Association Vie Comblée

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mercredi 25 juin 2014

51 DE L’EGLISE DE…A CELUI QUI…

RUBRIQUE DE L’EGLISE DES VAINQUEURS : 
51
DE L’EGLISE DE…A CELUI QUI…


INTRODUCTION

« Ecris à l’Apôtre de l’Eglise d’Ephèse,…de Smyrne…de Pergame etc.… celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Eglises…» (Apocalypse 2 à 3).

Nous avons vu lors de nos premiers écrits en 1999 - 2000 que les différentes églises nommées et décrites auxquelles étaient adressées les lettres de Jésus Glorifié étaient aussi des types d’Eglises correspondant aux grands différents courants dénominationnels qui se sont succédés lors des deux derniers millénaires.
Hébreux 11 à 12 décrit l’histoire de la foi à travers les siècles pour aboutir en quelque sorte au seuil d’une porte. Jésus Glorifié lors de Son premier retour invite les individus issus de tous ces différents courants dénominationnnels à écouter et entendre ce que l’Esprit dit aux églises pour justement passer cette porte via la métamorphose du corps et monter au ciel devant le Trône.  

La foi à travers les âges (Hébreux 11et 12) jusqu’à la proximité du ciel

« Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas » (Hébreux 11 :1)
Pour comprendre ce passage, Noé est un exemple idéal. Noé avait la ferme assurance qu’il y aurait un déluge d’après la Parole de Dieu et sa pratique, sa démonstration, alors qu’il ne voyait pas le déluge, aura été de construire l’arche selon les instructions de Dieu et d’y entrer avec sa famille et les animaux. Le résultat aura été le salut esprit, âme et surtout corps !  Il aura eu le « témoignage favorable » de la part de Dieu.
Ce schéma de la foi vaut à quelques nuances près, pour toute l’énumération des « héros de la foi » cités dans le chapitre 11.
Abel, Enoch, Abraham, Sara, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Josué, Rahab, Gédéon, Barak, Samson, Jephté, David, les prophètes, les martyrs et bien d’autres font partie de cette lignée d’hommes et de femmes de foi !
Nous aussi, nous sommes appelés à « courir une course de fond » dans cet environnement de témoins qui nous ont précédés pour remporter l’épreuve avec les yeux fixés sur Jésus l’initiateur (arkègos ; cf archaïque, début, ancien ) et le réalisateur (téléiotès = réalisateur, celui qui réalise, accomplit) de la foi (Hébreux 12 :1-2). Autrement dit Jésus initialise par Sa Parole, la foi, c’est à dire, « la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ » (Romains 10 :17) et Il réalise, accomplit, finalise ce en quoi le croyant a cru via une démonstration concrète, pratique, visible, tangible.
Cette course, outre la foi, comporte l’éducation divine et la lutte sans merci contre le péché devant aboutir à la sanctification et la piété (Hébreux 12+13).
Mais, contrairement aux Israélites, Moïse y compris (Hébreux 12 :21), effrayés par la manifestation glorieuse de Dieu au Sinaï, il est dit que les membres de l’Eglise sur terre se sont « approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le chœur des anges, de l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection, de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel.» (Hébreux 12 :22-24). Ici il ne s’agit que d’une approche, d’une proximité : l’Eglise terrestre en course grâce à la justification en Jésus-Christ est à la porte ou au seuil de la porte du ciel. Toutefois, un avertissement sans frais est donné : « Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle ; car si ceux-là n’ont pas échappés qui refusèrent d’entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux, lui, dont la voix alors ébranla la terre et qui maintenant a fait cette promesse : une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre mais aussi le ciel. » (Hébreux 12 :25-26). Evidemment cet ébranlement concerne les terribles bouleversements sur terre décrits dans l’Apocalypse à commencer par la grande tribulation (Apocalypse 6 :3ss).
A la porte du ciel, pour échapper à tout cela, il suffit d’en passer la porte. Il ne suffit pas de s’en être approché mais il faut impérativement passer dans la cité de Dieu.
Il est donc indispensable d’entendre Celui qui parle !!! Autrement dit, à celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises !!! Celles et ceux qui n’écoutent pas resteront sur terre et subiront les horreurs, car ils seront au mauvais endroit au mauvais moment  et ne pourront échapper !

