Association Vie Comblée

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jeudi 28 janvier 2016

88 - RESPONSABLES ?


INTRODUCTION

Enumérer les catastrophes, les guerres, les attentats, les meurtres, les misères, la faim, les maladies, les souffrances, les conflits, les frustrations, les peurs, les mensonges, les hypocrisies, les conflits, les disputes, les impuretés, les péchés etc… tant au niveau général que derrière les portes des chaumières ou châteaux de toute famille y compris chrétienne depuis que Jésus Glorifié est apparu à l’Apôtre Jean, serait une liste interminable.
Pourtant il est écrit à propos de Jésus : « Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » (Esaïe 53 : 4-5).
Merci Seigneur pour tous les pardons, délivrances, guérisons, conversions et autres bénédictions qui ont lieu en Ton nom ! 
Mais statistiquement n’en serions-nous pas un peu au stade confidentiel, microscopique durant ces presque deux millénaires au vu de la perfection et de la plénitude de l’œuvre de Jésus sur la croix ? La réponse du « petit troupeau », du « reste » est-elle satisfaisante pour nous, mais surtout pour Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés ?
Alors pour y pallier, on se jette corps et âme quelquefois jusqu’au martyre dans divers services et ministères, ce qui est très louable, appréciable et totalement exemplaire ! Mais pour quel résultat ? Devrons-nous en rester aux miettes qui tombent presque au gré du hasard de la table du festin ou faisons-nous partie des invités servis abondamment à table ? 
Pour démontrer cela, reprenons la Parole de Jésus : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père » (Jean 14 :12). Non seulement nous ne faisons pas les œuvres comme Jésus, mais en plus, par voie conséquence, nous n’en faisons pas de plus grandes !!! 
On prie le Père au nom de Jésus : « Que Ton règne vienne, Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel ! » Cela fait aussi presque 2000 longues années que cela dure ! Il semble évident que la volonté de Dieu n’est pas faite sur la terre. Elle ne l’est d’ailleurs pas davantage dans le ciel puisqu’on doit toujours encore combattre l’Ennemi dans les lieux célestes (Ephésiens 6 :12) et qu’il continue de nous accuser devant le Trône de Dieu ! (Apocalypse 12 :10c). Il y a donc un problème sérieux !
Responsables ? Oui ! Coupables ? Encore oui puisque responsables !
Bref, il ne reste plus qu’à déprimer, désespérer et tout lâcher pour passer à autre chose ou alors on change de « logiciel ».
« Mon peuple se meurt, faute de connaissance » (Osée 4 :6). En fait pour connaître, il est indispensable de changer de logiciel, d’arrêter d’utiliser les vieilles outres pour le vin constamment nouveau du Seigneur, d’arrêter de revêtir nos vieilles guenilles charnelles pourries dues à la chute pour revêtir le Feu et la Lumière toujours renouvelés du Corps glorifié de Jésus et du Saint Esprit pour justement ne pas mourir ! Alors on peut changer d’environnement, sortir de l’espace-matière-temps pour rejoindre par la montée le Trône où la connaissance est parfaite ! A partir de là où la connaissance est parfaite, on peut réellement devenir responsable et efficace sur terre selon Jean 14 :12 parce qu’on bénéficie de toute l’étendue du sacrifice expiatoire de notre Seigneur Jésus-Christ ! En fait nous sommes coupables de restreindre l’étendue et la portée de l’œuvre de Jésus. Mais en changeant de logiciel nous considérerons toute l’étendue des effets de Son sacrifice et de la grâce en découlant. C’est la seule et unique solution pour être à la hauteur des deux versets cités plus haut !

  1. Sacrificature et royauté

« Tu es digne de prendre le livre et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de tout langue, de tout peuple et de toute nation ; tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu et règneront sur terre » (Apocalypse. 5 :9-10).
Voilà le nouveau statut de l’Eglise des Vainqueurs montée à la Salle du Trône.
Tout l’enseignement chrétien en général a porté sur la sacrificature de Jésus-Christ par laquelle on obtient la justification à savoir la première partie de ce verset. C’est évidemment juste et capital mais on en oublie la deuxième partie où Jésus fait de nous non seulement des sacrificateurs par Son sang mais aussi des régnants sur terre !

