Association Vie Comblée

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dimanche 29 janvier 2012

Le Mormonisme contre la Bible


Diffusé sur ce blog et édité par Vie Comblée 
avec l'autorisation de l'auteur Dean HELLAND - Docteur - TULSA. OK. USA


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LE MORMONISME CONTRE LA BIBLE

Dr Dean Helland

Le "prophète" Joseph Smith, fondateur du Mormonisme, avait un problème avec la Bible. Ses arguments contre la pleine véracité de la Bible se trouvent dans la première centaine de pages du Livre de Mormon. Ici, il explique que la Bible a été corrompue à travers les siècles par l'Église Catholique Apostolique (sans la nommer). Joseph Smith a ensuite ajouté que le grand nombre de traductions, dans des différentes langues, a contribué à sa détérioration.

C'est pour cela que dans les Articles de Foi de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, le verset 8 dit, "Nous croyons que la Bible est la parole de Dieu dans la mesure où elle est traduite correctement; nous croyons aussi que le Livre de Mormon est la parole de Dieu."

On peut voir qu'il y a des restrictions sur la véracité de la Bible, mais pas de restrictions sur celle du Livre de Mormon. Non seulement Smith blasphémait contre la Bible, mais il a dit de son propre Livre de Mormon qu'il était "le plus correct de tous les livres sur la terre."2 Néanmoins, la même Église Mormone l'a corrigé approximativement 4.000 fois, donc, ce qu'elle distribue maintenant est en réalité une révision !3

Joseph Smith a écrit Le Livre de Mormon, selon lui, après l'apparition d'un ange. Il affirme que l'ange lui a montré où se trouvaient des plaques d'or avec des Saintes Écritures sur elles qui contenaient "la plénitude de l'évangile éternel"4 déclarant ouvertement qu'il restituait des grandes doctrines de la Bible qui avait été perdues. Smith les a traduites avec l'aide d'une pierre dans un chapeau.5 Aussi, l'Évangile selon le Livre de Mormon est venu grâce à un "ange du ciel", un chemin que la Bible interdit totalement.

Dans la Lettre de Paul aux Galates, au chapitre 1, les versets 6 à 9 disent :

6. Je suis très étonné que vous abandonniez si vite Dieu qui vous appelés par la grâce du Christ et que vous vous tourniez vers un autre Évangile.
7. En réalité, il n'y pas d'autre Évangile ; mais je vous parle ainsi parce qu'il y a des gens qui vous troublent, et veulent changer l'Évangile du Christ.
8. Eh bien ! Si quelqu'un - méme si c'était nous ou un ange venu du ciel vous annonçait un Évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu'il soit maudit!
9. Je vous l'ai déjà dit et je le répète maintenant : si quelqu'un vous annonce un Évangile différent de celui que vous avez reçu, qu'il soit maudit !
(accentué par D. Helland)


Avec vous. le Docteur Dean HELLAND vrie maintenant:

"Merci Père pour les avertissements que tu as donnés dans Ta Parole sur les faux prophètes et merci parce que tu marches devant nous, parce que nous sommes tes brebis et que nous te suivons parce que nous connaissons ta voix; nous ne suivons point un étranger mais nous fuyons loin de lui parce que nous ne connaissons pas la voix des étrangers."

1) Livre de Mormon, 1 Nephi 13:20-32.
2) Joseph Smith, History of the Church (Histoire de l'Église), tome 4, p. 461.
3) Sandra et Jerald Tanner, 3,913 Changes in the Book of Mormon (3913 Changements
dans le Uvre de Mormon).
4) La Perle de Grand Prix, Joseph Smith, Histoire, 2:34.
5) David Whitmer, An Address to Ali Believers in Christ (Un Discours à Tous les Croyants en Christ), p. 12.

L'envahissement Mormon de l'Afrique Noire


Diffusé sur ce blog et édité par Vie Comblée 
avec l'autorisation de l'auteur Dean HELLAND - Docteur - TULSA. OK. USA


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L'ENVAHISSEMENT MORMON DE L'AFRIQUE NOIRE

Dr Dean Helland

Une doctrine officielle de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (l'Église Mormone), depuis son commencement en tant qu'organisation pendant l'an 1830 jusqu'au 30 septembre 1978 stipulait que son évangile ne devait pas être prêché à la race noire de l'Afrique.Cette doctrine fut changée et fut suivie par les pressions des événements du vingtième siècle suivi par une nouvelle révélation, et maintenant les pays de l'Afrique Noire subissent l'invasion de missionnaires de cette église qui en compte plus de 50.0002 et a un revenu annuel estimé à 5 milliards de dollars.3

Jusqu'en 1978, la prêtrise fut niée à l'Africain Noir.4 Son fondateur, Joseph Smith, par "inspiration de Dieu", écrivit que la semence de Cham "avait conservé la malédiction".5 Le Mormon Bruce R. McConkie, dans son livre La Doctrine Mormone, écrivit que les esprits moins braves dans leur préexistence furent condamnés à naître dans ce monde comme la semence de Cham qui conserva la malédiction de Caïn, c'est à dire, la peau noire.6

L'État de Utah, l'endroit où les Mormons ont immigré, fut le seul territoire de l'Ouest qui permit l'esclavage,7 et selon un arrangement du gouvernement de l'an 1859, l'Utah aurait été admis aux États-Unis comme un État qui suivrait cette pratique.8 Pendant la guerre civile, le deuxième président Mormon, Brigham Young, proclama que l'esclavage de la race noire était la volonté de Dieu, et qu'à cause de cela, le Nord n'allait pas pouvoir mettre fin à l'esclavage aux États Unis.9 Brigham Young, qui fut gouverneur de l'Utah et en même temps président de l'Église Mormone, déclara aussi que la pénalité lorsque l'on "mélange le sang" des noirs et blancs (par le mariage) serait la mort simultanée du couple.1O