Aujourd’hui la porte du ciel est grande ouverte

Une très bonne nouvelle : Jésus est revenu pour les Siens pour donner les instructions à l’Apôtre Jean et par lui aux églises via les lettres pour passer réellement, esprit, âme et surtout corps par cette porte !!!
Noé est rentré esprit, âme et aussi avec son corps par la porte de l’arche : il fut préservé et sauvé. S’il avait laissé son corps hors de l’arche, il se serait noyé comme les autres.
Il en est exactement de même face aux catastrophes de la grande tribulation et du règne de l’Anti-Christ par exemple. Si nous restons avec notre corps hors de « l’arche » ou du ciel en ne recherchant pas la gloire et l’immortalité via la métamorphose du corps, seul moyen effectif pour y rentrer, car la chair et le sang n’hériteront pas du royaume de Dieu (Romains 2 :7 ; 1 Corinthiens 15 :50), alors nous n’échapperons pas non plus !
Cette recherche de la gloire et de l’immortalité nécessite la foi telle que nous l’avons décrite dans le paragraphe précédent.
Enoch qui a bénéficié de l’immortalité, est cité en Hébreux 11 comme un des premiers héros de la foi. La manifestation concrète de sa foi fut qu’il était agréable à Dieu (Hébreux 11 :5). Etre agréable à Dieu, c’est L’aimer de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force et Lui faire confiance notamment dans l’obéissance concrète et pratique.
Quand on aime, on ne compte pas. Cela veut dire en outre qu’on agit comme dit dans l’obéissance et surtout qu’on Le recherche, qu’on recherche Sa présence ou la gloire.
« Or sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 :6).
Chercher Dieu c’est exercer sa foi comme défini plus haut, prend du temps, de l’argent, de l’obéissance et surtout du travail sur soi-même. Lui parler, prier, Le louer, L’adorer, c’est augmenter notre intimité avec Lui. Le Saint Esprit doit devenir notre guide et notre compagnon intime au quotidien. Bref, il faut avoir soif, envie !!!
Ce qui est certain : quand on aime on est prêt à faire bouger ce que nous pouvons faire bouger même dans notre petit contexte avec une attitude d’amour, de cœur et d’obéissance correspondante. Il s’agit en quelque sorte d’une folie d’amour qui anime souvent les enfants ou encore les amoureux !
Dire à notre corps qu’il ne dépend pas prioritairement du pain ou de la nourriture terrestre mais d’abord de Dieu et de Sa Parole c’est jeûner :  le moyen « corporel » ou physique et concret par excellence pour démontrer notre ferme assurance de notre dépendance vitale et éternelle vis à vis du Seigneur.
Le baptême du feu du Saint Esprit et dans le Corps Glorifié du Seigneur Jésus-Christ, transfigurera, métamorphosera notre corps terrestre et le débarrassera de sa chair mortelle ce qui est l’obtention de l’immortalité prévue dès maintenant.
Tout cela ne peut pas se faire dans un esprit légaliste mais dans un amour irrépressible et une foi qui veut ébranler les montagnes ! Le légalisme ne nous permettra jamais d’aboutir car le cœur n’y sera pas et c’est ce que le Père regarde d’abord.
Enfin il est indispensable de croire le message de Jésus glorifié contenu dans l’Apocalypse et celui de la métamorphose du corps pour pouvoir passer la porte. Il faut se « repentir » (métanoïa), c’est à dire changer de connaissance, de conception, d’enseignement par rapport à ce que l’on croyait comme juste avant. C’est pourquoi il est nécessaire de se rapprocher des ministères qui y croient vraiment eux aussi et qui sont dans la même démarche. Ils sont là avec et par le Saint Esprit pour nous préparer à ce passage, cette « montée » dans la Salle du Trône !
Les ministères qui n’y croient pas de tout leur cœur vont bien entendu être des obstacles et des générateurs de doute par leur parole souvent bien intentionnée mais destructrice de foi.

