Association Vie Comblée

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jeudi 16 avril 2015

69 REVEIL

RUBRIQUE DE L’EGLISE DES VAINQUEURS : 

69
REVEIL


INTRODUCTION
En général quand les chrétiens parlent du réveil, ils pensent à certains puissants  mouvements du présent et aux événements du passé qui ont marqué des avancées de l’Eglise en nombre et en ferveur.
Ils pensent particulièrement à l’église primitive ou encore aux manifestations miraculeuses et glorieuses du Seigneur lorsque leur dénomination s’est formée avec les foules rassemblées autour de ministères, d’orateurs exposant des découvertes ou redécouvertes bibliques aux dimensions nouvelles rétablissant la pureté et la vérité bibliques quasi absolues… !? Ils pensent aussi aux martyrs qui ont donné leur vie pour ces causes louables. Ils espèrent que ces événements du passé se renouvelleront, car il est vrai qu’ils représentent un idéal à atteindre. Mais l’idéalisme n’est ni la vérité, ni la réalité. Même le Dieu parfait n’a rien à voir avec l’idéalisme, car s’Il n’était qu’un idéal (cf. idée) Il ne serait ni réel, ni vrai. Or « Il est » - Yahvé, la Réalité et Il est par conséquent la Vérité.
Le réveil n’est pas davantage un idéal mais relève de la Réalité et de la Vérité !
Le réveil : une définition biblique