John Taylor, le troisième président Mormon, déclara que la raison pour laquelle Dieu avait permis que la race noire existe, était pour que "le Diable ait une représentation sur la terre,11 Wilford Woodruff, le quatrième président Mormon a dit qu'une seule goutte de sang de la race noire rendrait la personne incapable d'exercer le saint ministère.12 Leur dixième président, Joseph Fielding Smith, déclara que la couleur noire symbolise les ténèbres éternels.13

Avant ce changement de doctrine, les Mormons modernes répliquèrent que c'était Dieu qui avait un problème avec la race noire, pas eux, et qu'ils ont toujours aimé les noirs et que maintenant ils sont heureux que Dieu leur ait enlevé la restriction qui existait quant à la prêtrise.14 Autrement dit, l'Église Mormone n'a pas encore affronté honnêtement son histoire.
Avec vous, le Docteur Dean HELLAND prie maintenant:

"Merci, notre Dieu parce que tu as envoyé ton Fils et parce qu'II nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable et nous sommes dans le Véritable en Jésus-Christ. C'est Lui le Dieu Véritable et la vie éternelle. (1°Jean 5 :20,21). Et merci car tu dis que quiconque invoquera le Nom du Seigneur Jésus-Christ sera sauvé (sans exception de race et de couleur). "

1) Bruce R. McConkie, Mormon Doctr!ne, (1958, l'impression de 1972), p. 477.
2) Qui Sont Les Mormons ? , 1995, l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers
Jours.
3) Ed Decker, Président de Ex-Mormons Pour Jésus-Christ, entrevue téléphonique, 12
juillet 1995.
4) Doctrine et Alliances, Déclaration Officielle No. 2, p. 313-314.
5) La Perle de Grand Prix, Abraham 1 :24, p. 39.
6) McConkie, p. 526-528.
7) James Boyd Christensen, A Social Survey of the Negro Population of Salt Lake City,
Utah, thèse inédite pour un grade de Maître de l'Université de l'Utah, p. 11-12.
8) Christensen, p. 98.
9) Brigham Young, Journal of Discourses, 6 Octobre 1863, tome 10, p. 250.
10) Young, Journal of Discourses, tome 10, p. 110.
11) John Taylor, Journal of Discourses, tome 22, p. 304.
12) Mathias F. Cowley, Wilford Woodruff, p. 351.
13) Joseph Fielding Smith, The Way to Perfection, p. 102.
14) Edward Decker, Decker's Complete Handbook on Mormonism, (Le Manuel complet de Decker Sur le Mormonisme), 1995, p. 291.

Nouveau mode de mise en pratique de l'Alliance Biblique ?


INTRODUCTION :
L’alliance chrétienne est basée sur la mort et la résurrection du Seigneur Jésus-Christ. Son mode de mise en pratique et de vécu au niveau de l’Eglise est le Baptême d’eau ou Immersion dans l’eau et la Ste Cène sous forme de pain et de vin. La question qui se pose à nous et qui se pose depuis que le Seigneur Jésus-Christ glorieux Lui-même s’est révélé à l’Apôtre Jean est de savoir si les modes de pratique du baptême et de la Cène sont toujours d’actualité ou si le Seigneur n’a pas institué un nouveau mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance dans Sa souveraineté.

1. La mort et la résurrection de Jésus-Christ  est à la base de tous les modes de mises en pratique et de vécu de l’Alliance après la chute d’Adam et d’Eve :
La première mention de ce que Jésus-Christ allait accomplir et a accompli se trouve en Genèse 3 : 15 après la chute : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon.» La croix est la blessure du talon de la postérité par le serpent et elle est suivie de la résurrection qui est l’écrasement de la tête du serpent.
En Melchisédek (Hébreux 6-8), Jésus-Christ, le sacrificateur par excellence, tous les modes de pratique d’Alliance contenus dans l’Ancien Testament sont « inclus » dans le sacrifice de la croix.
La Loi qui régit les modalités de l’ancienne alliance « possède une ombre des choses à venir et non l’exacte représentation des chosesne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection » (Hébreux 10 : 1). « Que personne donc ne vous juge au sujet du manger et du boire ou au sujet d’une fêtes, d’une nouvelle lune ou des sabbats : c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ » (Colossiens 2 :17). Ici le « corps », la réalité représente, Christ devenu homme, Christ crucifié, Christ ressuscité et glorieux et l’Eglise, Corps de Christ.
 Colossiens 1 : 17 nous conduit à la même conclusion : « Il est avant toutes choses et toutes choses subsistent en Lui ».
C’est pourquoi Jésus est allé prêcher aux esprits en prison après avoir été mis à mort quant à la chair. L’Evangile a été prêché aux morts par Jésus. (1Pierre 3 : 19 et 4 : 6). Par ailleurs Il tient les clés du séjour des morts (Apocalypse 1 : 18c). Cela signifie que le Seigneur Jésus-Christ, porteur de la véritable alliance parfaite pour tous les temps, apporte l’Evangile, la Bonne Nouvelle de Sa victoire aux morts qui se trouvent dans le séjour des morts et qui sont morts avant l’accomplissement de la Bonne Nouvelle par Son acte rédempteur sur la croix confirmé par Sa résurrection glorieuse.
Avant cet événement central et capital, Dieu avait institué deux modes de pratique de l’Alliance qui avaient une valeur provisoire, pédagogique et ne représentait que « l’ombre des choses à venir ». Les sacrifices avant la croix devaient toujours être renouvelés et n’étaient validés que dans l’accomplissement du sacrifice suprême parfait de l’Agneau sans taches, c'est-à-dire de Jésus parfait et sans péché. C’est le seul sacrifice valable aux yeux du Dieu parfait et juste. Jésus « est mort et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes » (Romains 6 : 10). En l’acte rédempteur de Jésus tout est central, tout est accompli une fois pour toutes.