Cette recherche implique une rémunération, une récompense car Dieu est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Quelle plus belle récompense finalement que de trouver Dieu et trouver Dieu ce n’est pas simplement l’approche de la cité céleste mais bien évidemment le passage de la porte d’entrée dans cette cité pour être avec Dieu, avec Jésus et expérimenter cet amour divin inconditionnel sans limite. C’est là et seulement là que nous échapperons à « l’ébranlement » divin de la terre.

Du passage de l’Eglise de… à celui qui …

Jésus Glorifié voulait évidemment que les apôtres des sept différentes églises acceptent son message. C’est  pourquoi Il ordonne à Jean d’écrire à l’Apôtre (pas ange même si le mot aggelos = envoyé est employé ici. Il s’agit bien évidemment du ministère de l’Apôtre) de l’Eglise de…Mais l’histoire nous a prouvé qu’ils n’ont pas accepté ou compris le message. Jésus Glorifié savait qu’aucune église terrestre structurée même un peu plus spirituelle n’accepterait et n’acceptera pas Son interpellation.
C’est pourquoi Il dit : « L’ayant une oreille qu’il entende ce que l’Esprit dit aux églises » (Trad. litt). Ce participe présent du verbe avoir se traduit par « Celui qui a une oreille… ». En effet Il savait qu’aucune dénomination ou type d’église ne pouvait en fait accepter cela puisque chacune était et serait dotée de structures organisationnelles, théologiques et éthiques obligatoirement avec des limitations terrestres donc automatiquement entachées et imparfaites. Il fallait en effet tout simplement essayer de durer, de survivre dans la prison espace-matière-temps, car sans structures c’est humainement difficile. Ces structures organisationnelles sont donc par définition un empêchement d’échapper à « l’ébranlement » divin.
Il savait aussi que des individus pouvant être par définition moins dépendants de l’organisationnel avaient la possibilité de s’en affranchir plus aisément à titre personnel.
Il est d’ailleurs intéressant de constater que les membres des églises persécutées, sont beaucoup plus « réveillés » parce que l’organisationnel et le dénominationnel sont très affaiblis voire supprimés.
Les martyrs faisant d’ailleurs partie de l’Eglise des Vainqueurs (Apocalypse 2 :11b) bénéficieront du même honneur de régner durant le Millénium que l’Eglise des Vainqueurs métamorphosée ayant trouvé et expérimenté l’immortalité ! Il n’a absolument été rien reproché à l’Eglise persécutée, Smyrne ! (Apocalypse 2 :8-11). Dans la persécution et le martyr, on ne dépend plus que du Seigneur de façon de plus en plus individuelle. On passe de l’Eglise de… à celui qui… . Comme on est seul face à la mort et souvent face à la souffrance, on est aussi seul dans la démarche sollicitée par Jésus-Christ Glorifié. On est d’ailleurs aussi seul dans la décision de se convertir. Personne ne peut se convertir à notre place.
Cela est confirmé quand Jésus parle par ailleurs de l’enlèvement et de Son avènement (Matthieu 24 :40 ; Luc 17 :24) « l’un sera pris et l’autre sera laissé ».
Nous constatons par là que de deux personnes très proches, l’une sera prise et l’autre laissée : autrement dit nous passons de « l’Eglise de… » communautaire à « celui qui… » individuel.
Rappelons que lors de la montée comme de l’enlèvement la métamorphose du corps est à la clé (1 Corinthiens 15 : 51a pour la « montée-immortalité » possible maintenant ; 1 Corinthiens 15 :51b-52 pour l’enlèvement et 1 Corinthiens 15 : 53-56 pour la description de la métamorphose qui concerne à la fois la montée-immortalité possible maintenant et à la fois l’enlèvement).
La recherche de l’honneur, de la gloire et de l’immortalité est une affaire d’humilité, de cœur, de foi et d’amour. C’est pourquoi ces réalités par leur caractère personnel sont individuelles. Elles ne peuvent avoir une dimension collective. La preuve historique est que chaque église issue d’un nouveau réveil a irrémédiablement fini plus ou moins sclérosée parce qu’elle s’est structurée pour durer. Il n’y a pas encore eu de recette pour éviter cela.
Il en résulte que pour « monter » via la métamorphose sera une affaire individuelle et jamais organisationnelle, ni dénominationnelle. Créer une organisation, une œuvre, une église défendant la montée reviendrait à passer dans une sorte de collectif associatif automatiquement de type dénominationnel pour durer dans l’espace-matière-temps. Cette démarche est par essence et par définition vouée à l’échec. Certes le Seigneur Jésus-Christ suscite et suscitera des ministères ici et là pour que les chrétiens passent à la stature parfaite de Christ (Ephésiens 4 :11ss) mais la démarche et la recherche seront d’abord personnelles et individuelles.

