Association Vie Comblée

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mardi 13 juin 2017

109 Matthieu 8.26

Matthieu 8.26 - Jésus leur répondit : Pourquoi avez-vous peur ? Comme votre confiance est faible ! Alors il se leva, parla sévèrement au vent et à leau du lac, et il se fit un grand calme.

   Sur l'ordre de Jésus, les disciples traversaient le lac de Galilée. Les tempêtes soudaines sont fréquentes dans cette région et les disciples étaient habitués, du moins pour certains d'entre eux, à ces circonstances mais cette tempête là n'était pas "naturelle". Jésus dormait paisiblement dans la barque. J'aimerais lancer quelques petites pistes de méditation : 1. Ils sont dans la volonté de Dieu, ils font ce que Jésus demande, cela n'empêche pas la tempête. Les situations difficiles existent même si nous sommes dans la volonté de Dieu mais Il a le pouvoir de nous en sortir. 2. Toute notre sagesse, notre connaissance, notre expérience, notre savoir faire ne peuvent pas nous aider dans les situations "surnaturelles". Dieu est le seul qui puisse nous communiquer les dons et l'autorité nécessaires pour nous en sortir. 3. Nous aurons toujours l'impression que le Seigneur dort, ou qu'Il n'écoute pas, ou encore qu'Il ne s'intéresse pas à nous tant que nous nous débattrons par nous mêmes ! D'un seul mot le Seigneur peut changer ta situation, même si elle est désespérée à vue humaine. N'aie pas peur et fais-Lui confiance.


Claudy et Corinne d'Ezéchiel 37 Ministères


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108 1 Rois 18.3

1 Rois 18.30 - Et Elie rétablit lautel de lEternel, qui avait été renversé.
   
   Le Seigneur m'a interpelé sur le fait de rétablir l'autel. Nos vies sont quelquefois dévastées et l'autel de l'Eternel dans nos âmes a été renversé. Nous comprenons bien qu'il ne s'agit plus d'un autel physique comme du temps d'Elie le prophète mais d'un autel spirituel et il nous appartient de le rétablir si nous voulons être au bénéfice de la restauration.

   L'autel est un point de contact entre ciel et terre. C'est là que s'établit la communication entre Dieu et les hommes et c'est bien souvent aussi l'endroit où l'alliance est conclue (voir l'exemple de Noé, Abraham, Jacob...). Rétablir l'autel dans notre cœur, c'est restaurer le point de contact avec notre Dieu qui a fait alliance avec nous au travers de Jésus-Christ. Dieu est le Dieu de la restauration mais c'est à nous de rebâtir cet endroit. Le fils prodigue a été au bénéfice de la grâce quand il est revenu vers son Père.

   L'autel est aussi l'endroit de la louange. Le roi Manassé, qui était un roi impie, s'humilia profondément et après ce repentir, il rétablit lautel de lEternel et y offrit des sacrifices dactions de grâces et de reconnaissance (2 Chroniques 33.16). Quand l'autel de l'Eternel est renversé dans nos vies, nous perdons cette intimité de la louange avec notre Dieu. Hors elle est une base essentielle de notre communion avec Lui. Revenons à ces temps de notre premier amour en le manifestant par notre adoration.

   L'autel est aussi l'endroit du sacrifice. Quand nous rétablissons l'autel dans notre cœur, c'est aussi et surtout pour nous y mettre. Offrez vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable, nous dit Paul (Romains 12.1). Faisons tout à nouveau don de notre vie.

   Mes bien-aimés, prenons le temps d'examiner l'autel de l'Eternel dans notre âme. Est-il bien droit ou est-il renversé ? S'il est en piteux état, le Seigneur de gloire ne se lasse pas de pardonner et de restaurer. Rétablit le contact, reviens à la louange et à l'adoration, offre à nouveau ta vie. Ton Dieu ne t'abandonnera pas et Il réaffirmera son alliance avec toi.

   Bonne réflexion.

Ezéchiel 37 Ministères © Octobre 2014



Claudy et Corinne d'Ezéchiel 37 Ministères


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323 COMPTEZ SUR LE PARDON DE DIEU



Hébreux 10 :2

2…parce que ceux qui rendent un culte, étant une fois purifiés, n’auraient plus eu
  aucune conscience de leurs péchés ?