Les versets suivants sont tout aussi ignorés :
« A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. Il les paîtra avec un bâton de fer, comme on brise les vases d'argile, ainsi que moi-même j'en ai reçu le pouvoir de mon Père. » (Apocalypse 2 :26-27). 
« Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec un bâton de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône » (Apocalypse 12 :5).
Quelle prétention ! Paître le « troupeau des nations » avec un bâton de fer ! Ne faut-il pas constamment se « sacrifier », prendre sa croix, encaisser les coups au nom de l’amour ?
Mais est-ce de l’amour que de laisser faire l’Ennemi et les méchants dans leurs horreurs portant constamment atteinte à la vie et à la dignité humaines ? Se victimiser dans une anémie tant spirituelle, psychique que physique et se contenter lâchement dans le laisser-faire, n’est-ce pas une déviation du véritable amour ? Et tous les gens qui sont précipités en enfer chaque seconde ?
Si Jésus a expié, porté, racheté, tout accompli pour nous alors faut-il encore expier, porter, racheter et accomplir pour finir le travail ? 
On se place dans une situation intermédiaire un peu « facile » du « déjà et du pas encore ». On adapte l’Evangile de Jésus-Christ à l’espace-matière-temps intermédiaire alors qu’au contraire l’Evangile de Jésus-Christ a pour vocation de nous faire entrer au ciel puis de nous y « adapter » pour nous donner la connaissance et la puissance qui nous rendrons effectivement capables de régner sur la terre !!!   
Actuellement on met entre autres en place des structures ecclésiales intermédiaires terrestres (sacrificature : cultes, Ste Cène etc…) et humanitaires voire humanistes (régner sur des « espaces préservés d’actions humanitaires ») pour essayer de pallier un peu à la misère. C’est vraiment très louable mais on travaille toujours à la marge, dans la presque confidentialité et donc dans une efficacité très limitée avec, malgré toute la bonne volonté, des dommages collatéraux comme dans toute entreprise humaine imparfaite. Alors faut-il arrêter ce qui a mis des années à se mettre en place ? Certes non, mais il est indispensable de réorienter la priorité sur la conséquence de la sacrificature à savoir le règne sur terre à partir des lieux célestes en vue d’une efficacité décuplée à l’infini !
Tout cela se pose de surcroît un problème doctrinal de fond.
Non seulement dans notre faire mais aussi dans notre être, on devient en quelque sorte des « intermédiaires » entre Dieu et les hommes pour amener les personnes à Dieu et les aider. C’est totalement inévitable dans l’environnement intermédiaire de l’espace-matière-temps qui déteint sur nous malgré toute la bonne volonté, le côté louable de la démarche. Nous en voyons l’illustration dans la conception du ministère du prêtre catholique qui est intermédiaire entre le peuple de croyants et Dieu. Certains ministères « à succès » ne se privent pas davantage d’usurper cette position… ! 
Pourtant l’Ecriture semble claire à ce sujet :  
« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur (mésitès : médiateur, intermédiaire, entremetteur ; mésos : au milieu) entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme » (1 Timothée 2.5)
Cette position de médiateur, d’intermédiaire entre Dieu et les hommes que nous prenons indûment par la force des choses dans l’espace-matière-temps intermédiaire est à la source de tous les problèmes et ne peut être la bonne manière de prendre nos responsabilités. Il ne s’agit ni plus ni moins d’une usurpation grave dont la source est carrément une fausse doctrine ! 
Seul Jésus-Christ peut tenir cette position. Lui, a intégralement payé pour que nous SORTIONS de la position intermédiaire d’intermédiaires, position pour nous d’ailleurs totalement intenable (nous en avons 2000 années de preuves), pour nous placer dans la position céleste de grâce EN Christ de ce fait absolument non intermédiaire afin que nous connaissions parfaitement et soyons ainsi capables de régner tout aussi parfaitement avec un bâton de fer si nécessaire !

En Israël il y avait le Temple à Jérusalem avec ses sacrificateurs et les prophètes d’une part et d’autre part le roi qui devait garder et défendre la terre promise avec son épée. Il devait en outre faire régner l’ordre et la morale selon Dieu et la Loi, si nécessaire par la force, dans tout le pays pour faire barrage à la méchanceté et à l’immoralité. Bref, le roi devait régner selon la Torah ! 
Quand les deux fonctionnaient harmonieusement selon Dieu, tout évoluait dans le bon sens. Le rôle d’Israël, peuple élu, était et reste toujours à partir de sa terre et de son identité forgée maintenant depuis plusieurs millénaires, de révéler Yahvé Elohim au monde tant par la sacrificature que par le règne davidique. Il aurait dû le faire au moment voulu en Jésus le Messie, descendant de David, sacrifice et Sacrificateur, tout en maintenant l’approche juive à l’encontre de l’approche hellénique grecque qui malheureusement a pris le dessus non seulement dans le christianisme mais aussi dans le judaïsme. 
La pensée grecque sépare en effet le corps de l’âme–esprit, la royauté de la sacrificature. Le judaïsme comme le christianisme se sont largement « spiritualisés » puisqu’ils n’avaient pas le choix : ils furent en outre marginalisés par l’Empire romain qui a bien entendu voulu garder l’aspect régnant et même obliger les peuples à rendre un culte avec sacrifices à l’empereur… 
Pourtant ni Israël, ni l’Eglise ne sont dégagés de leur responsabilité de régnants qui seule permet l’efficacité ! Sans pouvoir ni puissance pas d’autorité ni d’efficacité.

Par ailleurs la pensée grecque catégorise systématiquement au détriment de la notion de plénitude (plérôme) et d’unité qui devraient régner entre Israël et l’Eglise.
Elle a entre autres de la sorte entraîné la théologie du remplacement d’Israël par l’Eglise que l’on retrouva surtout au sein de l’Eglise catholique romaine. Là on catégorise, sépare, coupe Israël de l’Eglise, le « tronc de l’olivier » d’avec les « branches seulement greffées » dessus. Si on coupe les branches du tronc, c’est le tronc qui subsistera le plus longtemps et certainement pas les branches… ! (Cf. Romains 11).
L’esprit de chevalerie, le Roi très chrétien, l’Empereur sacrés par le Pape et/ou ses représentants avec un clergé ultra puissant incrusté partout, se voulaient d’aller dans le sens du règne sur terre dans une société du Moyen-Age dite chrétienne. Cette société se voulait quelque part imitatrice, calquée sur Israël pour le remplacer
Le résultat oppressif d’une société bloquée, inquisitoire, menant des guerres de religions, perpétrant des persécutions notamment à l’encontre des Juifs et des chrétiens authentiques ne s’est pas fait attendre. L’Eglise romaine voulait remplacer Israël en exerçant à la fois la sacrificature par les prêtres au rôle intermédiaire et la royauté très chrétienne devant manier le glaive dans le pays et hors du pays au nom de Dieu, de l’Eglise et du Pape. 
 Mais ce n’était pas le rôle de l’Eglise de remplacer Israël qui reste et restera le Peuple élu de Yahvé Elohim dans son rôle spécifique jusque dans l’éternité ! (Apocalypse 7 :4-8 ; 14 :1-5 ; 21 :12). Les branches de l’olivier ne pourront jamais remplacer le tronc. 
La meilleure preuve de cette intention divine est la restauration de l’Etat d’Israël après des millénaires qui retrouvera l’ensemble de la Terre promise (royauté sur sa terre) et finira par reconstruire le Temple (sacrificature sur terre) !!! C’est pourquoi l’antisionisme et tout aussi grave que l’antisémitisme.
Le calque n’est pas l’original et ne restera qu’une copie sans valeur !