L’Eglise des Vainqueurs ou l’Eglise qui tourne en rond

  Posons-nous les questions suivantes : Dieu voulait-Il que les Israélites passent directement dans le Pays promis avec Moïse ou voulait-Il les 40 ans de pérégrinations supplémentaires en tournant en rond avec la mort de la génération concernée à la clé ?
De même, Dieu voulait-Il presque 2000 années ou éventuellement davantage, de pérégrinations sur terre, une sorte de désert, hors de la cité céleste avec les horreurs, les guerres et les échecs que l’on connaît et les milliards de perdus pour l’éternité contre seulement une minorité de sauvés ?
La réponse est claire : Dieu voulait que les Israélites passent directement dans le Pays Promis et Il voulait que l’Eglise passe dès le premier siècle dans les lieux célestes pour devenir l’Eglise des Vainqueurs avec les fruits exceptionnels annoncés sinon Jésus Glorifié ne serait pas revenu dès la fin du premier siècle pour délivrer le message en question. Il voulait le réveil d’Apocalypse 7 le plus rapidement possible de même que le Millénium pour un maximum de sauvés et ainsi beaucoup moins de perdus, de souffrances et d’horreurs sans nom !
Si Dieu n’avait pas voulu cela, on pourrait sincèrement douter de Son amour. Mais l’amour est conditionné par la liberté du Peuple de Dieu, liberté qui s’exprime par la foi dans l’amour ou par l’incrédulité. Si incrédulité il y a, le passage au ciel n’est pas possible car elle exprime le libre choix du refus. Si foi il y a, le passage au ciel est possible car elle exprime le libre choix de l’acceptation et de l’obéissance.
« Celui qui… » écoutera, croira, passera, mangera de l’Arbre de Vie (= immortalité ; Apocalypse 2 :7) et sera vainqueur.
Donc, le but est de passer le plus rapidement possible immortels dans la gloire, les lieux célestes auprès de Dieu qui devient par là le fondement effectif et réel de l’ensemble des individus qui auront passé la porte à savoir l’Eglise des Vainqueurs ! C’est la seule voie de l’unité réelle et de l’efficacité. Voir la gloire engendrant l’unité afin que le monde croie voilà la voie préconisée par Jésus (Jean 17 :20-23 ; Apocalypse 5 :10 ; 6 :2 ;7 ;12 :1+11 ;17 :14 ;19 :14 ;20 :4a).
Au lieu de « monter » dans les lieux célestes les chrétiens «ont monté et continuent de monter et de maintenir » des églises, des œuvres, des missions et des organisations. C’est sincère et louable mais ce n’était pas la priorité ce n’est pas la priorité et ce ne sera jamais la priorité.
Que n’a-t-on fait et que ne fait-on pour maintenir auprès de soi, de son organisation ou dénomination les membres, les donateurs et sympathisants ? C’est parfaitement compréhensible car il faut vivre, notamment « par la foi », même si c’est une forme de business, durer, se donner les moyens, courir après l’argent pour l’œuvre de Dieu, etc.
Où ? Dans l’espace-matière-temps évidemment. C’est bien entendu là que réside le problème.
Pourquoi ? Tout simplement parce que notre corps y est ! L’Eglise a donc imaginé une théologie anthropologique à connotation grecque qui consista à séparer « l’homme intérieur » de « l’homme extérieur », du corps de l’âme-esprit. Comme le corps est soumis à l’espace-matière-temps, donc mortel, la mort est devenue un élément incontournable de la vie, la justice pour tous sans distinction, le passage attendu vers la vie éternelle, la fin des souffrances, bref elle a été récupérée comme un élément quasi positif à connotation religieuse forte parce qu’indiscutable. Les cérémonies d’enterrement sont souvent appréciées des religieux parce que le public est attentif, il y a de l’émotion, de la religiosité etc. .
