du mensonge ; la promesse s’en suit : il fuira loin de nous, il fuira loin de l’Amour, car il ne peut pas s’y associer, il s’en détourne, il le hait.

En décembre 1989, nous sommes invités avec nos trois enfants par le Pasteur Francis Michel Mbadinga, fondateur de l’œuvre BÉTHANIE à Libreville au Gabon.

La mission demande un engagement de foi pour relever les défis du moment, et pas les moindres. L’ouvrage de la mission s’est effectué dans un esprit collégial où il appartenait à chacun la responsabilité de remplir son service dans le cadre spécifique des compétences qui lui étaient attribuées pour l’exercice du ministère. Et cela dans tous les domaines qu’imposent l’ouvrage d’une telle mission avec toute son intendance.

La conclusion de cette mission s’effectue le jour de notre retour par un dîner témoignage organiser par les Hommes d’Affaires du Plein Évangile. Notre départ étant prévu à minuit, nous étions donc au nombre des invités.

Ce jour-là, la piqûre d’un moustique me déclenche, en matinée, une fièvre de paludisme au point de m’évanouir dans le véhicule nous transportant pour une visite chez une personnalité du pays. Le docteur, un frère en Christ, me donne un remède en trois prises à effectuer durant la journée pour éradiquer la fièvre ; tandis qu’on me déposa chez un compagnon d’œuvre, je me repose en prenant la première prise de ce remède. Michelle poursuivi sa route pour assurer cette visite.

Vers 18h nous devions être au dîner des Hommes d’Affaires. Nous sommes installés à une des tables avec le Pasteur Mbadinga et d’autres invités. C’est l’heure où je dois prendre ma seconde prise du remède, mais en mangent quelque chose. Michelle me recommande d’attendre, ce n’est pas l’heure du repas.

Les invités arrivent au fur et à mesure et s’installent. 

De mon côté je me réfère à l’espace-temps pour l’efficacité du remède. Je décide donc de prendre le remède.

Et voici que je commence à ressentir des effets de vertige, et selon l’expression des malentendants j’exécute des signes pour faire comprendre à l’égard du Pasteur qui je dois sortir, il me fait comprendre en communiquant par des signes aussi discrets que possible, de patienter. Je rentre donc en résistance ! 

Les vertiges se répètent. Soudain, je suis appelé à venir au pupitre pour rendre à Dieu les grâces avant le dîner. 

Quelle épreuve de foi dois-je assumer en résistant pour ne pas tomber. Je me rends à ce pupitre auquel je m’accroche, en m’efforçant de paraitre au mieux de ma forme. 

Ma prière sera la plus courte ! Différente de celle que peut exprimer notre bien-aimé Pasteur Charles Talingano.

En quittant le pupitre, je perçois la distance à parcourir pour atteindre la porte de sortie de la salle. En résistant et en me donnant une certaine contenance, je me mets à slalomer au milieu des tables rondes en direction de la sortie, les genoux fléchissants, mais prenant soin de sourire 😊 aux invités. (Rire assuré en se remémorant la scène !) Me déplaçant dans un état d’ivresse assuré !

Sortant de la salle, je vomis et m’évanouis dans le couloir. Je suis relevé (j’imagine) par deux hommes forts pour être assis dans un canapé. Michelle venue en hâte me rejoindre, sur une recommandation au préalable par une sœur, elle me gifle à plusieurs reprises pour ne pas me laisser sombrer. Le pasteur Gaspard Obiang, ayant suivi Michelle, assiste à la scène : «Ma sœur, On ne gifle pas le pasteur, on ne gifle pas le pasteur ! » 

Le pasteur Mbandiga arrive, une éponge bien trempée en main pour m’essuyer énergiquement la cravate. A demi conscient j’exaltais d’une voix railleuse « Gloire à Dieu ! Gloire à Dieu ! » 

Le pasteur Mbadinga rétorquant : « Il est entrain de (cr…) mourir et il dit Gloire à Dieu ! »

Voyait-il déjà la finalité du scénario avec les formalité ?