De quoi êtes-vous le plus conscient aujourd’hui ? De vos péchés, ou du fait que vous avez été pardonnés ? Mon ami, ne soyez pas conscient de vos péchés. Au lieu de cela, soyez conscient de Jésus et de Son tout accompli. L’agneau de Dieu a ôté tous vos péchés à la croix, alors appuyez-vous sur le fait que vous êtes un enfant de Dieu pardonné !

Peu importe ce qui s’est passé, ou ce que vous avez fait. Dieu veut que vous sachiez qu’à cause du tout accompli de Son fils, Il a pardonné vos iniquités, et Il ne se souvient plus de vos péchés. (Hébreux 8 :12)

C’est la raison pour laquelle vous ne devriez pas être conscient de vos péchés. En fait, quand vous avez conscience du péché, le diable apporte la condamnation, et plus vous recevez cette condamnation et plus vous vous condamnez vous-même, plus vous allez vous montrer sans pitié envers vous-même et même envers les autres.

Un de mes amis qui est pasteur, m’a raconté que lorsqu’une femme qui avait un cancer sur le visage a demandé la prière de guérison, le Seigneur lui a montré que c’est la haine qu’elle avait contre elle-même qui l’empêchait de recevoir la guérison. Elle ne pouvait pas se pardonner, et elle était pleine de condamnation envers elle-même.

Quand elle s’est rendue compte de son problème, elle a compté sur le fait que Dieu était miséricordieux envers son injustice, et qu’elle était déjà pardonnée. Elle a reçu l’amour de Dieu. Alors, là sous les yeux du pasteur, tout son visage a changé. Elle a reçu la guérison à cet instant précis !

Quelque chose se passe, quand vous croyez que vous êtes pardonné. C’est la raison pour laquelle Dieu vous dit : « Je veux que tu te rappelles que je ne me souviens plus de tes péchés. Je veux que tu croies que tu es Mon enfant, que tu bénéficies de Ma miséricorde, et que tu peux toujours compter sur Mon pardon. »

Bien-aimé, rappelez-vous que vos péchés ont déjà été payés par Jésus à la croix. Et plus vous comptez sur le fait que vous avez le pardon du Père, et sur le fait qu’Il ne vous condamne pas à cause du tout accompli de Jésus, plus le péché et ses effets, la maladie, la haine, le manque, et tout le reste, vont perdre l’emprise qu’ils ont sur vous. Vous allez alors marcher dans une plus grande mesure de la grâce de Dieu et de Ses bénédictions !

Pasteur Joseph Prince


Pensée du jour


Comptez sur le fait que vous êtes un enfant de Dieu pardonné.

322 DIEU EST VOTRE FORCE



Ephésiens 6 :10

10 Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par Sa force toute-puissante.

Quand vous dites : « Je peux régler ce problème tout seul, Seigneur », Dieu dit : « D’accord, alors fais-le ! ». Mais quand vous dites : « Aide-moi Seigneur ! J’ai besoin de toi. Je n’y arrive pas tout seul ! », Dieu dit : « J’attendais que tu dises cela. Tu ne peux pas, mais moi je peux. Alors, regarde-moi ! » Dieu est comme cela. Il aime quand vous dépendez de Lui.

Vous voyez, quand vous pensez que vous êtes fort, et que vous n’avez pas besoin de Dieu, Il ne peut pas vous aider. Mais quand vous avez besoin de Lui, et que vous regardez à Lui, Il ne vous laisse pas faible et désarmé. Il vient, et Il devient la force de votre vie. Il devient la solution dont vous avez besoin.

Un membre de l’église qui était fumeur, est venu un jour vers moi, et il m’a dit : « Pasteur Prince, priez s’il-vous-plait, afin que Dieu m’aide. Je veux arrêter de fumer ! »

Je lui ai simplement dit : « Vous ne pouvez pas le faire, mais Dieu le peut ! »

Il a répondu : « Oui, je sais que je ne peux pas, mais avec l’aide de Dieu, je vais me discipliner et essayer de faire de mon mieux, pour abandonner cette habitude ! »

Je lui ai dit : « Non, vous ne pouvez pas, mais Dieu peut ! » Je lui ai répété cela plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il réalise que ce n’était pas son auto discipline, ou sa volonté qui allait l’aider à surmonter cette mauvaise habitude, mais que c’était la puissance de Dieu. Finalement, il a compris que la vraie délivrance de cette habitude destructrice n’allait pas venir de ses propres forces, mais de la confiance en  la « force toute-puissante » du Seigneur.