L’Eglise a au fil des ans largement perdu de son influence dite royale sacrée, régnante et il faut le reconnaître par voie de conséquence aussi de son influence au niveau de la sacrificature ou foi dans la société occidentale voire dans le monde en général. Elle s’est « spiritualisée » là encore sous l’influence fractionnaire hellénique, donc marginalisée car sans la force et les moyens de la royauté. 
Le laïcisme des pays démocratiques a essayé de remplir le vide laissé par l’Eglise et en est arrivé à progressivement « privatiser », étouffer l’expression publique éthique par la loi. Ainsi l’épée régnante mortifère de l’Occident est accompagnée de sa spiritualité sacrificielle arrosée du sang humain de millions de bébés avortés (Cf. légalisation de l’avortement ou sacrifices de bébés cf. Lévitique 18 :21 ; 2 Rois 23 :10 ; Jérémie 32 :35, du mariage homosexuel cf. Lévitique 18 :22 ; Romains 1 :26-27 etc…)
L’Islam, en concurrence avec le laïcisme occidental, veut aussi remplir ce vide mais pour à terme s’imposer par son épée régnante mortifère et sa spiritualité sacrificielle arrosée du sang humain des « mécréants » particulièrement Juifs. Dès qu’il a les moyens « régnants » l’Islam finit toujours dans la tolérance zéro au niveau de sa spiritualité et de sa sacrificature. 
Le nazisme a voulu remplir ce vide et s’est aussi imposé par son épée régnante mortifère guerrière et sa spiritualité sacrificielle arrosée du sang humain des camps de concentration particulièrement celui des Juifs.  
Le communisme a voulu remplir ce vide et s’est aussi imposé par son épée régnante mortifère et sa spiritualité sacrificielle arrosée du sang humain des goulags particulièrement celui des Juifs, des chrétiens authentiques sans compter les opposants en général. La Corée du Nord en est encore une démonstration atroce.

Certains en Occident proposent actuellement une espèce de retour en arrière au Moyen-Âge vers des valeurs chevaleresques d’honneur et de service de Dieu, du roi et des plus faibles à travers l’épée. Ils rêvent de Jeanne d’Arc. L’Eglise papale et l’épée des rois très chrétiens, par les croisades, Poitiers, la reconquête de l’Espagne, de la Sicile, de la Crète etc… représentent un idéal et ont en effet retardé l’avance des musulmans ! Mais ils n’ont réussi qu’à retarder l’échéance car nous constatons actuellement l’état de guerre ouverte et la présence très nombreuse d’islamistes dans nos communes, sachant que depuis le début de l’Islam, il y avait toujours des guerres larvées ou carrément ouvertes plus ou moins intenses. 
L’être humain et la société humaine en général a désespérément besoin des deux dimensions de sacrificature-spiritualité et de règne-autorité. L’être humain et la société humaine en général portent en eux de manière fondamentale telle une gangrène la culpabilité à cause de la chute et du péché. Ils ont un besoin irrépressible de faire couler du sang « expiatoire » d’une façon ou d’une autre pour essayer de calmer la douleur de cette culpabilité qu’elle soit avouée ou non. Il y a toujours ce besoin de « bouc expiatoire » face au mal vivre. De la même manière l’être humain et la société humaine ont besoin d’autorité, de règne, de « bâton de fer », d’ordre pour rendre possible un minimum de vivre ensemble. 
La sacrificature et la royauté sont donc absolument indispensables mais comment les retrouver selon le plan de Dieu ? Israël, parce que c’est sa vocation de Peuple élu, détenteur de la Torah, nous donne l’exemple particulièrement par son histoire actuelle extraordinaire, même si tout n’y est de loin pas parfait ni achevé. Reconnaissons tout de même qu’Israël fait figure d’oasis dans la région et peut-être à terme ce sera le cas au niveau mondial ! En effet les pays occidentaux laïcistes provoqueront des verrouillages liberticides de plus en plus marqués pour diverses raisons notamment dans la lutte contre l’islamisme radical aujourd’hui mais demain par une alliance de raison avec l’Islam contre Israël et les chrétiens authentiques.  