Et notre frère Charles Talingano qui, dans une période de jeûne, se promenait dans le couloir, souriait de la situation en rétorquant : « Yves a mangé hier devant moi trop de crevettes ! Il m’a tenté en m’invitant à manger alors que je suis dans le jeûne ! »

Le remède pris sans nourriture était la cause de ce désagrément. Un évènement inscrit dans les annales de BÉTHANIE !  

Encadré par deux militaires qui me prêtent assistance pour embarquer, je vais prendre place à l’étage du Boeing 747. 

Le steward veillera sur moi tout au long du vol, tandis que je suis resté éveillé durant tout le voyage.

Nous arrivons à Paris, tout va bien. A la Gare de Lyon nous prenons place dans le train jusqu’à Vichy où le taxi nous déposera à domicile. Et là je retombe dans l’heure de l’épuisement, un sursaut du paludisme. Durant trois jours je suis resté couché en résistance contre ce sursaut de va et vient de la fièvre.

Les forces me reviennent. La porte de la victoire est là devant nous. 

C’est alors que le paludisme se manifeste chez Michelle sur qui la mort rôde. 

La résistance se poursuit … Le service du ministère et de l’œuvre Vie Comblée se poursuit également.

« Résistez‭‭–lui‭ avec une foi‭ ferme‭, sachant‭‭ que les mêmes‭ souffrances‭ sont imposées‭‭ à vos‭ frères‭ dans‭ le monde‭.‭

‭ Le Dieu‭ de toute‭ grâce‭, qui‭ vous‭ a appelés‭‭ en‭ Jésus‭–Christ‭ à‭ sa‭ gloire‭ éternelle‭, après que vous aurez souffert‭‭ un peu de temps‭, vous‭ perfectionnera‭‭ lui–même, vous affermira‭‭, vous fortifiera‭‭, vous rendra inébranlables‭‭.‭

‭A lui‭ soit la puissance‭ aux‭ siècles‭ des siècles‭ ! Amen‭ !‭ »1 Pierre 5 :9-11

A suivre…

En Jésus,

Son serviteur ;

Yves Gravet


Panassac du 10 au 15 août 2021 - 3

PANASSAC 10 AU 15 AOÛT 2021 - 3
JACQUES COLANT
SÉMINAIRE À IMPACT
AVEC SERGINE SNANOUDJ 
TV-VIECOM

 

Conduit par le Saint-Esprit 6 - David Théry

 La véritable foi est remplie de bon sens

Quand on veut suivre Jésus, écouter le Saint-Esprit et marcher par la foi, il arrive que l’on oublie d’utiliser notre bon sens. Le Saint-Esprit communique avec notre esprit et notre intelligence doit s’y soumettre, mais nous ne devons pas arrêter de réfléchir pour autant ! Je dis cela, car certaines personnes, voulant à tout prix être spirituelles, font des choses vraiment bizarres avec des conséquences désastreuses. 

Si un ami pragmatique trouve que votre décision est stupide et qu’il a des arguments, prenez le temps de considérer ses arguments et posez-vous la question si vous n’avez pas oublié le bon sens dans votre recherche de la volonté de Dieu. 

Dieu agit souvent avec des choses naturelles. Par exemple, des contacts, des choses que nous avons déjà ou que nous avons apprises dans le passé. Si vous avez vu des gens autour de vous justifier un tas de mauvaises décisions par des « Dieu m’a dit », « J’avais la paix », ou autres « J’avais pourtant la foi… », il est possible que vous soyez devenu allergique à ces expressions (je vous parlerai de la paix demain).

Je peux vous affirmer cependant qu’il est possible de suivre Dieu par la foi et de réussir. Pour cela, il faut comprendre que la foi est une prise de risque calculée qui s’appuie sur notre capacité à reconnaître la voix de Dieu. Prendre une décision par la foi, ce n’est pas être optimiste, mais le fruit d’un processus de réflexion, de recherche de la volonté de Dieu et d’examen de ce que l’on croit avoir reçu du Saint-Esprit à la lumière de la Bible. Plus le risque est important, plus nous devons avoir confiance (et cette confiance ne se développe qu’avec l’expérience) que Dieu nous a parlé et plus nous devrions nous assurer de valider cette direction avec des confirmations de sources variées (conviction, rêves, paroles rhéma, conseils, validation de notre conjoint, paix intérieure, etc…).