Quand je l’ai revu, quelques semaines plus tard, il a dit : « Pasteur Prince, depuis ce jour-là, je n’ai même pas essayé d’arrêter de fumer. Mais à chaque fois, que j’allumais une cigarette, je disais à Dieu : « Je ne peux pas, mais Toi tu peux ! » Puis un jour, l’envie de fumer est partie ! Jésus m’a complètement libéré de cet esclavage de la nicotine ! »  Cet homme a fait l’expérience de la vraie délivrance, qui n’est pas juste une forme extérieure de discipline ou de volonté.

Alors, quand vous dites : « Je peux faire quelque chose contre cela ! » vous comptez encore sur votre force humaine. Mais quand vous dites à Dieu : « Je ne peux pas, mais Toi Tu peux », vous puisez dans la vraie source de votre force, Jésus. Et alors que vous vous reposez sur Sa force, vous voyez Sa puissance se manifester dans votre vie !


Pasteur Joseph Prince

Pensée du jour

Alors que vous vous reposez sur la force de Dieu, vous allez voir Sa puissance se

manifester dans votre vie !

113 FANTASMES


 

INTRODUCTION


Le message de la métamorphose du corps, de la montée à la Salle du Trône, ne serait-il pas de l’ordre du fantasme ? Sachant que les fantasmes sont constitués de « représentations imaginaires traduisant des désirs plus ou moins conscients » (Larousse), ne faudrait-il pas tout laisser tomber pour réintégrer la « normalité raisonnable » aux dimensions de l’espace-matière-temps ? Ces « désirs » ne concernent pas uniquement le domaine de la sexualité comme on a l’habitude de le dire ou penser pour parler des fantasmes, mais bien tous les domaines de la vie nous concernant.

  1. Risque de schizophrénie ?

Ne risquons-nous pas une schizophrénie où nous serions déchirés entre la réalité espace-matière-temps indéniable et tout un système imaginaire utopique quelque part nécessaire pour faire baisser la pression du quotidien, où l’on visualiserait l’impossible rêve idéalisé, fut-il d’apparence biblique ?
Nous pourrions de la sorte aboutir à une sorte de folie religieuse qui n’est qu’idéologique et pathologique pouvant se traduire par diverses manifestations pouvant comporter des dérives fanatiques et donc très dangereuses.
Comme les écartèlements physiques provoquent des souffrances corporelles insupportables, il peut en être de même au niveau intérieur de la pensée. Ainsi pour tenter de calmer ces terribles douleurs des déchirements intérieurs, la lutte contre cet écartèlement se traduira obligatoirement par une forme de radicalisation sans nuances aucunes pour tenter de faire baisser les douleurs atroces dues aux tensions et provoquera dans ce cas un fanatisme simpliste qui consiste à vouloir imposer à soi-même et aux autres la pensée unique et des totalitarismes divers, notamment religieux.
C’est pourquoi la tentation d’imposer par tous les moyens nos fantasmes est bien réelle, car nous croyons prôner les solutions les meilleures pour nous-mêmes, la société et finalement pour l’humanité. Les représentations imaginaires de nos désirs irréalistes, utopiques sont projetées par la propre manière de penser sur l’humain et son environnement et font office de référence faussement objective. Cela pourrait aussi de manifester dans le message de la métamorphose, de la montée et de la gloire. C’est pourquoi le vécu et l’expérience avec leurs conséquences merveilleuses parfaites, basés le plus largement sur les textes bibliques, s’avèreront à terme absolument indispensables sous peine de passer dans les mécanismes des fantasmes religieux.
Par ailleurs les diverses idéologies dont le communisme-marxisme, le capitalisme, le nazisme, l’islamisme, le bouddhisme, l’hindouisme, le scientisme, le laïcisme et malheureusement même le judaïsme et le christianisme ainsi que tous les autres « -ismes » furent, sont et resteront des tentatives humaines désespérées pour contrer cette schizophrénie déchirante et atrocement douloureuse de la condition humaine positionnée dans la création devenue intermédiaire par la chute à savoir l’espace-matière-temps tel que nous le connaissons avec à la fois ses beautés notamment naturelles et à la fois avec ses horreurs et catastrophes. Par conséquent, que nous le voulions ou non, nous sommes plus ou moins coincés dans un étau schizophrénique dans l’espace-matière-temps, d’où la nécessité absolue d’en être concrètement dégagé par la montée à la Salle du Trône.
 