Quoi qu’il en soit, sachons clairement que le combat pour nous en vue d’obtenir la plénitude de communion de la sacrificature en Jésus qui a versé Son sang et de la royauté unificatrice ou ordre moral selon la Bible dans l’espace-matière-temps par la voie et la position d’intermédiaires sont d’avance perdues parce qu’elles sont usurpatrices du rôle de médiateur-intermédiaire réservé à Jésus seul. Jésus-Christ le seul médiateur ne peut que nous projeter d’emblée dans les lieux célestes, d’où nous pourrons régner sur terre mais pas comme intermédiaires ou médiateurs mais en tant que Son Epouse unie à Lui, reine et régnante, uniquement par grâce et amour ! Cette Epouse ou l’Eglise initiale des Vainqueurs est d’emblée clairement composée de chrétiens issus des nations et de juifs messianiques (cf. Apocalypse 3 :12). Voici donc la seule solution pour éviter les fractionnements helléniques qui doivent impérativement être remplacés par la réunification totale entre les Juifs devenus messianiques et les Chrétiens issus des nations. Unis et réconciliés ceux-ci formeront l’Eglise-Epouse totalement unie (Cf. communion ou union commune) à son Epoux Jésus-Christ ! (Cf. Jean 17 : 20-26 ; Ephésiens 2 :15-17 ; Colossiens 1 :19-20). C’est pourquoi notre responsabilité est de pleinement croire, annoncer, entrer dans la position prévue et prônée pour nous par Jésus-Christ Glorifié !



  1. Régner, paître les nations avec un bâton de fer

L’Eglise enseigne à juste titre le salut justificateur par le sacrifice de Jésus sur la croix. L’Agneau a été immolé pour nous racheter. C’est la sacrificature, le sang indispensable à l’existence humaine qui coule.
Mais si on en reste là sans aller plus loin, le discours finit par rester cantonné dans le spiritualisme INVISIBLE, intérieur, « le privé du chacun sa religion » qui est prôné et toléré dans le cadre laïque ! On parle particulièrement du salut de l’âme, de l’être intérieur, du cœur etc…Pourtant l’œuvre justificatrice de Jésus devrait aussi concerner le corps, le côté VISIBLE impliquant de fait le côté régnant ! C’est pourquoi Paul parle de REVELATION des fils de Dieu qui bénéficient du salut corps, à savoir une manifestation VISIBLE ! (Romains 8 :19-23).
Comme déjà dit, l’Eglise a surtout enseigné et pratiqué le côté régnant au Moyen-Âge avec notamment les monarques « de droit divin » en France, en Angleterre, dans le Saint Empire Romain Germanique ou encore en Russie et d’autres pays. C’est avec le corps-chair dans l’espace-matière-temps de façon visible voire ostentatoire que ces règnes ont été exercés. Le résultat n’a pas été probant surtout dans les cas des monarchies absolues de nature dictatoriale. Cette situation ne s’est d’ailleurs pas perpétrée et fut largement rejetée comme les croisades par exemple qui en étaient des manifestations totalement dévoyées. Notons qu’aujourd’hui encore il reste des vestiges de cette réalité : la reine ou le roi du Royaume Uni est d’office chef de l’Eglise Anglicane !
Dans le texte de l’Apocalypse, il s’agit non seulement d’exercer la sacrificature mais encore paître les nations avec un bâton de fer, donc régner avec autorité voire force s’il le faut. C’est une nécessité, nous avons essayé de le démontrer dans le paragraphe précédent.
Comment faire ? Quelle est la solution ?
Jésus a fait des vainqueurs montés à la Salle du Trône non seulement des sacrificateurs mais aussi des rois qui règneront où ? Sur terre mais à partir du ciel. Voilà la différence d’avec le Moyen-Âge !

 « Au vainqueur, à celui qui garde mes œuvres (ta erga au pluriel) jusqu’à la fin, je donnerai autorité sur les nations… » a dit Jésus Glorifié. 
Pour avoir autorité sur les nations, il faut être vainqueur c’est-à-dire répondre favorablement aux exhortations de Jésus Glorifié aux sept églises et bénéficier de Ses promesses, entre autres monter au ciel et siéger avec Lui sur le Trône (Apocalypse 3 :21), ce qui n’est pas rien, mais qui permet justement de régner dans des conditions conformes à la Parole de Dieu et de prendre ses responsabilités !
Pour avoir autorité sur les nations, il faut garder Ses œuvres jusqu’à la fin, c’est-à-dire jusqu’au Millénium où l’Eglise des Vainqueurs règnera alors pleinement avec Lui sur terre à partir du ciel et d’Israël à Jérusalem au Temple le point de contact privilégié entre le ciel et la terre désigné en tant que tel par Yahvé Elohim Lui-même.
Quelles sont les œuvres principales de Jésus dont nous bénéficions et que nous devons garder précieusement ? 
La première est l’œuvre justificatrice dont nous avons écrit plus haut qui concerne la sacrificature. La sacrificature implique la seconde et ne peut en être dissociée sous peine d’inefficacité.
La seconde est l’œuvre de glorification (Romains 8 :30) ou la métamorphose, la transfiguration du corps qui permet la royauté, le règne, l’autorité sur les nations, le bâton de fer, la responsabilité de l’Epouse-Reine montée, siégeant avec l’Epoux sur le Trône.
Pour n’avoir pas gardé la seconde œuvre de glorification de Jésus Glorifié, l’Eglise, de ce fait, est coupable de ne pas avoir pu ni su prendre ses responsabilités régnantes. C’est pourquoi Jésus Glorifié l’appelle à écouter ce que l’Esprit dit et surtout l’appelle à la REPENTANCE, car il y a réellement culpabilité à ce niveau-là déjà et sûrement au niveau de l’Eglise du premier siècle de notre ère qui savait, alors que les générations suivantes de chrétiens, dont nous, ne savaient plus !
 Mais maintenant on commence de nouveau à savoir : d’où notre responsabilité !
Les presque 2000 ans d’horreur, de souffrances et de mort auraient pu être assurément évitées et en tous cas Jésus Glorifié aurait voulu nous les éviter sinon Il ne serait pas apparu à l’Apôtre Jean en gloire avec Son message urgent aux églises déjà en 92 environ ! 
Certes on ne peut revenir en arrière, mais quel est notre discours et notre action aujourd’hui pour intégrer la seconde œuvre de Jésus pour que le processus vers le règne puisse se mettre en route ?
Justifiés ? Assurément oui ! Glorifiés et donc régnants- responsables ? C’est la bonne question…
  1. Le temps messianique de Yahvé Elohim