2. Après la chute, comment les choses évoluèrent-elles ? :
«L’Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau et il les en revêtit » (Genèse 3 : 21)
Pour que  Dieu puisse faire des habits de peau, Il dut sacrifier un ou plusieurs animaux. Il fallait couvrir la nudité d’Adam et d’Eve parce que leurs corps glorieux de feu et de lumière prévus pour l’éternité étaient entachés du péché et de ténèbres. Il fallait que la tache de leur péché sur leur corps soit couverte pour qu’ils puissent simplement subsister, survivre devant Dieu. Le corps et le sang à présent pollués qui avant, étaient vie totale et parfaite à savoir feu et lumière devaient être « mis à l’ombre », enveloppé par une peau. Nous constatons que l’âge des premiers hommes après la chute, devaient avoir une constitution extraordinaire notamment du sang d’une qualité exceptionnelle (cf. Lévitique 17 :11 et 14 : « L’âme (ou l’être ou la vie ou la psychè en grec ou la nephech en hébreu) de la chair est dans le sang…car l’âme de toute chair c’est son sang ») :
800 – 900 ans (Genèse 5 : 1ss.) qui furent réduits à 120 ans (Genèse 6 :3) puis à ….70 – 80 ans (Psaume 90 : 10). L’homme chassé de la proximité d’avec Dieu s’en éloigna progressivement. Au début Dieu parlait de façon audible et très directe avec Caïn comme deux êtres humains peuvent le faire aujourd’hui. A partir de Genèse 4 : 26 fut introduite la prière qui n’est plus une conversation directe avec Dieu comme avant. La dégradation du corps de l’être humain allait de pair avec son éloignement de Dieu.
L’histoire de Caïn et d’Abel montre qu’il fallait sacrifier des animaux pour faire une offrande agréable à Dieu. Dieu ne porta pas un regard favorable sur l’offrande des fruits de la terre de Caïn. (Genèse 4 : 1-5). Il fallait en effet que le sang coule. Pour toute assassinat le sang devait couler (Genèse 9 : 1ss).
Noé, pour remercier Dieu de l’avoir sauvé avec sa famille du déluge sacrifia des « bêtes pures ». Dieu parla à Noé avec lequel il avait fait une Alliance.

3. Le sacrifice d’animaux pour s’approcher de Dieu :
Le sacrifice  d’animaux est à présent le premier mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance. Noé suivi d’Abraham (Genèse 15 : 9) pratiquèrent les sacrifices d’animaux. Dieu fit alliance par Sa Parole, Ses promesses et ses instructions spécifiques avec Noé (Genèse 9 : 9) et Abraham (Genèse 15 : 18) et avec tous les hommes en relation avec Lui par la suite. L’histoire du sacrifice d’Isaac montre qu’il n’était pas hors de question de pratiquer le sacrifice humain dans le contexte de l’époque. (Genèse 22 : 1ss.). Bref il fallait que le sang coule en vue de la rémission des péchés et aussi pour pouvoir entrer en contact avec Dieu. Pour ce faire, il fallait qu’il y ait substitution par le sacrifice d’un être vivant. Dans le cadre de l’histoire et de la durée, il fallait un renouvellement constant des sacrifices.
Plus tard le sacrifice de l’agneau pascal précédant la sortie d’Egypte avec Moïse (Exode 12 :1ss) introduisit tout un système sacrificiel relativement complexe avec les sacrificateurs et les prêtres devant le tabernacle puis plus tard dans le Temple.  Le second mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance était institué. Le cérémoniel avec les objets symboliques s’est aussi largement amplifié. Mais tout cela n’était qu’une « ombre des choses à venir » et, comme nous l’avons dit plus haut, ne trouvait validité que dans le sacrifice de Jésus-Christ Lui-même étant intervenu plus tard.

4. Le sacrifice de Jésus-Christ introduit un nouveau mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance.
Le système sacrificiel était provisoirement valable jusqu’à la croix et la résurrection. Au moment de la mort de Jésus sur la croix, le voile du Temple se déchira (Matthieu 27 : 51). L’accès à Dieu, dans le Lieu très saint ou Saint des Saints est rétabli. L’accès au Paradis est ouvert.
Le baptême d’eau (Romains 6 : 1ss) dans la conformité à la mort et à la résurrection de Jésus est établi. La St Cène (Matthieu 26 : 26ss ; Marc 14 : 22-25 ; Luc 22 : 15-20 ; 1 Corinthiens 11 : 23-25), où dans la tradition juive de la fête de Pâques, le pain devient le symbole (réformés, évangéliques) du corps de Jésus et le vin celui du sang de Jésus.
Pour d’autres il ne s’agit pas simplement d’un symbole mais de la réalité du corps et du sang du Christ via la transsubstantiation (catholiques romains) et/ou la consubstantiation (luthériens).
Jésus-Christ Lui-même dans Sa souveraineté ordonna le baptême comme la Cène à Ses disciples (Matthieu 28 :19 et Matthieu 26 : 26ss). Bien entendu à ce mode de mise en pratique et de vécu s’ajoute « le contrat » ou les paroles, les instructions et les promesses de Dieu.
A la naissance de l’église à la Pentecôte, le baptême après la repentance fut ordonné par Pierre (Actes 2 : 38) et les chrétiens « rompaient le pain » c’est à dire célébraient la Ste Cène dans les maisons (Actes 2 : 46b). A présent, pour s’identifier à Jésus-Christ et à l’accomplissement total du salut dans Sa mort et Sa résurrection, on pratiquait le baptême en tant que rite d’intronisation dans l’église confirmant la repentance et l’acceptation de l’Evangile de Jésus-Christ préalablement.
Par la Ste Cène ou l’Eucharistie, on mange symboliquement le corps de Jésus et on boit symboliquement le sang de Jésus en mémoire de Lui et on annonce Sa mort jusqu’à ce qu’il vienne (1Corinthiens 11 : 25ss). Voici donc le nouveau mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance (baptême et Ste Cène) basée sur la croix et la résurrection du Seigneur Jésus-Christ.
D’ailleurs en 70, avec la destruction du Temple de Jérusalem, s’arrêta le système sacrificiel juif. L’ancien mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance s’arrêta alors que le nouveau mode était déjà en vigueur et pratiqué.

