10 juin 2026

DU CŒUR DE PIERRE AU CŒUR DE CHAIR

 


DU CŒUR DE PIERRE AU CŒUR DE CHAIR

 

« J’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. »
— Ézéchiel 36 :26 (Louis Segond)

 

 


 

Bien-aimés, la conversion n’est pas une œuvre de façade, ni une simple décision de l’homme, ni un changement passager d’attitude.

La véritable conversion est une visitation souveraine de Dieu dans une vie. C’est l’irruption du Ciel dans un cœur que le péché avait endurci, verrouillé, et rendu sourd à la voix divine.

Tant que l’homme garde son cœur de pierre, il peut changer de discours, modifier certaines habitudes, adopter une apparence religieuse, mais il ne peut pas produire en lui-même la vie de Dieu.

Il faut qu’un miracle ait lieu. Il faut que Dieu Lui-même arrache la dureté du cœur, brise la résistance intérieure, et donne un cœur nouveau, sensible à Sa voix, disposé à Lui obéir.

Voilà pourquoi la conversion véritable n’est pas d’abord ce que l’homme fait pour Dieu, mais ce que Dieu fait dans l’homme pour le ramener à Lui.

 

Puisque la conversion est un miracle opéré par Dieu, nous ne pouvons pas nous arrêter à une définition superficielle.

Il faut aller au fond des choses. Il faut regarder à l’œuvre de Dieu dans les profondeurs du cœur humain.

Car tant que le cœur n’est pas changé, rien n’est réellement changé.

Voilà pourquoi, dans ce premier point, nous allons considérer cette vérité fondamentale : la conversion commence dans le cœur, là où Dieu ôte la pierre et fait naître la vie.

 

1. La conversion commence par la transformation du cœur

Avant que la vie ne change à l’extérieur, Dieu commence Son œuvre à l’intérieur. Il travaille là où le regard humain ne peut pas entrer : dans le cœur.

C’est dans le cœur que naissent les pensées, les désirs, les résistances, les attachements, les rébellions et les décisions. Voilà pourquoi Dieu ne se contente pas de corriger les apparences ; Il va à la racine.

Un cœur de pierre, c’est un cœur dur. Un cœur fermé. Un cœur rebelle. Un cœur qui entend sans écouter, qui voit sans discerner, qui reçoit la Parole sans jamais se laisser briser par elle.

Tant que ce cœur demeure inchangé, l’homme peut adopter des habitudes religieuses, apprendre le langage de la foi, fréquenter les lieux de prière, et pourtant rester intérieurement loin de Dieu.

Mais lorsque Dieu commence l’œuvre de la conversion, Il atteint précisément cet endroit profond que personne d’autre ne peut toucher. Il ôte la dureté, Il renverse la résistance, Il fait tomber les barrières invisibles qui empêchaient l’âme de se soumettre à Sa volonté.

Alors un cœur nouveau apparaît. Un cœur sensible à la voix de Dieu. Un cœur qui ne veut plus seulement entendre la vérité, mais y obéir. Un cœur qui ne cherche plus à se justifier, mais à se laisser transformer.

Voilà le commencement de la conversion véritable : ce n’est pas d’abord un changement de comportement, c’est une transformation intérieure. Et quand le cœur est touché par Dieu, la vie entière finit par suivre.

Ézéchiel 18 :31-32 — « Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez. »

 

2. La conversion produit une rupture avec l’ancienne vie

Quand Dieu touche véritablement un cœur, rien ne peut rester exactement comme avant. La conversion n’est pas une simple émotion spirituelle ; elle introduit une rupture.

Cette rupture ne signifie pas que tout devient instantanément parfait. Mais elle signifie qu’une séparation commence entre l’ancienne manière de vivre et la vie nouvelle que Dieu fait naître.

Autrefois, l’homme suivait ses propres voies. Il marchait selon ses désirs, ses raisonnements, ses habitudes, parfois même sa rébellion. Mais lorsque la grâce de Dieu agit, quelque chose se lève à l’intérieur : le refus de continuer comme avant.

La conversion véritable produit donc un déplacement profond. Ce que l’on aimait sans combat commence à devenir lourd. Ce que l’on justifiait autrefois commence à être repris par la lumière de Dieu. Ce que l’on appelait normal devient soudain une charge pour la conscience.