Il y a un détail qui remonte à l’époque d’Abram-Abraham et de Saraï-Sarah qui va nous interpeler. 
Quand Yahvé Elohim change le nom d’Abram en Abraham et celui de Saraï en Sarah les deux noms obtiennent une même nouvelle lettre à savoir le «  » hébraïque :  ABeRaM devient ABeRaHaM et SaRaÏ devient SaRaH (cf. Genèse 17 :5 et 15). Ce changement de nom bien entendu avec l’Alliance, la Circoncision, la Parole-promesse d’un fils et d’une terre a enclenché le fait miraculeux divin qu’Isaac ait pu naître au sein de ce couple de vieillards !
Toutefois le gain de cette même lettre dans leur nom respectif, dans leur identification n’est pas insignifiant. Il ne peut que signifier un gain de puissance miraculeuse donc divine pour concevoir puis enfanter dans leur quatrième voire cinquième âge. Au niveau des changements des significations des deux noms nous passons d’Abram père élevé à Abraham père d’une multitude et de Saraï ma princesse à Sarah reine, souveraine. Certes des discussions étymologiques sont encore en cours mais les probabilités allant le sens énoncé semblent passablement étayées, donc nous en resterons là. 
Le gain de la lettre « hé » pour chacun est de toute manière indiscutable. Isaac, fruit des deux « hé » ou puissance miraculeuse, figure patriarcale du Messie leur naquit ! (Cf. écrit « Patriarches »). Pensons à la naissance miraculeuse de Jésus. Isaac, figure du Messie-Epoux après être passé par le « presque sacrifice », préfiguration de la croix, se maria avec Rebecca figure de l’Eglise initiale des Vainqueurs – Epouse. Il vécut richement ou « régna » en quelque sorte durant toute sa vie sur la Terre promise qui représente pour nous la Salle du Trône. Ils eurent Jacob – Israël qui est une figure du garçon enfanté en Apocalypse 12, figure de la nouvelle génération de l’Eglise des Vainqueurs encore plus puissante.
Mais en fait pourquoi nous attachons-nous à ces deux lettres « hé » ? Parce que ces deux lettres « hé » apparaissent dans le tétragramme de YHWH : yod – – waw –
Abraham et Sarah reçurent chacun un « hé » apparaissant aussi dans le tétragramme YHWH pour pouvoir expérimenter ce qui aboutira à Isaac à savoir la justification - sacrificature (cf. sacrifice d’Isaac – Jésus sur la croix) et la glorification – royauté - règne (vivre et prospérer - régner dans la terre promise comme Isaac = montée de l’Eglise des Vainqueurs)
Le premier « hé » représente la sacrificature et le second « hé » le règne. Le premier patriarche Abraham et son épouse Sarah portant le Peuple d’Israël en leur sein reçurent chacun respectivement dans leur nom, leur identité, la marque de la sacrificature en ce qui concerne Abraham (Cf. sacrifice d’Isaac) et la marque du règne en ce qui concerne Sarah (Cf. reine)
Mais ce n’est pas tout : tous les deux reçurent chacun une partie du nom même de YHWH ! Yahvé leur a injecté une partie identitaire de Lui-même de telle sorte qu’Abraham et Sarah et leurs descendants, le Peuple Juif, sont à jamais marqués, imprégnés dans leur être de façon spécifique et spéciale de l’essence même du Seigneur ! 
Cela se confirme car Israël est lié au nom et à la gloire de YHWH l’Elohim d’Israël : « …afin que ton nom soit à jamais glorifié et que l'on dise : Yahvé des armées, l’Elohim d'Israël est l’Elohim pour Israël ! » (1 Chroniques 17 :24).
C’est pourquoi s’attaquer à Israël, c’est s’attaquer directement au nom de Yahvé même, à Son identité, Sa gloire, Sa souveraineté, Son autorité, Son REGNE ! Yahvé Elohim a choisi de régner en Israël fondamentalement marqué par Son nom !

La manière la plus terrible et destructrice de s’attaquer au Peuple d’Israël est l’exil où il est livré quasiment sans défense aux nations perverses loin du Temple d’ailleurs détruit et sa terre. En perdant le Temple et sa Terre, il perd la sacrificature et le règne. Cela signifie que les deux « hé » reçus sont largement endommagés et il doit se spiritualiser, s’adapter tant bien que mal au monde et ainsi perdre sa puissance. La synagogue, qui n’a rien de biblique, palliant au Temple par la force des choses, en est une illustration flagrante.  
Vu l’unité existentielle entre Israël et Yahvé, les exils sont aussi des attaques directes et frontales contre le nom de Yahvé Lui-même. 
Cette lettre « hé » ne se prononce pas vraiment mais elle se souffle la bouche ouverte, comme le Halleluja prononcé à l’allemande, c’est une haleine qui n’est pas sans rappeler celle de Yahvé insufflée en Adam. La lettre « hé » est donc à mettre en relation avec le souffle du Saint Esprit, puissance de vie et de glorification (règne) et louange (sacrificature, sacrifices de louanges 2 Chroniques 31 :2 ; Hébreux 13 :15).