5. Jésus-Christ dans Sa Souveraineté introduit-Il un nouveau mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance dans le livre de l’Apocalypse ou Révélation ?
Si ce n’est pas le cas, il faudrait que nous arrêtions ici notre propos. Nous resterions dans le discours jusqu’alors connu des églises chrétiennes.
Si c’est le cas, le mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance est renouvelé au moment où le Seigneur Jésus-Christ est apparu à l’Apôtre Jean sur l’île de Patmos.
Deux passages seraient à la base de ce nouveau mode pratique :
Apocalypse 1 : 17ss : « Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : ne crains point ! Je suis le premier et le dernier et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. »
Ce premier texte est à mettre en rapport avec le discours baptismal de Romains 6 : 3ss : « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. »
Le baptême c’est mourir en conformité avec Sa mort et ressusciter en conformité avec Sa résurrection. Le fait d’être baptisé, plongé, immergé dans l’eau, signifie cette mort et le fait d’en ressortir signifie la résurrection. Il s’agit d’un acte symbolique c'est-à-dire un acte où la réalité spirituelle et/ou céleste d’une part et la réalité matérielle (corps) d’autre part sont mis ensemble (symballo en grec : « jetés ensemble ») pour signifier que par cet acte on appartient à Dieu et que l’on fait partie de l’Eglise Son corps d’une façon « juridiquement garantie ». Tout cela pourrait nous satisfaire bibliquement et théologiquement et on pourrait en rester là comme ce fut le cas depuis environ 2000 ans.
Toutefois, dans sa souveraineté, Dieu, le Seigneur Jésus-Christ glorieux, étant apparu à Jean l’Apôtre, lui a fait vivre un baptême d’un genre nouveau.
En Exode 33 : 20 il est écrit que l’homme ne peut voir Dieu et vivre. D’ailleurs Jean a vu Dieu en Jésus-Christ glorieux et était « comme mort ». Jésus glorieux a posé Sa main droite sur lui et lui donna une mission.
En Apocalypse 4 : 2, il pourra voir le Père. Jean dans la gloire était comme mort, mais Jésus lui donna la capacité d’écrire ou tout au moins d’écouter attentivement donc d’être relevé à un moment ou à un autre. Le discours de Jésus-Christ glorieux fut les lettres aux sept églises, c'est-à-dire un long discours, jusqu’au moment où Jean put monter dans la salle du trône et voir. L’homme de chair naturel ne peut voir Dieu. Jean l’a pu parce que son corps avait été transformé (métamorphoo en grec aussi traduit par transfiguration) de gloire en gloire (2 Corinthiens 3 : 18). Sinon il n’aurait pas pu « contempler » Dieu et subsister devant Lui dans la salle du trône et même avant devant Jésus-Christ glorifié.
Les paroles, les instructions et les promesses liées à ce nouveau mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance sont le discours relatif aux sept églises. On passe du symbolique au céleste ou spirituel réel. Le contenu des lettres aux sept églises veut clairement amener les chrétiens à cette réalité. Jean était comme mort conformément à la mort de Jésus et s’est relevé pour être métamorphosé, longuement écouter et écrire puis monter au ciel dans la salle du trône conformément à la résurrection et la glorification de Jésus. Il s’agit du baptême de gloire (gloire signifie présence réelle, effective de Dieu) voulu et institué par Jésus Lui-même, d’un nouveau mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance basée sur la mort et la résurrection de Jésus ! La gloire ou la présence réelle de Jésus glorieux est un bain de régénération (nouvelle génération, nouveaux gènes, nouvelle naissance), de mort réelle du vieux corps mortel pollué par le péché, la maladie et le vieillissement suivi d’une résurrection d’un nouveau corps métamorphosé, transformé et transfiguré.
Le second texte, à savoir Apocalypse 3 : 20 : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. », est le nouveau mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance lié à la Ste Cène. Ici il s’agit de la présence réelle de Jésus qui partage le saint repas avec le chrétien. Il mange alors qu’Il disait qu’il ne mangerait plus du fruit de la vigne jusqu’à son retour et/ou dans le Royaume de Son Père (Matthieu 26 :29). Paul dit aussi qu’en mangeant le pain (corps de Jésus) et en buvant le vin (sang de Jésus) on annonçait la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne (1Corinthiens 11 : 26).
Nous savons que le Seigneur Jésus n’est pas encore revenu en gloire à la vue de tous les hommes. Mais il est revenu en gloire à la vue des siens notamment pour l’Apôtre Jean et même avant pour 500 chrétiens à la fois ! (1 Corinthiens 15 : 6). Toutefois cette dernière apparition aux 500 n’est pas le « retour » dont Jésus parlait quand Il disait de Jean : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à je vienne ? » Jean est effectivement resté en vie pendant le retour en gloire de Jésus prévu pour Son église et les Siens.
Jésus dit aussi : « Je vous le dis en vérité, quelques uns de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans son règne ». (Matthieu 16 : 28 ; cf aussi : Marc 9 :1 ; Luc 9 : 27). En fait il ne s’agit pas dans ce cas de Son retour en vue de l’enlèvement (1 Thessaloniciens 4 : 16-17), ni du retour « avec les nuées »  visible de « toutes les tribus de la terre » (Apocalypse 1 : 7 et Apocalypse 19 :11ss pour le millénium). Le retour de Jésus glorieux pour Jean et pour l’église est à considérer comme un retour différent qui correspond à celui que Jésus indiquait dans les évangiles.
Jésus revient vers les Siens pour souper c'est-à-dire manger et boire avec celui ou celle qui Lui ouvre la porte, c’est celui ou celle qui accepte de le laisser « revenir » et entrer en gloire chez lui et le cas échéant dans son église.
Que mange-t-on pendant ce souper ? Les ingrédients célestes du corps de Jésus sont au menu. Il a dit « …mon Père vous donne le vrai pain du ciel ; car le pain de Dieu c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde…..Je suis le pain de vie…celui qui en mange ne meurt point…Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement » (Jean 6 : 32ss et 48ss).
Par ailleurs, si nous voyons en quoi Jésus glorieux est fait  nous lisons : « … ses yeux étaient comme une flamme de feu ; ses pieds semblables à de l’airain ardent, comme s’il eut été embrasé dans une fournaise…son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force. » Nous absorbons pendant ce repas le feu divin, la chaleur divine, la lumière divine du corps de Jésus qui est le pain du ciel. Il nous accorde l’immortalité. Jésus nous revêt de vêtements blancs et d’or et nous applique un collyre pour les yeux pour voir notamment les choses célestes (Apocalypse 3 : 18 ss). Il veut nous rendre bouillants, brûlants au vrai sens du terme par ce repas. Voilà la véritable Ste Cène qu’Il a lui-même instituée pour notre métamorphose ou transfiguration. De surcroît Il veut que nous « demeurions » en Lui, qu’Il devienne notre « arche » de feu et de gloire. (Jean 15 : 4,7 ;  17 : 20ss ; 1 Jean 2 : 27,28 ainsi que tous les autres passages où nous sommes invités à être EN Christ).
Toujours basé sur la mort et la résurrection de Jésus-Christ, voici le nouveau mode mise en pratique et de vécu de l’unique Alliance une et indivisible. Le Baptême de gloire et la Ste Cène de gloire étaient prévus et institués environ depuis l’an 95 de notre ère (date de rédaction du livre de l’Apocalypse ou Révélation par Jean). Mais l’église n’a pas reçu ce nouveau mode de mise en pratique et de vécu. L’histoire de l’église nous montre les désastres que cela a entraînés.
Aujourd’hui si tu entends Sa voix, si tu te repens, si tu Lui ouvres ta porte alors tu seras baptisé dans la gloire et tu prendras la Ste Cène de gloire avec tous les ingrédients célestes en vue de ta métamorphose pour aller sans mourir dans la salle du trône comme Jean et selon la parole de Jésus qu’Il a dite Lui-même : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône » (Apocalypse 3 : 21).
Voici le nouveau mode de mise en pratique et de vécu de l’Alliance de l’Eglise des Vainqueurs, sachant que l’eau du baptême, le pain et le vin de la Ste Cène furent ce que le Seigneur a voulu pour Son église jusqu’en 95, c'est-à-dire jusqu’au moment où dans Sa souveraineté et Sa gloire par son retour vers les Siens, Il a accordé le baptême de gloire à l’Apôtre Jean et Il a proposé Son repas glorieux dans Sa lettre à l’Eglise de Laodicée. Il faut donc passer du symbolique à la « réalité réelle » du spirituel, du divin et du céleste. Que le Seigneur Jésus-Christ glorieux vous baptise et prenne le repas céleste avec vous pour que vous soyez transfigurés, métamorphosés, transformés de gloire en gloire par le St Esprit !  (2 Corinthiens 3 :18).
En Jésus-Christ,