Pourquoi ? Parce que Dieu ne donne pas un cœur nouveau pour laisser l’homme attaché à ses anciennes chaînes. Quand Il convertit, Il appelle aussi à sortir, à renoncer, à abandonner ce qui ne Lui plaît pas.

Ainsi, la conversion se voit peu à peu dans les choix, dans les paroles, dans les fréquentations, dans les priorités, dans les désirs mêmes du cœur. Il ne s’agit pas d’un vernis religieux, mais d’une direction nouvelle.

Celui qui est touché par Dieu ne peut plus vivre en paix avec ce qui attriste Dieu. Il peut encore lutter, tomber, apprendre, grandir ; mais il ne peut plus appeler lumière ce que Dieu appelle ténèbres.

Bien-aimés, aucune source pure ne donne une eau corrompue, et aucune source corrompue ne peut produire une eau pure. Ce qui jaillit finit toujours par dévoiler ce qui règne au fond du cœur. Voilà pourquoi le cœur converti ne peut pas continuer à puiser à la fois dans la grâce de Dieu et dans les courants empoisonnés du monde. À un moment donné, il faut trancherIl faut choisir sa source.

Jacques 3 :11 — « La source fait-elle jaillir par la même ouverture l’eau douce et l’eau amère ? »

Voilà pourquoi la conversion véritable marque une rupture. Non pas une rupture d’apparence, mais une rupture intérieure, progressive et réelle, par laquelle Dieu détache l’homme de son ancienne vie pour le conduire dans la nouveauté de Sa volonté.

 

3. La conversion conduit à une vie nouvelle avec Dieu

La conversion véritable ne s’arrête pas au moment où le cœur est touché. Elle ouvre un chemin. Elle introduit l’âme dans une vie nouvelle avec Dieu.

Dieu ne transforme pas le cœur d’un homme pour le laisser ensuite marcher seul. Lorsqu’Il convertit, Il attire à Lui, Il enseigne, Il redresse, Il conduit et Il fait grandir.

C’est pourquoi la conversion n’est pas seulement un point de départ émotionnel ; elle devient une marche. Une marche dans l’obéissance. Une marche dans la lumière. Une marche dans la dépendance du Seigneur.

Le cœur converti ne demeure pas immobile : il se met en marche à la suite du Seigneur Jésus-Christ, entre les mains duquel il a confié sa vie.

Et dès lors, il ne cherche plus seulement à être béni : il veut suivreobéirporter sa croix, et laisser toute son existence passer sous le gouvernement du Maître.

Luc 9 :23 — « Puis il dit à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. »

Peu à peu, les affections changent. La faim de la Parole grandit. Le désir de prier devient plus profond. La conscience devient plus sensible. Ce qui autrefois laissait indifférent commence maintenant à interpeller l’âme.

Lorsque Dieu convertit le cœur, un fleuve d’eau vive se met à couler dans l’être intérieur. Il pousse l’âme à prier, à confesser, et à saisir par la foi les multitudes de promesses de Dieu auxquelles ce cœur renouvelé trouve désormais accès.

Alors se déploie une énergie nouvelle : elle renouvelle l’esprit, réjouit l’âme, et fortifie même le corps.

Telle une rivière dans la vallée qui met en mouvement un moulin à eau et entraîne tout un mécanisme pour produire de l’énergie, ainsi la grâce de Dieu met en marche tout l’être intérieur et fait jaillir une force vivante venue d’en haut.

La vie nouvelle ne signifie pas l’absence de combat. Au contraire, celui que Dieu convertit découvre aussi la nécessité de veiller, de persévérer, de se laisser façonner jour après jour.

Mais au milieu de cette marche, une réalité demeure : l’homme converti ne vit plus pour lui-même comme auparavant. Son cœur se tourne vers Dieu. Sa volonté apprend à se soumettre. Ses pas cherchent à suivre la direction du Seigneur.

Ainsi, la conversion véritable se reconnaît non seulement à ce qu’elle quitte, mais aussi à ce qu’elle fait naître : une communion nouvelle avec Dieu, une soif nouvelle de sainteté, et un désir sincère de marcher jusqu’au bout avec Lui.

Voilà pourquoi la conversion n’est pas seulement un événement. Elle est l’entrée dans une vie transformée, soutenue par la grâce de Dieu, et orientée désormais vers Sa présence, Sa volonté et Sa gloire.