  1. La relation simple, directe et réelle avec l’autre ?

La relation simple, directe et réelle avec soi-même, l’autre et l’environnement sans présupposés et préjugés pourrait être un début de solution. Mais au fur et à mesure de sa progression et approfondissement, on se rend compte que la simplicité relationnelle initiale, semblant si pure et idéale, évolue indubitablement vers une complexité redoutable. Psychologies, communications, langages, images, symboles, technologies diverses, et la liste nous semble interminable, sont autant de recherches pour des relations meilleures avec soi-même, l’autre et l’environnement.
Comme dit, cette relation simple, saine et de qualité initiale semblerait être un début de solution face au fonctionnement fantasmagorique. Mais dans cette relation, il faut obligatoirement commencer par assumer la différence de l’autre, ce qui n’est pas simple du tout, car elle provoque toujours une remise en cause de soi, ce qui est très compliqué au fur et à mesure que le temps passe.
L’autre est effectivement un miroir qui renvoie toujours une perception de soi toujours différente de celle qu’on a préalablement imaginée et aussi en réalité désirée. Le fantasme pourrait éventuellement commencer à s’écrouler par ce biais.
Quand nous acceptons humblement cela, nous commençons à sortir du système fantasmagorique, imaginaire, idéaliste, idéologique par rapport à la perception de soi et par voie de conséquence des autres et du monde environnant pour davantage passer à la réalité et notamment à plus de vérité relationnelle dans une innocence d’enfant. Ainsi pourrait commencer la résolution de la schizophrénie dont nous avons parlé plus haut.
Mais les complications et les problèmes divers que nous connaissons personnellement surgissant là où on ne s’y attendait pas, dans notre environnement et à travers le monde, démontrent que nous sommes tous loin voire très loin de cette résolution pour ne pas dire malgré tout dans une impasse totale à terme. A titre d’exemple pensons à la relation « idéale » d’amour au sein d’un jeune couple qui avec les mois et les années devient quasiment toujours une relation beaucoup plus « compliquée » !