  « …voici déjà l’heure d’être réveillé (egeiro : réveiller, lever, ressusciter, susciter)  de votre sommeil (upnos : sommeil, mort ; cf. hypnose) ; maintenant en effet, le salut est plus proche de nous que lorsque nous avons cru…revêtons les armes de la lumière….mais revêtez le Seigneur Jésus-Christ et ne réalisez pas les préoccupations de la chair par rapport à ses convoitises » (Romains 13 :11-14).
D’après ce passage les chrétiens de l’église presque primitive sont considérés étonnamment comme endormis, hypnotisés, morts. Ils doivent encore attendre un salut qui est plus proche qu’au moment où ils ont cru. 
Mais un chrétien qui croit, n’est-il pas sauvé, doit-il encore attendre un salut ? Il est certes sauvé c’est-à-dire justifié, mais il n’est pas sauvé de son état de prisonnier de l’espace-matière-temps ou de la chair qui étouffe son corps jusqu’à le faire mourir. Son corps n’est pas sauvé. C’est aussi avec le corps revêtu de chair et pour une « sorte de fausse jouissance corporelle » qu’apparemment les chrétiens de Rome ont fait les « œuvres des ténèbres telles les ripailles, beuveries, coucheries, débauches » citées dans ce passage et qui semblent avoir effectivement été pratiquées puisqu’elles y sont dénoncées !
Ces chrétiens sont sous hypnose c’est-à-dire manipulés et trompés par l’Ennemi, car ils croient qu’il n’y a qu’un salut intérieur et non pas de salut du corps, ce qui peut éventuellement mener à faire n’importe quoi de son corps. 
Se réveiller signifie encore d’après ce texte, revêtir le Seigneur Jésus-Christ et les armes de la lumière. Il faut remplacer la chair ou le revêtement de la peau des animaux morts de la chute avec les armes de la lumière et le revêtement du Seigneur Jésus-Christ, car l’Hypnotiseur doit être combattu et il faut s’en protéger !
Le matin, au lever du jour, quand on se réveille, on enlève le pyjama, le [re]vêtement du sommeil et de la nuit pour mettre les habits de la journée, le [re]vêtement de la lumière. Il se trouve que le matin, on ne revêt ni l’âme, ni l’esprit mais le corps
Il y avait donc un salut « proche » donc à venir au moment de l’église du début ! Il s’agissait du salut du corps revêtu, métamorphosé, glorieux. 
Ce salut était proche puisqu’à la fin du 1er siècle Jésus Glorifié instituait une nouvelle forme d’Alliance et exhortait vivement les chrétiens des sept églises à profiter de ce salut proche qui est la métamorphose du corps suivie de la montée à la Salle du Trône ! Il est d’ailleurs toujours proche car à portée de main puisque promis par la Parole de Dieu il y a déjà 2000 ans !
« …tout ce qui est manifesté est lumière (fotos : lumière, image, claire et nette). C’est pourquoi on dit : réveille-toi le dormeur et lève-toi d’entre les morts et sur toi Christ resplendira (epiphausko : éclairer, briller, resplendir, inonder, entourer, imprégner de lumière). » (Ephésiens 5 :14).
Comme les chrétiens de Rome, ceux d’Ephèse sont aussi des dormeurs. Ici ils font déjà partie des morts c’est-à-dire ils se trouvent dans un corps en train d’être exterminés par la chair dans un contexte espace-matière-temps mortifère ! 
Se réveiller signifie baigner et être imprégné de la lumière de Christ ou en être revêtu ou avoir le corps métamorphosé. Cela est manifesté, cela se voit, cela apparaît car « tout ce qui est manifesté est lumière » ! Il s’agit de la révélation des filles et des fils de Dieu avec le salut ou l’adoption ou la rédemption du corps ! (Romains 8 :19-23).
Cela a comme conséquence de faire de l’Eglise une épouse glorieuse, sans tache ou ride celles-ci se voyant sur le corps et non au niveau de l’âme et de l’esprit (Ephésiens 5 :27).Elle est composée de filles et de fils de Dieu, unis dans la foi, connaissant le Fils de Dieu, à l’état adulte, à la taille de Christ dans Sa plénitude (Ephésiens 4 :12), ayant revêtu l’armure et étant capables de combattre dans les lieux célestes (Ephésiens 6 :11-17)
Ce n’est pas pour rien que Jésus Glorifié promet dans Sa lettre adressée aux Ephésiens à celui ou celle qui se repend et entend ce que l’Esprit dit aux Eglises, l’immortalité ou de manger de l’Arbre de Vie ou la métamorphose du corps (Apocalypse 2 :7) qui est la première étape de ce salut proche ! Par conséquent il est clair qu’il ne faut pas uniquement prêcher l’immortalité de l’âme et de l’esprit mais aussi l’immortalité du corps ! Pour ne l’avoir pas prêché et par conséquent pas vécu, il était impossible d’atteindre la taille du Christ dans Sa plénitude !
L’Evangile qui ne proclame pas le salut et l’immortalité du corps est un évangile au rabais ! Qu’on se le dise !
Ainsi, connaissant l’Eglise et son histoire, il n’est pas nécessaire de chercher de midi à quatorze heures pour constater que ça roupille sec et que la lumière de Christ n’a pas imprégné le corps des chrétiens ! Un des signes révélateurs de cet état de « sommeil » est le fait de fermer les yeux quand on prie alors que les psaumes 121 et 123 parlent de « lever les yeux » vers le Seigneur. 
1 Corinthiens 12,13 et 14 démontrent que l’Eglise charismatique remplie d’amour doit obligatoirement déboucher sur la perfection avec l’abolition du partiel, du limité (1 Corinthiens 13 :10), du passage de l’état d’enfant à celui d’adulte (1 Corinthiens 13 :11), d’une vision confuse au face à face et de la connaissance limitée à celle qui est totale (1 Corinthiens 13 :12). Tout cela avec la taille de Christ dans Sa plénitude n’est pas possible ici-bas mais ne devient  possible qu’à partir du moment où l’on passe en tant qu’être entier, esprit, âme et corps métamorphosé dans le ciel. 
C’est cela le réveil ou le salut proche et à venir dont il est question en Romains 13 :11 et en Apocalypse 1 à 6 :2 et qui n’est pas à confondre avec le salut justificateur de la conversion, ni avec l’enlèvement qui n’aura lieu qu’en Apocalypse 12 (cf. Ecrit « L’importance de la métamorphose » pour l’argumentaire) ou le retour en gloire final du Christ qui n’aura lieu qu’en Apocalypse 19 :11ss juste avant le Millénium ou encore avec la fin du monde en Apocalypse 20 :11b. 
Tout devient tellement plus évident quand on suit simplement les textes de l’Apocalypse dans leur chronologie. 