Mais bien-aimés, on ne parle pas de conversion véritable sans rencontrer le chemin de la repentance.

Car là où Dieu éclaire, l’homme voit enfin ce qu’il refusait de voir. Là où Dieu visite, les excuses tombent, les faux appuis se brisent, et le cœur cesse de se défendre contre la vérité.

La repentance n’est pas une simple émotion religieuse. Ce n’est pas non plus le regret d’avoir été découvert. La repentance est une douleur selon Dieu, une humiliation sincère, un retournement profond par lequel l’âme reconnaît son péché, l’abandonne, et revient au Seigneur.

Actes 3 :19 — « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur. »

Mais entendons-le bien : lorsque Dieu dit « convertissez-vous », Il ne remet pas entre les mains de l’homme la puissance de se recréer lui-même.

Il l’appelle à cesser de fuir, à tomber devant Lui, à reconnaître sa misère, et à implorer la grâce capable de faire en lui ce qu’il ne peut produire seul.

Car la repentance véritable conduit l’âme au point où elle ne se confie plus en ses propres forces, mais en la puissance de l’amour de Dieu pour briser le cœur de pierre et donner un cœur de chair.

Il nous faut donc maintenant avancer sur ce terrain saint : reconnaître la repentance véritable, discerner la douleur selon Dieu, et marcher jusqu’au brisement qui ouvre la voie à la restauration.

 

4. La repentance commence lorsque le cœur cesse de se justifier

Bien-aimés, il n’y a pas de repentance là où l’homme continue à se défendre devant Dieu.

Tant que le cœur cherche des excuses, tant qu’il se compare aux autres, tant qu’il minimise son état, tant qu’il veut sauver son image, il reste fermé à l’œuvre profonde de la grâce.

Le cœur qui se défend encore n’est pas encore descendu jusqu’au lieu où Dieu veut le rencontrer.

La repentance véritable commence au moment où l’âme cesse de plaider sa cause.

Elle commence quand l’homme ne dit plus : « ce n’est pas si grave », « tout le monde le fait », « je n’ai pas voulu », « demain je changerai ».

Elle commence quand la lumière de Dieu devient plus forte que toutes les justifications du cœur.

Quand l’Esprit du Seigneur met le doigt sur ce qui était caché.

Quand la conscience ne peut plus fuir.

Quand le péché perd son déguisement et apparaît enfin pour ce qu’il est devant Dieu.

Alors l’homme ne discute plus. Il ne négocie plus. Il ne repousse plus l’appel de Dieu. Il tombe devant le Seigneur, brisé, convaincu, dépouillé de tous ses faux raisonnements, et il reconnaît enfin : « Seigneur, j’ai péché contre Toi. »

Voilà le commencement du chemin saint de la repentance : quand le cœur tombe d’accord avec Dieu contre lui-même.

Quand il cesse de protéger ce que Dieu condamne.

Quand il arrête d’excuser ce que Dieu appelle mal.

Quand il accepte d’être mis à nu par la vérité.

Et c’est précisément là que la grâce commence à agir avec puissance. Car Dieu ne méprise pas un cœur brisé. Il résiste à l’orgueil, mais Il se penche sur celui qui tremble à Sa parole.

Si donc le Seigneur parle aujourd’hui, n’endurcissez pas votre cœur. Ne gardez pas vos raisons. Ne gardez pas vos masques. Ne gardez pas vos résistances secrètes. Laissez la lumière de Dieu entrer jusque dans les chambres fermées de votre âme. Car ce que vous couvrez vous enchaîne, mais ce que vous exposez devant Dieu dans la vérité peut être brisé, lavé, délivré et restauré.

La repentance n’humilie pas pour détruire ; elle humilie pour guérir. Elle ne met pas à terre pour abandonner ; elle met à terre pour ramener au pied de la croix. Et souvent, le premier pas vers le relèvement commence quand un homme cesse enfin de se justifier devant Dieu.

 

5. La repentance véritable produit une douleur selon Dieu

Bien-aimés, il existe une tristesse qui ne change rien.

On peut pleurer sans se repentir. On peut être ému sans être brisé. On peut regretter les conséquences du péché sans haïr réellement le péché lui-même.