LA FOI, La Clé pour obtenir de Dieu Honneur, Gloire et immortalité



Pasteur Yves GRAVET

« Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. Pour l’avoir possédée, les anciens ont obtenu un témoignage favorable. … C’est par la foi que Noé divinement avertit des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la Justice qui s’obtient par la foi. » Hébreux 11 :1-2, 7.

Chacun cherche à assurer son avenir…
Chacun cherche son refuge.
Chacun cherche à sauver son mode de vie…
Chacun cherche son coin de paradis.
Chacun veut sauver sa planète terre.
Chacun marche avec ses propres repères…
Mais ! Combien de ces repères sont à l’image de ces lampadaires qui s’éteignent ?

Et voici, les ténèbres viennent peser de plus en plus sur la vie des familles ; les angoisses viennent recouvrir de nombreux cœurs dans l’inquiétude d’un lendemain incertain ; des souffrances lancinantes produisent des gémissements qui s’élèvent çà et là.

Satan, le prince du monde de ténèbres offre ses solutions idéologiques par lesquelles il vient dominer dans l’esprit de ceux qui faiblissent, et c’est ainsi qu’il vole des vies, détruit des structures familiales. Les suicides, les crimes, la corruption, les révoltes gagnent des cœurs çà et là. Les pilleurs font entendre leurs armes pour accomplir leurs méfaits. Tout cela se passe même au milieu de bonnes choses qui, çà et là, se manifestent en vue d’apporter un tant soit peu d’espérance dans un cadre que l’on dit « maintenir  sous surveillance ». Mais en vain. Existe-t-il vraiment un refuge où la paix demeure ?

Et pire encore, jusqu’au sein de notre christianisme des croyants sont pris dans ce filet de l’oiseleur… alors que… oui !… alors que le message de notre Seigneur Jésus nous destine à un mode de vie bien plus glorieux, nous donnant toute chose pour être « des gagnants ! », récompensant « celui qui vaincra… ! » (Voir Apocalypse la lettre aux 7 Églises).

Bref. Au risque de me répéter, notre nature humaine a été rendue perdante par la désobéissance au plan glorieux dans lequel Adam et Ève vivaient dans la perfection de Dieu. Gagnée par l’injustice et la rébellion, notre nature humaine a été séparée dans sa globalité de la perfection de Dieu. Elle a perdu son éclat glorieux, subissant inévitablement le vieillissement et les œuvres de la maladie, et tant d’autres maux.