Le juste vivra par la foi. La foi peut sembler une folie par moment, mais quand par la foi on fait ce que Dieu nous a dit, il agit. Nous ne sommes alors pas couverts de honte, car il devient manifeste que c’était bien lui qui nous avait parlé. 

Je vous conseille donc de prendre la posture d’un apprenti. Commencez dès à présent à chercher la volonté de Dieu pour des petites décisions, ainsi votre confiance dans votre capacité à reconnaître sa voix augmentera et sera suffisante lorsqu’il s’agira de prendre des décisions importantes. La foi n’est pas statique, Jésus la fait grandir quand nous marchons à sa suite, les yeux fixés sur lui, au son de sa voix.

Je vous invite à prier avec moi : 

Père, je te prie de renouveler mon intelligence, de m’accorder ta sagesse afin de me protéger des erreurs, et de pouvoir examiner ce que tu me dis et te suivre par la foi.

David Théry

«Faisons-le en gardant les regards sur Jésus, qui fait naître la foi et la mène à la perfection. En échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix en méprisant la honte qui s’y attachait et il s’est assis à la droite du trône de Dieu.»

‭‭Hébreux‬ ‭12:2‬ ‭S21‬‬

https://bible.com/bible/152/heb.12.2.S21

«En effet, tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.»

‭‭Romains‬ ‭8:14‬ ‭S21‬‬

https://bible.com/bible/152/rom.8.14.S21

«Or, sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu, car il faut que celui qui s'approche de lui croie que Dieu existe et qu'il récompense ceux qui le cherchent. C'est par la foi que Noé, averti des événements que l'on ne voyait pas encore et rempli d'une crainte respectueuse, a construit une arche pour sauver sa famille. C'est par elle qu'il a condamné le monde et est devenu héritier de la justice qui s'obtient par la foi. C'est par la foi qu'Abraham a obéi lorsque Dieu l'a appelé et qu'il est parti pour le pays qu'il devait recevoir en héritage. Et il est parti sans savoir où il allait.»

‭‭Hébreux‬ ‭11:6-8‬ ‭S21‬‬

https://bible.com/bible/152/heb.11.6-8.S21

Prenez courage


 «»Je vous ai dit cela afin que vous ne trébuchiez pas. On vous exclura des synagogues, et même l'heure vient où tous ceux qui vous feront mourir croiront offrir un culte à Dieu. Ils agiront ainsi parce qu'ils n'ont connu ni le Père ni moi. »Je vous ai dit cela afin que, l'heure venue, vous vous souveniez que je vous l'ai dit. Je ne vous en ai pas parlé dès le début parce que j'étais avec vous. Maintenant je m'en vais vers celui qui m'a envoyé et aucun de vous ne me demande: ‘Où vas-tu?’ Mais parce que je vous ai parlé ainsi, la tristesse a rempli votre cœur. Cependant, je vous dis la vérité: il vaut mieux pour vous que je m'en aille. En effet, si je ne m'en vais pas, le défenseur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai et, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement: en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi; la justice, parce que je vais auprès de mon Père et que vous ne me verrez plus; le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé. »J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les supporter maintenant. Quand le défenseur sera venu, l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir. Il révélera ma gloire parce qu'il prendra de ce qui est à moi et vous l'annoncera. Tout ce que le Père possède est aussi à moi; voilà pourquoi j'ai dit qu'il prend de ce qui est à moi et qu'il vous l'annoncera. Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez, [parce que je vais auprès du Père].» Alors quelques-uns de ses disciples se dirent entre eux: «Que veut-il nous dire par: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez’ et: ‘Parce que je vais auprès du Père’?» Ils disaient donc: «Que signifie ce qu'il dit: ‘Encore un peu de temps’? Nous ne savons pas de quoi il parle.» Jésus comprit qu'ils voulaient l'interroger et il leur dit: «Vous vous interrogez les uns les autres sur ce que j'ai dit: ‘Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez.’ En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, tandis que le monde se réjouira; vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie. Lorsqu'une femme accouche, elle éprouve de la tristesse parce que son heure de souffrance est venue, mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la douleur à cause de sa joie d'avoir mis un enfant au monde. Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l'enlèvera. Ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, [tout] ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète. »Je vous ai parlé en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous parlerai ouvertement du Père. Ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous. En effet, le Père lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu. Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde et je retourne vers le Père.» Ses disciples lui dirent: «Vois! Maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune parabole. Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n'as pas besoin qu'on t'interroge; c'est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.» Jésus leur répondit: «Vous croyez juste maintenant? Voici que l'heure vient, et elle est [déjà] venue, où vous serez dispersés chacun de votre côté et me laisserez seul. Cependant, je ne suis pas seul, car le Père est avec moi. Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j'ai vaincu le monde.»»