La douleur selon Dieu n’est pas la honte d’avoir été vu. Ce n’est pas la peur d’avoir perdu quelque chose. Ce n’est pas le trouble passager d’une conscience secouée.

La douleur selon Dieu est plus profonde. Elle atteint l’âme au point où elle ne pleure plus seulement sur ses blessures, mais sur l’offense faite au Seigneur.

Alors le cœur ne dit plus seulement : « j’ai souffert », mais : « j’ai attristé Dieu ». Il ne dit plus seulement : « j’ai tout gâché », mais : « j’ai péché contre Toi ».

C’est là que la repentance devient sainte. C’est là qu’elle cesse d’être centrée sur soi pour devenir un véritable retour vers Dieu.

Une telle douleur ne pousse pas l’âme au désespoir ; elle la pousse aux pieds du Seigneur. Elle ne la ferme pas dans la culpabilité ; elle l’ouvre à la miséricorde. Elle ne détruit pas l’espérance ; elle brise l’orgueil pour faire place à la grâce.

Et lorsque cette douleur selon Dieu visite un cœur, ce cœur ne veut plus simplement être soulagé : il veut être purifié. Il ne cherche plus seulement la paix : il cherche la sainteté. Il ne demande plus seulement à aller mieux : il demande à être changé.

Voilà pourquoi il faut laisser Dieu nous conduire jusque-là. Non pas à une émotion religieuse passagère, mais à cette tristesse sainte qui fait tomber l’homme devant Dieu, et qui prépare en lui un retour vrai, profond, durable.

 

6. La repentance véritable abandonne le péché et revient au Seigneur

Bien-aimés, la repentance véritable ne s’arrête pas aux larmes.

Elle ne se contente pas de reconnaître le péché. Elle le nomme. Elle le confesse. Elle le quitte.

Car il ne suffit pas d’être touché pour être transformé. Il ne suffit pas d’être bouleversé pour être revenu. Il faut qu’il y ait un abandon. Il faut qu’il y ait un retournement. Il faut qu’il y ait une décision sainte devant Dieu.

La repentance véritable ferme les portes que le cœur gardait ouvertes. Elle renonce à ce qu’elle caressait encore en secret. Elle cesse de négocier avec ce que Dieu condamne.

On ne revient pas au Seigneur en gardant volontairement ce qui nous éloigne de Lui. On ne marche pas vers la lumière en protégeant encore les œuvres des ténèbres. Tôt ou tard, il faut trancher.

C’est ici que beaucoup s’arrêtent. Ils veulent le pardon sans l’abandon. Ils veulent la consolation sans la séparation. Ils veulent le soulagement de la conscience sans la mise à mort de ce qui nourrit leur chute.

Mais la grâce de Dieu ne vient pas couvrir pour laisser l’homme dans les mêmes chaînes. Elle vient délivrer. Elle vient arracher. Elle vient séparer l’âme de ce qui la détruit.

C’est pourquoi la repentance véritable produit des actes. Elle change des choix. Elle coupe certaines attaches. Elle rétablit ce qui doit l’être. Elle fait revenir l’homme là où il avait cessé d’obéir.

Revenir au Seigneur, ce n’est pas seulement ressentir quelque chose pour Dieu. C’est reprendre le chemin de l’obéissance. C’est sortir des détours. C’est quitter les compromis. C’est dire au Seigneur : « Je ne veux plus garder ce qui Te déplaît ; je veux revenir entièrement à Toi. »

Et lorsque ce retour devient réel, la grâce rencontre l’âme d’une manière nouvelle. Car Dieu accueille celui qui revient sincèrement. Il relève celui qui se détourne vraiment du mal. Il restaure celui qui cesse enfin de protéger son péché.

Voilà pourquoi la repentance véritable ne laisse pas l’homme là où elle l’a trouvé. Elle l’arrache à ce qu’il était, elle le ramène sous le regard de Dieu, et elle rouvre devant lui le chemin de la communion, de l’obéissance et de la vie.

 

Bien-aimés, nous pouvons danser pour Jésus, nous pouvons prophétiser au nom de Jésus ; et si je parle ainsi, ce n’est pas pour jeter une pierre à qui que ce soit, mais pour appeler les cœurs à la vérité devant Dieu.