Le don de l’Amour de Dieu a donc été d’envoyé Jésus, né sans péché, afin de porter cette nature humaine jusqu’à ce qu’elle reçoive, par la crucifixion, le jugement définitif de notre condamnation.
Voici pour l’œuvre de la croix.
Que nous l’acceptions ou que nous ne l’acceptions pas, la croix demeure afin de nous rappeler cette œuvre incontournable de Justice et d’Amour pour notre salut qui implique notre engagement personnel pour être assuré de passer  notre vie éternelle dans la demeure céleste de Notre Père.

L’œuvre de la croix est simple à comprendre.
Pour quelle raison Jésus, Lui qui n’était pas corrompu, donc innocent de tout mal, a-t-Il appris à marcher dans l’obéissance de Dieu Son Père jusqu’à être crucifié sur une croix ?
Injuste, direz-vous ! Et je suis bien d’accord avec vous sur un plan humain.

Ce qu’il faut comprendre dans cette crucifixion : La nature humaine a démontré ce qu’elle était à son comble, tout comme aujourd’hui, n’est-ce pas ! Elle n’a pas changé.
Vous en faudrait-il une preuve supplémentaire ?
Elle est capable d’aimer, et cinq minutes après elle est capable du pire, au point de haïr et d’aller jusqu’à tuer. Les peines de mort exercées çà et là ne changent pas la configuration. La nature humaine est soumise à Satan, le prince de ténèbres.

Jésus, le Fils de Dieu, a été envoyé pour vivre comme un homme dans notre humanité corrompue. Il a été tenté par Satan en toute chose comme nous pouvons l’être. Mais avec cette différence : Il n’a jamais succombé à la tentation au point de commettre le moindre mal.

Aussi, par Sa conduite et Sa Justice inspirées de Son Père, Il a mis en lumière la rébellion existante dans le cœur de ceux qui, soucieux de sauver les apparences de leur piété, s’étaient renfermés dans le légalisme politico-religieux.
Pour autant, « le joug » de la servitude, avec ces œuvres destructrices psychiques et physiques, pesait sur les gens ; ils étaient tenus en captivité.
Conducteurs aveugles qu’ils étaient, ils ont choisi la libération d’un voleur en échange de Jésus, l’homme de Nazareth.
Lui qui était innocent, ils L’ont déclaré « blasphémateur » car Il leur démontrait que leur religiosité ne pouvait pas les sauver ; ils Lui ont donc fait vivre l’application de leur propre justice : la crucifixion sur une croix.
Face à leur jugement, conscients de l’innocence de Jésus, les Romains s’en lavèrent les mains.

Pour autant, aveuglés par cette haine et cette soif d’exercer leur propre justice, ils ne virent pas que  dans cette sentence, c’était leur propre nature – notre nature humaine qui fut portée à la croix par Jésus, L’envoyé de Dieu, pour y subir le châtiment qui lui était réservé.
Il ne pouvait en être autrement.
Notre nature humaine, ayant perdu la gloire de Dieu qui lui était attribuée à l’origine, a reçu Sa sentence, et cela une fois pour toutes.
C’est fait.
Jésus a tout accompli.
Il n’y a rien à rajouter à Son sacrifice.
Il a satisfait à la Justice de Dieu pour nous racheter de la malédiction.
Désormais, si nous voulons avoir avec Lui notre place dans la maison de Notre Père, notre salut se trouve en Jésus Seul.
En dehors de Lui, il n’y a point de salut.

Accepter cette œuvre, c’est commencer par s’arrêter devant cette croix (sur laquelle Jésus n’est plus) et, sous l’influence bienfaisante du Saint-Esprit, laisser notre cœur s’incliner dans la grâce de Dieu, jusqu’à fléchir les genoux.

C’est méditer sur cette œuvre comme étant « LE » témoignage de l’Amour que Dieu notre Créateur et Notre Père a manifesté par Son Fils Jésus afin de nous racheter.
Et de reconnaître que Lui Seul a vaincu concrètement Satan. Lui qui avait la puissance de nous asservir et de nous maintenir dans la mort, a été rendu impuissant (Hébreux 2 :14, 15, Apocalypse 1 :18).

Jésus est Le Premier-né d’entre les morts au nombre desquels nous sommes tant que nous n’avons pas pris la décision de reconnaître et d’accepter Son alliance. Il a été enlevé de notre humanité pour monter au ciel afin d’y recevoir de Dieu le Père, Honneur, Gloire et Immortalité (Romains 2 :7).

À partir de là, ce n'est plus le "moi", c'est-à-dire notre nature charnelle qui vit. Mais, comme l’argile est placée entre les mains du potier qui va la façonner pour en former un vase en lui donnant la forme qu’il lui plaît, nous confions notre vie entre les mains du potier, Jésus-Christ, qui, par le Saint-Esprit, forme alors notre esprit, libère notre âme, et régénère notre corps jusqu’à le revêtir de Sa nature céleste en vue de nous rendre semblables à Son image, car Il nous offre en partage Sa vie glorieuse.
C'est sur la base de Ses promesses que nous sommes appelés à être dirigés par le Saint-Esprit, jusqu’à parvenir à « ETRE » ce que Jésus a fait de chacun d'entre nous. C’est ce que le monde attend.

Difficile ? Non !
Possible ? Oui !
Il suffit d’accepter dans notre cœur que « tout est possible à Dieu », de croire « que rien ne Lui est impossible ». Et de là, en le démontrant par des actes dits « actes de foi », saisir « ce que nous croyons avoir obtenu de Lui par pure grâce », afin d’entrer concrètement dans le vécu de la foi qui nous vient de Sa Parole.
Cette foi est gagnante.
Elle est la clé pour réussir notre mode de vie auquel nous sommes conviés à la table du Roi des rois.

Au départ, chez certaines personnes, la foi reste le simple fait de croire, et qu’à partir de là tout peut leur arriver. Et ils attendent, comme par enchantement, une faveur au bon vouloir de Dieu.