Chaque exil d’Israël est un tir ciblé sur une lettre du nom de YHWH :
  • L’exil de Jacob chez Laban provoqué par la tromperie de Jacob et de Rebecca et par Esaü – Edom est un tir sur le Yod.
  • L’exil en Egypte provoqué par l’attitude déplorable des frères de Joseph et la famine en Canaan est un tir sur le premier Hé.
  • L’exil en Babylone – Perse provoqué par l’attitude de péché des rois d’Israël, du peuple d’Israël et par Nabuchodonosor, roi de Babylone, est un tir sur le Waw.
  • L’exil avec la dispersion dans le monde pour presque 2000 ans provoqué par le refus d’Israël de reconnaître Jésus-Christ comme le Messie et provoqué par les « descendants » d’Esaü – Edom dont l’Empire Romain largement influencé par les Grecs, l’Occident catholique romain, l’Occident en général et le monde dans son ensemble jusqu’à nos jours, est un tir sur le deuxième Hé.

L’exil en Egypte a trouvé sa fin par l’Agneau Pascal ou la sacrificature dont l’accomplissement se fera bien entendu en Terre d’Israël et au Temple après la conquête. 
L’exil dans le monde entier trouvera sa fin définitive dans le Millénium ou le règne terrestre à partir du ciel, de Jérusalem et du Temple en passant préalablement par : 
  • 1948, la création de l’Etat d’Israël et sa continuation jusqu’à la récupération de l’ensemble du Pays promis et la reconstruction du Temple,
  • Le salut des Juifs en Jésus le Messie marqués du sceau et se retrouvant « montés » devant le Trône avec la multitude issue de la Grande Tribulation en Apocalypse 7,
  • La montée de l’Eglise des deux témoins dont le témoin typologique Moïse représente les juifs et le témoin typologique Elie les chrétiens issus des nations en Apocalypse 11 avec le Temple reconstruit,
  • La femme glorieuse en travail en Apocalypse 12 dont la couronne glorieuse de douze étoiles représente l’unité réalisée des douze apôtres et des douze tribus, 
  • L’enlèvement de la nouvelle génération de l’Eglise des Vainqueurs née de la femme glorieuse (Apocalypse 12 :5c),
  • L’expulsion du Dragon et de ses acolytes des lieux célestes,
  • L’expulsion du Dragon et de ses acolytes de la terre.
Il se trouve que ces deux exils correspondent justement aux attaques contre les deux lettres « hé » : sacrificature et règne uniquement possibles dans leur exercice respectivement au Temple et sur la Terre promise.  
Ces lettres, mises ensemble comme chez Abraham et Sarah, sont porteuses de miracles, de victoires, d’avancement du plan divin. Nous comprenons mieux l’importance de ces attaques qui visent la Terre promise et le Temple. Elles veulent empêcher Israël d’accomplir ses missions de sacrificature et de règne seules voies possibles pour avancer vers le temps messianique de Yahvé Elohim, c’est-à-dire la manifestation glorieuse du Messie !  
Sacrificature et règne, comme nous l’avons montré, sont absolument indissociables du nom même de Yahvé, de Son Identité ! Il s’agit là d’une garantie absolue de la restauration non seulement de la sacrificature et du règne pour Israël mais aussi de la réalisation d’Apocalypse 5 :10 : « Tu fais d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu et ils règneront sur terre » à savoir l’Eglise des Vainqueurs montée au Trône ! 
Le nom de Yahvé ne peut être détruit sinon Il ne serait pas Dieu d’où cette garantie absolue d’accomplissement ! Toutefois notons que l’Ennemi vise et essaye de détruire la seule cible et réalité qui l’empêche de gagner à savoir les porteurs du nom de YHWH. Il s’agit d’Israël et de l’Eglise authentique comme nous l’avons décrit plus haut. C’est évidemment peine perdue, mais il fait ce qui lui reste à faire de la manière la plus efficace et ciblée possible. 
C’est pourquoi seul le nom de YHWH peut être notre garantie, notre refuge et notre forteresse, seul Jésus-Christ peut être notre Berger, notre Chemin, notre Intermédiaire et notre Médiateur et c’est tout aussi vrai pour Israël !

Reprenons l’ensemble des lettres du nom de YHWH en leur faisant correspondre quatre étapes :

-   La première étape avec la lettre Yod, la première lettre du nom de Yahvé, est relative à l’exil de Jacob chez Laban. L’échelle allant de la terre au ciel ou inversement dont Jacob a rêvé signifie clairement la montée au ciel ouvert à mettre en parallèle avec son retour futur, son aliyah future au Pays promis. Le combat de coaching de Jacob avec Dieu le Saint Esprit renommé Israël concerne davantage l’enlèvement. (Cf. écrits Patriarches et Briseurs de limites pour les explications). La première étape en fait concerne « l’installation » d’Israël sur sa Terre et celle de l’Eglise des Vainqueurs au ciel.