Pour ma part, serviteur du Seigneur depuis janvier 1977 — bientôt cinquante années de marche — je n’ai jamais oublié l’heure où l’amour de Dieu a saisi ma vie, a brisé ma dureté, et a changé mon cœur de pierre en cœur de chair.

Et depuis ce jour, le Saint-Esprit n’a jamais cessé de travailler ma vie. Il m’a enseigné. Il m’a repris. Il m’a façonné. Il m’a exercé au savoir-faire et au savoir-vivre selon le Seigneur.

 

Car la repentance n’est pas un instant passager. Elle n’est pas une émotion de circonstance. Elle est un chemin. Elle est une école. Elle est une œuvre profonde de Dieu dans l’âme de celui qu’Il appelle, qu’Il sanctifie, et qu’Il établit pour Son ouvrage.

Et plus l’on marche avec Dieu, plus l’on comprend que l’on n’a jamais fini d’apprendre à s’humilier devant Lui, à se laisser corriger par Lui, à revenir à Lui, et à laisser Son amour achever en nous ce qu’Il a commencé.

 

7. Conclusion : Dieu cherche encore des cœurs qui se laissent transformer

Bien-aimés, au terme de cette parole, une vérité demeure : Dieu cherche encore des cœurs qui se laissent transformer.

Il ne cherche pas des apparences. Il ne cherche pas des discours. Il ne cherche pas des mouvements extérieurs sans profondeur intérieure.

Il cherche des cœurs brisés, des cœurs sincères, des cœurs qui cessent de résister, des cœurs qui acceptent d’être visités, repris, purifiés, et conduits par Son Esprit.

La conversion véritable n’est pas un langage appris. La repentance véritable n’est pas une émotion passagère. Ce sont les traces d’une œuvre de Dieu dans une vie qui accepte enfin de Lui appartenir.

Et si le Seigneur a parlé aujourd’hui, ce n’est pas pour informer seulement, mais pour appeler. Appeler à revenir. Appeler à abandonner. Appeler à laisser Dieu faire tomber ce qui doit tomber, briser ce qui doit être brisé, et faire naître ce qui doit vivre.

Car au bout du chemin de la conversion et de la repentance, il n’y a pas la honte pour celui qui revient sincèrement ; il y a la grâce. Il y a le pardon. Il y a la restauration. Il y a la vie.

Alors, bien-aimés, si le Saint-Esprit met aujourd’hui le doigt sur une résistance, sur un compromis, sur une blessure cachée, sur un péché protégé, n’endurcissez pas votre cœur.

Ne remettez pas à demain ce que Dieu vous demande aujourd’hui. Ne quittez pas cette parole en restant le même. Ne gardez pas secrètement ce que Dieu veut briser à la lumière.

Tombez devant le Seigneur. Ouvrez-Lui votre cœur. Confessez sans détour ce qu’Il vous montre. Demandez-Lui la grâce de vous briser là où il faut, de vous relever là où vous êtes tombé, et de refaire en vous ce que le péché, l’orgueil ou l’habitude ont déformé.

Car le Seigneur ne repousse pas celui qui vient à Lui dans la vérité. Il accueille. Il pardonne. Il purifie. Il restaure.

Que chacun s’examine donc devant Dieu. Que chacun entende l’appel du Ciel. Et que nul ne sorte d’ici sans avoir répondu dans le secret de son cœur à la voix de Celui qui dit encore aujourd’hui : « Convertissez-vous, et vivez. »

À vous qui dites : « Je suis converti », « je suis croyant », ne vous reposez pas sur vos paroles. Placez votre cœur devant le miroir de Dieu. Examinez-vous. Car aujourd’hui vous est encore accordé, mais demain ne vous appartient pas. Et l’éternité peut ouvrir sa porte plus vite que vous ne le pensez.

Et n’oubliez pas de rendre grâce pour les ouvriers du Seigneur Jésus que le Saint-Esprit vous a envoyés dans vos jours d’égarement, dans vos échecs, dans vos épreuves, dans vos aveuglements, lorsque vous pensiez savoir, discerner, comprendre… tout en laissant échapper l’essentiel.

Mon propos vous paraît dur ? Peut-être. Mais si le serviteur se tait devant ce que Dieu lui met à cœur de dire, qui répondra pour lui au jour où Dieu demandera compte ?