  1. Le Tout Autre et la première condition de possibilité de la relation réelle

Cette impasse totale, dont nous avons plus ou moins conscience, nous oblige à avoir recours, qu’on le veuille ou non soit au fantasme pour essayer de nous évader vainement et ainsi essayer de réduire la douleur schizophrénique, soit à la relation directe et réelle avec le Tout Autre qui par définition ne peut se trouver dans une impasse puisqu’Il est justement le Tout Autre.
En effet, Il ne peut devenir un fantasme parce qu’Il est justement Tout Autre, c’est-à-dire que nous ne pouvons ni Le percevoir, ni L’étudier, ni même L’imaginer, bref Le mettre dans un cadre quelconque, même au niveau du désir. Mais alors, me direz-vous, il est impossible d’entrer en relation avec le Tout Autre puisqu’Il n’est pas perceptible, ni même imaginable et par conséquent « désirable » ! C’est vrai, mais c’est la seule solution, car ainsi Il ne peut faire en aucun cas l’objet de fantasmes, de représentations imaginaires traduisant des désirs, étant par définition non perceptible et non imaginable. Mais alors comment avoir une relation avec le non perceptible et non imaginable ? En fait le Tout Autre doit en même temps devenir non seulement imaginable et perceptible mais encore totalement fusionnel en amour avec nous pour qu’une relation vraie soit possible ce qui est évidemment totalement paradoxal.
Mais ce paradoxe fondamental est absolument nécessaire pour que la relation soit possible : il nous place irrémédiablement devant l’apparemment impossible. Comment le résoudre ?
Cette nécessité se révèle dans ce qu’est à proprement parler le Tout Autre, car on ne peut être « autre » que « par rapport à » une réalité elle aussi totalement autre, différente qui ne peut être à défaut que nous et notre environnement !
Si nous maintenons le « par rapport à » nécessaire au Tout Autre, ne pouvant exister autrement, le rapport ou la relation vraie, réelle, fondamentale s’impose obligatoirement dans le paradoxe énoncé plus haut, c’est-à-dire au niveau de l’essence identitaire même de « l’Etre ».
Dans l’espace-matière-temps, nous sommes aussi par définition « par rapport à » nous-mêmes, notre prochain, notre environnement, ce qui est toujours partial et partiel et ne peut à terme, nous l’avons vu, qu’aboutir dans l’impasse. Il faut donc passer au fondamental existentiel qui permettra de passer à la plénitude relationnelle, autrement dit, nous devons obligatoirement passer au « par rapport au » Tout Autre. C’est la base. Cette relation au Tout Autre reste et restera par essence et nécessairement la seule solution fondamentale au manque de relation pleinement aboutie dans l’espace-matière-temps et donc la solution aux fantasmes mortifères suivis de tous les problèmes.
Le « par rapport à » l’autre et fondamentalement au Tout Autre impliquant la relation, est de ce fait indispensable dans la condition de possibilité de l’Etre et de l’existence même. La relation réelle implique obligatoirement l’existence et inversement, l’existence implique obligatoirement la relation. (Cf. Ecrit « La Preuve Ontologique »).
Ainsi le Tout Autre ne peut être à la fois que Tout Autre et à la fois « par rapport à » donc obligatoirement en définitive aussi être comme nous pour pouvoir « fusionner » avec nous dans une relation parfaite d’amour fusionnelle.
C’est pourquoi Jésus-Christ, vrai Dieu (Tout Autre, Je suis, Etre ou YHWH) et vrai Homme (Fils de l’homme, l’Homme par excellence : « voici l’Homme ») est la première condition de possibilité de toute relation réelle et le commencement de la résolution effective de nos fantasmes mortifères tels décrits plus haut. Nous ajouterons à cela bien entendu l’accomplissement parfait du sacrifice expiatoire de la croix rendant possible la seconde condition de possibilité de la relation réelle.

  1. La seconde condition de possibilité de la relation réelle

En général les églises s’arrêtent à la première condition de possibilité énoncée pour toute relation réelle ! Cela eut et a des conséquences conflictuelles effroyables avec tous les « -ismes » dans le christianisme même : catholicisme, protestantisme, pentecôtisme, baptisme etc.
Mais au-delà nous continuons de surcroît à rester dans le déchirement de la schizophrénie religieuse fantasmagorique constante du « déjà » terrestre et du « pas encore » céleste, des fausses projections et incantations soi-disant de foi, des imageries, des symboles, des rites et coutumes religieux, des sectarismes sans compter tous les problèmes en tous genres notamment spirituels, moraux et physiques à n’en plus finir que rencontrent malheureusement les chrétiens. En plus l’homme intérieur est considéré comme séparé de l’homme extérieur, ce dernier étant de toute façon nécessairement condamné à mort pour pourrir dans la tombe. Quels déchirements terribles avec des carences relationnelles à commencer celles avec soi-même puis avec autrui, d’où les fantasmes religieux et autres interminables pour essayer de conjurer le sort mortifère généralisé et apparemment implacable.
Pour couronner le tout, cette manifestation générale de la Mort est absolument scandaleuse face au « Tout est accompli » proclamé sur la croix par Jésus et Sa résurrection !!!
Les miracles, la résurrection, les apparitions et l’ascension de Jésus, ne seraient-ils que des fantasmes d’un petit groupe de pommés voulant encore espérer contre toute espérance, fut-ce dans l’imaginaire fantasmagorique ?
Nous, les chrétiens, prenons-nous nos désirs pour des réalités avec tous les témoins du Tout Autre de l’Histoire ? L’effusion du Saint Esprit serait-elle fantasmagorique et ne serait-elle que des manifestations de contorsions psychosomatiques d’ivresses ridicules et dénuées de sens ?
Nous répondons évidemment avec un NON franc et massif à ces questions !!!!
Mais ces faits parfaitement historiques souvent que cantonnés dans le passé sont menacés parce que la seconde condition de possibilité de la relation réelle n’est toujours pas prise en compte ! Il n’y a pas d’actualisation de la mémoire par le vécu d’aujourd’hui devant nécessairement en découler !
C’est pourquoi le fantasme a obligatoirement et constamment pollué l’Eglise.