La seconde étape avec le premier concerne, comme dit plus haut, la sacrificature, l’Agneau pascal en Egypte et Jésus à la fois Sacrificateur et Sacrifice en tant qu’Agneau immolé, le Temple de Jérusalem lieu des sacrifices et le Temple céleste, les membres de l’Eglise des Vainqueurs, peuple de Dieu priant et louant devant le Trône devenus « sacrificateurs » :
Ils louent en proclamant avec les anges, les anciens par le chant nouveau l’Agneau immolé, sacrifié (Apocalypse 5 :8ss).
Ils ont aussi « offert en sacrifice leur corps » par un culte logique, raisonnable (Romains 12 :1) pour être « consumé » dans le Feu du Saint Esprit c’est à dire métamorphosés pour une « communion » totale au Corps glorifié de Jésus, l’Agneau immolé (Cf. Ste Cène de Gloire). Ils sont devenus par-là sacrifice et sacrificateurs selon l’exemple de Jésus Lui-même et dans une certaine mesure selon l’exemple d’Israël sacrifié lors de la Shoah et devant être sacrificateurs dans le troisième Temple à Jérusalem. Pensons en passant à l’intégrité physique parfaite requise pour les sacrificateurs en service au Temple (Lévitique 21 :16-24) à mettre en parallèle avec notre corps glorifié, métamorphosé nécessaire pour la « montée » au Saint des Saints ou la Salle du Trône.

La troisième étape avec la lettre Waw concerne la prophétie. Elle est relative à l’exil à Babylone puis en Perse.
L’exil à Babylone du Peuple d’Israël et son retour au Pays promis comprenant la reconstruction du deuxième Temple ont été baignés par l’ensemble du prophétisme de l’ancienne alliance. Certains prophètes comme Jérémie et Esaïe ont d’abord averti le Peuple et exhorté à la repentance afin d’éviter l’exil, mais en vain. Ezéchiel a par exemple exhorté au retour pendant l’exil à Babylone. Enfin d’autres comme Néhémie, Esdras ou encore Zacharie ont exhorté au retour et la reconstruction notamment du Temple. Ces prophètes annonçant certes les malheurs à cause des péchés d’Israël, annoncèrent aussi des épisodes de combats victorieux de Yahvé et de Son Peuple sur les ennemis ainsi que des épisodes merveilleux relatifs au Messie glorieux et victorieux, Sa venue, Son règne et encore au Millénium où le loup couchera avec l’agneau. Il y est aussi question du retour-rassemblement de tous les pays – extrémités de la terre, de l’installation dans la Terre d’Israël ou Eretz Israël, à Jérusalem et de la restauration d’Israël dans un environnement paradisiaque ou apocalyptique dans le sens positif du terme à savoir « dévoilement, révélation ». 
C’est ce qui nous amène au texte de l’Apocalypse :
Le cœur de la prophétie dans l’Apocalypse est le témoignage de Jésus : « Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie » (Apocalypse 19 :10). Elle est la base de l’action victorieuse de l’Eglise des Vainqueurs partie en vainqueur pour vaincre, notamment sur son cheval blanc (Apocalypse 6 :2) avec comme fruit le réveil juif et la multitude non comptabilisable d’Apocalypse 7, le témoignage puissant prophétique de l’Eglise des deux témoins (Apocalypse 11 :3ss), la victoire de la nouvelle génération de l’Eglise des Vainqueurs sur le Dragon et ses acolytes dans les lieux célestes par la parole de son témoignage, sa victoire à la suite de Jésus nommé Parole de Dieu revêtu d’un manteau trempé de sang (Apocalypse 19 :11-20). L’esprit de la prophétie dans l’Apocalypse est le témoignage rendu à Jésus et le témoignage de la part de Jésus. Cette prophétie est combative et conquérante : elle ouvre de ce fait la voie à l’étape suivante : le règne. On ne peut régner là où l’Ennemi est encore installé : il faut donc préalablement le vaincre et le chasser. La forme allongée de la lettre Waw fait d’ailleurs penser à une flèche, une lance, une épée, ce qui pourrait de surcroît correspondre à la nature prophétique et combative de cette étape.

La quatrième étape avec la seconde lettre Hé, comme dit plus haut, concerne le règne. Elle est relative à l’exil de la dispersion dans le monde entier initiée par Esaü-Edom représenté par l’Empire romain puis l’Occident catholique romain puis l’Occident démocratique laïque et finalement les nations non islamiques. Les monarchies « très chrétiennes de droit divin » avec l’Inquisition, les nazis avec la Shoah et les communistes avec leurs goulags n’ont pas réussi à éliminer les Juifs après presque 2000 ans d’exil. L’Etat d’Israël put être créé en 1948 sur une partie de sa Terre promise. Le règne est en place. Il manque encore la sacrificature dans le troisième Temple. Mais le plan divin du temps messianique de Yahvé Elohim s’est remis en route vers la délivrance finale qui sera opérée par le Messie.
Parallèlement le message du règne de l’Epouse avec l’Epoux suite à la « montée » à notre Pays promis céleste suite à la métamorphose du corps est à nouveau proposé et diffusé.