 

Prière de repentance et appel

Seigneur Jésus, je viens à Toi tel que je suis.

Je reconnais que sans Toi, mon cœur demeure aveugle, dur et incapable de se sauver lui-même. J’ai péché contre Dieu en pensées, en paroles, en actes, et parfois même en refusant d’obéir à la lumière que j’avais reçue.

Je reconnais l’œuvre de Ton sacrifice à la Croix, par lequel Tu me libères de ma nature pécheresse. Je crois que Ton sang versé a toute la puissance de me purifier esprit, âme et corps, de me délivrer du pouvoir de la drogue, des impuretés, de l’alcoolisme, du tabagisme, et de me conduire dans une vie saine devant Dieu.

Tu es mon Sauveur. Je Te donne mon cœur afin que Tu deviennes le Seigneur de ma vie pour mon salut éternel. Si je ne T’ai jamais véritablement donné ma vie, je Te reçois aujourd’hui comme Sauveur et Seigneur. Et si je me suis éloigné de Toi, je reviens à Toi maintenant, avec mes fautes, mes compromis, mes blessures et mes résistances.

Fais en moi l’œuvre que je ne peux accomplir seul. Donne-moi la repentance véritable. Donne-moi la foi pour croire, la grâce pour obéir, et la force pour marcher à Ta suite.

Au nom de Jésus-Christ. Amen.

Si cette parole vous a atteint, ne repartez pas comme vous êtes venu.

Si Dieu a parlé à votre cœur, répondez-Lui maintenant. Ne remettez pas à plus tard ce que le Ciel vous demande aujourd’hui.

Que celui qui n’a jamais donné sa vie au Seigneur Jésus le fasse dans la vérité. Que celui qui s’est éloigné revienne sans honte. Que celui dont le cœur a été repris s’humilie sous la main de Dieu.

Le Seigneur appelle encore. Le Seigneur attend encore. Mais l’heure vient où il ne sera plus temps de différer.

Alors aujourd’hui, si vous entendez Sa voix, n’endurcissez pas votre cœur.

Nous pouvons vous accompagner dans la prière. Si le Seigneur a parlé à votre cœur, prenez le temps de poser par écrit votre acte de foi et votre engagement personnel avec le Seigneur Jésus-Christ, puis faites-le-moi parvenir par courriel à l’adresse indiquée en fin de document.

2 Corinthiens 6 :2 — « Car il dit : Au temps favorable je t’ai exaucé, Au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. »

Merci à chacun pour l’attention portée à cette parole. Que le Seigneur vous accompagne, vous éclaire et vous affermisse dans le chemin de la vérité.

Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu le Père, et la communion du Saint-Esprit reposent sur vos cœurs, vous conduisent dans la repentance véritable, et vous gardent dans la paix de Dieu. Amen.

 

Avec mes sentiments fraternels en Jésus-Christ,

Son serviteur,


Annexe biblique — Relevé de citations pour approfondir le sujet

 

Page 1 — Le cœur nouveau et l’initiative de Dieu

1. Le cœur de pierre et le cœur de chair

Ézéchiel 11 :19 — « Je leur donnerai un même cœur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau ; J’ôterai de leur corps le cœur de pierre, Et je leur donnerai un cœur de chair. »

Ézéchiel 36 :26-27 — « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. »

Psaume 51 :10-12 — « O Dieu ! crée en moi un cœur pur, Renouvelle en moi un esprit bien disposé. Ne me rejette pas loin de ta face, Ne me retire pas ton esprit saint. Rends-moi la joie de ton salut, Et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne ! »

2. Dieu agit dans le cœur

Jérémie 24 :7 — « Je leur donnerai un cœur pour qu’ils connaissent que je suis l’Éternel ; ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu, s’ils reviennent à moi de tout leur cœur. »

Deutéronome 30 :6 — « L’Éternel, ton Dieu, circoncira ton cœur et le cœur de ta postérité, et tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives. »

Philippiens 2 :13 — « car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. »

3. Le miracle intérieur de la nouvelle naissance

Jean 3 :3-8 — « Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit. »

Tite 3 :5 — « il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, »

2 Corinthiens 5 :17 — « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »

Cette première page de l’annexe souligne que la conversion véritable commence par une œuvre intérieure de Dieu, qui donne un cœur nouveau, agit dans l’homme intérieur, et fait entrer l’âme dans une vie nouvelle.