‭‭Jean‬ ‭16:1-33‬ ‭S21‬‬

https://bible.com/bible/152/jhn.16.33.S21

LA VIE AVEC DIEU EST FACILE ET LÉGÈRE

 LA VIE AVEC DIEU EST FACILE ET LÉGÈRE

 

 

 

Matthieu 11 :28

 

28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.

 

Cela réchauffe toujours mon cœur de savoir que Jésus voit toutes les préoccupations qui sont dans nos cœurs. Il connaît les inquiétudes que vous avez au sujet de votre famille, et pour le futur. Il connaît la lourdeur de votre cœur, quand vous êtes en train de vous battre contre la maladie dans votre corps. Il vous dit : « Viens à moi, toi qui es fatigué et chargé, et je te donnerai du repos. »

 

Jésus veut vous donner du repos. Et Il dit que pour recevoir le repos, il faut que vous soyez attelé avec Lui, car Son joug est doux et Son fardeau léger. (Matthieu 11 :29-30)

 

Qu’est-ce que cela signifie « être attelé avec Jésus » ? Imaginez une paire de bœufs attelés ensemble. Le plus jeune bœuf voit ce que le bœuf leader fait, et il suit. Si le bœuf leadertourne à gauche, le plus jeune bœuf tourne à gauche, si le bœuf  leader s’arrête, le plus jeune bœuf s’arrête. Quand le bœuf leader se met en route, le jeune bœuf le suit. De la même façon, Jésus veut que nous suivions son leadership, et que nous avancions avec Lui.

 

Ce n’est pas difficile d’avancer avec Jésus, parce qu’Il ne laissera rien de pesant sur vous – « Car mon joug esdoux, et mon fardeau léger. » (Matthieu 11 :30).Quand vous êtes attelé avec Lui, et que vous avancez avec Lui, vous  découvrez qu’il n’y a rien qui vienne de Lui qui soit lourdqui n’aille pas, ou qui soit pénible. Quand vous avancez avec le Seigneur, vous voyez que les choses se mettent en place. Vous n’êtes ni accablé, ni anxieux, ni ébranlé.

 

Il se peut que vous disiez : « Mais Pasteur Prince, Dieu m’a donné ce lourd fardeau. Il accable mon cœur ! »

 

Mon ami, si ce fardeau est lourd, c’est qu’il ne vient pas de Dieu, parce que Jésus dit que Son fardeau est léger. Le diable vous a probablement donné ce fardeau pour pouvoir vous écraser !

 

« Oh Pasteur Prince, vous traitez à la légère la gravité de mon fardeau ! »

 

Non, ce n’est pas ce que je fais. Jésus a dit que Son fardeau était léger, et que Son joug étaitdoux. Donc une vie attelée avec Lui ne comprend ni anxiété, ni inquiétude.

 

Bien-aimé, suivez Son leadership, et avancez avec Lui, et vous trouverez du repos pour votre âme !

 

Pasteur Joseph Prince

 

La pensée du jour

 

Vous recevez le repos en étant attelé avec Jésus, parce que Son joug est doux et Son fardeau léger.

FAISONS - PÂQUES 2026