Les retours ou aliyahs des exils mis en parallèle avec les quatre lettres du tétragramme attaqués signifient en quelque sorte leur récupération intégrale au jour d’aujourd’hui ! 
Israël a récupéré une partie de sa Terre : c’est la lettre Yod : Jacob-Israël vivait comme berger nomade sur sa Terre promise sur les pâturages entre les villes-états des cananéens. Israël a potentiellement la possibilité de récupérer l’ensemble de la Terre promise à Abraham.
Israël a récupéré la souveraineté sur Jérusalem : c’est la première lettre et il a potentiellement la possibilité de rétablir la sacrificature au Temple. C’est Isaac presque sacrifié sur le rocher de la Mosquée d’Omar, endroit du lieu saint ou très saint du Temple.
Israël a récupéré une prise de conscience prophétique messianique : c’est la lettre Waw et il a potentiellement la possibilité d’accueillir le Messie puisqu’il est sur sa terre et à Jérusalem donc la manifestation de Celui-ci peut se faire conformément aux paroles des prophètes avec des combats et des jugements à l’encontre des nations ennemies.
Israël a récupéré sa souveraineté d’Etat indépendant donc son règne : c’est la deuxième lettre et il a potentiellement la possibilité de régner, de gérer selon la Torah.
Les liens indissociables entre Israël et YHWH nous semblent ici démontrés. Les différentes attaques ou tirs sur ces lettres ont engendré les exils car Israël n’était pas fidèle à YHWH dans ses engagements. Mais la situation actuelle démontre que la quasi récupération des quatre lettres a été faite et que l’intégralité, la globalité Israël-Yahvé est donc quasi rétablie !  
Le temps messianique de Yahvé Elohim est sur le point de s’enclencher car toutes les quatre lettres sont à nouveau alignées parallèlement à la situation effective actuelle d’Israël qui est sur le point d’aligner ou a déjà quasiment aligné ses quatre caractéristiques identitaires intrinsèquement correspondantes aux quatre lettres de YHWH.
Mais comme Yahvé est Elohim ou Dieu, les tirs ne peuvent l’atteindre et Israël, malgré ses infidélités, finit toujours par revenir au Pays promis parce qu’il porte ces lettres fondamentalement en lui. Les lettres du nom de YHWH restent et resteront toujours en place. Ces tirs ont voulu diviser, fractionner le nom de Yahvé pour essayer de gagner mais évidemment ce fut en vain. Quelle est la seule solution qui reste à l’Ennemi puisque les précédentes n’ont pas fonctionné ? Essayer de tirer sur l’ensemble des lettres à la fois. Le moment venu, pour avoir davantage de puissance pour ce faire, il provoquera l’alliance d’Ismaël et d’Esaü-Edom contre Israël et l’Eglise authentique : ce qui représentera à terme la Grande Tribulation et le règne de l’Anti[é]-Christ. Mais l’Apocalypse nous annonce d’emblée la défaite totale de l’Ennemi et de ses acolytes ! Et pour cause !

Le texte de l’Apocalypse, quand il relate de la Grande Tribulation et du règne de l’Anti[é]-Christ, relate aussi des quatre étapes et caractéristiques de l’Eglise des Vainqueurs ! Il s’agit en fait de revenir de l’exil des exils subi par Adam et Eve suite à la chute. De l’espace-matière-temps intermédiaire, il nous faut revenir au paradis dans les lieux célestes d’où ils ont été chassés. 
Le Yod correspond aux montées et à l’enlèvement au ciel pour la constitution de l’Eglise des Vainqueurs.
Le premier Hé correspond à devenir sacrifice et sacrificateurs selon l’exemple de Jésus, comme expliqué plus haut.
Le Waw correspond à la prophétie, combats, missions, victoires basés sur le témoignage de Jésus et de la part de Jésus.
Le deuxième Hé correspond au règne avec le bâton de fer de l’Epouse reine Eglise des Vainqueurs capable de prendre ses responsabilités sous l’autorité de son adoré Epoux Jésus-Christ, le Roi des rois.

Le temps messianique de Yahvé Elohim est sur le point de s’enclencher car toutes les quatre lettres sont à nouveau alignées parallèlement à la situation effective actuelle révélée de l’Eglise des Vainqueurs qui est sur le point d’aligner ou va aligner les quatre caractéristiques énoncées, intrinsèquement correspondantes aux lettres du nom de YHWH. Tout cela correspond très exactement de façon parallèle à la situation d’Israël qui est illustration, exemple prophétique.

YHWH est notre garantie absolue notamment au niveau de la réalisation des quatre étapes liées aux lettres de Son merveilleux nom ! Tout cela est totalement imbriqué dans Son nom, Son identité, avant tout dans ce qu’Il EST !

La connaissance du temps messianique de Yahvé Elohim nous rend responsables car nous savons où nous en sommes ! Les lettres sont à nouveau alignées. Nous connaissons de surcroît les fondements placés et construits dans YHWH, Son Nom, dans Son essence, Son identité, dans ce qu’Il est ! 


Conclusion

L’expression « responsable mais pas coupable » ne tient pas devant Yahvé Elohim. Si nous ne prenons pas nos responsabilités nous sommes coupables. Fort heureusement le Sang de Celui qui nous a sauvés, nous lave de toute culpabilité dans la mesure où nous nous repentons. La repentance – métanoïa signifie un changement de conception, de pensée, d’attitude, d’orientation, de connaissance. Un petit « je suis désolé, pardonne-moi » dit en passant et sans suite réelle n’est pas de mise. Quand Jésus Glorifié demande la repentance cela signifie réellement et fondamentalement passer à autre chose, changer de logiciel passer d’une conception immanente, terrestre des choses de Dieu à une conception céleste de celles-ci que l’on ne peut recevoir que dans un environnement céleste.
Les réalités révélées identitaires de fond engendrées par les lettres du Nom de YHWH tant au niveau existentiel fondamental qu’historique et prophétique, tant en relation avec Israël qu’avec l’Eglise authentique nous rendent responsables. Elles devraient aussi nous réjouir car il y a la possibilité de revenir réellement dans les faits à la source originelle du tout, du « plérôme » ! Le Sang du seul sacrifice valable a coulé donc la voie du règne responsable selon Dieu est ouverte !      

Justifiés ? Assurément oui ! Glorifiés et donc régnants-responsables ? Assurément encore oui et amen !

En Lui, 

         Martin BUSCH

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