 

Page 2 — L’appel à la conversion et à la repentance

1. L’appel pressant de Dieu

Ésaïe 55 :6-7 — « Cherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve ; invoquez-le, tandis qu’il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. »

Ézéchiel 18 :30-32 — « C’est pourquoi je vous jugerai chacun selon ses voies, maison d’Israël, dit le Seigneur, l’Éternel. Revenez et détournez-vous de toutes vos transgressions, afin que l’iniquité ne cause pas votre ruine. Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez. »

Actes 3 :19 — « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur. »

2. Revenir à Dieu de tout son cœur

Joël 2 :12-13 — « Maintenant encore, dit l’Éternel, revenez à moi de tout votre cœur, avec des jeûnes, avec des pleurs et des lamentations ! Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, et revenez à l’Éternel, votre Dieu ; car il est compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et il se repent des maux qu’il envoie. »

Zacharie 1 :3 — « Dis-leur donc : Ainsi parle l’Éternel des armées : Revenez à moi, dit l’Éternel des armées, et je reviendrai à vous, dit l’Éternel des armées. »

Osée 14 :2 — « Apportez avec vous des paroles, et revenez à l’Éternel. Dites-lui : Pardonne toutes les iniquités, et reçois-nous favorablement ! Nous t’offrirons, au lieu de taureaux, l’hommage de nos lèvres. »

3. Aujourd’hui encore, Dieu appelle

Hébreux 3 :7-8 — « C’est pourquoi, selon ce que dit le Saint-Esprit : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte, le jour de la tentation dans le désert. »

Hébreux 3 :15 — « pendant qu’il est dit : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte. »

2 Corinthiens 6 :2 — « Car il dit : Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. »

Cette deuxième page de l’annexe souligne que Dieu appelle l’homme à revenir à Lui sans tarder, dans une réponse sincère, entière et urgente.

 

Page 3 — La repentance véritable et la rupture avec l’ancienne vie

1. La douleur selon Dieu

2 Corinthiens 7 :9-10 — « je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance ; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage. En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort. »

Psaume 51 :3-6 — « O Dieu ! aie pitié de moi dans ta bonté ; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions ; Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifie-moi de mon péché. Car je reconnais mes transgressions, Et mon péché est constamment devant moi. J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement. »

Luc 18 :13-14 — « Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. »

2. Confesser, abandonner, revenir

Proverbes 28 :13 — « Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, Mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. »

1 Jean 1 :9 — « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. »

Jacques 4 :8-10 — « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus. Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. »

3. Quitter l’ancienne vie

Romains 6 :1-4 — « Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. »

Éphésiens 4 :22-24 — « à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité. »

Colossiens 3 :5-10 — « Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. »

Cette troisième page de l’annexe montre que la repentance véritable ne se limite pas à un regret intérieur, mais qu’elle conduit à la confession sincère, à l’abandon du péché, et à une rupture concrète avec l’ancienne vie. 

 

Page 4 — La vie nouvelle, l’examen du cœur et l’appel final

1. Marcher à la suite de Jésus-Christ

Luc 9 :23 — « Puis il dit à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. »

Galates 2 :20 — « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. »

Romains 8 :13-14 — « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. »

2. Les eaux vives de la vie nouvelle

Jean 7 :37-38 — « Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. »

Ésaïe 44 :3 — « Car je répandrai des eaux sur le sol altéré, Et des ruisseaux sur la terre desséchée ; Je répandrai mon esprit sur ta race, Et ma bénédiction sur tes rejetons. »

Apocalypse 22 :17 — « Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement. »

3. S’examiner devant Dieu

Psaume 139 :23-24 — « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, Et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! »

2 Corinthiens 13 :5 — « Examinez-vous vous-mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. »

Jacques 1 :22-25 — « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, et qui, après s’être regardé, s’en va, et oublie aussitôt quel il était. Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. »

4. Le salut offert aujourd’hui

Jean 6 :37 — « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi ; »

Romains 10 :9-10 — « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut. »

Apocalypse 3 :20 — « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. »

Cette quatrième page de l’annexe conduit le lecteur à la marche avec Jésus-Christ, à l’examen sincère de son cœur, et à une réponse personnelle à l’appel du salut offert aujourd’hui.

 

 

 

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