La solution :
Le Tout Autre est par Jésus-Christ à la fois YHWH et Homme, la première condition de possibilité de la relation réelle et de la résolution des fantasmes.
La seconde est que l’homme devienne dieu (Psaume 82 :6 ; Jean 10 :34) comme Dieu est devenu Homme pour nous chercher et nous faire monter en vue d’une transfiguration en dieu et d’une fusion d’amour réel indispensable à la relation parfaite (Ephésiens 4 : 8-10).
Comment cela peut-il se faire ?
D’abord cela se fait par la justification parfaite et totale de la croix. Là tout le monde est d’accord.
Ensuite cela se fait par la métamorphose suivie de la montée permettant d’accéder à la Salle du Trône, notre Pays promis, l’environnement prévu par YHWH.
La relation parfaite due à cette rencontre effective dans la gloire ne laisse plus de place aux fantasmes et à toutes leurs conséquences.
L’homme devient « dieu » selon YHWH de façon effective et la rencontre réelle dans la perfection glorieuse avec Lui, Père, Fils et Saint Esprit, rend la relation vraie et totale possible. Les souffrances dues aux déchirures schizophréniques du fantasme religieux sont fondamentalement annulées. L’imaginaire fantasmagorique n’est plus. Le réel glorieux de la Salle du Trône résout parfaitement tout fantasme ! L’Epouse créature devient dieu à l’image de son Créateur par grâce et peut parfaitement s’unir à son Epoux Dieu dans une relation d’amour fusionnelle et parfaite dénuée de tout fantasme. Là tout le monde est beaucoup moins d’accord tout au moins par rapport à cette expérience prévue pour aujourd’hui et ce depuis presque 2000 ans !
      La preuve :
L’Apocalypse qui nous révèle ce message, fut souvent réduite d’une façon ou d’une autre à une série de fantasmes dus à l’imaginaire et symbolique religieux devant atténuer en surface les tensions et les souffrances dues aux persécutions et à la pathologie schizophrénique des églises. C’est comme pour faire baisser la pression de la cocotte minute en laissant échapper un peu de vapeur… !
Les interprétations imagées, symboliques, artistiques, liturgiques pour ne pas dire carrément ésotériques… devaient procurer du rêve religieux ou peut-être même de la drogue religieuse fantasmagorique pour « oublier ».
Ces interprétations sont révélatrices de l’ignorance de la seconde condition de possibilité pour résoudre le fantasme par une relation réelle de gloire, de plénitude, authentique et vraie.
Pour ce faire, il ne faut ni plus ni moins devenir dieu en tant qu’homme métamorphosé capable de monter au Pays promis, la Salle du Trône. Cela engendrera la suppression des fantasmes en tous genres avec leurs conséquences schizophréniques mortifères !
La relation de vérité et de réalité deviendra effective et correspondra à la seule possibilité de l’AMOUR véritable dans la relation directe sans obstacle avec Celui qui EST amour.
Nous avons parlé plus haut de l’effet miroir de la relation avec l’autre qui nous remet intérieurement en cause et provoquerait par là un début de résolution du fantasme mais n’aboutissant jamais.
Par contre, l’effet miroir parfait et glorieux de la relation avec le Tout Autre dans la Salle du Trône remet en cause notre condition humaine corporelle déchue par le moyen de la métamorphose de gloire en gloire et rend possible la résolution totale du fantasme (2 Corinthiens 3 :18).

      Conclusion

Quel que soit la perspective par laquelle nous abordons le message de la métamorphose et de la montée avec ses conséquences, nous aboutissons toujours aux mêmes conclusions de nécessité et d’urgence.
Ici, une fois de plus, la problématique de la résolution effective du fantasme ne trouve son issue que dans l’expérience de ce message après l’avoir accepté sur la base de la Parole écrite de Dieu, la Bible. Puissions-nous bénéficier du renouvellement de notre intelligence et vivre réellement ce message !  


                                                                                       En Lui, Martin BUSCH