A quoi nous invite le Seigneur au jour d’aujourd’hui et depuis environ 2000 ans ?  A sortir notre corps de l’espace-matière-temps vers les lieux célestes. A conserver notre être entier en pleine forme  le corps y compris jusqu’à l’avènement du Seigneur (1 Thessaloniciens 5 :23). A considérer la mort comme une ennemie à vaincre (1 Corinthiens 15 : 54-56).
Mais il vrai que devant l’évidence universelle de la mort précédée du vieillissement et de la maladie, la Parole de Dieu peut paraître déphasée par rapport à la réalité. Pourtant la Parole de Dieu nous invite à l’impossible. La foi est vraiment et seulement la foi quand elle est confrontée à l’impossible :
J’ai la ferme assurance par la Parole de Dieu que la métamorphose du corps est pour maintenant en vue de monter au ciel esprit, âme et corps, seul moyen pour échapper à l’ébranlement divin.
Je démontre pratiquement ma ferme assurance en écoutant ce qu’Esprit dit, en priant, en aimant, en jeûnant, en obéissant et en recherchant de tout mon cœur et de mon mieux la gloire, l’honneur et l’immortalité.
Je reçoit l’accomplissement, la réalisation de ma foi exercée de la part du Seigneur, le Rémunérateur, c’est à dire le baptême dans le Feu du Saint Esprit et du Corps Glorifié de Jésus entraînant la métamorphose du corps pour pouvoir répondre à Son appel : « Monte » devant le Trône pour accomplir les missions à partir du ciel et non plus à partir de dénominations, d’œuvres, missions ou autres ! C’est beaucoup plus efficace parce que selon la Parole de Dieu pour commencer. Au bout du compte cela paraît aussi beaucoup plus logique car c’est à partir de la source glorieuse et pure que tout est possible ! Tourner en rond dans le désert consiste à toujours revenir au point de départ jusqu’à l’assèchement total et la sclérose rendant impuissant et inefficace !



CONCLUSION

2000 ans d’histoire de l’Eglise devraient aider à nous ouvrir les yeux. Aucune recette, aucun système n’ont fonctionné parce que toujours en situation intermédiaire et d’échec partiel. On ne peut continuer de pis aller en pis aller même si l’héritage de la nuée de témoins du passé est absolument précieux et nécessaire !
La gloire devant le Trône (Jean 17 :24) est indispensable à l’unité (Jean 17 :22) qui permet que le monde croit (Jean 17 : 23). Il faut que nous soyons envoyés comme Jésus a été envoyé c’est à dire à partir du ciel (Jean 17 :18).
L’Eglise s’est approchée du ciel : c’était, c’est, ce sera merveilleux et pour une part efficace en période de réveil et de proximité. Mais en fait elle doit entrer, monter au ciel pour échapper aux horreurs et être à la place que Jésus a prévu pour elle à savoir auprès de Lui pour agir puissamment et avancer. Aucune structure en tant que telle ne fera cette démarche mais des individus à titre personnel.
Tout cela devrait mobiliser toute notre énergie pour qu’enfin nous abordions les problèmes à partir du bon bout !