Cela ressemble à un malade qui resterait avec une ordonnance dans la main, attendant les effets positifs d’un remède qu’il possède sur « papier », mais qu’il n’est pas allé chercher à la pharmacie et ne peut donc pas le consommer : il peut attendre longtemps la faveur de ce remède, car rien ne se passera dans son corps. Et il restera soumis à la cause de ses maux.
Comme vous pouvez imaginer que votre compte bancaire est approvisionné, et ne jamais aller vérifier le solde disponible sur votre compte. Soit vous dépensez ce que vous ne possédez pas ; soit vous ne dépensez pas, parce que vous ignorez ce que vous possédez.

Beaucoup de personnes ont fait naufrage par rapport à la foi, parce qu’elles ont agit aveuglément en demeurant dans le domaine de la chair et du sang, ignorant alors ce qu’elles possédaient réellement avec Jésus dans les lieux célestes. Sans calculer le prix de leurs actes, elles sont allées « par leur propre foi » jusqu’à sacrifier aveuglément leur vie et leurs biens.
Satan est un voleur.
Ce genre de foi ne l’importune pas. Elle le sert.

Nous ne naissons pas avec la foi, même si nous naissons dans une famille qui pratique un tant soit peu la religion chrétienne. Nous pouvons marcher avec des croyances et faire partie des aveugles. Or, la foi véritable ne nous fait pas marcher comme des aveugles.

La foi qui vient de Dieu est la clé qu’Il nous donne pour demeurer dans le repos, dit le repos de la foi, et vivre ainsi avec assurance au bénéfice de Sa Justice.

Cette foi vient à nous…
Elle vient à nous…
Elle vient à nous…
Oui ! Elle vient à nous… aussi petite soit-elle.
Cette foi vient de quelque part.
Elle est motivée et approuvée par l’Amour de Dieu.
Elle a Sa source.
Elle est Sa provision.
Elle a Sa propre nature.
Elle a Ses composants.
Elle produit Ses bons fruits.
Elle reçoit comme récompense le témoignage favorable de Jésus.

C’est dans notre union avec Lui qu’elle naît de Lui dans notre cœur.
C’est Lui qui est le Chef et le Consommateur de cette Foi.
C’est dire que Jésus ne consomme pas n’importe quelle foi.
Mais celle qui Lui est agréable vient de Lui, de Sa Parole, de la même nature que Lui.  
Elle est la clé qui porte l’empreinte de Sa nature glorieuse avec laquelle nous avons un libre accès dans le lieu Très-Saint.
Elle est la clé unique qui restitue les bénédictions du ciel sur la terre.
Elle est la clé avec laquelle « nous allons acheter gratuitement » la bénédiction de Dieu.
Cela vous choque ?
Car la bénédiction de Dieu a un prix !
Et ce prix n’est pas du domaine de la chair et du sang.
Il n’est pas le prix d’un sacrifice humain.
Il est celui de la FOI qui vient de ce que l’on entend et de ce que l’on voit dans les lieux célestes, là où Jésus nous a fait asseoir ensemble avec Lui (Éphésiens 2 : 6).
Cette foi est la monnaie unique au monde, à l’effigie du Roi des rois, avec laquelle nous recevons la possession du « tout pleinement en Jésus » pour le restituer judicieusement de Sa part sur la terre comme au ciel.
Il nous donne à cet effet la forme qui Lui plaît pour ÊTRE comme Lui : « LA FOI EN ACTION ! »
Voilà NOTRE mission à laquelle nous sommes tous destinés à vivre glorieusement: ETRE LA FOI EN ACTION !

« Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent ! Venez, achetez et mangez, venez achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, et votre âme se délectera de mets succulents. » Ésaïe 55 : 1, 2.

La foi est et reste le moyen unique pour démontrer d’une manière concrète ce que nous croyons posséder réellement et conformément à la volonté de Dieu, mais non à notre propre volonté.

La foi vivante ne peut donc rester à l’état de bonnes intentions chrétiennes, ni être cloisonnée dans une spiritualité imaginaire qui équivaut à une foi flottante à tout vent de doctrine.
Elle n’est pas « une monnaie morte ».
Car, en fusionnant par le Saint-Esprit avec Jésus dans Sa gloire, nous pouvons entendre de Dieu le Père, voir de nos yeux dans les lieux célestes.
Et, revêtus du vêtement de gloire de Son Fils premier-né, Lui qui nous appelle « frères » (Hébreux 2 :10 à 18), nous sommes les membres de Son corps, donc sensés être de la même nature que Lui.
Nous avons mission de restituer Ses moindres bienfaits, à commencer au sein de ceux qui Lui appartiennent, non par force ni par l’intelligence, mais au moyen de la Foi qui nous vient de Lui.
Elle est la clé qu’Il nous donne pour servir en conséquence et en toute circonstance de quoi rendre glorieux notre mode vie.
Son Amour motive l’action de cette foi qui met en lumière le témoignage de notre ferme assurance de posséder ce que nous entendons de Lui ou de ce que nous voyons de Lui dans la maison de Notre Père.

Maintenant, c’est un fait, chacun choisit de vivre ce qu'il croit, bon ou mauvais.
Il y a ceux qui payent, même très cher, pour connaître leur avenir, savoir ce qu'il faut croire...
Combien de ces citernes crevassées s’affichent sur les pages des quotidiens et proposent leurs « boissons pétillantes de mensonges ».
Attention au contenu : Poison pour une mort spirituelle certaine voire physique, même si elle est lente ! Un poison sans limite qui répand ses effets néfastes jusqu’au sein de la famille.
Lire Actes 16 : 25 à 34.
« 25  Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient.
26  Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus.
27  Le geôlier se réveilla, et, lorsqu’il vit les portes de la prison ouvertes, il tira son épée et allait se tuer, pensant que les prisonniers s’étaient enfuis.
28  Mais Paul cria d’une voix forte : Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici.
29  Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ;
30  il les fit sortir, et dit: Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ?
31  Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille.
32  Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison.
33  Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens.
34  Les ayant conduits dans son logement, il leur servit à manger, et il se réjouit avec toute sa famille de ce qu’il avait cru en Dieu. »

Ce geôlier a compris où était Sa source de salut pour lui et sa famille. Il a reconnu l’œuvre de Jésus. Il a accepté Son œuvre salvatrice. Il a fléchi devant Lui. Il s’est alors engagé avec Lui pour exercer la Foi qu’il venait de recevoir de Lui.  Il a écouté et reçu Ses instructions et ainsi connu un autre mode de vie au moyen de cette foi gagnante.