Nous remarquons ô combien les paroles de Jésus sont prophétiques à la fin de l’Evangile de Jean où la destinée de Pierre est comparée à celle de Jean : Jésus parla de la crucifixion de Pierre et l’histoire nous relate qu’il fut crucifié la tête en bas. (Jean 21 : 18-19 ; 2 Pierre 1 :14)
Jésus fait par ailleurs clairement allusion à son [premier] retour, moment où Jean sera encore vivant sur terre. L’Apocalypse nous relate ce fait (Apocalypse 1 :10ss). Mais en plus les disciples pensaient que Jean ne mourrait pas. Jean reste prudent à ce moment-là par rapport à sa propre immortalité (Jean 21 :23b) mais le texte de l’Apocalypse est tout aussi clair quant à son immortalité, car il monte devant le Trône de Dieu (Apocalypse 4 :1ss) et pour monter devant le Trône, le corps doit obligatoirement être métamorphosé, car la chair et le sang ne peuvent hériter du royaume de Dieu (1 Corinthiens 15 :50). Certaines sources historiques démontrent que Jean n’est effectivement pas mort et que le tombeau considéré comme le sien n’est évidemment pas son tombeau.
Pierre devait instaurer l’Eglise charismatique avec Paul. Ce dernier a en plus clairement posé les jalons de ce que devait être l’Eglise des Vainqueurs, car il a écrit de nombreux passages y afférant et aurait dû en faire partie. 
Jean, en diffusant le livre de l’Apocalypse suite aux exhortations de Jésus Glorifié, transmit tous les éléments nécessaires pour la constitution de l’Eglise des Vainqueurs, de son rôle à jouer, bref il décrit le « salut proche » qui est le réveil du revêtement de la Lumière du Christ. 
Nous en avons une description dans la lettre à l’Eglise de Laodicée représentant l’Eglise charismatique « suffisante » vivement exhortée à passer à l’Eglise des Vainqueurs, de la chambre à coucher avec la « douce » tiédeur du sommeil au revêtement de jour brûlant de feu et de lumière glorieux avec Christ en face à face et même en étant assis avec Lui sur le Trône ! (Apocalypse 3 :14-22).
 Cette réalité du réveil ne peut en aucun cas avoir lieu dans le dortoir - mouroir espace-matière-temps, ni dans le pyjama de la chair. Il est nécessaire de dire la vérité et refuser de continuer de se voiler la face sous le drap qui ne peut que finir par devenir un linceul si on continue à dormir ! 
Passons de Pierre à Jean : de l’Eglise charismatique à l’Eglise des Vainqueurs, selon la volonté de Jésus Lui-même !
La métamorphose du corps suivie de la montée à la Salle du Trône ou de l’Aliyah (montée) céleste n’est que le début de ce que nos textes appellent un réveil 
Apocalypse 7 : le réveil (suite)

La formation de l’Eglise initiale des Vainqueurs n’est que le début du processus du réveil. Réveillée, car le corps imprégné de la Gloire et de la Lumière du Seigneur et de Son Trône, l’Epouse fécondée par son Epoux sur le Trône passe à la suite des opérations. 
Armée, porteuse de la semence du Christ son Epoux, revêtue de gloire et couronnée, elle devient ce cavalier sur le cheval blanc parti en vainqueur et pour vaincre (Apocalypse 6 :2).
Ses victoires ne sont évidemment pas les affres de la Grande Tribulation décrits dans la suite du chapitre 6 de l’Apocalypse. La Grande Tribulation ne peut être considérée comme une suite de victoires ! Ce serait un non-sens que de penser cela ! Il ne reste par conséquent que le réveil d’Apocalypse 7 !
Il correspond au parallélisme Israël – Eglise que nous avons déjà abondamment décrit précédemment. Il correspond aussi à ce que doit être tout réveil authentique à savoir l’implication spécifique au titre de l’élection du Peuple d’Israël. 
En tête sont nommés les 144 000 juifs des différentes tribus qui seront marqués du sceau de Dieu (v.3-6). Le chiffre n’est pas limitatif. Ils seront à nouveau évoqués en Apocalypse 14 :1ss.
Ensuite viendra la foule qui ne peut être comptée issue de toutes les nations, peuples, tribus et langues (v.9). L’universalité de l’Evangile et l’impossibilité du dénombrement à savoir l’étendue inimaginable de la victoire fait partie de ce que Dieu fait avec Son Eglise et est une marque d’authenticité de ce qu’est un réveil selon la Bible.
Le passage de la terre (v.1-3 et 14) au Trône (v.9b) se confirme comme pour l’Eglise des Vainqueurs initiale. Ils se joindront à l’Eglise des Vainqueurs pour devenir cette femme absolument glorieuse d’Apocalypse 12 :1 vivant à la fois dans les lieux célestes et la terre et qui accouchera d’un enfant mâle « enlevé » ou nouvelle génération de l’Eglise des Vainqueurs.
Nous n’oublions pas la base juridique indispensable : ils auront lavé leur vêtement dans sang de l’Agneau (justification). La vie d’amour réelle, le face à face, la félicité, la sécurité et l’abondance (v.14-17) seront au rendez-vous.
Nous n’oublions pas davantage les missions et les combats ultérieurs (Apocalypse 17 :14) visant notamment à déloger le Dragon et ses acolytes des lieux célestes (Apocalypse 12) et de la terre (Apocalypse 19 et 20).