En Lui,
         Martin BUSCH

24 COMMENT REUSSIR DANS VOTRE ENTREPRISE (4ème PARTIE) AVOIR LA PASSION

24 COMMENT REUSSIR DANS VOTRE ENTREPRISE
(4ème PARTIE)
AVOIR LA PASSION

Cela va de l’exercice de votre métier à la vision que Dieu vous a donnée. Beaucoup de gens échouent car il y a quelque chose qui manque à l’intérieur d’eux même : le refus de se mettre en cause soi-même. La passion implique l’adéquation entre ce que nous sommes physiquement et spirituellement. Vous ne pouvez pas être deux personnes en même temps. Si c’est Dieu, sa Parole et sa volonté que vous cherchez à mettre dans ce que vous faites, vous ne pouvez que réussir.

1 Corinthiens 15 : 58

    -      Soyez fermes : être convaincu de ce que vous faites. Cela n’est pas ce que vous saviez ou connaissiez car ces choses peuvent ne pas vous convaincre. Il faut que vous soyez convaincus de ce que vous faites, que vous puissiez attester que cela est vrai. Quand vous vous laissez convaincre par la Parole de Dieu et que vous marchez dans la fermeté, vous dépasserez tout ce qui est humain et Dieu vous libère de toutes ces choses. Si vous écoutez le Seigneur, là ou les gens croient que vous allez échouer, vous réussirez. Soyez fermes et laissez vous convaincre par le Seigneur. Quelque soit ce qui arrive et quelque soit ce que les hommes peuvent dire, restez fermes, travailler avec la passion et soyez convaincus de ce que Dieu dit de vous. Ainsi vous vivrez le royaume de Dieu sur terre.
   -      Soyez inébranlables : être inébranlable c’est rester ferme lorsque la situation est bonne ou mauvaise, favorable ou pas. Gardez toujours la Parole car nous devons nous focaliser sur la vision que le Seigneur nous a donné et c’est dans cela que nous devrons manifester notre foi, restez dans ce  à quoi Dieu nous a donné et se passionner en cela. Sans passion, vous ne pouvez pas développer ce que Dieu vous a donné.

Biens aimés, il faut travailler de mieux en mieux dans l’œuvre du Seigneur. Il ne faut jamais se passionner pour les choses impures, injustes mais pour des choses vraies, pures et justes. Ce que le Seigneur mets entre vos mains, passionnez vous pour cela, mettez le maximum en cela car votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur. La manière dont vous traitez un don n’est pas différente de la manière dont vous traitez le donateur. Si vous traitez mal ce que Dieu vous donne c’est Dieu lui-même que vous traitez mal.

Passionnez vous avec tout ce que Dieu vous a donné (votre foyer, vos enfants, votre travail, votre famille…).

Pasteur David TRAORE Boari

216 DEMANDEZ AU NOM DE JESUS ET RECEVEZ

216 DEMANDEZ AU NOM DE JESUS ET RECEVEZ


Jean 16 :23

23 « …En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. »


Finissez-vous toujours vos prières par « au nom de Jésus », Peut être votre moniteur de l’école du Dimanche vous a-t-il appris à faire comme ça, ou peut être avez-vous entendu des pasteurs et d’autres croyants murmurer cela à la fin de leurs prières.