Il n'y a qu'une Seule source qui nous assure la Vie, c'est Jésus-Christ Glorifié !
Il n’y en a pas d’autres.
Il est Le Fils de Dieu qui nous rassemble dans la maison de Notre Père pour servir les intérêts de Son Royaume et vivre dans le repos au bénéfice de Sa Gloire.

Nous sommes devenus cohéritiers, associés à Son héritage par pure grâce.
Il nous assure fidèlement notre présent, ainsi que nos lendemains.
Nous avons de Lui la clé pour saisir et faire vivre ce tout pleinement que nous avons obtenu de Lui.
C’est de cette manière que nous apprenons à connaître la valeur de Ses promesses ; c’est d’elles que nous tirons Son mode de vie gagnant qui glorifie notre présent et notre avenir.

Ainsi, aimer Dieu Notre Père, c'est activer la clé de la foi sur ce que nous entendons de La Parole de Dieu, sur ce que nous voyons d’une manière concrète dans les lieux célestes, et adopter alors le comportement et les actes jusqu’à la manifestation de ce que nous croyons avoir reçu de Lui.

Méditez ces passages.
Genèse 6 :8 à 22.
Noé a été divinement averti, il a vu le modèle de l’arche.
Il est passé à l’action pendant plus de 120 ans jusqu’au temps fixé par Dieu. Il a restitué sur la terre ce qu’il voyait De Dieu dans les lieux célestes, et il l’a fait au milieu des révoltés, des rebelles, des moqueurs, des pilleurs, des  gens qui croyaient penser juste, qui vantaient leurs œuvres charitables, mais qui ne voulaient pas entendre ni voir venir ce que Dieu avait prévu.

Genèse 13 : 14 à 18 .
Abram a été interpellé par Dieu à lever les yeux, de manière à voir tout le pays qui, découlant de Sa volonté, lui était donné en possession pour lui et sa postérité.
Il est passé à l’action en bâtissant là un autel à l’Éternel.
C’est sur cet autel que notre corps doit être livré pour rendre à Dieu le culte qui Lui revient, tandis que, comme Abram, nous entendons de Dieu et voyons de Lui tout ce qu’il nous donne en possession dans notre union avec Son Fils premier-né, Jésus Glorifié !
Et vous pouvez suivre bien d’autres exemples de ce genre qui illustrent cette FOI qui vient de Lui, comme étant la clé pour obtenir de Dieu ce qu’Il nous promet. Il n’est pas homme pour mentir.

La question qui est sur mon cœur et je vous la soumets humblement :
Qu’entendez-vous en ce moment ?
Que voyez-vous en cet instant ?
Ne ressentez-vous pas l’Amour de Notre Père dans votre cœur ?
Ne vous dit-Il pas :
« C’est possible, si tu crois que Je peux le faire pour toi et avec toi ! »

Vous avez la clé de la foi pour agir et libérer le miracle de Dieu qui vous habite, et cela en faveur de Son œuvre, et de faire suivre ainsi ce que le Saint-Esprit nous donne de faire entendre en tout lieu où Il nous dirige et nous associe à investir des actes inspirés par Lui.
Alors, sans aucun doute, vous et nous, nous obtiendrons de Lui Honneur, Gloire et Immortalité !


Soyez bénis.
Fraternellement
Pasteur Yves Gravet

Ma prière pour toi:
« Ami(e), sur quoi bâtis-tu ton mode de vie ? Les reflets négatifs de la nature humaine se manifestent de plus en plus violemment, la porte de l’Espérance reste ouverte à « quiconque » veut bien écouter et entendre Jésus frapper à la porte de son cœur. En acceptant d’incliner ton cœur devant Lui, tu reconnais alors que ta nature humaine est entachée par le péché, et n’a rien de glorieux ou si peu à offrir. Tu reconnais et acceptes que Jésus ait porté pour toi ta propre nature humaine à la croix. Et que, désormais, tu as été libéré(e) du joug de Satan et de ses œuvres qui pèsent sur ta vie.

Ami(e), tu n’es pas destiné(e) à rester dans ce mode de vie où l’amour du plus grand nombre se refroidit. Tu n’es donc pas un(e) « étranger(e) » pour vivre en dehors de la maison de Notre Père. Il s’y trouve une place pour toi. Tu es invité(e) à fusionner avec la nature glorieuse de Son Fils Jésus, par qui et pour qui toutes choses subsistent, et à entrer dans la maison « du Père » pour y vivre au bénéfice de Sa gloire, de Sa Justice à ton égard.

Ainsi, il n’y a plus maintenant de condamnation pour toi qui « EST » en Jésus. C’est le temps de Lui ouvrir ton cœur et de Lui dire : « Seigneur Jésus, je reconnais que tout ce qui vient d’être dit est la vérité, je suis au nombre de ces personnes, et je demande Ton pardon. Tu as le pouvoir de changer mon cœur de pierre en cœur de chair, de me transformer esprit, âme et corps. Je me confie en Toi Seul. Je reconnais que par ton sacrifice, ton sang versé pour moi purifie ma nature de tous péchés. Je te demande à être immergé(e) dans ta nature céleste et a en être revêtu(e) jusqu’a devenir semblable à Toi. Aussi, je réponds à ton appel : viens demeurer sur ma vie. Instruis-moi par le Saint-Esprit, afin que je suive Tes voies, car elles sont justes ! Merci Père. Amen.»