Apocalypse 11 : le réveil (suite)

La suite de la Grande Tribulation (Apocalypse 8 :5ss à 9 :21) est telle que l’on peut se demander à juste titre : que peut-il encore rester en vie après les catastrophes décrites ?
Les hommes refusèrent de se repentir malgré les horreurs relatées ! (Apocalypse 9 :20-21).
Le chapitre 10 marque une étape nouvelle dans la suite des événements. Il introduit le processus d’accomplissement du mystère de Dieu (Apocalypse 10 :7) avec la septième trompette qui sonnera après un laps de temps relativement court (Apocalypse 11 :15). Elle annoncera l’enlèvement qui aura lieu en Apocalypse 12 :5c. Cette trompette est aussi citée en 1 Corinthiens 15 :51 et 1 Thessaloniciens 5 :16.
La septième trompette annonçant certes l’enlèvement mais aussi l’expulsion du Dragon et de ses acolytes des lieux célestes marquera le début des 3 ans et demi durant lesquels ces derniers règneront uniquement sur terre. 
Mais entre-temps il est question d’un autre réveil. Il reste encore des chrétiens sur terre notamment durant le règne de l’Anti-Christ de 3 ans et demi ou de 42 mois ou de 1260 jours (Apocalypse 11 : 3-12 ; 12 :6+13-17 ; 13 :7+10)
Les deux témoins, une partie de l’église issue des nations représentées par une typologie relative à Elie le Tischbite, l’étranger et une partie de l’église issue d’Israël représentée par une typologie relative à Moïse l’Hébreu seront sur terre dans un combat sans merci de feu et de jugements contre l’Ennemi. Ils seront les puissants témoins de Dieu dans un monde littéralement possédé par l’Ennemi.  Cette période sera très difficile pour l’église restée sur terre.
Ils seront en effet détestés par le monde (Apocalypse 11 : 10) Ils ne sont pas à confondre avec les chrétiens de l’Eglise des Vainqueurs qui bénéficieront de l’immortalité. Ils seront restés sur terre avec une puissance de feu et de jugements très puissants, mais dans l’espace-matière-temps. C’est pourquoi ils seront vaincus et tués par l’Ennemi, le Prince de ce monde (Apocalypse 11 :7-8 ; cf. aussi 13 :7+9-10). Mais ils seront ressuscités et monteront  (Apocalypse 11 :11-12) aux yeux de tous ! Le résultat sera que les survivants du tremblement de terre dans la cité suite à cette montée rendront malgré tout gloire au Dieu du ciel (Apocalypse 11 :13)
Il s’agit là d’un réveil des « témoins ou martyrs du feu » qui expérimenteront aussi la montée mais seulement après leur assassinat par la Bête et leur résurrection trois jours et demi après. Ce sera un réveil moins puissant que celui d’Apocalypse 7 puisque le travail s’accomplira à partir de la terre. L’efficacité est beaucoup plus grande quand le travail est accompli à partir du ciel car les limitations espace-matière-temps n’existent plus.
Nonobstant, ce réveil est clairement toujours encore en relation avec le feu et la lumière suivis par la montée.

Conclusion

Il y a deux discours face au réveil biblique :
Le premier, suffisant et aveugle voire arrogant, consiste à dire « Je suis riche, je me suis enrichi, je n’ai besoin de rien » (Apocalypse 3 :17).
 Le second reconnaît humblement qu’on est « misérable, pitoyable, pauvre, aveugle et nu » et demande le réveil au Seigneur dont les caractéristiques sont « l’or purifié au feu pour s’enrichir, les vêtements blancs de la métamorphose du corps pour couvrir la honte de la nudité charnelle et le collyre pour oindre les yeux et recouvrer la  vue » (Apocalypse 3 :18)
Cela aboutit à ouvrir notre porte à Jésus-Christ Glorifié qui y frappe et appelle pour qu’on se réveille et qu’on prenne la Cène de Gloire avec Lui (Apocalypse 3 :20)
Cela aboutit aussi à la victoire du Vainqueur glorieux invité à venir réellement siéger avec Jésus Glorifié sur le Trône !!! (Apocalypse 3 :21).
Ce second discours ne pourra faire l’économie de la correction d’amour préalable du Seigneur suivie de la repentance (Apocalypse 3 :19)

Voilà le réveil biblique véritable, voilà le salut proche à venir !!!

  L’humble prière de David au Psaume 13 illustre notre propos :  
Jusqu’à quand ô Seigneur, m’oublieras-tu avec persistance ? 
Jusqu’à quand me déroberas-tu ta face ?  
Jusqu’à quand agiterai-je des projets en mon âme? La douleur étreindra-t-elle mon cœur chaque jour ? 
Jusqu’à quand mon ennemi triomphera-t-il de moi ?  
Regarde de grâce, exauce-moi, Eternel, mon Dieu. 
Eclaire mes yeux, pour que je ne m’endorme pas dans la mort, [là on est vraiment dans le sujet] 
Pour que mon ennemi ne puisse dire: "J’en suis venu à bout !" 
Et que mes adversaires ne se réjouissent en me voyant tomber !  
Or moi, j’ai confiance en ta bonté, mon cœur est joyeux de ton secours : je veux chanter l’Eternel, car il me comble de bienfaits.  

En Jésus, 

         Martin BUSCH

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