J’avais l’habitude de dire « au Nom de Jésus » très rapidement, comme des mots magiques qui feraient que mes prières soient exaucées. Puis un jour, j’ai entendu le Seigneur me demander pourquoi je faisais cela.

Le Seigneur voulait que je réalise que quand je priais et disais « au Nom de Jésus », je mettais ma foi entière, pour que ma prière soit exaucée, pas en qui j’étais ou en ce que j’avais fait, mais dans la personne et dans le nom de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ, et dans ce qu’Il avait fait sur la croix !

Quand nous demandons quelque chose au Nom de Jésus, Jésus nous dit, « en vérité, en vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon père en mon nom, Il vous le donnera. »
Cela signifie que lorsque vous priez pour la guérison, et que vous dites « Au Nom de Jésus », la guérison vient sur votre corps malade, parce que c’est par Ses meurtrissures que vous avez été guéri. (1 Pierre 2 :24). Quand vous priez pour la protection, en disant « Au Nom de Jésus », vous êtes en sécurité parce que le sang de Jésus vous protège et vous délivre de tout mal. (Exode 12 :13)

Bien aimé, le bon nom de votre famille ne peut pas vous sauver. Le nom de votre pasteur ne peut pas vous sauver. Même le nom de la dernière découverte médicale ne peut pas vous sauver. Un seul nom dans le ciel peut vous sauver – Jésus ! Et la bonne nouvelle c’est que Son nom en hébreu, Yeshua, veut dire salut – guérison, préservation, santé, bien être, provision, prospérité, sécurité et délivrance pour vous et votre famille !

Donc, ces jours-ci, quand je prie, je ralentis à la fin de ma prière et je dis : « Père, je ne demande pas ceci en me basant sur ce que j’ai fait ou pas fait, mais en me basant sur Jésus et Son tout accompli à la croix. Je te demande tout ça, au nom de Jésus. Amen. »



Pasteur Joseph Prince

Osée 2.17 - ...Je ferai de la vallée de Akor une porte d’espérance, .

Osée 2.17 - ...Je ferai de la vallée de Akor une porte d’espérance, ...

   La vallée de Akor fait référence à un lieu de tourment et d'affliction. C'est là que Acan, vous savez celui qui avait fait entrer "l'interdit" dans le peuple d'Israël lors de la prise de Jéricho, a été lapidé. C'est l'endroit le plus terrible du désert, là où il n'y a que malheur et souffrance. Le verset précédent nous dit que Dieu parlera au cœur de son peuple et Il promet que ce lieu d'affliction deviendra une porte d'espérance. Quelle merveilleuse promesse !

   L'affliction et le passage dans le désert sont souvent inéluctables dans notre marche avec le Seigneur. Pas agréables certes, mais nécessaires pour notre formation de disciple. Quand tout semble "mort" et désertique dans notre vie, ce moment où nous perdons tout espoir, c'est le moment que le Seigneur choisit pour nous parler en cœur à cœur ! Il a le secret des paroles qui redonnent de l'espérance. Cette situation affligeante devient alors la porte même d'un nouvel élan spirituel et d'un nouveau regard sur l'avenir.

   Mes bien aimés, nous sommes tous tentés à un moment ou à un autre de baisser les bras et d'abandonner. Cela fait partie de notre pauvre nature humaine. Le Seigneur veut nous attirer dans cette intimité avec Lui et nous parler avec douceur et consolation. N'oublions pas qu'Il est le maître absolu et des circonstances et des époques. Son but n'a jamais été de nous laisser là dans cette vallée mais quand nous y entrons, Il a déjà prévu la porte de sortie. Ce passage est nécessaire pour que nous apprenions de Lui. Reprenons courage, Il fait toutes choses nouvelles ! Il y a encore un avenir et de l'espérance pour toi ! Et ce temps de découragement ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir.

   Que le Saint Esprit t'encourage par ces quelques paroles.

   Ezéchiel 37 Ministères © Mai 2014


Claudy et Corinne